Team 3: the end

séance de conclusion

Dernière séance : conclusion

Lors de cette séance, nous allons boucler la controverse en synthétisant la recherche effectuée pendant les séances précédentes.
Après lecture du texte d’introduction, nous nous sommes posés plusieurs questions :

1) Qui est Diabrotica Virgifera ?
2) Quel(s) problème(s) pose-t-elle ? (problème économique)
3) Qui ça dérange ? (Le Géant vert)
4) Quelles sont les solutions ? ( Deux proposées)
5) Que sont la EPPO et la FAO ?
6) Quel est la position des agriculteurs ?
7) Qu’est ce qu’une gestion intégrée ?
8) A quel stade cet insecte est-il nuisible ?

Pour répondre à ces questions, nous avons utilisé les mots clés du texte tels EPPO, FAO, IPM… En faisant ces recherches, nous sommes tombés sur d’autres mots clés comme Biogema, Pionneer Hi-Bred, Attac, agrisalon… Nous nous sommes longuement attardés sur les solutions proposées par l’EPPO en nous perdant dans le labyrinthe d’informations sur les OGM. Pendant la recherche sur les OGM, nous nous sommes posés d’autres questions :

9) Combien coûtent les graines ?
10) Qui produit ces graines ?
11) Sont-ils un avantage écologique et financier ?
12) Les agriculteurs sont-ils libres de leur choix ?

A partir du moment où nous nous sommes posés cette dernière question, nous avons pensé que c’était un des aspects manquant dans le texte d’introduction. En effet, dans toutes nos recherches, on n’a pas vu de texte relatant l’avis des agriculteurs. Les grandes organisations telles EPPO et FAO n’ont qu’une relation unidirectionnelle avec les agriculteurs ; ces organisations imposant leurs directives sans écouter l’avis des agriculteurs.
Diabrotica virgifera
Selon l’EPPO (European and Mediterranean Plant Protection Organisation), la chrysomèle du maïs (Diabrotica virgifera virgifera ou Western Corn Rootworm) s’est introduite dès 1990 en Europe, à partir de la Serbie, et semble se propager à partir d’aéroports. Ce ravageur risque de s’établir en Europe dans toutes les cultures de maïs. Même si un nouveau maïs transgénique est efficace contre l’insecte, la F.A.O. (Food and Agriculture Organisation) a préféré opter, le 16 juillet 2003, pour un programme de Gestion Intégré des Ravageurs des plantes (IPM en Anglais) dont sept pays d’Europe centrale et orientale vont être bénéficiaires. Ce programme prévoit l’utilisation de prédateurs naturels et de pièges à phéromones. Par contre l’EPPO préconise l’emploi du maïs Bt qui, selon des études qu’elle a réalisées, n’affecte en rien les organismes non cible de l’écosystème. Quoi qu’il en soit, il n’y a pas de solution miracle, d’autant plus qu’aucune ne se préoccupe de l’avis des agriculteurs. Quelque soit la solution, sera-t-elle bénéfique aux agriculteurs ou aux multinationales ?


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