avril 27, 2005

t1 : Urbanisation du Val d'Or, grave impact sur la santé publique !

Dossier très interressant concernant l'assainissement des sols en région bruxelloise. Ici l'IBGE donne libre accès à ces résultats. Cela mérite d'y jeter un petit coup d'oeil !!
http://www.woluwe-saint-lambert.ecolo.be/dossier-valdor-c.htm

Les anciennes briqueteries et sablières ont été remblayées jusqu'en 1973 par des déchets de construction, des terres et des déchets ménagers et assimilés. L'exploitant acceptait également des déchets d'entreprises et de particuliers. Le sous-sol contient donc des polluants dont certains extrêmement toxiques. La quantité totale (remblais + polluants) est estimée à plus de 700.000 m3 soit environ 350.000 tonnes!

...

Posted by Team_4_1 at 03:39 PM | Comments (1)

t1 :Région bruxelloise et sols souillié

Région bruxelloise. Sus aux sols souillés
Mis en ligne par La libre le 14/04/2005.


La récente ordonnance
sur l'assainissement des sols pollués constitue un progrès.
Mais elle pourrait être revue, notamment pour créer
un Fonds de financement.


Des investisseurs qui se plaignent du manque de terrains à vocation économique dans une Région-Capitale qui compte près de 1067 sites pollués inoccupés. C'est l'un des paradoxes bruxellois. Et dès la toute première législature de la Région bruxelloise, née en 1989, le défunt ministre PSC Jean-Louis Thys avait tenté d'y remédier partiellement, via un projet d'ordonnance relative à la réaffectation des sites économiques désaffectés. Sans guère de résultats ni de suites.

Pire: jusqu'à l'entrée en application, en janvier dernier, de l'ordonnance de mai 2004 sur l'assainissement des sols pollués (métaux lourds, hydrocarbures, solvants...), c'était le vide juridique ou presque. En cas de cessations d'activités ou de dommages à un voisin, l'assainissement était imposé. Et l'Institut bruxellois pour la gestion de l'environnement (IBGE) utilisait la seule législation dont il disposait, qui ne prévoyait ni procédure d'assainissement précise, ni norme de pollution, ni norme de décontamination. Quant aux investisseurs, ils déploraient lourdeur, longueur et coût des procédures, dont les études de sol.

Ceci alors que l'IBGE avait recensé quelque 7000 sites potentiellement pollués, dont 1067 inoccupés, pour un total de 1276 hectares. Soit 8pc du territoire régional bruxellois.

Gestion de risque

Sous la dernière législature, le Parlement bruxellois a voté une ordonnance instaurant un régime de gestion des sols pollués. Les mesures imposées peuvent être conservatoires (pour limiter et gérer les risques de pollution) ou d'assainissement (éliminer la pollution jusqu'à un niveau de risque tolérable en fonction du type d'utilisation du terrain). Ceci dans un dispositif à la fois plus rapide et moins coûteux. Le tout étant destiné à remédier de façon pragmatique à un problème sanitaire, environnemental et économique.

Même si les écologistes, dans l'opposition à l'époque, n'ont pas ménagé leurs critiques envers le projet d'ordonnance voté en mai et entré en vigueur en juillet 2004 sous la houlette du ministre de l'Environnement Didier Gosuin (FDF), Evelyne Huytebroeck (Ecolo), qui lui a succédé, a rapidement édicté les arrêtés d'application permettant qu'il s'applique réellement, ce qui est le cas depuis janvier.

Mais mercredi, en visite sur le site déserté en 2000 par United Energy (batteries automobiles), gorgé de métaux lourds et en voie de dépollution, MmeHuytebroeck a confirmé ses intentions d'évaluer, cette année, l'efficacité du texte puis de l'adapter en concertation avec entreprises, notaires, associations environnementales, communes, etc.

Selon elle, il faut au moins apporter «une amélioration majeure, en créant un Fonds d'assainissement pour les cas de pollutions anciennes». Car «si on veut relancer l'activité économique sur un sol pollué, il faut donner aux pouvoirs publics les moyens de débloquer les situations grâce à un système de financement public». Et la ministre Ecolo d'expliquer que la Région se penche actuellement sur les solutions trouvées dans d'autres pays en cette matière.

© La Libre Belgique 2005

Posted by Team_4_1 at 03:32 PM | Comments (0)

avril 24, 2005

t3: Ne suffit-il pas de planter des arbres pour compenser les émissions ?

http://www.manicore.com/documentation/serre/forets.html

Posted by Team_4_3 at 05:31 PM | Comments (2)

t3: Le cycle du carbone

http://www.rac-f.org/imprimer.php3?id_article=243

Le CO2 est le gaz émis en quantité la plus importante par l’Homme. A l’état naturel, sa teneur dans l’atmosphère est faible : 0.0294% du volume total de l’atmosphère, soit 294 ppm (parties par millions) ; Pour comparer les ordres de grandeur, rappelons que l’air est un mélange d’oxygène (21%), d’azote (78%) et aussi de quelques autres gaz inertes dont le plus important est l’Argon (presque 1%).

Le mélange atmosphérique contient en outre toute une liste de constituants mineurs en proportion, dont fait partie le CO2, le plus important en quantité après la vapeur d’eau. Ces constituants jouent un rôle très important dans le système climatique, malgré leurs faibles proportions.
CYCLE DU CARBONE :

(Source : http://terre.haplosciences.com/cyclecarbone.html )

Depuis la Révolution Industrielle (milieu du XIXème siècle), avec l’utilisation massive des combustibles fossiles (charbon, gaz, pétrole), la destruction des forêts tropicales et les feux de brousses qui ravagent la savane, la quantité de dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère n’a cessé d’augmenter.

Aujourd’hui (en 2003) la quantité de CO2 dans l’atmosphère est de 360 ppmv (parties par millions en volume). C’est à dire que dans un m3 d’air, on trouve 0,0036 m3 de CO2 (360 cm3). Le CO2 est donc en proportion de 0,036%.

Les pays industrialisés ont une responsabilité particulière dans l’accumulation des gaz à effet de serre dans l’atmosphère. En effet, ils en émettent encore aujourd’hui plus des 2/3.

Posted by Team_4_3 at 05:12 PM | Comments (0)

t3: SinksWatch

http://www.sinkswatch.org/

SinksWatch is an initiative of the World Rainforest Movement, hosted by the WRM's Northern Support Office and implemented by FERN.

The aim of SinksWatch is to track and scrutinize carbon sequestration projects related to the Kyoto Protocol, and to highlight their threats to forests and other ecosystems, to forest peoples as well as to the climate.

The focus of SinksWatch will be on tree plantation sinks projects, particularly in areas where land tenure and land use rights are in dispute.

SinksWatch advocates addressing the links between forests and climate change in a way that honours forests as a safeguard against the impacts of extreme weather events without justifying the continued, additional and permanent release of carbon from fossil fuel burning.

Posted by Team_4_3 at 05:04 PM | Comments (0)

t3: Carbon sinks

Carbon sinks
What they are and why they undermine the Kyoto Protocol

The scientific basics of the carbon sink concept
Forests as well as soils, oceans and the atmosphere store carbon, which moves among those different stores over time. Consequently, forests can act as sources or sinks at different times: Sources release more carbon than they absorb while sinks soak up more carbon than they emit.

Another important carbon store are fossil fuel deposits. But this particular carbon store, buried deep inside the earth, is naturally separated from the carbon cycling in the atmosphere Ð unless humans decide to release it into the atmosphere when we burn fossil fuels like coal, oil or natural gas. This process has seen greenhouse gas concentrations in the atmosphere soar to levels more than 30% higher than at the beginning of the industrial revolution. And through our current greenhouse gas emissions, we are still adding at least 6 billion tonnes of carbon per year to the atmospheric carbon cycle, significantly altering the intricate web of carbon fluxes, and as a consequence, altering the global climate.

The concept of carbon sinks is based on the natural ability of trees, other plants and the soil to soak up carbon dioxide and temporarily store the carbon in wood, roots, leaves and the soil.

A flawed concept
The absorption of carbon dioxide by trees and the soil, proponents of carbon sink credits suggest, would be just as valid a means to achieve emission reduction commitments under the Kyoto Protocol as cutting emissions of carbon dioxide from fossil fuels.

Fern profoundly disagrees with this assumption because it overlooks some important facts:

• For every tonne of carbon stored in a carbon sink, the Kyoto Protocol allows the release of an additional tonne of carbon from fossil fuel. This substitution has two important consequences for the atmosphere:

1. Establishing a carbon sink justifies a carbon emission that would otherwise not have occurred because it would have put the user of fossil fuel over its emission allowance under the Kyoto Protocol;
2. The amount of carbon available in the active carbon pool (the atmosphere and the biosphere) increases; this is of key importance because, unlike carbon in fossil fuels, carbon stored in the biosphere can be released very easily into the atmosphere through forest fires, insect outbreaks, decay, logging, land use changes or even the decline of forest ecosystems as a result of climate change. Many of these activities are beyond government control: more than 50% of the timber exported from Brazil, Indonesia and Cameroon has been logged illegally and the forest fires in 2000 in the US showed that even technically advanced countries can often do little to prevent or stop forest fires. Carbon sinks are thus likely to contribute to increasing long-term atmospheric concentrations of CO2 – the exact opposite of the intended effect, and a dangerous avoidance of emission cuts which need to take place now to avoid increasing the threats of climate change to future generations even further.

• Afforestation – especially afforestation in northern boreal regions – may accelerate global warming. Climate change is expected to shift Canada’s boreal forest borders northward and boreal forests are expected to replace the southern parts of tundra. While this will mean that carbon is removed from the atmosphere as trees grow, it may not benefit the climate: One of the key factors affecting the global climate is the ‘albedo effect’, a process, which determines how much sunlight is reflected back into space and how much warms the earth’s surface. Dark green forests absorb more sunlight than tundra or farmland, adding to the warming trend in the boreal if large non-forested areas now covered in highly reflective snow were planted with trees that shed their snow much faster than the underlying surface. Similarly in Siberia, it is expected that the positive atmospheric impact of carbon absorbed by establishing new plantations in the taiga will be diminished by a reduced albedo effect.

• Measuring biological activities often involves methodologies with high uncertainties. For many activities, including measuring complete carbon fluxes in forest ecosystems, estimating and measuring uncertainties of 50% or more are common. Uncertainties related to the methodology used to determine the amount of carbon credits from a sink project can thus be bigger than the carbon stock changes measured. This poses the question of how to verifiably assess and determine how many carbon credits can be obtained from a carbon sink project.

Yet more negative impacts
Besides the major shortcoming of the concept of carbon sinks from a scientific perspective, carbon sinks have had and continue to have further negative impacts on the climate change debate as well as on forests and forest peoples:

• Carbon sinks have dominated the climate change agenda, diverting attention away from the inescapable need to drastically curb greenhouse gas emissions in industrialised countries. The focus on carbon sequestration has also stymied any discussion on how to pro-actively respond to the impacts that climate change is expected to have on the world’s forests.

• Governmental unwillingness to acknowledge the difference between forests and tree plantations in the Kyoto Protocol suggests that a substantial part of these activities would be afforestation and reforestation projects resulting in the establishment of tree plantations, many of which are likely to be large-scale.The first carbon sink project that has entered the accreditation process of the CDM is a tree plantation project in Brazil, where project developers are looking to CDM carbon credits as a substitute to state subsidies (which were discontinued in the 1990s) for the establishment of plantations.

• Many of the carbon sink projects will be located on lands where forest peoplesÕ land rights and customary land use have not been recognized to date Ð and in fact are violated in many cases, as shown in the Fern report Forests of Fear (December 2001, PDF, 1.05MB)]. Yet, forest peoples are not even mentioned in the Climate Convention. Neither the Convention nor the Kyoto Protocol include any direct reference to indigenous peoples or forest dwellers. It seems likely under these circumstances that carbon sink projects will not respect or strengthen forest peoples’ rights to their lands and natural resources. Evidence of this assumption surfaced in 2000 when Norwatch, a Norwegian NGO documented the imminent eviction of local people from lands allocated to a carbon sink project envisaged to provide carbon offsets for a coal-fired power plant in Norway (Tree Trouble, September 2000, PDF, 201k).

