compte rendu de la deuxième scéance
Nous avons essayé de retracer les grandes étapes de notre recherche.
Feuille de route de la deuxième séance
Nous sommes partis des questions que nous nous étions posées à la fin de la première séance.
Nous cherchions des informations générales sur la maladie :
Site : www.fièvre-afteuse.com
Nous y avons trouvé un lien vers le site de l’OIE (organisme international des épizooties) et un autre vers les site de web-agri.
Le premier de ces sites nous a informé sur les cotés plus techniques et scientifiques de la maladie, dans le suivant, nous y avons trouvé la réponse à la plupart des autres questions et une réflexion générale sur la problématique.
Nos découvertes les plus importantes sont :
Il existe peu de transmission possible à l’homme, et aucun cas de transmission suite à la consommation de viande ou de lait pasteurisé n’a été détecté.
Les vaches sont fragilisées par la maladie mais n’en meurent rarement et peuvent guérir totalement.
Les productions de lait et viandes sont amoindries.
L’importation d’animaux vaccinés est refusée par certains pays car elles rendent caducs les résultats des tests de dépistage de la maladie.
Ceci nous amena à prendre conscience que la problématique était fortement conditionnée par le contexte agricole de production intensive de nos sociétés occidentales, nous cherchâmes des sites qui élargissaient la problématique vers d’autres continents.
Site trouvé : www.fao.org/nouvelle/2001/011207-f.htm
Ainsi en Afrique, chez les Masaïs, on n’hésitera jamais à vacciner les bêtes si on en a l’occasion, et les bêtes malades sont toujours consommées.
C’était malheureusement la fin des recherches. On nous a mis dehors…
Il nous restait à déterminer clairement les différents intervenants de la controverse :
L’opinion publique
La presse
Les agriculteurs
Les syndicats d’éleveurs
L’union européenne
Les pays refusant l’importation de produits dérivant d’animaux vaccinés
Les scientifiques
Les laboratoires pharmaceutiques
La FAO
De nombreuses organisations ont émis des opinions diversement engagées.
La controverse oppose en quelques sortes deux camps aux idées déterminées et possiblement défendables. L’un deux applique un soit disant principe de sécurité qui permet de ne pas devoir faire face au problème de manière réfléchie ; l’autre est contre mais ne développe pas pour autant d’idées innovatrices. La politique du ratite semble le meilleur moyen de contourner une vérité pour la moins évidente : une agriculture inadaptée avec des moyens gestionnaires immodérément en désaccord avec un environnement sain et une vie paysanne durable. Les nombreuses difficultés rencontrées par les intervenants pour résoudre la problématique mise en cause n’ont fait que retarder le pouvoir de décision ce qui conduisit à une gestion de crise précipitée et irraisonnable quant à certains aspects. Du point de vue économique, le bilan plus que pitoyable n’a eu pour seuls gagnants que les laboratoires reconnus et les abattoirs homologués.