Chère Isabelle,
Je viens de lire ton texte - ton admirable texte -, je viens de le lire et, pour tout dire, je suis ému. Emu, si tu me permets, de te voir envers et contre tout essayer de tracer une ligne de brisée au milieu des monticules acérés qui jonchent l’espace et l’histoire de la politique - et sans doute de son futur. Disons : de son advenir - et, peut-être, de son advenir comme devenir, mais c’est une autre question.
Je souhaiterais ne pas immédiatement entrer en discussion avec ton texte. Non pas parce que j’aurais de désaccord à exprimer, des vues à corriger, que sais-je : (...)