• Carbon sinks in the CDM will increase the historical carbon debt the North owes the South. This historic inequality will be superimposed onto the land through the use of carbon sinks in the CDM: The more greenhouse gases a country emits the more land it will be entitled to occupy to make up for its emissions. These lands dedicated to carbon sink projects will be locked up in contractual agreements securing the area to provide emission rights to the North rather than contributing to meeting the needs of people in the South.

Posted by Team_4_3 at 04:57 PM | Comments (0)

avril 21, 2005

t2:derniere recherche

Download file

Posted by Team_4_2 at 12:00 PM | Comments (0)

t6: rapport nanotech

http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/LRE_2005_01.pdf

Posted by Team_4_6 at 11:47 AM | Comments (0)

t3: Coin Carbone des forestiers contre les puits des carbone

http://homepage.sunrise.ch/mysunrise/agabus/eff'endi/carbon/carbcorn.html

Des gens pour les puits de carbone; évidemment c'est des forestiers et bon ils sont pour le dévelloppement des forêts.

Posted by Team_4_3 at 10:53 AM | Comments (0)

avril 20, 2005

t2: biobest?!

Image de l'entreprise? Mnt ils insistent sur le fait que la cocc qu'ils vendent est indigènes?! ;-)

La solution contre les problèmes de pucerons !

Adalia bipunctata est un prédateur indigène. Les larves sont utilisées comme auxiliaires dans la lutte contre les pucerons ravageurs dans la culture ornementale, fruitière et maraîchère.

Adalia bipunctata est très vorace et par conséquent peut être utilisée contre nombreuses espèces de pucerons dans toutes sortes de cultures. Adalia bipunctata peut être utilisée en combinaison avec d'autres auxiliaires et ne présente aucun danger pour l'homme et la nature.


Biologie: Adalia bipunctata
L'adulte Adalia bipunctata pond entre 20 et 50 œufs par jour. Les oeufs sont allongés, ovales et de couleur jaune-orange. Bien que la durée d'éclosion soit dépendante des conditions climatologiques, elle se passe souvent dans les 4 à 8 jours. Après leur éclosion, les larves recherchent activement les pucerons.

Les chances de survie de ces jeunes larves dépendent fortement d'une à la présence suffisante de pucerons à la proximité du lieu de naissance. La durée de la vie larvaire dépend des conditions climatologiques et de la présence de nourriture. La durée de vie s'élève à environ 20 jours dans une température proche de 20°C.

Une fois arrivée dans le 4ième stade larvaire, la larve cesse de s'alimenter et se nymphose. Attention, elle n'est pas morte! Après le stade de chrysalide qui dure 8 jours à 20°C, les adultes émergent en déchirant l'enveloppe nymphale.

Au mois de septembre et d'octobre, ils recherchent leurs sites d'hibernation. Adalia bipunctata choisit les façades de maisons, les chambranles de fenêtres ou les crevasses de l'écorce des arbres.



Application
Adalia bipunctata est une coccinelle indigène, on la retrouve donc naturellement en Europe. Elle se retrouve dans une gamme d'habitats relativement étendue et se nourrit de nombreuses espèces de pucerons. Elle apprécie les conditions ensoleillées et relativement sèches caractéristiques des lieux où la végétation est courte et peu dense.

C'est ainsi que l'Adalia bipunctata est une visiteuse régulière des potagers, des champs et des plates-bandes. On peut utiliser Adalia bipunctata dans de nombreuses cultures protégées ou de plein champs, dans les jardins (rosiers, arbustes, annuelles), potagers et vergers.



Adalia-System
Adalia bipunctata sont livrées au stade larvaire, emballées par 100 larves.



Schéma de lutte
Introduire les larves au coeur des foyers de pucerons avant que ceux-ci ne soient trop importants.
Introduire les larves immédiatement après leur réception. Les conserver maximum 1 à 2 jours au frigo (8-10°C).
Placer les larves de coccinelle sur les feuilles attaquées par les pucerons. Les larves restant dans la boîte pourront facilement être dispersées à l'aide d'un pinceau (type pinceau aquarelle).
Pour une introduction plus rapide, les larves peuvent être réparties de manière homogène dans des BIOBOX qui sont très faciles à accrocher dans les plantes et arbustes.
La quantité de larves à introduire dépend de l'importance de l'attaque et du développement de la culture. Contrôler chaque jour et répéter l'introduction si nécessaire. Par exemple: introduire 3 à 5 larves par pied de rosier en début d'infestation; 10 larves en intervention précoce sur basses tiges en arboriculture fruitière.



Remarques

De nombreux essais sont effectués actuellement afin de tester les effets secondaires des principaux pesticides sur Adalia bipunctata. D'après la littérature et l'expérience pratique, il ressort qu'Adalia bipunctata est un prédateur assez résistant et efficace.
La lutte contre les pucerons avec les coccinelles ne fonctionne pas sans l'élimination des populations de fourmis (en plaçant des barrières de GLU à insectes) qui lorsqu'elles sont présentes amenuisent l'efficacité des larves de coccinelles.

Posted by Team_4_2 at 09:49 PM | Comments (0)

t2: ERBIC

Biosécurité, Ecotoxicologie
Responsable: Franz Bigler

Domaines de recherches
Collaboratices et Collaborateurs
Projets
Biosécurité
Ecotoxicologie
Archiv Projekte
Sicherheitsforschung mit gentechnisch verändertem Weizen

Domaines de recherches
L’emploi de plantes génétiquement modifiées, d’organismes exotiques pour la protection biologique des plantes et de pesticides dans l’agriculture peut présenter des risques pour l’environnement. Des répercussions inopportunes sur des organismes non-cibles peuvent modifier la biodiversité, porter préjudice à des processus de peuplement et compromettre le fonctionnement des écosystèmes terrestres et aquatiques, importants pour l’agriculture et la protection de la nature.

Notre objectif général est d’identifier les impacts environnementaux de tels organismes et de tels pesticides, d’estimer les risques potentiels pour l’environnement et de mettre à disposition des milieux intéressés les données et informations ainsi obtenues.


Projets Biosécurité
Dans le cadre de la recherche sur la biosécurité, nous cherchons essentiellement à savoir comment et dans quelle mesure les organismes utilisés pour la protection phytosanitaire et les plantes génétiquement modifiées perturbent les organismes non-cibles et les processus biologiques. Nos objectifs prioritaires sont les suivants:
1. développer des méthodes permettant d’appréhender les répercussions sur l’environnement,
2. étudier les effets sur les organismes non-cibles et
3. mettre nos résultats à disposition des milieux intéressés (p. ex. Office fédéral de l’agriculture, Office fédéral de l’environnement, des forêts et du paysage).

Risques écologiques représentés par les plantes et organismes transgéniques utilisés pour la protection phytosanitaire biologique
Responsable: Jörg Romeis

La Suisse s’est engagée à user avec prudence des organismes génétiquement modifiés et à évaluer les risques éventuels. L’utilisation d’organismes pour la lutte biologique contre des organismes ravageurs peut renfermer des risques écologiques. Il arrive en permanence que des organismes soient involontairement introduits en Suisse. Avec nos recherches, nous contribuons à réduire les risques que ces organismes font courir à l’environnement.

Début du projet: 2004
Pour plus d'informations: base de données Aramis
Projets Ecotoxicologie
L’écotoxicologie évalue les effets des substances chimiques sur les êtres vivants et les processus écologiques. Elle se base d’une part sur des études scientifiques accessibles au public et d’autre part sur les documents confidentiels mis à disposition par l’industrie dans le cadre de la procédure d’autorisation des produits phytosanitaires. Ces études permettent d’estimer quelles concentrations environnementales sont toxiques pour les organismes vivant dans les eaux, les sols et à la surface de la terre. Pour pouvoir estimer les risques, les potentiels écotoxicologiques d’une substance chimique sont comparés aux concentrations dans l’environnement.

Des analyses de risques sont réalisées pour l’Office de l’agriculture, dans le cadre de la procédure d’autorisation des produits phytosanitaires et des propositions sont ensuite émises pour réduire les risques lors de l’application de ces produits. Des indicateurs de risques sont développés de manière à identifier les tendances durables de la pollution environnementale induite par l’utilisation de produits phytosanitaires. La classification des risques pour les arthropodes auxiliaires est conçue comme un outil de vulgarisation. Les estimations de risques pour les substances chimiques dans le compost aident à recycler les déchets biologiques durablement et en toute sécurité.

Estimation des risques écotoxicologiques représentés par les produits phytosanitaires
Responsable: Otto Daniel

Par dérive, drainage, écoulement superficiel ou mauvaise utilisation, les produits phytosanitaires peuvent gagner les cours d'eaux ou d'autres écosystèmes en dehors de la culture qu'ils sont sensés traiter. Ils peuvent alors perturber les organismes qui vivent dans ces écosystèmes et leurs fonctions écologiques. Or, la loi prescrit que les produits phytosanitaires ne doivent avoir aucun effet secondaire néfaste sur l'environnement. Nous sommes chargés par l'Office fédéral de l'agriculture d'expertiser les risques écotoxiques des produits phytosanitaires dans le cadre d'une procédure d'autorisation.

Posted by Team_4_2 at 09:28 PM | Comments (0)

t3: Un article amusant du wall street journal

Just pour le fun

Cette page vous propose une lecture (très !) critique d'un article paru en avril 2001 dans le Wall Street Journal.


Pour la pédagogie de l'exposé, trois versions de ce texte sont utilisées : la première est la traduction en Français de la version originale, sans commentaires. Plus bas, vous trouverez de nouveau cette traduction, mais avec mes commentaires (toujours en Français). J'ai indiqué [en rouge et entre crochets], au fil du texte, les incohérences, sophismes et autres erreurs de raisonnement que contient cet article selon moi. Il ne s'agit bien entendu que de mon avis, susceptible d'être erroné, et même de changer !


Enfin j'ai laissé la version originale en Anglais en bas, pour que tout le monde puisse vérifier que, aux nuances de traduction que je n'aurais pas su respecter près, je n'ai normalement pas déformé l'article original.



***

****Version française sans commentaires****

Air Chaud + Science défectueuse = Emissions dangereuses

Par Philip Stott, professeur de biogéographie à l'Université de Londres et co-auteur de "Ecologie politique : la Science, le Mythe et le Pouvoir" (Oxford University Press, 2000).



Quand la directrice de l'Environmental Protection Agency Christine Todd Whitman a dit aux journalistes la semaine dernière "Non, nous n'avons aucun intérêt à implémenter le protocole de Kyoto", elle a déclenchée une hystérie en Europe supérieure même à celle causée par les troubles actuels que la Grande Bretagne connaît avec la fièvre aphteuse. Ce fut comme si George W. Bush avait appuyé sur le bouton de l'arme atomique. Pourquoi ?


La raison est simple : en Europe, le réchauffement climatique est devenu un mythe nécessaire, une nouvelle religion fondamentale, dont les articles du protocole de Kyoto constituent le livre de foi. Les tenants de cette foi nouvelle veulent juger M. Bush parce qu'il a blasphémé.


Energie Emotionelle


Personne ne comprendra cela aux Etats-Unis si ils n'arrivent pas à saisir que le réchauffement climatique a absorbé plus d'énergie émotionnelle des groupes de pression verts européens que pratiquement tout autre sujet. Même les biotechnologies ont un impact marginal par comparaison. Les Américians doivent aussi comprendre que la science complexe du changement climatique a peu a voir avec le mythe. Aux Etats-Unis, la science est rigoureusement examinée, en Europe ce n'est pas le cas.


Le "réchauffement climatique" a été inventé en 1988, quand il a remplacé deux mythes en vigueur auparavant qui étaient la plongée imminente dans un autre âge glaciaire et la menace d'un hiver nucléaire. Le nouveau mythe était destiné à englober une large palette d'autres mythes et attitudes qui se sont développés dans les années 1960 et 1970, comprenant les "limites à la croissance", le développement durable, des craintes néo-malthusiennes d'une bombe démographique, la pollution, l'anti-américanisme anti-entreprises, et une analyse "Al-Gorienne" exposant que la cupidité humaine dérange l'harmonie écologique et l'équilibre de la Terre.


