Team2: Bases de données récoltées
Bases de données:
(liste des sites intéressants et contenu)
Mardi 28 octobre
Recherche sur Google : « males steriles tse trypanosomiase »
· Source : FAO (ONU)
Combattre la mouche tsé-tsé, un fléau pour les agriculteurs africains (+ autres moyens de lutte)
http://www.fao.org/french/newsroom/news/2002/4620-fr.html
La mouche tsé-tsé éradiquée dans l'île de Zanzibar
http://www.fao.org/nouvelle/1998/980505-f.htm
La Technique de l'insecte stérile
http://www.fao.org/nouvelle/1998/sit-f.htm
PROGRAMME DESTINE A CLARIFIER ET RESOUDRE LE PROBLEME DES TRYPANOSOMOSES AFRICAINES
http://www.fao.org/WAICENT/FaoInfo/Agricult/AGA/AGAH/PD/PROG/FRENCH/Toc.htm
Autres méthodes de lutte (voir : « La situation aujourd’hui »)
· Source : Le Soleil – Quotidien sénégalais (AFP)
La trypanosomiase met en péril le développement de l'Afrique
http://www.refer.sn/article645.html
· Source : AFP (Agence France Presse)
En cache sur google
OAU / OUA - L'Afrique veut éradiquer "une fois pour toutes" la trypanosomiase (20/02/2002)
L'Afrique veut éradiquer "une fois pour toutes" la trypanosomiase
ADDIS ABEBA, 19 fév (AFP) - L'Organisation de l'unité africaine (OUA) a appelé mardi à une mobilisation sur tout le continent pour éradiquer la trypanosomiase et sa version affectant l'être humain, la "maladie du sommeil", qui touche un demi-million d'Africains.
La trypanosomiase, véhiculée par la mouche tsé-tsé, "pose une sérieuse contrainte au développement socio-économique" en Afrique, a déclaré à la presse le secrétaire général-adjoint de l'OUA chargé des Affaires communautaires, Lawrence Agubuzu.
Selon le Dr John Kabayo, coordinateur de la campagne d'éradication panafricaine de la trypanosomiase et des tsé-tsé (PATTEC), plus de 35.000 personnes meurent chaque année à cause de cette maladie. "Du côté animal, on perd (par an) 3 millions de (têtes de) bétail", a-t-il ajouté.
La trypanosomiase est une des plus graves maladies parasitaires du bétail tandis que pour l'être humain, la "maladie du sommeil" transmise par la mouche tsé-tsé peut lui être fatale.
Cette campagne de trois ans minimum a été lancée avec l'aide de l'Agence internationale d'Energie atomique (IAEA).
"Les mouches tsé-tsé ne connaissent pas les frontières", a insisté M. Agubuzu, en rappelant qu'une vingtaine d'espèces de mouches infestent plus de 10 millions de km2 dans 37 pays d'Afrique sub-saharienne.
"La maladie est de type chronique en Afrique de l'ouest et de forme aiguë en Afrique de l'est", a expliqué le Dr. Kabayo.
Pour éradiquer ce fléau, les experts proposent la technique de l'insecte stérile, qui consiste à lâcher des millions de mouches mâles stériles dans les zones affectées.
"Cette technique n'est pas chère", a souligné le responsable de la PATTEC puisque selon lui, il s'agit "d'un seul investissement une fois pour toutes".
Chaque année, les pertes directement liées à la trypanosomiase en Afrique sont estimées à plusieurs centaines de millions de dollars.
gue/jhl/ag
· Source : IAEA
Rapport bcp trop détaillé
http://www.iaea.org/programmes/nafa/d3/public/d32021-1strcmrep.pdf
Communiqué de presse en 7 pages, concis et intéressant
« Vaccin impossible »
http://www.iaea.or.at/worldatom/Press/Focus/Tsetse/french_pr.pdf
Mise au point de vaccins impossible
Les chercheurs ne parviennent pas à mettre au point un vaccin pour les humains et le bétail
car une fois dans le circuit sanguin, les trypanosomes sont capables de modifier leur
enveloppe protéique en au moins 1000 variantes. Les médicaments qui empêchent
l’apparition de la maladie du sommeil et les médicaments disponibles pour la traiter sont
fortement toxiques ou difficiles à administrer.
· Source : Jaques Van Helden (ULB)
Comparaison insecticides/males stériles
Avantage des mâles stériles
Spécificité parfaite
Les mâles stériles ne s'accouplent qu'avec les femelles de leur propre espèce, il n'y a donc pas d'impact sur les autres espèces d'insectes.
Efficacité
Cette méthode a permis l'éradication complète de certaines espèces nuisibles dans des lieux isolés.
Inconvénients des mâles stériles
La méthode ne peut s'envisager qu'à échelle régionale.
En effet, il ne sert à rien de réduire localement la population d'une espèce si d'autres individus peuvent immédiatement immigrer à partir des régions voisines.
Il faut disposer d'usines pour produire un grand nombre d'insectes stériles.
Pour être efficace, le nombre de mâles stériles lâchés doit dépasser largement le nombre de mâles sauvages. Pour cela, on combine souvent un premier traitement général (insecticides) pour réduire la population sauvage, puis on réalise plusieurs lâchages successifs d'insectes stériles pour réduire progressivement la proportion de croisements fertiles.
