November 30, 2003

Team2: Bioécologie des glossines

BIOECOLOGIE DES GLOSSINES

Rapports d'études sur les habitats et le comportement sexuel des glossines.

BIOECOLOGIE DES GLOSSINES

HABITATS FREQUENTES

Les glossines, après une période d’activité que l’on estime à 1/2h par jour, se reposent le reste du temps dans un endroit à microclimat favorable.
La recherche des lieux diurnes est difficile, et le support découvert peut n’être qu’un lieu temporaire choisi pendant la période d’activité.
La nuit, au contraire, les glossines occupent un lieu qu’elles ne quittent pas.

On a étudié ces lieux en marquant des glossines avec des produits réfléchissants.
La nature des supports où l’on a trouvé le plus de mouches étaient les feuilles vertes de petites plantes (79%). Les troncs quant à eux sont totalement négligés.
Sur 169 spécimens, 42 % occupaient l’extrémité distale des feuilles, avec la tête dirigée vers l’axe de la plante, et le corps parallèle à la nervure principale.
Sur les tiges sèches et les brindilles, la glossine occupe l’extrémité libre.
Il semble donc qu’elle cherche une sorte de perchoir près du sol.

En étudiant ces habitats, on peut mieux cibler les actions d’éradication : il est préférable de traiter la nuit, dans une végétation basse (ne dépassant pas 1m de hauteur), et à maximum 3 ou 4 m des cours d’eau. Les tronc n’ont pas besoin d’être traités.
La disposition de la mouche sur son support peut-être utile pour créer des pièges mécaniques de dimensions adaptées.


LE COMPORTEMENT SEXUEL

En laboratoire, les glossines femelles se reproduisent plusieurs fois, mais avec d’autant de difficultés qu’elles sont plus vieilles et qu’elles se sont auparavant déjà accouplées.
Comme le comportement des insectes en élevage est souvent aberrant, il est utile de vérifier les phénomènes dans les conditions naturelles.
Note : la plupart des références que nous avons lues disent au contraire que la femelle ne se reproduit qu’une seule fois, et que c’est justement grâce à cela que la méthode du mâle stérile marche si bien !

Des études ont été menées en saison sèche et en saison de pluie, en 1965-66.
On a capturé des femelles et relevé leur degré d’insémination (quantité de sperme dans les spermathèques).
On a aussi noté l’âge physiologique et observé la présence de cicatrices copulatrices.

La possibilité de connaître l’âge physiologique des femelles permet d’étudier la structure, la dynamique d’une population. On peut aussi étudier le phénomène de transfert de la trypanosomiase dans le temps, en conditions naturelles.
On peut savoir si les mouches rémanentes sont antérieures ou postérieures à un traitement.

On peut déterminer à quel moment lâcher des mâles stériles, car seules les mouches nullipares s’accouplent, et ce directement après leur éclosion. Connaissant la dynamique de la population, on peut choisir la période la plus favorable pour le traitement.

CONCLUSION.

Grâce aux données écophysiologiques, nous pouvons mieux comprendre la biologie de la mouche.
Ces données sont d'une utilité incontestable!

Elles permettent d'avoir des méthodes de lutte plus efficaces (ex: déverser des insecticides, très mauvais pour l'environnement en général! si c'est vraiment indispensable, traiter les zones où la mouche se trouve uniquement!)

De nouvelles méthodes peuvent aussi être mises au point (la technique du mâle stérile est basée sur la biologie des glossines!), et il en reste certainement d'autres à découvrir, qui pourraient offrir moins d'inconvénients que les autres, notamment parce qu'elles seraient plus spécifiques!

Idée: un parasite spécifique?

Posted by team2 at 06:08 PM | Comments (0)

Team2: Rapport 1971: utilisation mâles stériles et lutte biologique

RAPPORT DE 1971 - UTILISATION DE MALES STERILES - LUTTE BIOLOGIQUE.

RAPPORT DE 1971 SUR L’UTILISATION DE MALES STERILES COMME MOYEN DE LUTTE BIOLOGIQUE.

Source : Mouchet J., 1971 - La stérilisation par les moyens physiques et chimiques et son utilisation dans la lutte contre les insectes vecteurs. Ann. Parasitol. Hum. Comp., 43, 67-89.
http://www.sleeping-sickness.com/pdf/05049.pdf

Les agents stérilisants.

AGENTS PHYSIQUES.

- Effet stérilisant des rayons X connu depuis 1916 sur un coléoptère.

- On utilise surtout les rayons gamma dont la source radioactive est généralement le Cobalt 60.
Avantage : stérilisation de presque tous les arthropodes
Inconvénient : marge de sécurité entre la dose stérilisante et la dose létale faible !
Le nombre de mutations est augmenté.

- Rayons béta peu pénétrants inutilisables, rayons UV, froid et chaleur parfois stérilisants (réduction ovogénese et spermatogenèse)

AGENTS CHIMIQUES.

Effets :

- Empêcher la production des œufs ou du sperme
- Provoquer la mort des œufs ou du sperme (ponte d’œufs stériles)
- Induire des mutations létales dans les gamètes (certains agissent pdt la réplication des chromosomes)

Effets sur les mâles
Question de compétitivité des mâles stérilisés
Dépend du type de stérilité, du comportement d’accouplement de l’espèce, de la longévité et de l’activité générale des mâles,pouvoir de vol, aptitude à trouver les femellles dans la nature, agressivité sexuelle
Sperme compétitif mobile.
Expériences de laboratoire transposables sur le terrain ???

Effets sur les femelles
Difficile de les séparer des mâles en culture, donc aussi lâchés.
On peut essayer de poser un peu de stérilisant sur leur dos pour stériliser le mâle sauvage partenaire.

Action sur le parasite:
Seulement si on traite un vecteur contenant déjà le parasite car durée de vie du stérilisant faible.
Les glossines mâles sont vectrices (lâchées aussi !)--> dangereux !

Action sur l’homme et sur les mammifères :
Toxicité des fertilisants
Variable selon le stérilisant, de faibles doses de certains peuvent provoquer la stérilité chez le rat.
Les agents alkylants ne peuvent être utilisés en house spraying.
Des résistances aux agents stérilisants ont été constatées.

LES GLOSSINES

L’utilisation des rayons gamma diminue la longévité des mâles irradiés, sauf si le traitement a lieu après le 16è jour de pupaison.
Les méthodes d’élevage des tsétsé, bien qu’améliorées, restent délicates, et le faible taux de reproduction de ces insectes rend leur production de masse très difficile.

CONCLUSION
Améliorer les techniques de stérilisations de manière à ne pas léser les insectes à relâcher.
Ce sont les connaissances précises notamment sur l’écologie (aspect quantitatif !), l’éthologie et le comportement sexuel et la génétique des populations qui font défaut
Méthodes d’élevage : gdes quantités de spécimens et compétitivité de ceux-ci
Techniques différentes selon les espèces et les cas.

Posted by team2 at 05:24 PM | Comments (0)

November 25, 2003

Team2: Questions intéressantes posées par l'UMR

UMR: Unité mixte de Recherche: Objectifs

UMR: Unité mixte de Recherche: Objectifs

UMR: Unité mixte de Recherche: Objectifs

L'objectif général de l'UMR est de promouvoir les recherches allant d'une meilleure compréhension du système pathogène jusqu'à l'évaluation des risques, pour proposer des méthodes de prévention et de lutte adaptées aux contraintes des pays en voie de développement.

Quatre grand thèmes de recherches regroupent les questions auxquelles l’UMR se propose d’apporter des éléments de réponse.

1) Identification des vecteurs et des agents pathogènes
2) Interrelations hôtes-vecteurs-parasites
3) Gestion de l'espace à risque
4) Elaboration et applicabilité des méthodes préventives et curatives

Ce programme pose de nombreuses questions intéressantes.

Parties concernées:
IRD: Institut de Recherche pour le Développement
CIRAD: Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le
développement

L'objectif général de l'UMR est de promouvoir les recherches allant d'une meilleure compréhension du système pathogène jusqu'à l'évaluation des risques, pour proposer des méthodes de prévention et de lutte adaptées aux contraintes des pays en voie de développement.

Quatre grand thèmes de recherches regroupent les questions auxquelles l’UMR se propose d’apporter des éléments de réponse.


Identification des vecteurs et des agents pathogènes

- quels outils (et quels concepts) faut-il développer pour mieux appréhender la distribution, l'identification fine des populations de vecteurs et de parasites ?
- peut-on préciser le statut taxonomique des trypanosomes pathogènes pour les hôtes mammifères ; existe-t-il des variants plus ou moins pathogènes ?
- les études de génétique des populations basées sur l'enzymologie et/ou les marqueurs moléculaires sont-elles capables de séparer avec certitude les trypanosomes (T. brucei) susceptibles d'infecter seulement l'animal de ceux susceptibles de passer chez l'homme ?
- toutes les glossines sont-elles potentiellement vectrices ? Quels sont des facteurs intrinsèques ou extrinsèques majeurs modifiant leur compétence et leur capacité vectorielle ?
- existe-t-il réellement des souches résistantes aux traitements et peut-on les identifier avec de nouveaux marqueurs?

Interrelations hôtes-vecteurs-parasites

- quelles sont les conditions de transmission en relation avec la biologie et l'écologie des vecteurs ?
- quels sont les marqueurs biochimiques, génétiques et immunologiques de la protection naturelle et de l'expression clinique nécessaires à la définition des groupes à risques ?
- quelle est la spécificité d'hôtes des différentes entités taxonomiques de parasites vis-à-vis des différentes espèces de glossines ?
- quel est le niveau de compétition inter et intra spécifique des trypanosomes chez le vecteur et le réservoir animal ?
- comment évaluer la circulation de souches résistantes aux médicaments et quel est le risque de propagation ?
- quelle est la nature et l'importance des réservoirs animaux de trypanosomes pathogènes pour l'homme et le bétail, pouvant disséminer la maladie et l'entretenir à bas bruit ?
- pourquoi si peu de glossines infectées et autant de malades dans les foyers actifs de THA ?
- comment résoudre le problème de sensibilité du diagnostic ?
quelle est l'importance de la transmission mécanique par des glossines ou d'autres insectes piqueurs ?
- comment améliorer le dépistage et le diagnostic ; quelles techniques, quels protocoles à utiliser ou à améliorer ?

Gestion de l'espace à risque

- comment identifier les facteurs de risque et les espaces à risques ?
- quels sont les facteurs de présence des vecteurs et les facteurs de rencontre vecteur/homme et vecteur/bétail ?
- peut-on définir des indicateurs pertinents pour prévenir l'apparition des endémies ou délimiter les zones à risques quand l'endémie est déjà installée ?
- quelle priorisation des zones d'intervention ?

Elaboration et applicabilité des méthodes préventives et curatives

- quels nouveaux agents de lutte (insecticides, médicaments, vaccins, substances naturelles) et quelles méthodes de lutte physiques (piégeage) sont à développer ou à améliorer ?
- peut on identifier de nouveaux attractifs pour certaines espèces de glossines?
- quelles stratégies d'intervention durables proposer, assurant le meilleur rapport coût/efficacité acceptable pour les populations ?
- quels protocoles appliquer pour prévenir l'épidémisation ou, au moins,la contrôler ?
- comment intégrer la lutte contre la trypanosomose humaine et celle contre les trypanosomoses animales ?
- à quel niveau ramener les densités de glossines, et pendant combien de temps, pour observer une chute de la prévalence chez l'homme et le bétail ?
- peut-on espérer l'arrivée rapide de vaccins (antiparasite, anti-effets pathogènes du parasite, anti-glossine) ?


Nouvelles stratégies, nouveaux concepts, nouveaux outils : la réponse à ces questions viendra certainement d'une approche multidisciplinaire, où les trois acteurs du système pathogène (vecteurs/ parasites/ hôtes) seront étudiés simultanément, en liaison avec les facteurs environnementaux et socio-économiques.
"L'approche terrain" dominante et obligatoire recevra en permanence l'appui indispensable des laboratoires équipés du Nord et du Sud, un échange constant permettant à des disciplines diverses d'apporter leur expertise particulière et indispensable.