Initiallement, en Europe, le nouveau mythe a été adopté à la fois par la Gauche et la Droite. La droite avait le souci de briser le pouvoir des syndicats traditionnels, comme celui des mineurs - la population ouvrière derrière une source majeure de gaz carbonique - et la promotion du nucléaire. Le Hadley Center pour la Prévision et la Recherche Climatique a été créé suite à l'action personnelle de personne d'autre que Margaret Thatcher.


La gauche, par contraste, était obsédée par la croissance de la population mondiale, l'industrialisation, la voiture, le développement et la globalisation. Aujourd'hui, la narration du réchauffement climatique a évolué vers un problème emblématique pour les Verts autoritaires, qui emploient une forme de langage qui a été caractérisée par le physicien P. H. Borcherds comme "le subjonctif hystérique". Et c'est maintenant l'impératif grammatical qui domine les media européens quand ils se plaignent de M. Bush, des USA, et leur reniement volontaire de la foi véritable.


De manière intéressante, la tension entre la science et le mythe caractérise le troisième "rapport d'évaluation", du Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat, vers lequel l'Europe se tourne pour en permanence pour se légitimer. Toute la tonalité du rapport diffère entre le résumé pour décideurs (rédigé par un groupe puissamment inféodé au mythe) et les sections scientifiques.


Cela fait un choc de lire ce qui suit dans les conclusions scientifiques : au total, une stratégie doit reconnaître ce qui est possible. Dans la recherche et la modélisation climatiques, nous devrions reconnaître que nous avons affaire à un système couplé non linéaire, et que en conséquence les prévisions d'un climat futur spécifique ne sont pas possibles.


Inévitablement, les media en Europe n'ont pas mentionné cette carence scientifique vitale, choisissant de se concentrer plutôt sur le résumé politique, que Richard S. Lindzen, un professeur de météorologie au Massachussets Institute of Technology a décrit de manière mordante comme "un exercice d'enfants sur ce qui pourrait arriver", préparé par un "groupe particulier" sans "compétence technique".


C'est une assertion accablante faite par un scientifique aux références impeccables. Et ici nous arrivons à l'essentiel de la différence entre l'Europe et les Etats Unis. Durant les années écoulées, les journaux en Europe on échoué à reconnaître la science qui ne soutient pas et ne légitimise pas le mythe. En Grande-Bretagne, des journaux libéraux comme le Guardian et The Independant ont constamment ignoré à peu près toutes les évidences soulignant la complexité et le coté incertain du changement climatique, préférant à la place présenter le réchauffement climatique comme l'Armageddon, une catastrophe produite par la cupidité des sociétés américaines dévoreuses de carburant.


Pourtant, durant les 3 mois écoulés, il est apparu une suite complète d'articles de science "dure", en provenance d'institutions scientifiques majeures, publiés dans des journaux scientifiques majeurs, comprenant Nature, Climate Research, et le Bulletin de l'American Meteorological Society, soulevant tous des questions sérieuses à propos des relations entre émissions de gaz à effet de serre et climat.


On s'est focalisé sur le role de la vapeur d'eau, incontestablement le plus important gaz à effet de serre (et non le gaz carbonique) ; les relations passées entre dioxyde de carbone et température sur une longue période, la grande quantité de données manquantes ou mal connues dans les modèles climatiques ; et la nécessité de corriger certaines mesures de température pour alimenter les modèles, particulièrement celles effectuées au-dessus des océans. Un article, du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, conclut même que "notre revue de la littérature montre que les modèles couplés océan atmosphère ne sont pas assez robustes pour fournir une compréhension des effets potentiels du CO2 sur le climat nécessaire pour un débat public".



Verbiage du réchauffement


La science du réchauffement climatique est donc profondément défectueuse, mais sa prudence et sa rationalité sont noyées dans le verbiage du réchauffement qui émane maintenant de manière si stridente d'Europe. Pourtant, parce que la science est si défectueuse et incertaine, pourquoi est-ce que qui que ce soit signerait un traité qui, clairement, ne fonctionnera pas ? Pour le dire simplement : l'idée que nous puissions contrôler un climat chaotique, gouverné par un milliard de facteurs, en tripatouillant quelques gaz sélectionnés de manière politique, est un "baratin carboné".


Kyoto, cependant, est ultimement encore plus dangereux que cela. Cela nous a détourné le regard, intentionnellement, de la vraie manière avec laquelle les hommes ont toujours fait face au changement, quelle que soit sa cause, sa direction ou sa vitesse - c'est à dire l'adaptation. Au dessus de tout, nous avons besoin d'un nouvel agenda international pour une adaptation technologique constante au changement d'environnement, que ce dernier soit graduel ou catastrophique, en se souvenant toujours que ce sont les pauvres qui souffrent le plus du changement


Le protocole de Kyoto n'est pas une solution.


****Version française avec mes commentaires****

Air Chaud + Science défectueuse = Emissions dangereuses

Par Philip Stott, professeur de biogéographie à l'Université de Londres et co-auteur de "Ecologie politique : la Science, le Mythe et le Pouvoir" (Oxford University Press, 2000) [Renseignements pris, outre son enseignement, M. Stott a une activité publique comme avocat des biotechnologies sur son site web].


Quand la directrice de l'Environmental Protection Agency [Agence de Protection de l'Environnement ; la directrice en question vient d'être nommée par Bush au moment où j'écris ces lignes] Christine Todd Whitman a dit aux journalistes la semaine dernière "Non, nous n'avons aucun intérêt à implémenter le protocole de Kyoto", elle a déclenchée une hystérie en Europe supérieure même à celle causée par les troubles actuels que la Grande Bretagne connaît avec la fièvre aphteuse. Ce fut comme si George W. Bush avait appuyé sur le bouton de l'arme atomique. Pourquoi ? [jusque là il constate l'ampleur d'une réaction, qui a effectivement été forte. Les faits ne sont donc pas faux]


La raison est simple : en Europe, le réchauffement climatique est devenu un mythe nécessaire, une nouvelle religion fondamentale, dont les articles du protocole de Kyoto constituent le livre de foi. Les tenants de cette foi nouvelle veulent juger M. Bush parce qu'il a blasphémé. [là nous commençons les arguments fallacieux : si quelqu'un n'est pas d'accord avec Bush, c'est nécessairement au nom de la morale !]



Energie Emotionelle


Personne ne comprendra cela aux Etats-Unis si ils n'arrivent pas à saisir que le réchauffement climatique a absorbé plus d'énergie émotionnelle des groupes de pression verts européens que pratiquement tout autre sujet. Même les biotechnologies ont un impact marginal par comparaison [en France ce n'est pas tout à fait vrai, mais passons]. Les Américains doivent aussi comprendre que la science complexe du changement climatique a peu a voir avec le mythe. Aux Etats-Unis, la science est rigoureusement examinée, en Europe ce n'est pas le cas [La globalisation a frappé ici aussi : cela fait bien longtemps que la science nationale a disparu ! Il n'y a pas plus de science US que de science européenne, mais une science internationale : chaque auteur écrit en Anglais, et est relu par des pairs partout dans le monde. En outre, dans le cas précis qui nous concerne, il se trouve, hélas pour notre ami, que le GIEC, qui a précisément la tâche d'expertiser la science, et dont les rapports soulignent clairement le danger, comporte plus de rédacteurs américains que de tout autre pays. Rappelons aussi que ces rapports sont approuvés à l'unanimité en assemblée plénière où chaque pays - donc les USA - envoie un représentant dûment mandaté et scientifiquement compétent pour parler officiellement en son nom].


Le "réchauffement climatique" a été inventé en 1988 [non ! les premières théories sur le sujet datent d'il y a un siècle....], quand il a remplacé deux mythes en vigueur auparavant qui étaient la plongée imminente dans un autre âge glaciaire et la menace d'un hiver nucléaire [la menace d'un hiver nucléaire existe toujours, hélas, puisqu'il existe toujours des pays équipés d'armes atomiques en état de servir. Le fait que l'on en parle moins maintenant n'a pas fait disparaitre la menace : confondre risque (qui est un fait objectif) et perception du risque (qui est un fait subectif) est une faute grossière de raisonnement - à moins que ce ne soit volontaire] Le nouveau mythe était destiné à englober une large palette d'autres mythes et attitudes qui se sont développés dans les années 1960 et 1970, comprenant les "limites à la croissance" [Toute fonction qui croit de x% par an est une exponentielle, qui ne peut donc perdurer indéfiniment dans un monde fini. Il n'y a pas d'idéologie dans cette vérité, juste des maths. Nier l'existence même d'une limite à la croissance, même si on ne peut connaître facilement cette dernière, est un non-sens. Voir ici pour une petite prospective rien que pour l'énergie], le développement durable, des craintes néo-malthusiennes d'une bombe démographique [la population est l'une des choses qui ne peut pas croître jusqu'à l'infini non plus. Donc affirmer que nous sommes parvenus à 6 milliards d'habitants sans dommage pour la planète ne sera possible qu'une fois que nous aurons constaté que la Terre les aura hébergés (les 6 milliards d'habitants) pendant quelques siècles ou millénaires sans en souffrir. Sinon, c'est qu'une partie des dommages sont futurs mais inéluctables, et ne pas les prendre en compte dès maintenant est une erreur de raisonnement], la pollution [nier la pollution, c'est à dire parler de mythe à propos de l'impact des activités humaines sur notre environnement n'est à l'évidence pas sérieux], l'anti-américanisme anti-entreprises, et une analyse "Al-Gorienne" exposant que la cupidité humaine dérange l'harmonie écologique et l'équilibre de la Terre. [il est surprenant que Al Gore ait eu une telle influence en Europe dans les années 60 et 70... En outre - il s'agit d'une critique sur la forme et non sur le fond - l'auteur ne démontre pas en quoi Gore pourrait avoir tort]


Initiallement, en Europe, le nouveau mythe a été adopté à la fois par la Gauche et la Droite. La Droite avait le souci de briser le pouvoir des syndicats traditionnels, comme celui des mineurs [je me demande si "en Europe" n'est pas de fait "en Grande Bretagne" : les syndicats de mineurs qui ont beaucoup fait parler d'eux en Europe ces dernières années sont surtout situés en Grance Bretagne. En France et en Italie il n'y a quasiment plus de mines, et je n'ai pas le souvenir qu'en Allemagne les mineurs aient été particulièrement remuants récemment] - la population ouvrière derrière une source majeure de gaz carbonique - et la promotion du nucléaire [75% de la puissance électronucléaire installée à ce jour dans le monde a été construite avant 1985, donc décidée dans les années 1970. L'effet de serre n'y est pour rien ou si peu, c'est l'indépendance énergétique qui était en jeu]. Le Hadley Centre pour la Prévision et la Recherche Climatique a été créé suite à l'action personnelle de personne d'autre que Margaret Thatcher.


La Gauche, par contraste, était obsédée par la croissance de la population mondiale [sans parler d'obession, et sans nécessairement être à gauche, on peut se demander si la Terre pourra supporter indéfiniment et sans catastrophe 6, voire 10 milliards d'êtres humains : en quoi cette interrogation est-elle illégitime ?], la voiture, le développement et la globalisation [il aurait pu rajouter que Gauche et Droite partagent l'obession commune de la croissance, ce qui devrait plutôt le réjouir]. Aujourd'hui, la narration du réchauffement climatique a évolué vers un problème emblématique pour les Verts autoritaires [considérer que tout discours faisant part d'une préoccupation sur l'envionnement fait nécessairement de son auteur un Vert, ou, pour dire les choses autrement, que les Verts sont propriétaires de tout discours sur l'environnement est un sophisme], qui emploient une forme de langage qui a été caractérisée par le physicien P. H. Borcherds comme "le subjonctif hystérique" [quoi que cet article soit pour l'essentiel un tissus d'inepties, sur ce point particulier je ne lui donne pas tort !]. Et c'est maintenant l'impératif grammatical qui domine les media [un fait et sa transcription dans la presse peuvent différer ; cela arrive même assez souvent ! On ne peut pas sérieusement dire que la science n'est pas bonne parce qu'elle est exposée ou interprétée de travers dans le journal, et du reste une interprétation erronnée est très exactement ce que fait cet auteur] européens quand ils se plaignent de M. Bush, des USA, et leur reniement volontaire de la foi véritable.