En général, il s'agit d'initiative nationales, soutenues par des organismes internationaux (FAO, PNUD).
Ces contraintes font que les applications sont limitées aux ravageurs présentant un impact économique suffisant pour justifier les coûts.
· Source : Afrique Relance mai 2003 (ONU)
http://www.un.org/french/ecosocdev/geninfo/afrec/vol17no1/171agr3f.htm
"Ce n'est pas un hasard si la pauvreté la plus extrême se rencontre principalement dans les régions de l'Afrique subsaharienne infestées par la mouche tsé-tsé."
-- Quian Jihui, Directeur général adjoint de l'AIEA
Stérilisation de la mouche
Selon la méthode de stérilisation, la population de mouches tsé-tsé d'une zone donnée est d'abord réduite d'environ 90 % au moyen de techniques traditionnelles, comme les attrape-mouches et les insecticides. Pendant ce temps, des mouches mâles sont élevées et stérilisées en laboratoire en étant brièvement exposées à des rayons gamma provenant d'une source au cobalt 60. Ces mouches stériles sont ensuite mises en liberté dans la zone ciblée, afin que la population de mouches restante disparaisse peu à peu. Les pouvoirs publics sont priés de recenser les "poches" des zones infestées dans lesquelles ils peuvent procéder à l'élimination systématique des mouches et de prendre des mesures de suivi visant à prévenir toute nouvelle invasion.
Outre son efficacité avérée, cette méthode présente d'autres avantages incontestables. A ce jour, les chercheurs n'ont réussi à mettre au point aucun vaccin destiné à l'homme ou au bétail, et le parasite est de plus en plus résistant aux traitements utilisés. En outre, les médicaments permettant de prévenir ou de traiter la maladie sont très toxiques ou difficiles à administrer.
Mais certains chercheurs s'opposent au projet de stérilisation, affirmant qu'il sera coûteux, qu'il ne se fonde sur aucune théorie scientifique avérée ou qu'il ne permettra tout simplement pas de parvenir à l'objectif de l'éradication. D'après M. Kabayo, "une partie de l'opposition n'est en fait qu'une querelle sémantique, car nous utilisons le terme 'éradication' dans notre nom. Mais ce terme ne sert qu'à mettre en valeur notre objectif final".
D'autres chercheurs avancent des arguments écologiques. Ils estiment que la mouche tsé-tsé fait partie de l'écosystème du continent et que son élimination entraînerait une explosion de l'élevage et du pâturage excessif. Cette opinion relève selon M. Kabayo de "l'impérialisme écologique". D'après lui, la taille importante des troupeaux s'explique seulement par la menace du trypanosome. Une fois cette menace supprimée, les éleveurs auront moins d'animaux d'espèces productives comme les vaches frisonnes actuellement élevées à Zanzibar.
Les gouvernements africains s'efforcent de plus en plus de remédier au problème, avec ou sans aide extérieure. "Par le passé, note M. Kabayo, les projets ont été menés sous l'impulsion de l'étranger. Nous avons constaté que ce n'était pas la bonne approche. Dès que l'aide extérieure cessait, les projets prenaient fin, sans qu'aucune connaissance ne soit transmise." Cette fois-ci, la campagne PATTEC incite les pays à inscrire dans leur budget national l'objectif consistant à éliminer la mouche tsé-tsé.
Des campagnes d'éradication sont déjà en cours dans des zones infestées de l'Ethiopie, du Botswana, du Mali et du Burkina Faso. M. Kabayo estime qu'avec une mobilisation durable, il sera possible de faire de grands progrès, l'objectif final étant d'éliminer la mouche tsé-tsé et d'améliorer en conséquence la santé et la productivité agricole.
· Source : ASNOM
http://www.asnom.org/
Méthode Jamot ?
· Source : santé sans passeport
http://santesanspasseport.free.fr/Fichiers/trypanosomiase.htm
1-La " maladie du sommeil " est strictement africaine
-Elle sévit en Afrique entre le 15° de latitude nord (qui se situe entre Dakar et St Louis) et le 15° de latitude sud (golf de Guinée) dans 2 foyers principaux dont l’un est situé à l’ouest (Trypanosomia gambienne) et l’autre à l’est (Trypanosomia rhodésienne)
-Cette présence uniquement africaine est due à la localisation géographique du vecteur, un diphtère hématophage, Glossina palpalis en Afrique de l’Ouest et Glossina morsitans en Afrique de l’Est.
2-Selon le foyer ouest ou est, le biotope à risque est différent
-En Afrique de l’Ouest : Glossina palpalis vit le long des cours d’eau, dans les zones ombragées des forêts galeries.
-En Afrique de l’Est : Glossina morsitans vit dans les zones de savanes.
2-Prophylaxie collective
Lutte contre les glossines
-Par insecticides, mais difficiles à répandre dans les forêts galeries peu accessibles
-Par l’utilisation de pièges qui donnent de bons résultats pour un investissement modeste
-Par la lutte biologique, en sachant que les femelles ne s’accouplant qu’une fois dans leur vie, le lâcher de mâles stériles permet une diminution des populations de vecteurs. Cette technique écologique donne d’excellents résultats.