Posted by team2 at 08:20 PM | Comments (0)

Team2: Longue subsistance du trypanosomiase?

Longue subsistance du trypanosomiase? Quelques hypothèses...

Pourquoi le trypanosomiase a-t-elle subsisté depuis tout ce temps???
Quelques hypothèses...

Le site http://www.sleeping-sickness.com/umr2.htm nous propose de nombreuses hypothèses :

· translation des activités pastorales associée à une sédentarisation croissante des hommes et des troupeaux à confrontation accrue entre le bétail et les maladies parasitaires, (particulièrement celles comme la TAA transmises par des vecteurs), avec des conséquences économiques et sociales considérables.
· dégradation des conditions de vie et de production dans le Sahel, avec une pression démographique et des événements politiques ayant accentué un glissement de l'élevage vers les zones humides ;
· mouvements et déplacements de populations de plus en plus importants et non planifiés, des zones sahéliennes vers les zones plus humides ;
· fin de l'immobilisme qui caractérisait autrefois la vie sociale et économique africaine ;
· concentration péri urbaine ;
· explosion démographique galopante, associée à un accroissement du cheptel incontrôlé et incontrôlable ;
· contact des hommes et de leurs animaux avec les glossines devenu inévitable ;
· démobilisation des populations peu "contraintes" à se présenter aux contrôles médicaux ;
· méconnaissance, de la part des pouvoirs publiques, de ces populations et de leur localisation ;
· crainte d'un traitement dangereux, entraînant des dépenses pour les familles ;
· absence de médicaments de remplacement pour pallier les pénuries induites par la non rentabilité des produits existant ;
· absence de volonté politique pour lettre en place des systèmes de lutte intégrée.

A cela s'ajoutent des faits scientifiques :

· nombreuses inconnues dans le cycle du parasite notamment au niveau de la faune sauvage et domestique ; qui sont et où sont les réservoirs ?
· variabilité génétique du parasite, induisant une réponse incertaine, peu fiable, aux tests de dépistage et une pathogénicité variable selon les individus ;
· réactions croisées entre trypanosomes humains et trypanosomes animaux ;
· variabilité génétique des glossines et modification de leur comportement en relation avec la transformation des écosystèmes ;
· résistance de plus en plus évidente du trypanosome aux médicaments couramment employés, et aux insecticides ;
· évolution incontrôlée des comportements de l'homme dans l'espace induisant des modifications importantes dans les schémas épidémiologiques et un risque de plus en plus fort dans certaines régions autrefois relativement protégées.

Enfin, des ignorances sur plusieurs sujets de première importance subsistent :

· sur les sites de transmission de la maladie encore inconnus dans la plupart des situations endémiques de THA ;
· sur la perception traditionnelle de la maladie et le comportement des populations ;
· sur les protocoles de lutte à appliquer pour pallier les problèmes logistiques et financiers ;
· sur la circulation des souches résistantes aux traitements.

Posted by team2 at 08:01 PM | Comments (0)

Team2: Compte-rendu du 25 novembre

Mardi 25 novembre 2003. Nous avons décidé de réorienter notre recherche vers :

Mardi 25 novembre 2003

Nous avons décidé de réorienter notre recherche vers :

- les inconvénients de la technique des mâles stériles et ses opposants
- l’impact de cette technique sur l’écosystème
- le point de vue de la presse africaine
- le point de vue de l’agence internationale de l’énergie atomique (IAEA)
- l’historique du problème et de la lutte

Nous avions trouvé un article où des opposants à cette technique étaient cités (sans être nommés), cependant malgré nos recherches à partir du nom de l’auteur, nous n'avons pas réussi à trouver ces opposants.

Sur le site de l’IAEA, il est mentionné que 5 ans après l’éradication de la mouche Tsé-tsé à Zanzibar, il ne semble pas y avoir de conséquence négative sur la forêt (mais une durée de 5 ans n’est peut-être pas suffisante pour remarquer les impacts de l’éradication, de plus l’IAEA critiquerait-elle sa propre méthode ?).
Un autre essai de lâcher de mâles stériles en Ethiopie est à l’étude dans une région isolée entre des montagnes et des lacs. (http://www.iaea.org/search97cgi/s97_cgi?action=View&VdkVgwKey=http%3A%2F%2Fwww%2Eiaea%2Eorg%2FAbout%2FPolicy%2FGC%2FGC45%2FSciProg%2Fsftsetse%2Ehtml&QueryZip=fly&&viewTemplate=cvw_smpl.hts&collection=IaeaSite).

Nous avons essayé de trouver le point de vue des Africains sur le sujet (principaux intéressés), mais la presse africaine est peu présente sur Internet et notre recherche fut donc vaine.

Sur le site http://www.sleeping-sickness.com, nous avons trouvé un historique qui montre que cette maladie est très ancienne (Egypte ancienne) et que le problème est donc rémanent. Pour ce qui est de la lutte, aucune information datant d’avant le 20e siècle n’est mentionnée (dossards noirs enduits de glu, déboisement, …). Il y est également précisé que la mouche Tsé-tsé semblait avoir pratiquement disparu dans les années 1950 pour réapparaître plus tard (nous essayerons de savoir pourquoi).

Posted by team2 at 04:08 PM | Comments (1)

Team1 : Transhennuyère

Compréhension plus complète du problème de la nappe aquifère du Tournaisis et de la solution possible : la Transhennuyère.

Compréhension plus complète du problème de la nappe aquifère du Tournaisis et de la solution possible : la Transhennuyère.

Il existe un ensemble de trois nappes, plus ou moins indépendantes, dans le Hainaut :
nAPPES.bmp

*La première nappe (de Pecq) est peu importante dans la controverse.
*La seconde est la nappe (de Péruwelz) n'est pas exploitée, par contre elle possède un toit perméable ce qui crée des remontées d'eau et donc des sources et des étangs. la région de Péruwelz a dès lors investit beaucoup dans le tourisme (la chasse, la pêche) qui repose sur l'existence de ces sources.
*La troisième nappe (du Tournasis) est fort exploitée à cause de la grande concentration industrielle dans la région de Tournai.

La sur-exploitation concerne donc la nappe du Tournaisis :
L'approvisionnement en eau de cette nappe est de 57Mm³/an alors que les prélèvements sont de 78Mm³/an.

Ces prélèvements se répartissent pour 26Mm³ pour la France, 14Mm³ pour la Flandres et 36Mm³ pour la Wallonie.
Dans les 36Mm³ de la Wallonie, 16 sont revendus à la Flandres (c'est en quelque sorte un atout de pression vis à vis des Flamands). Il y a aussi dans ces 36Mm³, 6Mm³ qui sont en fait des eaux d'exhaure des carrières :
Pour pouvoir creuser dans les carrières, on est obligé d'assécher la terre, l'eau qui en sort est polluée en Sulfates et est donc rejetée dans l'Escaut.

Problèmes dûs à la surexploitation de la nappe du Tournaisis :
*Approvisionnement : plus le niveau baisse, au plus il faut des capteurs profonds.
*Effondrements : La strate calcaire dans laquelle se trouve la nappe est fort fragmentée; ces fractures sont comblées par du sable et d'autre produits solubles. quand on prélève de l'eau, il y a des remous qui dissolvent ces produits. les fractures sont alors vides et le sol peut s'affaiser (de manière soudaine et assez rapide).

Historique de l'idée de la Transhennuyère :

A partir de la seconde guerre mondiale la nappe a commencé à être exploitée.
En 1976 la surexploitation avait atteint un seuil critique.
En 1977 suite à des essais foireux de re-remplir la nappe grâce à l'escaut, celle-ci s'est remplie d'un coup des eaux peu potables de l'Escaut, le niveau était donc remonté et le problème repoussé.
En 1989 le taux de surexploitation avait réatteint les valeurs de 1976; le projet de Transhennuyère était alors émis par les régions wallone et de flandres.
Ce projet visait en fait à valoriser les eaux d'exhaure : pour les rendre potables, il fallait les diluer dans des eaux "pures". cette eau pure serait amenée depuis la nappe de Péruwelz jusque dans les bassins de la SWDE à Tournai, grâce à un grand canal aquifère.
Le projet estimé à 2 milliards de FB fût abandonné.
Dans les années 90, suite à des subventions de la communauté européenne pour les projets structurels du Hainaut, le projet repris et fût lancé.

Par des fuites administrative la région de Péruwelz eut vent du projet et s'y opposa activement.
Les craintes de cette région étaient :
*Tout d'abord que ce projet allait faire disparaître leur sources et étangs et donc leur tourisme.
*Ensuite que le problème de surexploitation n'allait pas être résolu, mais déplacé et que des problèmes d'affaisements apparaitraits chez eux aussi.
*Enfin que par des retours non désiré, l'eau de leur nappe pourrait être contaminée par les eaux d'exhaures.
Après des démarches active de la commune de Péruwelz, l'ex ministre de l'environnement de la région Walonne (Guy Lutgens) accepta de les entendres et qu'ils participent dans un comité d'accompagnement du projet.
(Est-ce que le comité a été créé ? ce n'est pas sûr !)

3 études ont alors été réalisées : 1 à la demande de Péruwelz qui prévoyait de gros risques.
Une par la région Walonne qui ne prévoyait aucun risque. et une par la communauté géologique de Belgique qui ne prévoyait aucun risque à condition que le prélevement ne dépasse pas 7Mm³/an (qu'est-il prévu ???)

Par les démarches de la commune de Péruwelz, le département environnement de la communauté européenne s'opposa au projet.
Mais le département économie de la communauté européenne donna son accord et les financements furent en partie accordés.
La dernière tranche des financement par contre n'est pas accordée car l'eau profite à 46% pour la Flandres, or les financements sont pour le Hainaut !


De ces recherches il apparait qu'un gros problème de transparence existe alors que le sujet est l'eau et que tout le monde s'accorde à dire que c'est une chose commune; elle mériterait donc un débat plus ouvert.

2 ou 3 questions nous sont restés en suspend :
Est-ce que le comité d'accompagnement a été créé ?
Maintenant que les essais sont lancés, quels sont les conséquences observées ?
Est-ce que la DG environnement possédait des informations intéressantes pour bloquer les financements?

Posted by team1 at 04:08 PM | Comments (2)

team4: Bilan de la 2è séance

Compte rendu de la séance 2

Au début de la séance, les bilans des autres groupes et la synthèse orale de notre propre travail ont créé le besoin de structurer et résumer nos informations et de définir les éléments manquants et formuler nos nouvelles questions.

Voici le bilan de la 1ère séance et nos nouvelles interrogations :

1. Nos données ne concernent que la France ; le gaucho est-il utilisé dans les autres pays ; nous pensons que Bayer est français. Pourquoi seules les cultures de tournesol et de maïs sont concernées par le gaucho.
2. Dans un reportage nous avons recueilli le point de vue d’un agriculteur selon qui ils n’ont pas le choix : la plupart des semences commercialisées sont d’office traitées avec le gaucho et leur achat est plus rentable pour eux ; quelles sont les relations entre les semenciers et Bayer ; existe-t-il des semences non traitées, à quel prix, pour quelles cultures, leurs intérêts.
3. Quelles sont les alternatives au gaucho, leur rentabilité et leur nocivité. Les sociétés proposant ces produits devraient nous fournir des arguments contre le gaucho.
4. Des études scientifiques ont été investiguées à la demande de la justice ; les experts étaient-ils impartiaux ; quelles en étaient les conclusion exactes et les modes opératoires , les questions de départ. Des cas similaires de mortalité d’abeilles ont-ils été observés précédemment.
5. Nous avons trouvé un historique proposé par Bayer et à côté de cela, une liste chronologique d’articles proposée par une association d’apiculteurs ; elles sont à comparer.

Nous recommençons nos recherches.