De manière intéressante, la tension entre la science et le mythe caractérise le troisième "rapport d'évaluation", du Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat, vers lequel l'Europe se tourne pour en permanence pour se légitimer [ce rapport n'a pas été publié pour le moment, mais juste des résumés pour décideurs. Où bien il critique publiquement un document non publié, sur lequel personne ne peut se faire son propre avis, ce qui est douteux sur le plan de la méthode, ou bien il s'est emmêlé les pinceaux en confondant un document publié (le résumé pour décideurs) et le rapport complet, ce qui me semble de très loin le plus probable]. Toute la tonalité du rapport diffère entre le résumé pour décideurs (rédigé par un groupe puissamment inféodé au mythe) [il y a trois résumés pour décideurs : duquel parle-t-il ? La suite de l'article permet de deviner qu'il parle probablement du rapport du groupe 2, celui qui essaie d'estimer les impacts du changement climatique. Ce document a été approuvé en assemblée plénière du GIEC, donc notamment par le représentant des USA (et aussi par celui de l'Arabie Séoudite, de l'Iran, de la Chine et du Venezuéla). Ceux-là aussi sont "inféodés au mythe" ?] et le sections scientifiques [bis : ces sections n'ont pas encore été publiées. Comment peut-il savoir ce qu'il y a dedans ? En outre je doute fort que notre ami ait u - ou finisse par lire - le rapport complet du groupe 2, qui fait quasiment 1000 pages, de telle sorte que sa comparaison m'a l'air plus défectueuse que la science dans cette affaire !].


Cela fait un choc de lire ce qui suit dans les conclusions scientifiques : au total, une stratégie doit reconnaître ce qui est possible. Dans la recherche et la modélisation climatiques, nous devrions reconnaître que nous avons affaire à un système couplé non linéaire, et que en conséquence les prévisions d'un climat futur spécifique ne sont pas possibles ["les prévisions d'un climat futur spécifique ne sont pas possibles", cela veut dire : nous ne sommes pas capables de prédire la température exacte qu'il fera à Hong-Kong pendant l'été 2058. Cela signifie-t-il pour autant que les indications sont sans valeur ? Peut-on prétendre que l'auteur de l'article n'a aucune idée de l'argent qu'il a dans sa poche si il n'est pas capable de donner la somme au penny près ?].


Inévitablement, les media en Europe n'ont pas mentionné cette carence scientifique vitale [ce qui est publié dans le journal dépend tout autant - sinon plus - du journaliste que de ce que disent les scientifiques !], choisissant de se concentrer plutôt sur le résumé politique, que Richard S. Lindzen, un professeur de météorologie au Massachussets Institute of Technology a décrit de manière mordante comme "un exercice d'enfants sur ce qui pourrait arriver", préparé par un "groupe particulier" sans "compétence technique" [Lindzen est effectivement un scientifique compétent dans son domaine (le fonctionnement des processus physiques du climat). Mais je doute qu'il ait des connaissances élaborées sur les possibilités d'adaptation des écosystèmes naturels, des sociétés humaines, ou des poissons à des modifications de leur milieu, toutes choses qui sont au coeur du rapport du groupe 2. En outre, si il critique - avec une certaine mauvaise foi pour ce que j'ai pu en juger à travers son interview que j'ai lue sur Internet, qu'il m'a cependant affirmé ne pas avoir relue avant parution - certaines suppositions des modèles, Lindzen ne conteste en rien que le CO2 atmosphérique ait augmenté fortement depuis le début de l'ère industrielle ni que le gaz carbonique découlant de nos activités entraînera un changement climatique (il a même signé un rapport à Bush affirmant tout cela et disant que le travail du groupe 1 du GIEC était "remarquable"). Ce que fait Lindzen est de mettre sur la place publique ses questions - qui ne sont intelligibles que par les modélisateurs - concernant la pertinence de telle ou telle manière d'avoir reproduit la réalité dans tel ou tel modèle, mais il s'agit d'une interrogation portant sur notre aptitude à prédire quantitativement un phénomène qu'il ne nie en rien qualitativement. Le prendre à témoin est donc surprenant].


C'est une assertion accablante faite par un scientifique aux références impeccables [Ce que Lindzen critique, en gros, est la représentation des nuages dans les modèles (il s'agit d'une discussion technique qui ne remet pas en cause les principales conclusions de fond). J'ai quelques doutes sur le fait que M. Stott soit plus compétent que moi (qui ne les ai pas vues), ma maraîchère - que je vous recommande, soit dit en passant - ou ma fille de 4 ans pour savoir si les équations choisies par les physiciens sont les mieux adaptées au problème].


Et ici nous arrivons à l'essentiel de la différence entre l'Europe et les Etats Unis. Durant les années écoulées, les journaux en Europe on échoué à reconnaître la science qui ne soutient pas et ne légitimise pas le mythe [ce que raconte le journal est le problème du journal. En déduire que la science est "frelatée" est bien hardi !]. En Grande-Bretagne, des journaux libéraux comme le Guardian et The Independant ont constamment ignoré à peu près toutes les évidences soulignant la complexité et le coté incertain du changement climatique, préférant à la place présenter le réchauffement climatique comme l'Armageddon, une catastrophe produite par la cupidité des sociétés américaines dévoreuses de carburant [encore une assimilation infondée des scientifiques et des journalistes].


Pourtant, durant les 3 mois écoulés, il est apparu une suite complète d'articles de science "dure", en provenance d'institutions scientifiques majeures, publiés dans des journaux scientifiques majeurs, comprenant Nature, Climate Research, et le Bulletin de l'American Meteorological Society, soulevant tous des questions sérieuses à propos des relations entre émissions de gaz à effet de serre et climat [Je n'ai pas pu lire ces articles, puisque M. Stott s'est prudemment abstenu de les citer. Il faut toutefois savoir que le GIEC existe précisément parce qu'il y a pléthore d'articles scientifiques à propos du changement climatique, qu'il faut tous les lire et en tirer une vue globale sur l'affaire !].


On s'est focalisé sur le role de la vapeur d'eau, incontestablement le plus important gaz à effet de serre (et non le gaz carbonique) [cela fait longtemps que l'on sait que la vapeur d'eau est le premier gaz à effet de serre : un siècle et demi au moins, depuis que Tyndall et Pouillet ont travaillé sur la question. En fait si il n'y avait pas d'eau sur Terre, le réchauffement lié à un doublement du CO2 serait plafonné à 1,2 °C ; c'est précisément l'augmentation de la concentration en vapeur d'eau dans l'atmosphère suite à un début du réchauffement qui est susceptible de faire monter la température jusqu'à 4 ou 5°C] ; les relations passées entre dioxyde de carbone et température sur une longue période [ce point est aussi investigué depuis longtemps], la grande quantité de données manquantes ou mal connues dans les modèles climatiques [Voilà typiquement une accusation vague, donc commode ! : cette phrase peut signifier "la grande quantité de phénomènes physiques pas ou mal représentés par des équations dans les modèles" (ce que les modélisateurs disent eux-mêmes, ce n'est donc pas une découverte), ou encore "les mesures qui manquent pour alimenter les modèles" (voir remarque suivante). Mais...il faut être modélisateur soi-même pour savoir si c'est très gênant ou pas] ; et la nécessité de corriger certaines mesures de température pour alimenter les modèles, particulièrement celles effectuées au-dessus des océans [les points de mesure au-dessus des océans sont effectivement plus rares qu'au dessus des continents. Il faut donc interpoler pour donner des valeurs initiales aux noeuds du maillage, qui ne sont pas nécessairement situés pile à l'endroit où l'on a une station de mesure ! Mais encore une fois, il faut être climatologue soi-même pour savoir si l'approximation réalisée induit des sources d'erreur significatives, et jusqu'à maintenant on a considéré que ce n'était pas le cas parce que les modèles représentent correctement les grandes tendances du climat passé]. Un article, du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, conclut même que "notre revue de la littérature montre que les modèles couplés océan atmosphère ne sont pas assez robustes pour fournir une compréhension des effets potentiels du CO2 sur le climat nécessaire pour un débat public" [où est le niveau de compréhension nécessaire pour un débat public, et quel débat public ?].



Verbiage du réchauffement


La science du réchauffement climatique est donc profondément défectueuse [encore un sophisme : déduire de l'expression d'une incertitude sur un point donné, qui n'est contestée par personne, que tout est à jeter], mais sa prudence et sa rationalité sont noyées dans le verbiage du réchauffement qui émane maintenant de manière si stridente d'Europe. Pourtant, parce que la science est si défectueuse et incertaine, pourquoi est-ce que qui que ce soit signerait un traité qui, clairement, ne fonctionnera pas ? [qu'est-ce qui ne fonctionnera pas ?] Pour le dire simplement : l'idée que nous puissions contrôler un climat chaotique, gouverné par un milliard de facteurs, en tripatouillant quelques gaz sélectionnés de manière politique, est un "baratin carboné" [M. Stott n'a aucune compétence particulière pour discuter l'importance relative des "milliards de facteurs" qui gouvernent le climat. S'il pense qu'il a des preuves du fait que le comportement humain est sans incidence sur le climat, pourquoi ne publie-t-il pas dans la littérature scientifique un article le démontrant, en citant de manière précise les travaux et expériences qui permettent de conclure ainsi, ce qu'il n'a bien sur jamais fait ? Nous sommes comme au tribunal : les déclarations ne valent rien si elles ne sont pas acompagnées de preuves].


Kyoto, cependant, est ultimement encore plus dangereux que cela. Cela nous a détourné le regard, intentionnellement, de la vraie manière avec laquelle les hommes ont toujours fait face au changement, quelle que soit sa cause, sa direction ou sa vitesse - c'est à dire l'adaptation [si l'on peut s'adapter à toute évolution, ce qui semble être ce que Monsieur veut dire, je pourrais en déduire que ce n'est pas dangereux de se jeter du haut de la Tour Eiffel, parce que l'on peut s'adapter à 2 m du sol !]. Au dessus de tout, nous avons besoin d'un nouvel agenda international pour une adaptation technologique constante au changement d'environnement [étonnants scientifiques et ingénieurs, incompétents quand ils se penchent sur le climat, mais sur qui on comptera pour nous trouver les technologies permettant de s'adapter à tout !], que ce dernier soit graduel ou catastrophique [la technologie permettant de parer à un changement catastrophique de manière infaillible me semble d'une faisabilité douteuse, en tous cas je n'investirais pas mes maigres économies dans les actions d'une société qui prétendrait l'avoir trouvée !], en se souvenant toujours que ce sont les pauvres qui souffrent le plus du changement [cette assertion est vraie, mais quel rapport avec la science ?].


Le protocole de Kyoto n'est pas une solution [Bon, si il le dit comme cela....].



M. Stott se sentirait-il légitime pour indiquer que tous les neurologues sont bons à jeter parce qu'il a repéré une erreur de diagostic de l'uns d'entre eux ? C'est pourtant à peu près le raisonnement suivi ci-dessus : de la critique d'un individu, qui porte sur un aspect technique des modèles sans remettre en cause les conclusions fortes et qu'il est fort peu probable que M. Stott comprenne, il en déduit que tout est bon à jeter. Curieux raccourci, mais assez représentatif de tout ce que j'ai vu jusqu'à présent. Les raisonnements suivis par Lomborg sont à peu près du même tonneau.




****Version anglaise originale****

Hot Air + Flawed Science = Dangerous Emissions

By Philip Stott, a professor of biogeography at the University of London and co-author of "Political Ecology : Science, Myth and Power" (Oxford University Press, 2000).


When Environmental Protection Agency Administrator Christine Todd Whitman told reporters last week, "No, we have no interest in implementing the Kyoto treaty," she unleashed a hysteria in Europe unmatched even by the United Kingdom's current troubles with foot-and-mouth disease. It was as if George W. Bush had pressed the nuclear button. Why?


The reason is simple. In Europe, "global warming" has become a necessary myth, a new fundamentalist religion, with the Kyoto protocol as its articles of faith. The adherents of this new faith want Mr. Bush on trial because he has blasphemed.