Nous traitons d’abord les points 2 et 3.

Nous cherchons un semencier proposant des semences sans gaucho.
1) semences + tournesol sur Google :
soit les semences sont traitées soit nous ne trouvons pas l’information

Il faut commencer par connaître exactement les intérêts du gaucho :
2) google (gaucho, pucerons)

e-phy.agriculture.gouv.fr/wiphy/speciali/09000319.htm :
Lutte contre les ravageurs, plus particulièrement contre les pucerons et les taupins dans le cas de la culture du tournesol et du maïs. Il est également utilisé dans le traitement des semences de betterave

www.confederationpaysanne.fr/cs/141gaucho.htm
Les abeilles sont les témoins écologiques des différents types de pollution. Le principe actif du gaucho est l’imidaclopride qui possède une rémanece importante et qui est très toxique pour les pucerons mais également pour les oiseaux.


Posted by team4 at 04:04 PM | Comments (2)

Team5: commentaire global

Durant la deuxième scéance de travail, un cas nous ouvre un nouveau débat, qui vise un contexte plus global dans lequel inscrire la controverse.


L’apparition de cette nouvelle catastrophe pour l’élevage européen est l’occasion une fois de plus, pour certains, de relancer la polémique sur l’agriculture productiviste. En l’occurrence, le productivisme n’a rien à voir avec l’épidémie de fièvre aphteuse. La fièvre aphteuse est connue depuis le 18ème siècle, ce n’est donc pas une maladie nouvelle générée par des méthodes de production industrielle.

La rapidité de son extension est d’abord due au développement des transports et des échanges commerciaux et plus en amont à l’urbanisation des consommateurs qui nécessite de faire circuler de grandes quantités d’animaux et de denrées alimentaires à destination des pôles de consommation. Il est important de ne pas laisser encore une fois se répandre une image fausse et totalement injustifiée de l’agriculture.

On ne peut mettre en cause les méthodes d’élevage actuelles dans l’apparition de l’épidémie récente. Au contraire les progrès dans la lutte contre la fièvre aphteuse sont allés de pair avec les progrès de l’élevage, qui ont permis les mesures strictes de prévention et de surveillance. C’est l’oubli du respect de ces mesures qui est soupçonné d’être à l’origine de l’épidémie au Royaume-Uni.

Les organisations professionnelles agricoles font confiance aux services vétérinaires français et soutiennent les mesures rigoureuses qu’ils ont prises ces jours-ci. Cette nouvelle crise engendre de très graves difficultés pour les éleveurs, qu’ils soient directement touchés par des cas, suspects ou avérés, ou indirectement, du fait des mesures de restriction à la circulation et à la commercialisation des animaux et des produits. Ces mesures sont indispensables pour juguler au plus vite la maladie et chacun se doit de les respecter rigoureusement ; il en va de la survie de l’élevage français

Posted by team5 at 04:01 PM | Comments (0)

Team5: Solutions proposées

Les mesures que l'on appliquerait dans le cas d'une prochaine crise.

http://www.web-agri.fr/infos/dossiers/22_03_01/:

Tous élevages
La fièvre aphteuse en huit chapitres
La maladie, le virus (variabilité, dissémination et contamination), la transmission à l’homme, l’historique en France, la vaccination (interdiction, retour?), les mesures prises, l’origine de l’épizootie actuelle: le CRJA Rhône-Alpes a réalisé un dossier complet sur la fièvre aphteuse. Huit chapitres pour faire le tour de cette maladie.
Source: CRJA Rhône-Alpes

7/ Mesures prises en cas d’apparition d’un foyer de fièvre aphteuse.

Les principes de la lutte contre la maladie retenus en Europe reposent, outre la surveillance aux frontières et le fonctionnement d’un réseau d’alerte, sur l’isolement des foyers, la destruction des animaux sensibles qui y sont présents puis la désinfection rigoureuse desdits foyers. Une étude de l’Inra (Institut national de la recherche agronomique) conduite en 1996 a montré que la politique de lutte qui permet à la fois l’épidémie la plus courte, le nombre de cheptels contaminés et les pertes économiques les plus faibles est celle de l’abattage des cheptels en phase clinique et des cheptels d’animaux sensibles ayant pu être en contact avec le virus.
Dès confirmation par le laboratoire de l’infection par le virus aphteux, le préfet prend un arrêté portant déclaration d’infection et déclenche un plan d’intervention du type " plan orsec " .
Mise en place d’une cellule de crise au niveau préfectoral.
L’arrêté préfectoral définit un périmètre interdit qui comprend 2 zones:
- une zone de protection (rayon 3 km) ;
- une zone de surveillance (rayon 10 km).

Sur l’exploitation infectée
Abattage d’urgence et destruction du troupeau atteint.
Destruction des produits de l’exploitation.
Nettoyage et première désinfection de l’exploitation.
Enquête épidémiologique.
Deuxième désinfection de l’exploitation (15 jours après la 1ère).

Dans la zone de surveillance (10 km)
Tous les troupeaux sont recensés, séquestrés et isolés.
Les rassemblements et la circulation d’animaux sont interdits.
Désinfection de tous les véhicules de transport.
Interdiction des opérations d’insémination artificielle.
Surveillance des accès par la gendarmerie.

Dans la zone de protection (3 km)
Mêmes mesures que dans la zone de surveillance.
Interdiction de tout mouvement d’animaux.
Décontamination de toute personne entrant ou sortant d’une exploitation ou d’un pâturage.
Désinfection des véhicules quittant ou traversant la zone.

Levée des mesures
La zone de protection est libérée au plus tôt 14 jours après la 1ère désinfection de l’exploitation infectée. La zone de protection devient zone de surveillance.
La zone de surveillance est levée 30 jours après la 1ère désinfection.
Interdiction d’introduction d’animaux durant 21 jours après la 2ème désinfection.

Posted by team5 at 03:54 PM | Comments (0)

Team5: fièvre apht ailleurs

Cela nous sort du contexte de grande production européen.


http://www.fao.org/nouvelle/2001/011207-f.htm

La fièvre aphteuse -- les Masai pris entre deux feux
Un Masai et des animaux à l’arrière-plan.Photo: L. Belpietro/Campi ya Kanzi
En 2001, une souche virulente de fièvre aphteuse a éclaté en Europe et a donné lieu à l’abattage controversé de près de 4 millions d’animaux. Mais les Masai qui élèvent du bétail en Afrique de l’Est ne tuent pas leurs animaux infectés. Pour eux, la fièvre aphteuse fait presque partie du quotidien -- elle est si commune qu’ils la définissent par le même terme que le vulgaire rhume: oloirobi. Elle se présente pratiquement à chaque saison des pluies avec des pertes minimes. Ceci est la différence cruciale entre l’approche strictement commerciale et l’approche des Masai, qui est beaucoup plus complexe et intègre aussi bien des techniques modernes que traditionnelles. Comme la maladie frappe très rarement en Europe, la réponse des agriculteurs consiste à éliminer rapidement l’infection en abattant les animaux atteints et à éviter les pertes à long terme causées par les craintes de viande gâtée.Le peuple Masai, toutefois, considère son bétail comme quelque chose de plus que des avoirs financiers -- un homme et son troupeau sont liés par une relation définie par des siècles de culture et de survie dans un environnement rude, et tempérée par les changements dus aux influences européennes.Les communautés Masai au Kenya et en République unie de Tanzanie traversent une phase de transition déterminante. Peuple d’éleveurs, leur économie traditionnelle est fondée sur l’élevage nomade du bétail d’un point d’eau à l’autre. Ce processus est en contradiction avec les impératifs de l’élevage commercial, au cœur des économies en développement des deux pays.La FAO, qui a pour vocation de renforcer la sécurité alimentaire pour tous, s’efforce de concilier les besoins de ceux qui vivent de l’économie monétaire avec les sensibilités culturelles des peuples comme les Masai.Vacciner ou non?Une des différences entre les éleveurs Masai et les éleveurs commerciaux d’Europe est la vaccination. Dans les pays en développement, le vaccin est la première mesure de répression de la fièvre aphteuse. Elle est efficace à environ 80 pour cent, dit Mark Rweyemamu de la FAO, expert de maladies animales.Les animaux qui contractent la maladie et guérissent mettent un certain temps à récupérer leur poids, et donnent moins de lait. Les agriculteurs commerciaux en Europe refusent la vaccination à cause de la perte de productivité et d’échanges commerciaux qui s’ensuit, tandis que les éleveurs Masai vaccinent leurs animaux lorsqu’ils peuvent se le permettre.
Les agriculteurs commerciaux voient leur bétail avant tout comme des avoirs financiers.Photo: O. Thuillier
“Un agriculteur commercial en Europe n’accepterait jamais un troupeau mélangé d’animaux sains et guéris", dit Dr. Rweyemamu. "La maladie compromet la productivité. La fièvre aphteuse est comme une grève sauvage dans l’industrie -- elle n’oblige pas à fermer l’usine, mais elle entrave la production".C’est, dit-il, la même chose avec les éleveurs Masai. "La maladie prend les Masai au piège de la pauvreté ethnique", explique-t-il. "Leurs vaches se remettent, mais leur valeur est compromise, et ceci peut se traduire par une rupture avec les agriculteurs commerciaux voisins qui voient le bétail Masai comme contaminé".Dans le Maasailand, toutefois, organiser une vaccination de masse sans tenir compte du rôle culturel du bétail ne serait pas conseillé, et serait même impossible. "Nous devons travailler avec les valeurs des communautés, et non les mépriser", dit Dr Rweyemamu. "La vaccination est notre arme principale, mais il nous faut comprendre et respecter la dimension sociale et économique d’un problème clinique".Bétail, communautés et cultureLes Masai ont également recours aux médecines naturelles. Depuis septembre 2000, le projet de la FAO sur les systèmes de connaissances indigènes locales (LinKS) soutient une étude sur l’utilisation des plantes médicinales parmi les communautés Masai en République Unie de Tanzanie.“Nous voulions voir comment les herbes traditionnelles peuvent contribuer à améliorer les soins de santé animale dans une situation où les communautés pastorales sont soumises à des transformations", explique Lars Otto Naess, de la FAO, qui travaille au projet. "Et nous voulons faire mieux comprendre la valeur des savoirs autochtones parmi les agents de développement, les chercheurs et les responsables politiques de la Tanzanie et d’ailleurs".Les Masai ont un dicton, 'Meeki Lenkaina ilala-lenyana', qui veut dire « Les défenses ne sont jamais un poids pour l’éléphant ». De même, les Masai n’ont jamais été accablés par l’écosystème rigoureux dans lequel ils vivent ou par la myriade de maladies qui font partie de leur monde.
Attaques de fièvre aphteuse de 1996 à 2000, avant l’infection en Grande-Bretagne en février 2001. Source: Université d’Otago, Nouvelle-ZélandeCLIQUER ICI POUR AGRANDIR LA CARTE
Médicaments pour le bétailCeci ne veut pas dire que les communautés Masai sont passives face à la maladie ou aux blessures, mais plutôt que la prophylaxie et les traitements existent dans leur ordre naturel. Et ces méthodes sont transmises aux générations suivantes sous forme de rituels complexes qui initient les jeunes garçons à l’âge adulte et garantissent la survie culturelle et physique du groupe.Par exemple, lorsqu’une vache, une brebis ou une chèvre Masai montre des symptômes de fièvre aphteuse -- fièvre et tissus ulcéreux -- elles sont traitées avec une pâte faite d’urine de bétail, d’écorce séchée d’olchilhili et de feuilles de l’alaiskirai et de buissons oloiyapasei.Le mélange n’est pas un remède à la maladie, mais il aide à soulager la douleur et accélère le rétablissement, dit Dr. Rweyemamu. Après avoir été mis en quarantaine parfois pendant un mois, l’animal retourne au champ -- ou est envoyé chez le vétérinaire pour être vacciné si le propriétaire peut se le permettre.Lorsqu’un animal infecté meurt- ce qui est rare, sa viande est vendue pour la consommation humaine car, à la différence des Européens, les consommateurs Masai comprennent que ceci ne comporte aucun risque pour leur santé. "En effet, les animaux atteints de fièvre aphteuse sont délibérément sélectionnés par les éleveurs Masai sur les marchés", dit Steven Moiko, un chercheur Masai de l’Association Kenyane pour le développement économique de l’élevage. "Ils préfèrent abattre la vache pour en vendre la viande plutôt que de tuer un animal sain."Une pharmacopée naturelle menacée par le développement Steven Moiko est un Masai qui travaille à l’Association Kenyane de développement économique de l’élevage. Cette association s’efforce de mieux comprendre les problèmes pastoraux. Il vit à 50 km à l’ouest de Nairobi et se considère avantagé car il est allé à l’université et sa famille est propriétaire de terres et de nombreuses têtes de bétail. Cliquer ici pour lire ses réflexions sur le rôle du bétail dans la vie des Masai.
De nouveaux systèmes, de nouvelles maladies et même de nouveaux remèdes menacent l’existence de la pharmacopée naturelle et de la tradition pastorale Masai. Défricher le bush pour l’agriculture commerciale ou l’exploitation minière a accru les contacts avec les maladies comme la fièvre de la côte orientale et la trypanosomiase, qui ne répond qu’aux médicaments modernes.Le développement économique détruit également l’environnement et force les jeunes, porteurs des coutumes médicinales, à chercher du travail ailleurs. Lorsqu’ils s’en vont, ils abandonnent la communauté aux médicaments importés ou aux remèdes médicinaux presque tombés dans l’oubli -- c’est-à-dire inefficaces. La transition vers une économie monétaire signifie aussi que les vaches sont de plus en plus traitées comme des avoirs commerciaux.Paradoxalement, la perte des traditions ethnovétérinaires frappe le plus durement les membres les plus pauvres de la communauté -- ceux qui possèdent le moins de têtes de bétail. Ils ne peuvent se permettre les médicaments, ont plus de chances d’être analphabètes et vivent loin des centres urbains. Ceci porte un coup dur à l’économie traditionnelle des Masai, qui dépend de l’échange de bétail pour se procurer une épouse, sceller les alliances entre les clans et promouvoir la diversité génétique.Le Projet LinKs, dit M.Naess, vise à sensibiliser davantage sur les connaissances et pratiques locales pouvant aider à améliorer les systèmes de production animale tout en continuant à recourir aux plantes médicinales. Mais, dit M. Rweyemamu, la communauté internationale doit également soutenir des programmes de vaccination des animaux Masai et veiller à ce que leurs conditions de vie ne soient pas perturbées par une maladie qui est maîtrisable.4 janvier 2002

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Team5: Vaccination

http://www.web-agri.fr/infos/dossiers/22_03_01/:

Dossier - 22 mars 2001

Tous élevages
La fièvre aphteuse en huit chapitres
La maladie, le virus (variabilité, dissémination et contamination), la transmission à l’homme, l’historique en France, la vaccination (interdiction, retour?), les mesures prises, l’origine de l’épizootie actuelle: le CRJA Rhône-Alpes a réalisé un dossier complet sur la fièvre aphteuse. Huit chapitres pour faire le tour de cette maladie.
Source: CRJA Rhône-Alpes
5/ Pourquoi l’interdiction de la vaccination ?

En 1991, la Communauté européenne a décidé d’arrêter la vaccination, au vu:

- D’arguments sanitaires: en 1989 le territoire communautaire était indemne de fièvre aphteuse depuis presque 10 ans. En outre, sur 34 foyers primaires déclarés en Europe entre 1977 et 1987, 13 étaient liés à la diffusion de virus échappés des laboratoires ou à des vaccins mal inactivés (c’est-à-dire à la pratique même de la vaccination).

- D’arguments économiques: dans un rapport de la Commission européenne en date de 1991, le coût de la vaccination a été estimé à 1.135 millions d’écus contre un coût de 35 millions d’écus en cas de non-vaccination (calcul effectué sur l’hypothèse de 13 foyers primaires pour une période de 10 ans).

- D’arguments commerciaux: la vaccination entraîne la présence d’anticorps vaccinaux non différentiables des anticorps post-infectieux, en outre, les animaux vaccinés sont susceptibles d’héberger de manière inapparente du virus aphteux et représentent donc un risque important pour les cheptels non vaccinés. Elle entraîne des restrictions commerciales lourdes lors des échanges avec des pays qui ne vaccinent pas. L’absence de vaccination est donc une condition de la liberté des échanges d’animaux et de leurs produits entre les pays.

Dossier - 22 mars 2001Tous élevagesLa fièvre aphteuse en huit chapitres La maladie, le virus (variabilité, dissémination et contamination), la transmission à l’homme, l’historique en France, la vaccination (interdiction, retour?), les mesures prises, l’origine de l’épizootie actuelle: le CRJA Rhône-Alpes a réalisé un dossier complet sur la fièvre aphteuse. Huit chapitres pour faire le tour de cette maladie.Source: CRJA Rhône-Alpes6/ Un retour de la vaccination ?Par ailleurs, le risque de réapparition de la maladie sur le territoire national est lié à un risque à l’importation. Or, la vaccination des seuls bovins, qui représentent la moitié des effectifs des animaux sensibles à la fièvre aphteuse, ne diminuerait que faiblement le risque d’apparition de foyer. En outre, le vaccin utilisé qui protège contre certaines souches n’empêche pas l’infection liée à d’autres souches. Aussi, l’élimination des animaux contaminés en cas de réapparition de la maladie reste la méthode la plus efficace car elle permet de tarir complètement la source de virus ; cette élimination devant être la plus précoce possible pour éviter la diffusion de la maladie.Le retour à une politique de lutte basée sur la vaccination (prophylaxie médicosanitaire) représenterait donc un changement majeur dans la stratégie de lutte contre cette maladie qui semble pour l’instant peu envisageable.Il faut en effet distinguer la vaccination préventive de la vaccination d’urgence.La vaccination préventive est mise en place dans le cadre d’une prophylaxie médicosanitaire sur tout ou partie du territoire et sur tout ou partie des espèces sensibles. Cette stratégie de lutte contre la fièvre aphteuse n’est pas scientifiquement justifiée et entraînerait des restrictions commerciales très importantes pendant plusieurs années ainsi que des obstacles majeurs à la circulation des produits à l’intérieur de l’Union européenne. En effet une vaccination préventive pourrait masquer une circulation du virus sur le territoire national. Pour être efficace, la vaccination contre la fièvre aphteuse doit, comme toute vaccination:- être réalisée annuellement, afin d’obtenir une immunité correcte dans une population donnée (la vaccination est plus efficace à partir de la 2e injection)- concerner au moins 75 à 80% de la population.La vaccination préventive n’a jamais été pratiquée chez toutes les espèces sensibles, notamment chez les porcs qui ont une faible durée de vie et pour lesquels il aurait fallu plusieurs campagnes de vaccination annuelles. Cet argument est toujours d’actualité.La vaccination des seuls bovins, qui représentent la moitié des effectifs des animaux sensibles à la fièvre aphteuse, ne diminue que faiblement le risque d’apparition de foyer, la preuve en est que la dernière épizootie française de 1981 s’est déclarée sur des porcs alors que la France vaccinait encore ses bovins. Aussi, l’élimination des animaux contaminés en cas de réapparition de la maladie, certes traumatisante pour les éleveurs et l’opinion, reste la méthode la plus efficace car elle permet de tarir complètement la source de virus. Cette élimination doit être la plus précoce possible pour éviter la diffusion de la maladie et peut donc concerner, comme c’est le cas en France, des animaux qui ne présentent aucun signe de maladie mais qui sont susceptibles d’être contaminés.Aussi bien la FNSEA que la Confédération paysanne se sont prononcées contre la mise en place d’une politique de vaccination préventive, qui ne peut se justifier que pour lutter contre une présence endémique de la maladie. Avant son interdiction, la vaccination préventive concernait chaque année plusieurs millions de bovins en France ; elle constituait donc une source d’activité et de revenu importante pour certains laboratoires et pour les vétérinaires ruraux ; il est bien normal que certains en aient gardé la nostalgie.La vaccination d’urgence pourrait être mise en place, sur autorisation de la Commission européenne, avec pour objectif de limiter l’extension de la maladie lorsque l’abattage préventif des animaux ne peut être réalisé suffisamment rapidement, le principe étant que les animaux vaccinés soient abattus dès que les moyens humains et matériels seront disponibles (puisqu’ils ne peuvent plus être différenciés par des analyses sérologiques des animaux infectés). Il s’agit donc d’une mesure ultime pour freiner la propagation de la maladie.Le dispositif de lutte prévoit toutes les mesures à appliquer en fonction de l'évolution de la maladie.Si les foyers sont limités et ne concernent que les ruminants, il faut privilégier les mesures sanitaires d’abattage des foyers cliniques et mettre en œuvre un abattage à titre préventif des élevages les plus exposés à l’infection.Si beaucoup d’animaux sont affectés cliniquement, si plusieurs foyers sont identifiés en un temps court, si l’infection survient dans une zone de forte densité avec beaucoup d’élevages en périphérie du ou des foyers, la vaccination d’urgence peut être une mesure facilitant la maîtrise du risque. Dans ce cas les conditions de vaccination doivent être adaptées à la situation épidémiologique. Ces vaccinations en anneau sont bien entendu réalisées dans un périmètre restreint autour des foyers.Cette vaccination a pour objectif de diminuer la vitesse de propagation de l’épizootie. Elle permet seulement de disposer de plus de temps pour abattre les animaux dans plusieurs exploitations.Si vaccination d’urgence il doit y avoir, elle est décidée par le Ministre de l’Agriculture après accord de la Commission de l’Union européenne. En France la banque d’antigènes nécessaires à la fabrication d’urgence de vaccins est située au laboratoire de l’Afssa de Lyon.

HTTP://fnsea.fr/dossiers/faphteuse/argu.html

Fièvre aphteuse et vaccination
Pourquoi, en l’état actuel de la situation,
la vaccination ne serait non seulement pas utile,
mais aussi probablement néfaste
Argumentaire FNB - FNGDS

Vacciner n’aurait rien changé par rapport à la menace britannique
Que nous ayons arrêté ou non la vaccination des seuls bovins, l’arrivée en Grande Bretagne du virus se serait donc déroulée dans les mêmes conditions de menace vis-à-vis de notre cheptel. Quand, au début des années 90, l’Europe a décidé d’arrêter de vacciner certains pays dont le Royaume Uni ne vaccinaient pas.
En 1990, nous ne vaccinions que les bovins qui représentent moins de 50% de la population des espèces sensibles (porcins, bovins, ovins et caprins). Or, pour arrêter la circulation du virus dans une zone menacée il faut que 75% de la population sensible soit vaccinée. Ce taux de vaccination serait donc insuffisant et nous aurait conduit à adopter des mesures similaires à celles aujourd’hui mises en œuvre, à base de protection sanitaire : surveillance et abattage dans les points menacés.
Ne pas abandonner la stratégie de prévention
Si nous vaccinions actuellement , alors que nous ne savons pas précisément ni si il y a du virus dans notre pays, ni où il y en a, ce ne serait vraiment pas adapté au plan technique.
Non seulement la vaccination ne prendrait pas le virus de vitesse…
En effet, pour protéger (immuniser) un animal il faut au moins 15 jours - 3 semaines à partir de la vaccination. Le délai d’incubation de la maladie étant en moyenne de 2 à 7 jours une vaccination ne serait pas efficace au moment voulu, c’est à dire lorsque le virus pourrait se répandre.
…mais elle pourrait même s’avérer néfaste
Vacciner, en l’état actuel des choses, serait donc non seulement peu utile mais dangereux. En effet, faire circuler de ferme en ferme des équipes de vaccinateurs dans des endroits où il y aurait du virus comporterait un gros risque de disséminer le virus.
De plus, l’animal vacciné fabrique des anti-corps qui ne sont pas distinguables de ceux qui sont produits par un animal atteint par le virus sauvage. On se coupe donc en zone vaccinale de la possibilité d’utiliser les analyses sérologiques qui constituent des outils de dépistage précieux. Par ailleurs, on sait qu’un animal vacciné peut malgré tout être porteur du virus, ce qui explique les très grosses restrictions au commerce international pour les pays qui vaccinent.
Vacciner aujourd’hui reviendrait à abandonner la politique de prévention au profit d’une politique curative avec en fait un risque d’avoir à abattre beaucoup plus.
Même si elle n’est pas exclue par principe
La vaccination ne serait envisageable, sur autorisation des autorités communautaires, que dans le cas où un risque d’extension forte de la maladie existait, ce qui est loin d’être le cas actuellement. Il s’agirait alors d’une vaccination en anneau autour d’une zone concernée, sachant que dans tous les cas les animaux vaccinés seraient au bout du compte abattus une fois l’épizootie maîtrisée puisque susceptibles de constituer des réservoirs de virus.
En conclusion, le non recours à la vaccination se fonde avant tout sur des considérations techniques, avant les considérations économiques. En 1989 on doit se rappeler que l’Europe était indemne de FA depuis presque 10 ans et que sur les 34 foyers primaires déclarés entre 1977 et 1987, 13 étaient liés à la diffusion de virus échappés des instituts fabricants ou à des vaccins mal inactivés.