Emotional Energy


Nobody will understand this in the U.S. if they fail to grasp that "global warming" has absorbed more of the emotional energy of European green pressure groups than virtually any other topic. Even biotechnology fades into insignificance by comparison . Americans must also understand that the science of complex climate change has little to do with the myth. In the U.S., the science is rightly scrutinized ; in Europe, not so.


"Global warming" was invented in 1988, when it replaced two earlier myths of an imminent plunge into another Ice Age and the threat of a nuclear winter. The new myth was seen to encapsulate a whole range of other myths and attitudes that had developed in the 1960s and 1970s, including "limits to growth", sustainability, neo-Malthusian fears of a population time bomb, pollution, anticorporate anti-Americanism, and an Al Gore-like analysis of human greed disturbing the ecological harmony and balance of the earth.


Initially, in Europe, the new myth was embraced by both right and left. The right was concerned with breaking the power of traditional trade unions, such as the coal miners -- the labor force behind a major source of carbon-dioxide emissions -- and promoting the development of nuclear power. Britain's Hadley Center for Climate Prediction and Research was established at the personal instigation of none other than Margaret Thatcher.


The left, by contrast, was obsessed with population growth, industrialization, the car, development and globalization. Today, the narrative of global warming has evolved into an emblematic issue for authoritarian greens, who employ a form of language that has been characterized by the physicist P.H. Borcherds as "the hysterical subjunctive." And it is this grammatical imperative that is now dominating the European media when they complain about Mr. Bush, the U.S., and their willful denial of the true faith.


Interestingly, the tension between science and myth characterizes the "Third Assessment Report" of the Intergovernmental Panel on Climate Change, to which Europe always turns for legitimation. The whole feel of the report differs between its political summary (written by a group powerfully driven by the myth) and the scientific sections. It comes as a shock to read the following in the conclusions to the science (italics added): "In sum, a strategy must recognize what is possible. In climate research and modeling, we should recognize that we are dealing with a coupled non-linear system, and therefore that the prediction of a specific future climate is not possible."


Inevitably, the media in Europe did not mention this vital scientific caveat, choosing to focus instead on the political summary, which Richard S. Lindzen, a professor of meteorology at the Massachusetts Institute of Technology, has described scathingly as "very much a children's exercise of what might possibly happen," prepared by a "peculiar group" with "no technical competence." This is a damning statement from a scientist with impeccable credentials.


And here we come to the nub of the difference between Europe and the U.S. For the past few years, the media in Europe have failed to acknowledge the science that does not support and legitimize the myth. In Britain, liberal newspapers like the Guardian and the Independent have consistently ignored virtually all the evidence pointing to complexity and uncertainty in climate change, preferring instead to present "global warming" as Armageddon, a catastrophe produced by corporate American gas-guzzling greed.


Yet, just in the past three months, there has appeared a whole suite of hard science papers from major scientific institutions in major scientific journals, including Nature, Climate Research, and the Bulletin of the American Meteorological Society, all raising serious questions about the relationship between gas emissions and climate.


The focus has been on the role of water vapor, unquestionably the most im-portant "greenhouse" gas (not carbon dioxide) ; the palaeogeological rela-tionships between carbon dioxide and temperature ; the many missing, or poorly known, variables in climate models ; and the need to correct certain temperature measurements fed into the models, especially those taken over the oceans. One paper, from the Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, even concludes that "our review of the literature has shown that GCMs [global climate models] are not sufficiently robust to provide an understanding of the potential effects of CO2 on climate necessary for public discussion."


Warming Waffle


The science of "global warming" is thus deeply flawed, but its caution and ra-tionality are drowned in the warming waffle now emanating so shrilly from Europe. Yet, because the science is so flawed and uncertain, why should anyone sign up to a treaty that clearly will not work? To put it simply : The idea that we can control a chaotic climate governed by a billion factors through fiddling about with a couple of politically selected gases is carbon claptrap.


Kyoto, however, is ultimately more dangerous than this. It has taken our eye, internationally, off the true way by which humans have always had to cope with change, whatever its cause, direction or speed -- namely, adaptation. Above all, we need a new international agenda for constant technological adaptation to environmental change, whether gradual or catastrophic, remembering always that it is the poor who suffer the most from change.


The Kyoto protocol is not the answer.site de l'auteur : www.manicore.com - contacter l'auteur : jean-marc@manicore.com

Cette page vous propose une lecture (très !) critique d'un article paru en avril 2001 dans le Wall Street Journal.


Pour la pédagogie de l'exposé, trois versions de ce texte sont utilisées : la première est la traduction en Français de la version originale, sans commentaires. Plus bas, vous trouverez de nouveau cette traduction, mais avec mes commentaires (toujours en Français). J'ai indiqué [en rouge et entre crochets], au fil du texte, les incohérences, sophismes et autres erreurs de raisonnement que contient cet article selon moi. Il ne s'agit bien entendu que de mon avis, susceptible d'être erroné, et même de changer !


Enfin j'ai laissé la version originale en Anglais en bas, pour que tout le monde puisse vérifier que, aux nuances de traduction que je n'aurais pas su respecter près, je n'ai normalement pas déformé l'article original.



***

****Version française sans commentaires****

Air Chaud + Science défectueuse = Emissions dangereuses

Par Philip Stott, professeur de biogéographie à l'Université de Londres et co-auteur de "Ecologie politique : la Science, le Mythe et le Pouvoir" (Oxford University Press, 2000).



Quand la directrice de l'Environmental Protection Agency Christine Todd Whitman a dit aux journalistes la semaine dernière "Non, nous n'avons aucun intérêt à implémenter le protocole de Kyoto", elle a déclenchée une hystérie en Europe supérieure même à celle causée par les troubles actuels que la Grande Bretagne connaît avec la fièvre aphteuse. Ce fut comme si George W. Bush avait appuyé sur le bouton de l'arme atomique. Pourquoi ?


La raison est simple : en Europe, le réchauffement climatique est devenu un mythe nécessaire, une nouvelle religion fondamentale, dont les articles du protocole de Kyoto constituent le livre de foi. Les tenants de cette foi nouvelle veulent juger M. Bush parce qu'il a blasphémé.


Energie Emotionelle


Personne ne comprendra cela aux Etats-Unis si ils n'arrivent pas à saisir que le réchauffement climatique a absorbé plus d'énergie émotionnelle des groupes de pression verts européens que pratiquement tout autre sujet. Même les biotechnologies ont un impact marginal par comparaison. Les Américians doivent aussi comprendre que la science complexe du changement climatique a peu a voir avec le mythe. Aux Etats-Unis, la science est rigoureusement examinée, en Europe ce n'est pas le cas.


Le "réchauffement climatique" a été inventé en 1988, quand il a remplacé deux mythes en vigueur auparavant qui étaient la plongée imminente dans un autre âge glaciaire et la menace d'un hiver nucléaire. Le nouveau mythe était destiné à englober une large palette d'autres mythes et attitudes qui se sont développés dans les années 1960 et 1970, comprenant les "limites à la croissance", le développement durable, des craintes néo-malthusiennes d'une bombe démographique, la pollution, l'anti-américanisme anti-entreprises, et une analyse "Al-Gorienne" exposant que la cupidité humaine dérange l'harmonie écologique et l'équilibre de la Terre.


Initiallement, en Europe, le nouveau mythe a été adopté à la fois par la Gauche et la Droite. La droite avait le souci de briser le pouvoir des syndicats traditionnels, comme celui des mineurs - la population ouvrière derrière une source majeure de gaz carbonique - et la promotion du nucléaire. Le Hadley Center pour la Prévision et la Recherche Climatique a été créé suite à l'action personnelle de personne d'autre que Margaret Thatcher.


La gauche, par contraste, était obsédée par la croissance de la population mondiale, l'industrialisation, la voiture, le développement et la globalisation. Aujourd'hui, la narration du réchauffement climatique a évolué vers un problème emblématique pour les Verts autoritaires, qui emploient une forme de langage qui a été caractérisée par le physicien P. H. Borcherds comme "le subjonctif hystérique". Et c'est maintenant l'impératif grammatical qui domine les media européens quand ils se plaignent de M. Bush, des USA, et leur reniement volontaire de la foi véritable.


De manière intéressante, la tension entre la science et le mythe caractérise le troisième "rapport d'évaluation", du Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat, vers lequel l'Europe se tourne pour en permanence pour se légitimer. Toute la tonalité du rapport diffère entre le résumé pour décideurs (rédigé par un groupe puissamment inféodé au mythe) et les sections scientifiques.


Cela fait un choc de lire ce qui suit dans les conclusions scientifiques : au total, une stratégie doit reconnaître ce qui est possible. Dans la recherche et la modélisation climatiques, nous devrions reconnaître que nous avons affaire à un système couplé non linéaire, et que en conséquence les prévisions d'un climat futur spécifique ne sont pas possibles.


Inévitablement, les media en Europe n'ont pas mentionné cette carence scientifique vitale, choisissant de se concentrer plutôt sur le résumé politique, que Richard S. Lindzen, un professeur de météorologie au Massachussets Institute of Technology a décrit de manière mordante comme "un exercice d'enfants sur ce qui pourrait arriver", préparé par un "groupe particulier" sans "compétence technique".


C'est une assertion accablante faite par un scientifique aux références impeccables. Et ici nous arrivons à l'essentiel de la différence entre l'Europe et les Etats Unis. Durant les années écoulées, les journaux en Europe on échoué à reconnaître la science qui ne soutient pas et ne légitimise pas le mythe. En Grande-Bretagne, des journaux libéraux comme le Guardian et The Independant ont constamment ignoré à peu près toutes les évidences soulignant la complexité et le coté incertain du changement climatique, préférant à la place présenter le réchauffement climatique comme l'Armageddon, une catastrophe produite par la cupidité des sociétés américaines dévoreuses de carburant.


Pourtant, durant les 3 mois écoulés, il est apparu une suite complète d'articles de science "dure", en provenance d'institutions scientifiques majeures, publiés dans des journaux scientifiques majeurs, comprenant Nature, Climate Research, et le Bulletin de l'American Meteorological Society, soulevant tous des questions sérieuses à propos des relations entre émissions de gaz à effet de serre et climat.


On s'est focalisé sur le role de la vapeur d'eau, incontestablement le plus important gaz à effet de serre (et non le gaz carbonique) ; les relations passées entre dioxyde de carbone et température sur une longue période, la grande quantité de données manquantes ou mal connues dans les modèles climatiques ; et la nécessité de corriger certaines mesures de température pour alimenter les modèles, particulièrement celles effectuées au-dessus des océans. Un article, du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, conclut même que "notre revue de la littérature montre que les modèles couplés océan atmosphère ne sont pas assez robustes pour fournir une compréhension des effets potentiels du CO2 sur le climat nécessaire pour un débat public".



Verbiage du réchauffement


La science du réchauffement climatique est donc profondément défectueuse, mais sa prudence et sa rationalité sont noyées dans le verbiage du réchauffement qui émane maintenant de manière si stridente d'Europe. Pourtant, parce que la science est si défectueuse et incertaine, pourquoi est-ce que qui que ce soit signerait un traité qui, clairement, ne fonctionnera pas ? Pour le dire simplement : l'idée que nous puissions contrôler un climat chaotique, gouverné par un milliard de facteurs, en tripatouillant quelques gaz sélectionnés de manière politique, est un "baratin carboné".


Kyoto, cependant, est ultimement encore plus dangereux que cela. Cela nous a détourné le regard, intentionnellement, de la vraie manière avec laquelle les hommes ont toujours fait face au changement, quelle que soit sa cause, sa direction ou sa vitesse - c'est à dire l'adaptation. Au dessus de tout, nous avons besoin d'un nouvel agenda international pour une adaptation technologique constante au changement d'environnement, que ce dernier soit graduel ou catastrophique, en se souvenant toujours que ce sont les pauvres qui souffrent le plus du changement


Le protocole de Kyoto n'est pas une solution.