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Team5: Historique

http://www.web-agri.fr/infos/dossiers/22_03_01/:
Dossier - 22 mars 2001
Tous élevagesLa fièvre aphteuse en huit chapitres La maladie, le virus (variabilité, dissémination et contamination), la transmission à l’homme, l’historique en France, la vaccination (interdiction, retour?), les mesures prises, l’origine de l’épizootie actuelle: le CRJA Rhône-Alpes a réalisé un dossier complet sur la fièvre aphteuse. Huit chapitres pour faire le tour de cette maladie.Source: CRJA Rhône-Alpes 4/ Bref historique de la maladie en France.La fièvre aphteuse est une maladie très ancienne décrite pour la première fois en 1764. Elle a fait régulièrement des ravages dans l’élevage français tout au long des XVIIIème et XIXème siècles et jusqu’à la moitié du XXème.L’épidémie de 1952 a touché 340.000 élevages français. Ceux qui l’ont vécue s’en souviennent comme d’un cauchemar et en gardent des images véritablement " dantesques ".Aussi les pouvoirs publics et les organisations d’éleveurs ont-ils entrepris d’éradiquer cette maladie, endémique depuis plusieurs siècles dans notre pays.En 1955 la vaccination volontaire des troupeaux de bovins est subventionnée. En 1961 la vaccination de tous les bovins de plus de quatre mois est rendue obligatoire. En 1962 est rendu obligatoire l’abattage des animaux des espèces sensibles dans un foyer (foyer = élevage atteint). En 1963 le nombre de foyers de la maladie est tombé à moins de 100 par an. Les derniers cas autochtones ont lieu avant la fin des années soixante. Après quoi la France n’a connu que trois épisodes épidémiques (1974, 1979, 1981) ayant tous leur origine dans un virus importé. Les mesures de protection drastiques (isolement des foyers et abattages des animaux des espèces sensibles présents dans ces foyers) mises en place ont permis de les juguler rapidement.En 1991 l’interdiction de la vaccination est intervenue en France.

Dossier - 22 mars 2001

Tous élevagesLa fièvre aphteuse en huit chapitres La maladie, le virus (variabilité, dissémination et contamination), la transmission à l’homme, l’historique en France, la vaccination (interdiction, retour?), les mesures prises, l’origine de l’épizootie actuelle: le CRJA Rhône-Alpes a réalisé un dossier complet sur la fièvre aphteuse. Huit chapitres pour faire le tour de cette maladie.Source: CRJA Rhône-Alpes 8/ L’origine de l’épizootie actuelle.L’épizootie actuelle est due à la souche pan asiatique du virus et trouve son origine en 1990 dans le nord de l'Inde. Elle s'est propagée vers l'ouest jusqu'en Arabie saoudite et s'est ensuite diffusée dans les pays voisins pour finalement atteindre la Turquie en 1996. De 1998 à 2000 la maladie a touché la Grèce, la Bulgarie l’Iran, l’Irak, la Syrie, Israël, le Liban, et la Jordanie. Dans le même temps, la maladie s’est également propagée vers l'extrême orient. En 1993 et 1994, elle a été détectée au Népal, en 1998 au Bhoutan en 1999 dans la province chinoise de Hainan et au Tibet. Elle atteint Taiwan en 1998, puis la Birmanie, le Vietnam, le Cambodge, la Thaïlande, la Malaisie et le Laos. En 2000 a atteint la Corée du Sud et le Japon. . Il semble que la dernière étape de cet itinéraire avant l'arrivée en Grande-Bretagne ait été l'Afrique du Sud, où des porcs nourris d'une pâtée importée d'Asie avaient contracté la maladie près de Durban. La souche pan asiatique a été identifiée le 20 février dans un échantillon d'un abattoir proche de Brentwood dans l'Essex.

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Team5: Relation de la maladie à l'homme

Cet article nous permet de comprendre que le problème n'est pas la contamination à l'homme. Cela tend à nous faire croire qu'à l'aspect sanitaire s'ajoute un aspect de production.

http://www.web-agri.fr/infos/dossiers/22_03_01/:

Dossier - 22 mars 2001
Tous élevagesLa fièvre aphteuse en huit chapitres La maladie, le virus (variabilité, dissémination et contamination), la transmission à l’homme, l’historique en France, la vaccination (interdiction, retour?), les mesures prises, l’origine de l’épizootie actuelle: le CRJA Rhône-Alpes a réalisé un dossier complet sur la fièvre aphteuse. Huit chapitres pour faire le tour de cette maladie.Source: CRJA Rhône-Alpes 3/ La fièvre aphteuse et l’homme.La fièvre aphteuse est transmissible à l’homme mais très rarement, l’espèce humaine étant très résistante au virus. Le plus souvent la transmission se fait par contact étroit avec les animaux, par l’intermédiaire de petites blessures ou érosions de la peau. La transmission peut avoir lieu par le lait non pasteurisé (en cas d’apparition d’un foyer tout le lait des élevages de la zone de surveillance, instaurée dans un rayon de 10 kilomètres, est obligatoirement pasteurisé). Aucun cas de transmission à l’homme par la consommation de viande n’a été rapporté. Les symptômes chez l’homme se manifestent par de la fièvre, des maux de tête et de l’anorexie, puis par l’apparition d’aphtes à la bouche, aux mains ou aux pieds. La cicatrisation intervient en une à deux semaines. La maladie ne laisse pas de séquelles.Des symptômes semblables sont provoqués par plusieurs autres maladies. Il convient donc de faire procéder à des analyses de laboratoire avant de pouvoir incriminer la fièvre aphteuse. Il semble que certaines affirmations péremptoires ne respectent pas toujours ce principe de prudence.

Posted by team5 at 03:43 PM | Comments (0)

Team4: utilisation gaucho + autorisation

GAUCHO

Numero homologation = 9000319

Société : BAYER FRANCE PHYTOCHIM

Composition de la Spécialité
imidaclopride : 70 %

Formulation : poudre a pulveriser

Phrases de Risques/Prudence/Toxicologie :
Phrase de Risque : R43 (CEE = R43) : PEUT ENTRAINER UNE SENSIBILISATION PAR CONTACT AVEC LA PEAU ( e-phyR43 )
Phrase de Prudence : Y (CEE = Y) : VOIR ARRETES APPROPRIES SUR LES CLASSEMENTS ET L'ETIQUETAGEPOUR LES CONSEILS DE PRUDENCE ( e-phyY )
Risque de Toxicologie : XI (CEE = XI) : IRRITANT ( e-phyXI )


Usages Autorises
Usages en Retrait, en Refus

15051101 : H, 0.13 KG/UNITE, BETTERAVES*TRAIT. DES SEMENCES*ATOMAIRE

15051102 : H, 0.13 KG/UNITE, BETTERAVES*TRAIT. DES SEMENCES*BLANIULE

15051103 : H, 0.13 KG/UNITE, BETTERAVES*TRAIT. DES SEMENCES*PEGOMYIE

15051104 : H, 0.13 KG/UNITE, BETTERAVES*TRAIT. DES SEMENCES*PUCERON NOIR

15051105 : H, 0.13 KG/UNITE, BETTERAVES*TRAIT. DES SEMENCES*PUCERON VERT

15051107 : H, 0.13 KG/UNITE, BETTERAVES*TRAIT. DES SEMENCES*TAUPINS

15551105 : H, 0.07 KG/UNITE, MAIS*TRAIT. DES SEMENCES*CICADELLES

15551101 : H, 0.07 KG/UNITE, MAIS*TRAIT. DES SEMENCES*OSCINIE

1 UNITE = 50 000 GRAINES.

15551104 : H, 0.07 KG/UNITE, MAIS*TRAIT. DES SEMENCES*PUCERONS

15551103 : H, 0.07 KG/UNITE, MAIS*TRAIT. DES SEMENCES*TAUPINS

1 UNITE = 50 000 GRAINES.

15901103 : T, 0.15 KG/UNITE, TOURNESOL*TRAIT DES SEMENCES*PUCERONS

15901101 : T, 0.15 KG/UNITE, TOURNESOL*TRAIT DES SEMENCES*TAUPINS

1 UNITE = 150 000 GRAINES.

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Team4: Les abeilles, témoins écologiques

Article de campagnes solidaires, mensuel de la Confédération Paysanne

Gaucho

les abeilles : témoins écologiques

Les abeilles nous alertent sur les dangers d’une nouvelle technique phytosanitaire :

l’enrobage de semence par un insecticide systémique (Gaucho).


Depuis quatre ans, les apiculteurs se battent pour obtenir l’interdiction de l’utilisation du Gaucho (traitement de semences de tournesol, maïs, betterave, blé et orge) Cet insecticide (matière active : imidaclopride) serait à l’origine de la perturbation de comportement, voire de la disparition des abeilles. D’où une baisse de production de miel de tournesol de plus de 50 %.

Expérimentations et analyses confirment ces soupçons. On peut dire maintenant que "l’affaire Gaucho" n’est plus un problème uniquement apicole mais également d’environnement en général (voir encadré).

Les abeilles, en parcourant des centaines d’hectares pour y butiner, peuvent être en contact avec toutes sortes de pollutions ; elles sont de véritables témoins écologiques.

"Quand les abeilles trinquent, c’est que la nature est malade".

Monsanto, concernant le marché des OGM, a déclaré : " Il s’agit là d’imposer quelque chose de nouveau, nécessitant une approche inédite, au même titre que la démarche de Bayer Agro, quand il a lancé en France le traitement Gaucho ".

Le Gaucho est une nouveauté dans les moyens de lutte contre les prédateurs des cultures. En effet, il associe une technique, l’enrobage des semences, à la systémie parfaite (l’insecticide est "aspiré" par les racines et diffusé par la sève dans toutes les parties de la plante) et la très grande persistance d’une molécule.


En ne retenant que le facteur lutte contre les pucerons, si le paysan avec un insecticide traditionnel décidait de son utilisation au vu de l’importance du développement du prédateur dans ses cultures, avec la technique "Gaucho", c’est au moment du semis qu’il doit faire son choix sans même savoir si les pucerons y seront présents ! La conséquence en est bien souvent une utilisation systématique, de précaution (!), encouragée par une active politique commerciale du fabricant.


D’ailleurs, depuis l’interdiction du Gaucho tournesol par le ministère de l’Agriculture (1999), on a plus souvent entendu les plaintes de Bayer et des semenciers à coups d’info-publicités mensongères ou d’avocats (recours auprès du Conseil d’Etat rejeté en décembre 1999) que celles des producteurs de tournesol.

L’agriculture paysanne, qui a rejeté les OGM, mis en cause l’utilisation d’hormones et d’antibiotiques dans l’alimentation animale, ne devrait-elle pas refuser l’utilisation d’une technique néfaste pour l’environnement, qui favorise les phénomènes de résistance et qui est aussi une confiscation du savoir faire paysan au profit de l’agrochimie ?


Si certains chercheurs, travaillant sur le sujet, veulent approfondir leurs recherches, d’autres semblent vouloir revenir sur les résultats de leurs travaux antérieurs. On peut sérieusement craindre de fortes pressions sur l’administration et sur la recherche qui, ne l’oublions pas, a besoin de financement. Après avoir demandé l’interdiction de l’imidaclopride, les Pays-Bas, suite à un recours de Bayer, ont accordé à ce dernier une rallonge jusqu’à l’automne prochain…


Gaucho est "l’aîné de la famille" mais il a déjà des petites sœurs : le Régent (matière active : fipronil, très toxique pour les abeilles) qui semble bien être plus systémique que voulait l’avouer son fabricant. En Amérique latine, Novartis commercialise une nouvelle molécule proche qui pourrait bien débarquer en Europe.


Alors, bonne chance aux abeilles et appel aux paysans raisonnables !


Jean-Paul Mahé


Ce que l’on sait sur l’imidaclopride

1) La persistance de l’imidaclopride dans les sols est extrêmement grande. La DT 50 (demi-vie) qui mesure cette persistance est hors normes européennes. L’année suivant l’implantation d’une culture avec gaucho, la molécule reste disponible pour la nouvelle culture.

Une injection d’imidaclopride au pied d’un orme le garantit sans puceron pendant deux ans.

2) Les produits de dégradation de l’imidaclopride peuvent être aussi toxiques. L’oléfine est 16 fois plus toxique pour le puceron que la molécule mère.

3) La rémanence de 45-60 jours annoncée par le fabricant indique qu’il ne garantit pas une efficacité à 100 % après cette date, mais on a retrouvé des résidus d’imidaclopride et de ses dérivés dans des feuilles et pollens, y compris dans des végétaux issus de semences non traitées. Ceci s’explique par la persistance dans les sols, la systémie parfaite et la rotation des cultures.

4) En laboratoire et sous tunnel, de faibles doses (sublétales) d’imidaclopride ont provoqué des comportements anormaux des abeilles. Ce sont les mêmes doses que l’on retrouve en analyse de végétaux et les mêmes comportements que les apiculteurs observent sur le terrain.

5) On a démontré la toxicité à des doses sublétales sur les bourdons, les lombrics. Une seule graine de betterave enrobée de gaucho, consommée par un petit oiseau, suffit à le faire mourir.




Posted by team4 at 03:39 PM | Comments (0)

Team4: commercialisation gaucho + autorisation

GAUCHO

Numero homologation = 9000319

Société : BAYER FRANCE PHYTOCHIM

Composition de la Spécialité
imidaclopride : 70 %

Formulation : poudre a pulveriser

Phrases de Risques/Prudence/Toxicologie :
Phrase de Risque : R43 (CEE = R43) : PEUT ENTRAINER UNE SENSIBILISATION PAR CONTACT AVEC LA PEAU ( e-phyR43 )
Phrase de Prudence : Y (CEE = Y) : VOIR ARRETES APPROPRIES SUR LES CLASSEMENTS ET L'ETIQUETAGEPOUR LES CONSEILS DE PRUDENCE ( e-phyY )
Risque de Toxicologie : XI (CEE = XI) : IRRITANT ( e-phyXI )


Usages Autorises
Usages en Retrait, en Refus

15051101 : H, 0.13 KG/UNITE, BETTERAVES*TRAIT. DES SEMENCES*ATOMAIRE

15051102 : H, 0.13 KG/UNITE, BETTERAVES*TRAIT. DES SEMENCES*BLANIULE

15051103 : H, 0.13 KG/UNITE, BETTERAVES*TRAIT. DES SEMENCES*PEGOMYIE

15051104 : H, 0.13 KG/UNITE, BETTERAVES*TRAIT. DES SEMENCES*PUCERON NOIR

15051105 : H, 0.13 KG/UNITE, BETTERAVES*TRAIT. DES SEMENCES*PUCERON VERT

15051107 : H, 0.13 KG/UNITE, BETTERAVES*TRAIT. DES SEMENCES*TAUPINS

15551105 : H, 0.07 KG/UNITE, MAIS*TRAIT. DES SEMENCES*CICADELLES

15551101 : H, 0.07 KG/UNITE, MAIS*TRAIT. DES SEMENCES*OSCINIE

1 UNITE = 50 000 GRAINES.

15551104 : H, 0.07 KG/UNITE, MAIS*TRAIT. DES SEMENCES*PUCERONS

15551103 : H, 0.07 KG/UNITE, MAIS*TRAIT. DES SEMENCES*TAUPINS

1 UNITE = 50 000 GRAINES.

15901103 : T, 0.15 KG/UNITE, TOURNESOL*TRAIT DES SEMENCES*PUCERONS

15901101 : T, 0.15 KG/UNITE, TOURNESOL*TRAIT DES SEMENCES*TAUPINS

1 UNITE = 150 000 GRAINES.


Source = MAAPAR/e-PHY/Date: 06/2003

Posted by team4 at 03:33 PM | Comments (0)

Team5: Description de la maladie

Aspect épidémiologique de la maladie, traitement, symptôme,...
Permet de savoir les modes de transmissions, les effets concrets sur les bêtes, les espèces sensibles,...

www.oie.int/fr/maladies/fiches/F_AO1O.HTM
FIÈVRE APHTEUSE
ÉTIOLOGIE

Classification de l'agent causal
Virus de la famille des Picornaviridés, du genre Aphthovirus.
Il existe 7 sérotypes immunologiques distincts : A, O, C, SAT1, SAT2, SAT3, Asia1.
Résistance aux agents physiques et chimiques
Température : Préservé par la réfrigération et la congélation et progressivement inactivé par les températures supérieures à 50°C.
pH : Inactivé à pH <6,0 ou >9,0.
Désinfectants : Inactivé par l'hydroxyde de sodium (2 %), le carbonate de sodium (4 %) et l'acide citrique (0,2 %). Résiste aux iodophores, aux ammoniums quaternaires, aux hypoclorites et au phénol, surtout en présence de matières organiques.
Résistance : Résiste dans les ganglions lymphatiques et la moelle osseuse à pH neutre mais est détruit dans les muscles à pH <6,0, c'est-à-dire après apparition de la rigidité cadavérique ; virulence persistante jusqu'à un mois dans les aliments contaminés et dans l'environnement (variable selon la température et le pH).

ÉPIDÉMIOLOGIE
· L'une des maladies animales les plus contagieuses, entraînant des pertes économiques importantes.
· Mortalité faible chez les adultes mais souvent élevée chez les jeunes par suite d'une myocardite.
Hôtes
· Bovidés (bovins, zébus, buffles domestiques, yaks), ovins, caprins, porcins, tous les ruminants sauvages et les suidés. Les camélidés (chameaux, dromadaires, lamas, vigognes) sont peu sensibles.
Transmission
· Contact direct ou indirect (gouttelettes).
· Vecteurs vivants (personnes, etc.).
· Vecteurs inanimés (véhicules, outils).
· Virus véhiculés par l'air, notamment dans les zones tempérées (jusqu'à 60 km sur la terre et 300 km en mer).
Sources de virus
· Animaux en période d'incubation ou cliniquement atteints.
· Air expiré, salive, fèces et urine ; lait et semence (jusqu'à 4 jours avant les signes cliniques).
· Viande et produits dérivés si le pH est resté supérieur à 6,0.
· Porteurs : bovins et buffles domestiques notamment ; animaux convalescents et vaccinés exposés (le virus persiste dans l'oropharynx jusqu'à 30 mois chez les bovins, davantage chez les buffles, et 9 mois chez les ovins). Le buffle d'Afrique est le principal hôte des sérotypes SAT.

DIAGNOSTIC
La période d'incubation varie entre 2 et 14 jours.
Diagnostic clinique
Bovins
· Hyperthermie, anorexie, tremblements et diminution de la production de lait pendant 2 à 3 jours, puis :
o mouvement des lèvres, grincement de dents, ptyalisme, boiterie, piétinement ou coups de sabot, provoqués par les vésicules (aphtes) qui se développent sur la muqueuse buccale et nasale et/ou dans les espaces interdigités et sur le bourrelet podal ;
o rupture des vésicules au bout de 24 heures, laissant la place à des érosions ;
o les vésicules peuvent aussi apparaître sur les mamelles.
· La guérison survient généralement en 8 à 15 jours.
· Complications : érosions de la langue, surinfection des lésions, déformation des sabots, mammite et diminution permanente de la production laitière, myocardite, avortement, mort des jeunes animaux, perte de poids persistante, défaut de la régulation thermique (halètement).
Ovins et caprins
· Lésions moins prononcées. Les lésions podales peuvent passer inaperçues. Lésions du bourrelet gingival chez les ovins. L'agalaxie est typique chez les brebis et les chèvres allaitantes. Mortalité chez les jeunes.
Porcs
· Des lésions podales sévères peuvent apparaître notamment chez les animaux élevés sur les sols en béton. La mortalité est souvent élevée chez les porcelets.
Lésions
· Vésicules ou ampoules sur la langue, le bourrelet gingival, les gencives, les joues, le palais, le voile du palais les lèvres, les narines, le museau, le bourrelet podal, les trayons, le pis, le groin chez les porcs, le derme des onglons postérieurs et les espaces interdigités.
· Lésions post-mortem sur les piliers du rumen et sur le myocarde, notamment chez les jeunes animaux ("coeur tigré").

PRÉVENTION ET TRAITEMENT
Prophylaxie sanitaire
· Protection des zones indemnes par contrôle et surveillance des déplacements d'animaux se trouvant en limite de ces zones.
· Abattage des animaux infectés ainsi que des animaux sensibles ayant été en contact avec des sujets infectés.
· Désinfection des locaux et de tout le matériel infecté (outils, voitures, vêtements, etc.).
· Destruction des cadavres, des litières et des produits issus d'animaux sensibles dans la zone infectée.
· Mesures de quarantaine
Prophylaxie médicale
Vaccin préparé avec un virus inactivé, contenant un adjuvant. Immunité : 6 mois après les deux premières vaccinations pratiquées à un mois d'intervalle (variable selon la relation antigénique qui existe entre la souche vaccinale et la souche responsable du foyer).


http://www.web-agri.fr/infos/dossiers/22_03_01/:

Dossier - 22 mars 2001

Tous élevages
La fièvre aphteuse en huit chapitres
La maladie, le virus (variabilité, dissémination et contamination), la transmission à l’homme, l’historique en France, la vaccination (interdiction, retour?), les mesures prises, l’origine de l’épizootie actuelle: le CRJA Rhône-Alpes a réalisé un dossier complet sur la fièvre aphteuse. Huit chapitres pour faire le tour de cette maladie.
Source:CRJA Rhône-Alpes

1/ La maladie.

La fièvre aphteuse est une maladie qui touche les espèces animales à deux onglons, c’est à dire, pour ce qui concerne les animaux domestiques de nos latitudes: les bovins, les ovins, les caprins et les porcins. Elle touche également les animaux sauvages à deux onglons (cervidés, etc.)

L’infection se fait par les voies respiratoires.

Dans une première phase, qui dure deux à trois jours l’animal est fiévreux et abattu.

Puis apparaissent des aphtes sur les parties à peau fine: muqueuses de la bouche, espace entre les onglons, trayons de la mamelle. Les aphtes se rompent en quelques heures et donnent des ulcères.

La maladie se termine quelques fois par la mort chez les adultes et assez fréquemment chez les jeunes ; elle est très élevée chez les porcelets, les agneaux et les chevreaux à la mamelle.