****Version française avec mes commentaires****

Air Chaud + Science défectueuse = Emissions dangereuses

Par Philip Stott, professeur de biogéographie à l'Université de Londres et co-auteur de "Ecologie politique : la Science, le Mythe et le Pouvoir" (Oxford University Press, 2000) [Renseignements pris, outre son enseignement, M. Stott a une activité publique comme avocat des biotechnologies sur son site web].


Quand la directrice de l'Environmental Protection Agency [Agence de Protection de l'Environnement ; la directrice en question vient d'être nommée par Bush au moment où j'écris ces lignes] Christine Todd Whitman a dit aux journalistes la semaine dernière "Non, nous n'avons aucun intérêt à implémenter le protocole de Kyoto", elle a déclenchée une hystérie en Europe supérieure même à celle causée par les troubles actuels que la Grande Bretagne connaît avec la fièvre aphteuse. Ce fut comme si George W. Bush avait appuyé sur le bouton de l'arme atomique. Pourquoi ? [jusque là il constate l'ampleur d'une réaction, qui a effectivement été forte. Les faits ne sont donc pas faux]


La raison est simple : en Europe, le réchauffement climatique est devenu un mythe nécessaire, une nouvelle religion fondamentale, dont les articles du protocole de Kyoto constituent le livre de foi. Les tenants de cette foi nouvelle veulent juger M. Bush parce qu'il a blasphémé. [là nous commençons les arguments fallacieux : si quelqu'un n'est pas d'accord avec Bush, c'est nécessairement au nom de la morale !]



Energie Emotionelle


Personne ne comprendra cela aux Etats-Unis si ils n'arrivent pas à saisir que le réchauffement climatique a absorbé plus d'énergie émotionnelle des groupes de pression verts européens que pratiquement tout autre sujet. Même les biotechnologies ont un impact marginal par comparaison [en France ce n'est pas tout à fait vrai, mais passons]. Les Américains doivent aussi comprendre que la science complexe du changement climatique a peu a voir avec le mythe. Aux Etats-Unis, la science est rigoureusement examinée, en Europe ce n'est pas le cas [La globalisation a frappé ici aussi : cela fait bien longtemps que la science nationale a disparu ! Il n'y a pas plus de science US que de science européenne, mais une science internationale : chaque auteur écrit en Anglais, et est relu par des pairs partout dans le monde. En outre, dans le cas précis qui nous concerne, il se trouve, hélas pour notre ami, que le GIEC, qui a précisément la tâche d'expertiser la science, et dont les rapports soulignent clairement le danger, comporte plus de rédacteurs américains que de tout autre pays. Rappelons aussi que ces rapports sont approuvés à l'unanimité en assemblée plénière où chaque pays - donc les USA - envoie un représentant dûment mandaté et scientifiquement compétent pour parler officiellement en son nom].


Le "réchauffement climatique" a été inventé en 1988 [non ! les premières théories sur le sujet datent d'il y a un siècle....], quand il a remplacé deux mythes en vigueur auparavant qui étaient la plongée imminente dans un autre âge glaciaire et la menace d'un hiver nucléaire [la menace d'un hiver nucléaire existe toujours, hélas, puisqu'il existe toujours des pays équipés d'armes atomiques en état de servir. Le fait que l'on en parle moins maintenant n'a pas fait disparaitre la menace : confondre risque (qui est un fait objectif) et perception du risque (qui est un fait subectif) est une faute grossière de raisonnement - à moins que ce ne soit volontaire] Le nouveau mythe était destiné à englober une large palette d'autres mythes et attitudes qui se sont développés dans les années 1960 et 1970, comprenant les "limites à la croissance" [Toute fonction qui croit de x% par an est une exponentielle, qui ne peut donc perdurer indéfiniment dans un monde fini. Il n'y a pas d'idéologie dans cette vérité, juste des maths. Nier l'existence même d'une limite à la croissance, même si on ne peut connaître facilement cette dernière, est un non-sens. Voir ici pour une petite prospective rien que pour l'énergie], le développement durable, des craintes néo-malthusiennes d'une bombe démographique [la population est l'une des choses qui ne peut pas croître jusqu'à l'infini non plus. Donc affirmer que nous sommes parvenus à 6 milliards d'habitants sans dommage pour la planète ne sera possible qu'une fois que nous aurons constaté que la Terre les aura hébergés (les 6 milliards d'habitants) pendant quelques siècles ou millénaires sans en souffrir. Sinon, c'est qu'une partie des dommages sont futurs mais inéluctables, et ne pas les prendre en compte dès maintenant est une erreur de raisonnement], la pollution [nier la pollution, c'est à dire parler de mythe à propos de l'impact des activités humaines sur notre environnement n'est à l'évidence pas sérieux], l'anti-américanisme anti-entreprises, et une analyse "Al-Gorienne" exposant que la cupidité humaine dérange l'harmonie écologique et l'équilibre de la Terre. [il est surprenant que Al Gore ait eu une telle influence en Europe dans les années 60 et 70... En outre - il s'agit d'une critique sur la forme et non sur le fond - l'auteur ne démontre pas en quoi Gore pourrait avoir tort]


Initiallement, en Europe, le nouveau mythe a été adopté à la fois par la Gauche et la Droite. La Droite avait le souci de briser le pouvoir des syndicats traditionnels, comme celui des mineurs [je me demande si "en Europe" n'est pas de fait "en Grande Bretagne" : les syndicats de mineurs qui ont beaucoup fait parler d'eux en Europe ces dernières années sont surtout situés en Grance Bretagne. En France et en Italie il n'y a quasiment plus de mines, et je n'ai pas le souvenir qu'en Allemagne les mineurs aient été particulièrement remuants récemment] - la population ouvrière derrière une source majeure de gaz carbonique - et la promotion du nucléaire [75% de la puissance électronucléaire installée à ce jour dans le monde a été construite avant 1985, donc décidée dans les années 1970. L'effet de serre n'y est pour rien ou si peu, c'est l'indépendance énergétique qui était en jeu]. Le Hadley Centre pour la Prévision et la Recherche Climatique a été créé suite à l'action personnelle de personne d'autre que Margaret Thatcher.


La Gauche, par contraste, était obsédée par la croissance de la population mondiale [sans parler d'obession, et sans nécessairement être à gauche, on peut se demander si la Terre pourra supporter indéfiniment et sans catastrophe 6, voire 10 milliards d'êtres humains : en quoi cette interrogation est-elle illégitime ?], la voiture, le développement et la globalisation [il aurait pu rajouter que Gauche et Droite partagent l'obession commune de la croissance, ce qui devrait plutôt le réjouir]. Aujourd'hui, la narration du réchauffement climatique a évolué vers un problème emblématique pour les Verts autoritaires [considérer que tout discours faisant part d'une préoccupation sur l'envionnement fait nécessairement de son auteur un Vert, ou, pour dire les choses autrement, que les Verts sont propriétaires de tout discours sur l'environnement est un sophisme], qui emploient une forme de langage qui a été caractérisée par le physicien P. H. Borcherds comme "le subjonctif hystérique" [quoi que cet article soit pour l'essentiel un tissus d'inepties, sur ce point particulier je ne lui donne pas tort !]. Et c'est maintenant l'impératif grammatical qui domine les media [un fait et sa transcription dans la presse peuvent différer ; cela arrive même assez souvent ! On ne peut pas sérieusement dire que la science n'est pas bonne parce qu'elle est exposée ou interprétée de travers dans le journal, et du reste une interprétation erronnée est très exactement ce que fait cet auteur] européens quand ils se plaignent de M. Bush, des USA, et leur reniement volontaire de la foi véritable.


De manière intéressante, la tension entre la science et le mythe caractérise le troisième "rapport d'évaluation", du Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat, vers lequel l'Europe se tourne pour en permanence pour se légitimer [ce rapport n'a pas été publié pour le moment, mais juste des résumés pour décideurs. Où bien il critique publiquement un document non publié, sur lequel personne ne peut se faire son propre avis, ce qui est douteux sur le plan de la méthode, ou bien il s'est emmêlé les pinceaux en confondant un document publié (le résumé pour décideurs) et le rapport complet, ce qui me semble de très loin le plus probable]. Toute la tonalité du rapport diffère entre le résumé pour décideurs (rédigé par un groupe puissamment inféodé au mythe) [il y a trois résumés pour décideurs : duquel parle-t-il ? La suite de l'article permet de deviner qu'il parle probablement du rapport du groupe 2, celui qui essaie d'estimer les impacts du changement climatique. Ce document a été approuvé en assemblée plénière du GIEC, donc notamment par le représentant des USA (et aussi par celui de l'Arabie Séoudite, de l'Iran, de la Chine et du Venezuéla). Ceux-là aussi sont "inféodés au mythe" ?] et le sections scientifiques [bis : ces sections n'ont pas encore été publiées. Comment peut-il savoir ce qu'il y a dedans ? En outre je doute fort que notre ami ait u - ou finisse par lire - le rapport complet du groupe 2, qui fait quasiment 1000 pages, de telle sorte que sa comparaison m'a l'air plus défectueuse que la science dans cette affaire !].


Cela fait un choc de lire ce qui suit dans les conclusions scientifiques : au total, une stratégie doit reconnaître ce qui est possible. Dans la recherche et la modélisation climatiques, nous devrions reconnaître que nous avons affaire à un système couplé non linéaire, et que en conséquence les prévisions d'un climat futur spécifique ne sont pas possibles ["les prévisions d'un climat futur spécifique ne sont pas possibles", cela veut dire : nous ne sommes pas capables de prédire la température exacte qu'il fera à Hong-Kong pendant l'été 2058. Cela signifie-t-il pour autant que les indications sont sans valeur ? Peut-on prétendre que l'auteur de l'article n'a aucune idée de l'argent qu'il a dans sa poche si il n'est pas capable de donner la somme au penny près ?].


Inévitablement, les media en Europe n'ont pas mentionné cette carence scientifique vitale [ce qui est publié dans le journal dépend tout autant - sinon plus - du journaliste que de ce que disent les scientifiques !], choisissant de se concentrer plutôt sur le résumé politique, que Richard S. Lindzen, un professeur de météorologie au Massachussets Institute of Technology a décrit de manière mordante comme "un exercice d'enfants sur ce qui pourrait arriver", préparé par un "groupe particulier" sans "compétence technique" [Lindzen est effectivement un scientifique compétent dans son domaine (le fonctionnement des processus physiques du climat). Mais je doute qu'il ait des connaissances élaborées sur les possibilités d'adaptation des écosystèmes naturels, des sociétés humaines, ou des poissons à des modifications de leur milieu, toutes choses qui sont au coeur du rapport du groupe 2. En outre, si il critique - avec une certaine mauvaise foi pour ce que j'ai pu en juger à travers son interview que j'ai lue sur Internet, qu'il m'a cependant affirmé ne pas avoir relue avant parution - certaines suppositions des modèles, Lindzen ne conteste en rien que le CO2 atmosphérique ait augmenté fortement depuis le début de l'ère industrielle ni que le gaz carbonique découlant de nos activités entraînera un changement climatique (il a même signé un rapport à Bush affirmant tout cela et disant que le travail du groupe 1 du GIEC était "remarquable"). Ce que fait Lindzen est de mettre sur la place publique ses questions - qui ne sont intelligibles que par les modélisateurs - concernant la pertinence de telle ou telle manière d'avoir reproduit la réalité dans tel ou tel modèle, mais il s'agit d'une interrogation portant sur notre aptitude à prédire quantitativement un phénomène qu'il ne nie en rien qualitativement. Le prendre à témoin est donc surprenant].


C'est une assertion accablante faite par un scientifique aux références impeccables [Ce que Lindzen critique, en gros, est la représentation des nuages dans les modèles (il s'agit d'une discussion technique qui ne remet pas en cause les principales conclusions de fond). J'ai quelques doutes sur le fait que M. Stott soit plus compétent que moi (qui ne les ai pas vues), ma maraîchère - que je vous recommande, soit dit en passant - ou ma fille de 4 ans pour savoir si les équations choisies par les physiciens sont les mieux adaptées au problème].