La maladie guérit progressivement après amaigrissement et arrêt fréquent de la lactation chez les femelles ; elle laisse souvent des séquelles définitives telles que dégénérescence du myocarde pouvant entraîner une mort secondaire ou une perte définitive de valeur économique (animal improductif).

Ce n’est donc pas une maladie anodine.

L’animal peut rester porteur sain du virus au niveau du pharynx pendant plus de huit mois.

Lorsqu’elle frappe un troupeau jusqu’alors indemne elle touche une très forte proportion des animaux: 60%, 75%, ou plus.

La maladie est d’une infectiosité redoutable ; elle est donc susceptible de causer des pertes économiques considérables, si elle gagne un grand nombre de troupeaux d’une région ou d’un pays. Ces pertes économiques justifient les mesures de protection prises par la plupart des Etats.

Dossier - 22 mars 2001Tous élevagesLa fièvre aphteuse en huit chapitres La maladie, le virus (variabilité, dissémination et contamination), la transmission à l’homme, l’historique en France, la vaccination (interdiction, retour?), les mesures prises, l’origine de l’épizootie actuelle: le CRJA Rhône-Alpes a réalisé un dossier complet sur la fièvre aphteuse. Huit chapitres pour faire le tour de cette maladie.Source: CRJA Rhône-Alpes 2/ Le virus.2a/ VariabilitéLe virus comprend sept "souches": les sérotypes A, O, C, Asia, SAT 1, SAT 2, SAT 3. Ces sept sérotypes comprennent un grand nombre de sous-types qui sont eux-mêmes en variation continue.En effet le matériel génétique du virus est très instable: lorsque le virus se multiplie une mutation intervient une fois sur deux ! Malgré les mutations létales on aboutit à ce qu’aucun virus n’est sans doute identique à un autre.Cette très grande variabilité entraîne des difficultés de deux ordres:- difficultés du diagnostic sérologique ;- difficultés de la vaccination: à l’intérieur d’un sérotype, le sous-type ayant servi à fabriquer le vaccin peut être suffisamment éloigné du virus sauvage contre lequel on cherche à se prémunir ; ça a été le cas en Iran en 1999 par exemple.2b/ Dissémination et contamination.Le virus est résistant à de nombreux agents physiques et chimiques. De ce fait il est très résistant dans le milieu extérieur. Sur terre il se propage par voie aérienne dans un rayon de 10 kilomètres. Au-dessus de la mer il peut se propager, si les conditions d’humidité et de vent s’y prêtent, sur de longues distances (280 kilomètres entre la France et l’Angleterre en 1981).Heureusement il existe dans le commerce des désinfectants efficaces.La durée d’incubation est comprise le plus souvent entre 2 et 7 jours, mais on a pu constater des extrêmes de 36 heures et de 20 jours. La durée courte de l’incubation permet à la maladie de se répandre très rapidement mais les quelques cas d’incubation longue nécessitent de ne pas relâcher la vigilance trop tôt après le dernier foyer.L’excrétion du virus dans le milieu extérieur par l’animal infecté commence dans les 48 heures précédant l’apparition des aphtes ; le pic de l’excrétion intervient dans les quelques heures qui précèdent et qui suivent l’apparition des aphtes. Les animaux infectés sont donc contaminants avant même qu’on puisse le savoir.Parmi les matières virulentes les plus fréquentes on compte: l’air expiré, les urines, les matières fécales, la salive, le lait non pasteurisé, la viande congelée trop tôt après l’abattage (avant l’acidification qui intervient avec la maturation). Les bovins et les ovins rejettent dans l’air jusqu’à 500.000 virus par vingt-quatre heures. Les porcs jusqu’à 2.000 fois plus ; cette espèce est donc la plus contagieuse et la plus dangereuse pour la diffusion de la maladie.La contamination se fait aussi indirectement, par l’intermédiaire de tous les vecteurs animés (hommes, animaux non sensibles) et inanimés (véhicules et produits divers) qui ont été en contact avec le virus et qui lui servent de support physique.

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Team2: Intervenants

Intervenants

Intervenants :

FAO (ONU) : Food and Agriculture Organisation

AUF : Agence Universitaire de la Francophonie

Fondée à Montréal (Canada) en 1961, l'Agence universitaire de la Francophonie (AUF) est une institution multilatérale qui soutient la coopération et la solidarité entre les institutions universitaires travaillant en français, prioritairement avec les pays francophones d'Afrique, du Monde arabe, d'Asie du Sud-Est, d'Europe centrale et orientale et de la Caraïbe. Elle contribue également au développement de l'enseignement supérieur et de la recherche et compte actuellement plus de 470 membres dans le monde. Le Bureau Afrique de l'Ouest (BAO) de l'AUF, dont le siège est situé à Dakar (Sénégal), couvre les neuf pays suivants : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, la Guinée, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Togo.

IAEA : l'Agence Internationale d'Energie Atomique (produit les mâles stériles par irradiation aux rayons gamma).

OMS : Organisation Mondiale de la Santé

PATTEC : campagne panafricaine d’éradication de la mouche tsé-tsé et de la trypanosomiase

PAAT : programme contre la trypanosomiase africaine

IBAR : Bureau interafricain des ressources animales

intervenants.jpg

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Team2: Cycle du parasite

Cycle du parasite :

Cycle du parasite :

Les parasites trypanosomia sont ingérés par la mouche lorsqu'elle se nourrit de sang sur un mammifère infecté. Une fois ingérés par la mouche, les parasites se multiplient passant alors par plusieurs stades de développement dans l'intestin de l'insecte et dans les glandes salivaires. Le cycle de développement à l'intérieur de la mouche prend environ trois semaines.
Quand la mouche pique un autre mammifère, des trypanosomes métacycliques sont injectés et se multiplient dans le sang et le liquide céphalorachidien. En effet, le parasite Trypanosoma Brucei se loge dans le système sanguin de la personne infectée et migre ensuite dans le système lymphatique, le cœur puis le cerveau. Chez les Hommes, on retrouve le plus souvent le trypanosome T.b.gambiense.

cycle.jpg

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Team2: Trypanosomiase

Trypanosomiase :

Le trypanosome est le protiste responsable de la maladie du sommeil, ce parasite est transmis à l’homme où à tout autre grands mammifère par la piqûre d’un diptère appellé mouche Tsé-tsé ou glossine.

Trypanosomiase :

Le trypanosome est le protiste responsable de la maladie du sommeil, ce parasite est transmis à l’homme où à tout autre grands mammifère par la piqûre d’un diptère appellé mouche Tsé-tsé ou glossine. Cette mouche ne se trouve uniquement en Afrique près des cours d’eau.
IL y a deux types de Trypanosomiase :

1. la trypanosomiase à T. gambiense qui sévit en Afrique occidentale et centrale, transmise par des glossines appartenant au groupe Glossina palpalis et G.tachinoides et caractérisée par une évolution générale lente, entrecoupée parfois de rémissions.

2. la trypanosomiase à T. rhodesiense qui sévit en Afrique de l'est (région des grands lacs), transmise par des glossines appartenant au groupe G.morsitans, et se différenciant de la précédente par son épidémiologie, sa symptomatologie et son évolution généralement rapide, d'un seul tenant.

gambiense.jpg

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November 24, 2003

Team2: Mouche Tsé-Tsé ou Glossine

Mouche Tsé-tsé ou glossine :<

Mouche Tsé-tsé ou glossine :<

Diptères de grande taille (6 à 13mm de long), elles sont reconnaissables à leur trompe horizontale prolongeant leur corps et à leur ailes croisées au repos sur le dos comme une paire de ciseau.
Mâle et femelle sont hématophages, piquent surtout le jour (au moins toutes les 48 heures ) et se nourrissent aussi bien sur l'homme que sur les animaux (mammifère et même reptile). La glossine se contamine seulement lors de son premier repas de sang, et est en fait un mauvais vecteur car elle gaspille les parasites en piquant aussi bien des animaux comme des reptiles que l'homme et parce que 3 à 10% seulement des glossines ayant pris leur repas sanguin sur un hôte de trypanosomes deviennent infestantes.
La femelle ne se reproduit qu’une fois (avantage en faveur de la technique des mâles stériles) et ne pond que 6 à 8 larves dans sa vie, qu’elle dépose sur le sol meuble et ombragé. La larve mobile s'enfonce immédiatement dans la terre et se transforme en pupe immobile d'où émerge un adulte un an plus tard. Il existe plusieurs espèces de glossines : les unes vivent dans les galeries forestières (Glossina tachinoide, G. palpalis, G. fuscipes vecteur de T. gambiense) et dans les forêt pour les deux dernières d'autres vivent dans les savanes boisées (G morisitant, G. pallidipes, G. swynnertoni, vecteur de T. rodesiense).

tse.jpg

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Team2: Méthodes de lutte contre la Trypanosomiase

Méthodes de lutte contre la Trypanosomiase :

Méthodes de lutte contre la Trypanosomiase :

Traitement du bétail par médication trypanocide :

Les trypanocides sont le principal moyen utilisé pour lutter contre la trypanosomiase animale aujourd'hui. Dans la plupart des pays, les produits sont administrés par les propriétaires de troupeaux eux-mêmes, pratiquement sans supervision des services vétérinaires. Cette utilisation incontrôlée - et habituellement illicite - de médicaments a une incidence considérable sur la répartition et l'importance de la maladie ; sans elle, le bétail serait absent de vastes régions d'Afrique où on le trouve actuellement.

Phénomène de résistance : Certaines souches de trypanosomes sont apparues résistantes à tous les médicaments trypanocides disponibles actuellement mais cette méthode reste la plus utilisée. Le phénomène de résistance aux médicaments est généralement attribué à l'utilisation des trypanocides à des posologies sous effectives qui conduit à l'exposition des trypanosomes à des concentrations sous-curatives. Un autre axe de maîtrise de l'apparition de souches résistantes consiste à alterner les molécules utilisées pour les approches préventives et curatives.


Contrôle des mouches tsé-tsé par largage d’insecticides par avion ou par hélicoptère :

En région de savane, les épandages aériens d'endosulfan ou de dieldrine sont utilisés. Le DDT reste actif mais son utilisation dans la nature fait l'objet de réticences.

Sur les forêts galeries, la déltaméthrine peut être répandue à partir d'hélicoptère.

Dans la forêt, il faut tracer des routes pour pulvériser à partir de véhicules ou bien se servir de pulvérisateurs portés par des équipes de désinsectisation ; on utilise la dieldrine.

La plupart des insecticides restent actifs contre les glossines : DDT, HCH, dieldrine, endosulfan, fenthion, dichlorvos, propoxur, pyréthrinoïdes.

Ils ont souvent été abandonnés. Leur application relevait, en forêt, de la performance sportive et en savane, où les applications par avion sont possibles, de la prouesse financière.


Déploiement de pièges et de cibles imprégnées d'insecticides :

Un bon piège doit exercer un pouvoir d'attraction sur la mouche (couleur, forme, odeur, emplacement); ensuite, il doit la retenir captive (pièges biconiques de Challier-Laveissière) ou bien la tuer (écrans de tissu bleu imprégnés de deltaméthrine) ou encore la stériliser (écrans imprégnés de chimio-stérilisants).

Le piégeage pourrait être confié aux habitants eux-mêmes à condition qu'ils sachent à quoi il sert.

Le piège biconique blanc-bleu de Challier et le pyramidal bleu-noir de Gouteux et Lancien ont été reconnus les plus efficaces et les plus faciles à fabriquer, avec leur armature simple habillée de tissu. Leur prix et la difficulté de leur entretien sont deux obstacles à leur généralisation.

Les écrans, simples morceaux de tissu coloré, imprégnés de produits capables de tuer les mouches, constituent peut être l'ultime simplification. Des études récentes très fouillées font appel à la chimie des fibres textiles, des colorants et des insecticides pour réunir les quatre qualités recherchées: attractivité, résistance aux intempéries, bonne imprégnation et rémanence.

Les mélanges polyester-coton ont la préférence, pour leur résistance à l'usure, la stabilité de leur coloration et leur capacité de retenir une quantité efficace d'insecticide.

Pour la couleur, on hésite encore: le bleu électrique attire le mieux les mouches mais elles préfèrent se poser sur du noir. On hésite aussi sur la nécessité de combiner deux couleurs plus ou moins contrastées et sur la manière de les juxtaposer.

Les insecticides en concentrés émulsionnables sont les meilleurs. Plutôt que les organochlorés trop vite inactivés et trop lents à tuer les mouches, on préfère les pyréthrinoïdes. Les mouches qui viennent se poser sur les écrans doivent être intoxiquées en moins de 10 secondes.

Un écran imprégné résiste pendant 3 à 4 mois mais, en saison des pluies, la rémanence tombe à 45 jours au maximum. Les réimprégnations constituent une manipulation coûteuse et encombrante vu le nombre de pièges nécessaires pour une bonne couverture de la surface à protéger.

En conclusion, le piégeage, qui a pu réduire de plus de 95% la population initiale de mouches dans certaines plantations entretenues, reste une méthode coûteuse vu son extension prohibitive dans le temps et l'espace. Quant à la motivation des villageois, elle est généralement de courte durée si elle a pu être suscitée à un moment. Les écrans ou les pièges sont alors abandonnés à l'agressivité du milieu écologique qui les détruit: soleil, pluie, poussière … C'est pourtant une méthode qui pourrait résoudre le problème des zones éternellement endémiques.


Application d'un insecticide de la famille des pyrèthrinoïdes de synthèse, directement sur les bovins.


Etablissement de barrières chimiques et mécaniques :

Pour isoler une région où une action de réduction de la population de glossines a été entreprise, on peut supprimer la végétation ou mettre en place des écrans avec application d'insecticides rémanents tous les mois (deltaméthrine).


Régulateurs de croissance :

Le diflubenzuron est une hormone qui est très peu toxique pour les vertébrés et biodégradable (elle ne s'accumule pas dans les chaines alimentaires). Elle peut donc être utilisée sur grande échelle dans la nature. Elle n'a pas d'effet sur la glossine adulte, mais les larves pondues n'atteignent pas le stade de pupe (stade nymphal).


Phéromones sexuelles :

Des supports (corde avec des nœuds par exemple) imprégnés de ces substances attirent fortement le mâle et l'invitent à copuler avec ces femelles factices.
Si on a ajouté une substance chimiostérilisante (groupe des Aziridines), la copulation stérilise le mâle par la même occasion.


Utilisation d’animaux trypanotolérants :

Les animaux trypanotolérants se trouvent principalement en Afrique de l'Ouest, bien que certaines races de l'Afrique de l'Est présentent également une sensibilité réduite vis-à-vis des trypanosomoses. Cependant, la recherche a montré que la productivité des animaux trypanotolérants diminue à mesure que le niveau de pression parasitaire des trypanosomoses augmente. Au cours d'une étude, la productivité de bovins N'Dama soumis à une situation de faible pression parasitaire atteignait presque le double de celle présentée par des bovins similaires soumis à une forte pression parasitaire. La productivité dans une situation de forte pression parasitaire peut être améliorée par une utilisation stratégique de médicaments prophylactiques trypanocides et ceci est particulièrement vrai en période de stress, durant la période du pic de pression parasitaire ou lorsque les animaux sont utilisés pour les travaux agricoles.


Introduction de mâles stériles :

La lutte ponctuelle contre les insectes à l'aide de pesticides nuit à l'environnement et est souvent anti-économique. Une conférence internationale FAO/AIEA tenue en Malaisie en juin a proposé une solution plus intéressante: la lutte biologique tous azimuts contre ces insectes. Ainsi, les mouches tsé-tsé - vecteurs de la trypanosomiase animale - ont été éradiquées de l'île de Zanzibar, en Tanzanie, grâce à d'autres mouches. Huit millions de mouches tsé-tsé mâles dans un laboratoire hermétiquement clos ont été stérilisées aux rayons gamma puis lâchées sur les zones infestées. Le résultat a été un contrôle des naissances "naturel": les femelles sauvages accouplées avec des mâles stériles n'ont pas été fécondées. A la fin de 1996, à Zanzibar, les mouches tsé-tsé n'étaient plus que de l'histoire ancienne.
Mais les résultats sont inégaux d'après les espèces et la méthode, laborieuse et très coûteuse, augmente transitoirement la population vectrice. En effet, les mâles aussi bien que les femelles piquent et sont aptes à transmettre les trypanosomes.


Conclusions :

La lutte contre la trypanosomose humaine, généralement assurée elle aussi au moyen de médicaments - encore que la maîtrise des vecteurs puisse être très efficace dans certaines conditions - soulève d'autres difficultés. Les épidémies surviennent en général dans des zones rurales où des troubles civils viennent souvent s'ajouter à des problèmes d'accès; la conception de systèmes optimaux d'utilisation des terres ne revêt pas la même importance qu'avec la maladie animale. Il faut habituellement considérer la lutte contre la maladie du sommeil comme un problème spécifique, aux conséquences tragiques sur le plan humain lorsqu'il n'est pas résolu.

Lors de son introduction dans les années 50, l'usage de trypanocides pour combattre la trypanosomose animale était strictement contrôlé par les services vétérinaires nationaux. A peu près à la même époque, de vastes campagnes de lutte contre le vecteur étaient menées dans plusieurs pays. Nombre de ces campagnes ont permis d'éliminer les glossines de vastes territoires mais beaucoup (pas toutes cependant) se sont soldées par un échec car il s'est avéré impossible de poursuivre la tâche accomplie à un coût acceptable. Aujourd'hui, la situation se présente de manière différente.

Côté négatif, l'usage de médicaments est de plus en plus mal contrôlé. En revanche, de nouvelles techniques de lutte contre les vecteurs, aux effets négligeables sur l'environnement, ont été conçues mais, sauf dans quelques pays, ces techniques n'ont pas été appliquées sur une grande échelle. On peut en conclure que des méthodes efficaces existent pour lutter contre la trypanosomose tant humaine qu'animale dans la plupart des zones agroécologiques où la maladie sévit. Les principales difficultés qui se posent sont d'ordre logistique : assurer correctement l'administration des médicaments ou la lutte contre le vecteur et poursuivre à des conditions financières raisonnables (facteur souvent déterminant) une intervention ayant permis d'obtenir un premier succès dans le cadre de systèmes optimaux d'utilisation des terres (maladie animale). La stratégie générale a également évolué : aux tentatives d'éradiquer le vecteur et la maladie sur de vastes territoires, on préfère désormais des interventions plus limitées dans l'espace au moyen de méthodes de lutte intégrée contre la maladie.


Sources :

Laboratoires LAPROVET : http://www.laprovet.fr/trypan.html
FAO : http://www.fao.org/ag/AGA/AGAH/PD/PROG/FRENCH/Toc.htm
UCL : http://www.md.ucl.ac.be/stages/hygtrop/Wery/vecteurs/jwery20.html
(PROTOZOOLOGIE MEDICALE - M.Wéry - 1995 - Ed.De Boeck)

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November 13, 2003

Team2: La technique du mâle stérile

Afin de mieux comprendre la controverse

Afin de mieux comprendre la controverse que nous étudions, nous avons chacun effectué une recherche sur une partie de notre sujet.
La partie que j'ai traitée est celle de la technique de l'insecte stérile: pourquoi, comment, où, avantages et inconvénients, applications...

Comment chercher ce type d'informations???
J'ai tapé "mâle stérile tsé-tsé" dans google, afin de centrer les résultats sur l'application des mâles stériles aux insectes. En effet, en tapant "mâle stérile" seul, on obtient une multitude de sites sur les plantes mâles stériles, loin de notre sujet.
J'ai ensuite sélectionné les sites qui me semblaient les meilleurs: je les donne en annexe à la fin de cet article. Lecture, résumé, et voici le résultat.


La Technique du mâle stérile


C'est la première méthode de lutte contre les insectes nuisibles qui utilise la génétique.
Elle permet de contrôler les naissances des insectes cibles, et permet même parfois leur éradication.


PRINCIPE:

Produire des mâles stériles par irradiation, qui vont s'accoupler avec les femelles sauvages sans les féconder. Il n'y aura alors pas de descendance résultant de cette union.
Chez beaucoup de diptères, en particulier les mouches et moustiques, la femelle ne s'accouple qu'une fois et refuse ensuite tout contact avec d'autres mâles!


PROTOCOLE:

- élevage d'un grand nombre d'insectes en laboratoire.
- stérilisation par irradiation.
- lâchage d'insectes stériles dans les zones à traiter.

L'étape du lâchage est souvent précédée d'une méthode visant à réduire l'effectif d'insectes sauvages: traitement aux insecticides ou méthode plus spécifique (appats empoisonnés pour la mouche méditerranéenne des fruits par exemple).


AVANTAGES:

- spécificité parfaite


INCONVENIENTS:

- applicable uniquement pour de grandes surfaces ou pour des surfaces isolées (îles) car sinon, immigration des femelles sauvages de territoires voisins!

- risque de mauvaise stérilisation: dans ce cas, on augmente l'effectif fertile de la population!!!

- application d'insecticides avant les lâchages (dans certains cas), annule l'avantage de la monospécificité!

- besoins matériels et financiers!


EFFICACITE:

Néanmoins, la technique de l'insecte stérile est une bonne méthode de lutte biologique!

Le nombre d'insectes stériles reste constant au fil des générations, alors que le nombre d'insectes sauvages diminue.
La probabilité de croisement fertile diminue donc en même temps!
Des données chiffrées sont disponibles sur le site:
http://www.scmbb.ulb.ac.be/~jvanheld/biol037/index.htm
dans la section 'contrôle des ravageurs".
Une comparaison de cette méthode avec le traitement par insecticides y est également exposée, ainsi que d'autres méthodes de lutte contre les ravageurs.


ESSAIS REUSSIS ET EN COURS:

- La lucilie bouchère.

La lucilie bouchère est présente en Amérique Centrale et du Nord, et a fait une apparition en 1988 en Afrique du Nord (Libye).
On a essayé de la combattre par différentes méthodes avant d'en arriver à la technique du mâle stérile.
La campagne, sous l'égide de la FAO, dura un an, sur une superficie de 400 000 km².
Après une première élimination à l'insecticide pour diminuer les effectifs, on a lâché 40 millions de mouches stériles chaque semaine.
La mouche n'y est plus réapparue.
Par contre, elle est toujours présente dans sa région d'origine, en Amérique, où la lutte est encore en cours.

- La mouche tsé-tsé.

Sur l'île de Zanzibar, on a mis en place une campagne de 4 ans comprenant un traitement insecticide et un lâcher de plus de 8 millions de mâles stériles, soit une proportion de 50 MS pour 1 MF.
En 1996, l'éradication complète est déclarée.
Il ne reste plus qu'à faire des contrôles des entrées de l'île pour empêcher le retour de la mouche (par vecteur humain).
Un des avantages, à part que l'on a affaire ici à une île parfaitement isolée et donc protégée de toute immigration, est qu'il n'y existait qu'une seule espèce de glossine.

SOURCES:
http://www.scmbb.ulb.ac.be/~jvanheld/biol037/index.htm
fao1
fao2


>"Etat d'esprit" suite à la recherche:

J'ai d'abord été surprise par le fait qu'un utilise des insecticides avant les lâchers!
C'est nécessaire, en effet, pour l'efficacité de la méthode, mais malheureusement, les autres insectes subissent ces traitements également, l'avantage de la spécificité est donc perdu.
Mais (positivions), les dégâts sont MINIMES par rapport au traitement "pur insecticide" répété!

La méthode a l'air très bonne, malgré ses inconvénients.
Il nous reste à la comparer avec les autres méthodes pour juger des avis de chaque partisan.

Posted by team2 at 06:47 PM | Comments (0)