Et ici nous arrivons à l'essentiel de la différence entre l'Europe et les Etats Unis. Durant les années écoulées, les journaux en Europe on échoué à reconnaître la science qui ne soutient pas et ne légitimise pas le mythe [ce que raconte le journal est le problème du journal. En déduire que la science est "frelatée" est bien hardi !]. En Grande-Bretagne, des journaux libéraux comme le Guardian et The Independant ont constamment ignoré à peu près toutes les évidences soulignant la complexité et le coté incertain du changement climatique, préférant à la place présenter le réchauffement climatique comme l'Armageddon, une catastrophe produite par la cupidité des sociétés américaines dévoreuses de carburant [encore une assimilation infondée des scientifiques et des journalistes].


Pourtant, durant les 3 mois écoulés, il est apparu une suite complète d'articles de science "dure", en provenance d'institutions scientifiques majeures, publiés dans des journaux scientifiques majeurs, comprenant Nature, Climate Research, et le Bulletin de l'American Meteorological Society, soulevant tous des questions sérieuses à propos des relations entre émissions de gaz à effet de serre et climat [Je n'ai pas pu lire ces articles, puisque M. Stott s'est prudemment abstenu de les citer. Il faut toutefois savoir que le GIEC existe précisément parce qu'il y a pléthore d'articles scientifiques à propos du changement climatique, qu'il faut tous les lire et en tirer une vue globale sur l'affaire !].


On s'est focalisé sur le role de la vapeur d'eau, incontestablement le plus important gaz à effet de serre (et non le gaz carbonique) [cela fait longtemps que l'on sait que la vapeur d'eau est le premier gaz à effet de serre : un siècle et demi au moins, depuis que Tyndall et Pouillet ont travaillé sur la question. En fait si il n'y avait pas d'eau sur Terre, le réchauffement lié à un doublement du CO2 serait plafonné à 1,2 °C ; c'est précisément l'augmentation de la concentration en vapeur d'eau dans l'atmosphère suite à un début du réchauffement qui est susceptible de faire monter la température jusqu'à 4 ou 5°C] ; les relations passées entre dioxyde de carbone et température sur une longue période [ce point est aussi investigué depuis longtemps], la grande quantité de données manquantes ou mal connues dans les modèles climatiques [Voilà typiquement une accusation vague, donc commode ! : cette phrase peut signifier "la grande quantité de phénomènes physiques pas ou mal représentés par des équations dans les modèles" (ce que les modélisateurs disent eux-mêmes, ce n'est donc pas une découverte), ou encore "les mesures qui manquent pour alimenter les modèles" (voir remarque suivante). Mais...il faut être modélisateur soi-même pour savoir si c'est très gênant ou pas] ; et la nécessité de corriger certaines mesures de température pour alimenter les modèles, particulièrement celles effectuées au-dessus des océans [les points de mesure au-dessus des océans sont effectivement plus rares qu'au dessus des continents. Il faut donc interpoler pour donner des valeurs initiales aux noeuds du maillage, qui ne sont pas nécessairement situés pile à l'endroit où l'on a une station de mesure ! Mais encore une fois, il faut être climatologue soi-même pour savoir si l'approximation réalisée induit des sources d'erreur significatives, et jusqu'à maintenant on a considéré que ce n'était pas le cas parce que les modèles représentent correctement les grandes tendances du climat passé]. Un article, du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics, conclut même que "notre revue de la littérature montre que les modèles couplés océan atmosphère ne sont pas assez robustes pour fournir une compréhension des effets potentiels du CO2 sur le climat nécessaire pour un débat public" [où est le niveau de compréhension nécessaire pour un débat public, et quel débat public ?].



Verbiage du réchauffement


La science du réchauffement climatique est donc profondément défectueuse [encore un sophisme : déduire de l'expression d'une incertitude sur un point donné, qui n'est contestée par personne, que tout est à jeter], mais sa prudence et sa rationalité sont noyées dans le verbiage du réchauffement qui émane maintenant de manière si stridente d'Europe. Pourtant, parce que la science est si défectueuse et incertaine, pourquoi est-ce que qui que ce soit signerait un traité qui, clairement, ne fonctionnera pas ? [qu'est-ce qui ne fonctionnera pas ?] Pour le dire simplement : l'idée que nous puissions contrôler un climat chaotique, gouverné par un milliard de facteurs, en tripatouillant quelques gaz sélectionnés de manière politique, est un "baratin carboné" [M. Stott n'a aucune compétence particulière pour discuter l'importance relative des "milliards de facteurs" qui gouvernent le climat. S'il pense qu'il a des preuves du fait que le comportement humain est sans incidence sur le climat, pourquoi ne publie-t-il pas dans la littérature scientifique un article le démontrant, en citant de manière précise les travaux et expériences qui permettent de conclure ainsi, ce qu'il n'a bien sur jamais fait ? Nous sommes comme au tribunal : les déclarations ne valent rien si elles ne sont pas acompagnées de preuves].


Kyoto, cependant, est ultimement encore plus dangereux que cela. Cela nous a détourné le regard, intentionnellement, de la vraie manière avec laquelle les hommes ont toujours fait face au changement, quelle que soit sa cause, sa direction ou sa vitesse - c'est à dire l'adaptation [si l'on peut s'adapter à toute évolution, ce qui semble être ce que Monsieur veut dire, je pourrais en déduire que ce n'est pas dangereux de se jeter du haut de la Tour Eiffel, parce que l'on peut s'adapter à 2 m du sol !]. Au dessus de tout, nous avons besoin d'un nouvel agenda international pour une adaptation technologique constante au changement d'environnement [étonnants scientifiques et ingénieurs, incompétents quand ils se penchent sur le climat, mais sur qui on comptera pour nous trouver les technologies permettant de s'adapter à tout !], que ce dernier soit graduel ou catastrophique [la technologie permettant de parer à un changement catastrophique de manière infaillible me semble d'une faisabilité douteuse, en tous cas je n'investirais pas mes maigres économies dans les actions d'une société qui prétendrait l'avoir trouvée !], en se souvenant toujours que ce sont les pauvres qui souffrent le plus du changement [cette assertion est vraie, mais quel rapport avec la science ?].


Le protocole de Kyoto n'est pas une solution [Bon, si il le dit comme cela....].



M. Stott se sentirait-il légitime pour indiquer que tous les neurologues sont bons à jeter parce qu'il a repéré une erreur de diagostic de l'uns d'entre eux ? C'est pourtant à peu près le raisonnement suivi ci-dessus : de la critique d'un individu, qui porte sur un aspect technique des modèles sans remettre en cause les conclusions fortes et qu'il est fort peu probable que M. Stott comprenne, il en déduit que tout est bon à jeter. Curieux raccourci, mais assez représentatif de tout ce que j'ai vu jusqu'à présent. Les raisonnements suivis par Lomborg sont à peu près du même tonneau.




****Version anglaise originale****

Hot Air + Flawed Science = Dangerous Emissions

By Philip Stott, a professor of biogeography at the University of London and co-author of "Political Ecology : Science, Myth and Power" (Oxford University Press, 2000).


When Environmental Protection Agency Administrator Christine Todd Whitman told reporters last week, "No, we have no interest in implementing the Kyoto treaty," she unleashed a hysteria in Europe unmatched even by the United Kingdom's current troubles with foot-and-mouth disease. It was as if George W. Bush had pressed the nuclear button. Why?


The reason is simple. In Europe, "global warming" has become a necessary myth, a new fundamentalist religion, with the Kyoto protocol as its articles of faith. The adherents of this new faith want Mr. Bush on trial because he has blasphemed.


Emotional Energy


Nobody will understand this in the U.S. if they fail to grasp that "global warming" has absorbed more of the emotional energy of European green pressure groups than virtually any other topic. Even biotechnology fades into insignificance by comparison . Americans must also understand that the science of complex climate change has little to do with the myth. In the U.S., the science is rightly scrutinized ; in Europe, not so.


"Global warming" was invented in 1988, when it replaced two earlier myths of an imminent plunge into another Ice Age and the threat of a nuclear winter. The new myth was seen to encapsulate a whole range of other myths and attitudes that had developed in the 1960s and 1970s, including "limits to growth", sustainability, neo-Malthusian fears of a population time bomb, pollution, anticorporate anti-Americanism, and an Al Gore-like analysis of human greed disturbing the ecological harmony and balance of the earth.


Initially, in Europe, the new myth was embraced by both right and left. The right was concerned with breaking the power of traditional trade unions, such as the coal miners -- the labor force behind a major source of carbon-dioxide emissions -- and promoting the development of nuclear power. Britain's Hadley Center for Climate Prediction and Research was established at the personal instigation of none other than Margaret Thatcher.


The left, by contrast, was obsessed with population growth, industrialization, the car, development and globalization. Today, the narrative of global warming has evolved into an emblematic issue for authoritarian greens, who employ a form of language that has been characterized by the physicist P.H. Bor

Posted by Team_4_3 at 11:35 AM | Comments (0)

t3: Bon résumé des différentes conférnes sur le protocole de Kyoto

http://radio-canada.ca/nouvelles/dossiers/kyoto/intro.html

Posted by Team_4_3 at 11:27 AM | Comments (0)

t3: Conférence de la Haye

Conférence de La Haye (2000)

La conférence de La Haye, tenue en novembre 2000, avait pour objectif de fixer les règles d'application du protocole de Kyoto pour qu'il puisse entrer en vigueur. Trois clans s'y sont affrontés assez âprement.

Le groupe parapluie — constitué des États-Unis, du Japon, du Canada, de la Russie, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande, de la Norvège, de l'Islande et de l'Ukraine — veut instaurer un marché mondial des droits d'émission de gaz à effet de serre.

Pour sa part, l'Union européenne défend une position qui conçoit le marché des droits d'émission comme un complément aux mesures de réduction. Elle s'oppose également au groupe parapluie sur l'importance à accorder aux puits de carbone (forêts, océans, etc.), qui absorbent naturellement les émissions de CO2 et compensent ainsi pour les émissions polluantes produites par l'activité humaine.

Enfin, le G77, qui regroupe 130 pays en voie de développement, est une coalition hétéroclite de pays directement touchés par l'élévation du niveau de la mer (d'Antigua et Barbuda jusqu'à la République de Vanuatu) et de pays pauvres qui refusent de mettre en péril leur développement économique. Ces derniers rejettent la responsabilité sur les pays riches, plus importants producteurs de gaz à effet de serre. Avec ses 1,3 milliard d'habitants et ses énormes réserves de charbon, la Chine est le poids lourd de ce groupe. De leur côté, l'Inde et l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) veulent être indemnisés pour les pertes prévues dans le secteur pétrolier.

La conférence de La Haye s'est soldée par un échec. Les 180 participants ne sont pas parvenus à s'entendre sur les permis d'émissions et sur l'intégration des puits de carbone dans le protocole de Kyoto. En plus d'échanger des droits d'émissions, les pays du groupe parapluie voulaient comptabiliser l'action des puits de carbone dans le calcul de leurs émissions polluantes.

Dans un document sur les changements climatiques, Steven Guilbault et Jean-Guy Vaillancourt expliquent cette méthode de calcul : « Par exemple, le fait de planter un arbre permettra, pour un certain temps, d'augmenter les puits de carbone, puisqu'il est soumis au processus de photosynthèse et que ce dernier captera et emmagasinera du carbone. Ainsi, pour tout arbre planté, un crédit d'émission de GES sera octroyé, ce qui permettrait par conséquent à un pays ou même à une compagnie d'augmenter les émissions d'origine humaine de GES selon la quantité de crédit acquis. »

« Quand ces entreprises planteront des forêts, elles pourront se targuer de résultats fracassants en sachant très bien qu'il sera impossible à quiconque de démontrer ou d'infirmer ces résultats. C'est vraiment un marché de dupes », affirme pour sa part Michael Obersteiner, de l'International Institute for Applied Systems Analysis de Laxenburg, en Autriche.





« Selon les calculs de Greenpeace (corroborés par d'autres ONG mais aussi par quelques gouvernements), si certains mécanismes du protocole de Kyoto (comme les puits de carbone et le mécanisme pour un développement propre) sont utilisés de façon inadéquate, le protocole de Kyoto pourrait alors devenir un instrument qui justifierait non pas une réduction, mais une augmentation de plus de 15 % des émissions de GES. »
- Steven Guilbault et Jean-Guy Vaillancourt

Posted by Team_4_3 at 11:12 AM | Comments (0)

t3: Historique

1988. Création du GIEC Le Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC, IPCC en anglais), placé sous l’égide du PNUE et de l’OMM, est chargé du suivi scientifique des processus de réchauffement climatique. Décembre 1989–janvier 1990. 2ème conférence mondiale sur le climat : La Haye La conférence réunit 149 pays. Les douze Etats de la CEE (Communauté économique européenne) s’engagent à stabiliser leurs émissions de CO2 au niveau de 1990 d’ici à 2000. La déclaration finale préconise la mise en place de négociations en vue d’une convention internationale sur les changements climatiques. 1990. Premier rapport du GIEC (Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat) Le rapport dresse le bilan des connaissances scientifiques sur les changements climatiques et leurs possibles répercussions sur l’environnement, l’économie, la société. Ce rapport a servi de base scientifique à la Convention-cadre sur le climat (Rio, 1992). 3-14 juin 1992. Sommet de la terre : Rio de Janeiro (Brésil) 131 chefs d’Etat réunis à Rio adoptent l’Agenda 21, liste de 2500 recommandations d’action pour le 21ème siècle. La Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques est ouverte à la signature. Son objectif est de stabiliser les concentrations atmosphériques de gaz à effet des serre à un niveau qui empêche toute perturbation humaine dangereuse du système climatique. Après sa ratification par 50 Etats, la convention est entrée en vigueur le 21 mars 1994. 28 mars-7avril 1995. 1ère conférence des Parties à la Convention sur le climat (COP 1) : Berlin Adoption du principe des quotas d'émissions de gaz à effet de serre Décembre 1995. Second rapport du GIEC Le rapport confirme l’influence des activités humaines sur les changements climatiques et prévoit un réchauffement moyen de 1 à 3, 5 degrés d’ici à 2100 ainsi qu’une augmentation du niveau de la mer de 15 à 95 centimètres. 8-19 juillet 1996. 2ème Conférence des Nations unies sur les changements climatiques : Genève Les représentants des gouvernements s’engagent à renforcer la lutte contre le réchauffement de la planète, en fixant des objectifs quantifiés légalement contraignant. 23-27 juin 1997. 2ème sommet de la terre : New York La 19ème session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies (dite " Rio +5 ") fait le point sur les engagements pris à Rio cinq ans auparavant, et constate le désaccord entre l’Union européenne et les Etats-Unis sur la réduction des gaz à effet de serre. 1er-12 décembre 1997. 3ème Conférence des Nations unies sur les changements climatiques : Kyoto Adoption d’un protocole à la Convention sur le climat dit "Protocole de Kyoto" . Il engage les pays industrialisés regroupés dans l'annexe B du Protocole (38 pays industrialisés : Etats-Unis, Canada, Japon, pays de l'UE, pays de l’ancien bloc communiste) à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 5, 2% en moyenne d’ici 2012, par rapport au niveau de 1990. Sous la pression d'un groupe de pays conduits par les Etats-Unis, des mécanismes de flexibilité sont créés, permettant à un pays de remplir ses obligations non pas en limitant ses émissions mais en finançant des réductions à l'étranger. 2-14 novembre 1998. 4ème Conférence des Nations unies sur les changements climatiques : Buenos Aires La conférence est marquée par la confrontation entre les pays en développement et les pays industrialisés, seuls concernés dans un premier temps par la mise en œuvre du Protocole de Kyoto, et adopte un plan d’action destiné à relancer les mesures décidées à Kyoto. Les Etats-Unis tentent d'accélérer la mise en oeuvre des permis d'émission négociables. Ils s’opposent à tout compromis, mais signent le Protocole de Kyoto. 25 octobre-5 novembre 1999. 5ème Conférence des Nations unies sur les changements climatiques : Bonn Les négociateurs des 163 pays représentés débattent de la mise en œuvre du Protocole de Kyoto de 1997 sur la réduction des gaz à effet de serre, dont l’entrée en vigueur est envisagée lors du prochain sommet de la terre en 2002. 13-24 novembre 2000. 6ème Conférence des Nations unies sur les changements climatiques : La Haye Les négociateurs des 182 pays représentés échouent à trouver un accord sur la mise en œuvre des mesures adoptées à Kyoto. Confrontation entre les Etats-Unis (et ses alliés : Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Japon) et l’Union européenne (qui plaide contre la prise en compte des puits de carbone, pour que 50% au moins des engagements pris soient réalisés à l’intérieur de chaque pays, pour la création d’une structure supranationale et pour l’instauration de sanctions contre les pays contrevenants). Janvier 2001. Troisième rapport du Groupe intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). 13 mars 2001. Les Etats-Unis renoncent à limiter leurs émissions de gaz à effet de serre. Le nouveau président des Etats-Unis, G.W. Bush annonce qu’il renonce à la réglementation des émissions de gaz à effet de serre et affirme son opposition au Protocole de Kyoto. 16-27 juillet 2001. 6ème Conférence des Nations unies sur les changements climatiques : reprise des négociations à Bonn Compromis sur un accord gouvernemental ambigu accordant la prise en compte de puits de carbone supplémentaires pour les Etats-Unis et le Japon. 29 octobre-10 novembre 2001. 7ème Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Marrakech Traduction juridique des règles de mise en oeuvre du Protocole de Kyoto. Création d'un comité ad hoc d'observance. Des moyens techniques et financiers sont débloqués en faveur des pays en développement. retour haut de page 31 mai 2002. L'Union européenne et ses 15 Etats membres ratifient le Protocole de Kyoto. 14 février 2002. Programme alternatif proposé par les Etats-Unis Le Président Bush propose des mesures d'incitations fiscales à l' investissement et à l'utilisation d'équipements moins polluants, ainsi que le développement de la recherche sur le climat et les technologies connexes, afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 18% par million de dollars produits par les industries sur dix ans. Ces mesures se veulent une alternative au protocole de Kyoto sur les changements climatiques de 1997 rejeté par les Etats-Unis. 4 juin 2002. Le Japon ratifie le Protocole de Kyoto. 26 août-4 septembre 2002. Lors du Sommet sur le développement durable organisé à Johannesburg (Afrique du Sud), le Canada, et la Russie déclarent leur intention de ratifier le Protocole de Kyoto. (La ratification russe est indispensable à l'entrée en vigueur du Protocole). La Chine l'a, quant à elle, ratifié le 30 août. 23 octobre-1er novembre 2002. 8ème Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à New Delhi La déclaration finale de la conférence, qui réunit 185 pays, réitère la nécessité de ratifier le Protocole de Kyoto sur la limitation des émissions de CO2, mais, sous la pression des Etats-Unis et des pays du Sud, ne prévoit pas d'élargissement des engagements de Kyoto aux pays en développement après 2012. 19-21 février 2003. 20ème session du Groupe d'experts intergouvernementaux sur l'évolution du climat (GIEC) à Paris. Présidé par l'Indien Rajendra Pachauri, le GIEC, groupe d'experts de l'ONU créé en 1988 par l'Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations unies pour l'environnement, lance la réflexion sur son 4ème rapport pour la période 2003-2007. 29 septembre-3 octobre 2003. Lors de la conférence scientifique intenationale sur le changement climatique, réunie à Moscou, la Russie exclut de ratifier rapidement le Protocole de Kyoto sur la limitation des gaz à effet de serre. 1er-12 décembre 2003. 9ème Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Milan (Italie). Lors de la conférence, la Russie, de qui dépend l'entrée en vigueur du Protocole de Kyoto, ne lève pas tous les doutes sur ses intentions de le ratifier. 120 pays sur les 188 représentés à Milan l'ont actuellement ratifié, et les Etats-Unis, qui l'ont rejeté en 2001, apparaissent isolés. L'Iran, l'Ukraine, le Yémen et le Kazakhstan annoncent leur ratification prochaine. 22 octobre 2004. La Russie ratifie le Protocole de Kyoto. En approuvant le projet de loi de ratification, les députés russes ouvrent la voie à l'entrée en vigueur du Protocole de Kyoto, qui sera effective le 16 février 2005. En effet, pour entrer en vigueur, l'accord international devait être ratifié par au moins 55 pays représentant 55% des émissions de gaz à effet de serre. 6-17 décembre 2004. 10ème Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Buenos Aires (Argentine). Aucun engagement n'est pris sur l'ouverture de nouvelles négociations à l'expiration du Protocole de Kyoto en 2012. Américains et Européens parviennent toutefois à un compromis final sur l'échange d'informations concernant les politiques adoptées pour mettre en oeuvre les engagements actuels, soit la Convention sur les changements climatiques de 1992 dont les Etats-Unis sont partie, et le Protocole de Kyoto de 1997 qu'ils ont refusé de ratifier. 16 février 2005. Entrée en vigueur du Protocole de Kyoto Signé en 1997, le Protocole de Kyoto, qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre des pays industrialisés durant la période 2008-2012 en deçà des niveaux de 1990, prend effet après avoir été ratifié par 141 pays. Ainsi, 34 pays industrialisés, à l'exception des Etats-Unis et de l'Australie qui comptent pour plus d’un tiers des gaz à effet de serre du monde industrialisé mais n'ont pas ratifié le protocole, seront dans l'obligation de réduire de 5,2% en moyenne leurs émissions de CO2 et de cinq autres gaz réchauffant l'atmosphère. Les 107 pays en développement qui ont ratifié le protocole auront de simples obligations d'inventaire d'émissions polluantes.
Posted by Team_4_3 at 10:48 AM | Comments (0)

t6: article "Looking AsWe Leap"

Ernie Hood, "Nanotechnology:Looking AsWe Leap" Environmental Health Perspectives, VOLUME 112 | NUMBER 13 | September 2004
http://ehp.niehs.nih.gov/members/2004/112-13/EHP112pa740PDF.PDF

Posted by Sébastien Denys at 10:06 AM | Comments (0)

avril 19, 2005

t5: Document Word concernant les conséquences écologiques de la réintroduction des castors

Document Word concernant les conséquences écologiques de la réintroduction des castors : listé sous forme de points positifs et négatifs pour l'environnement.

Download file

Posted by Team_4_5 at 12:01 PM | Comments (1)

avril 14, 2005

t4: Kartoo: avis d'experts sur Reach

En octobre 2003, la Commission européenne a adopté une proposition visant à instaurer une nouvelle politique en matière de substances chimiques. L’Environnement pour les Européens s’entretient avec deux partisans de ce programme – un toxicologue et une spécialiste en santé et environnement – et leur a demandé pourquoi cette proposition est une bonne chose selon eux.

http://europa.eu.int/comm/environment/news/efe/15/article_443_fr.htm

Posted by Team_4_4 at 11:59 AM | Comments (0)

t6: conférences+sites

conferences:
L'invité (Jean-Marie Delwart - Floridienne) nous parlera de "Présent, passé et futur des biotechnologies" le mercredi 20 avril de 12h25 à 13h45 (auditoire UB5.23).

sites:
http://www.aret.asso.fr/news.htm
(toxico+nanosafe)

http://www.senat.fr/rap/r03-293/r03-29328.html
(rapport Senat)


http://www.jrc.es/home/report/french/articles/vol82/SCI5F826.htm
(rapport IPTS )

Posted by Team_4_6 at 11:58 AM | Comments (0)

t5: nouvelle notice + titres

Nouvelle notice d’introduction à la controverse sur la réintroduction des castors en Wallonie

Titres possibles :
Une lutte à mort pour les castors?
Castors : amis ou ennemis de la nature?
Père Castor : raconte nous ton histoire
Castors destructors
Le retour des castors: fête ou défaite?
Ca va pas fort pour les castors...
L'histoire d'une espèce disparue réintroduite illégallement
titre le plus probable: La réintroduction du castor : le pragmatisme gouvernemental face à l'idéalisme environnemental.


Le castor, cet énorme rongeur, a été décimé par l’homme à la fin du 19ième siècle, alors qu’il occupait une place prépondérante dans nos écosystèmes.
100 ans plus tard, il est de retour en Wallonie… Réintroduction illégale, ou migration naturelle ?
Un association dirigée par Olivier Rubbers aurait organisé des lâchers sauvages. Ces initiatives défraient la chronique et provoquent l’indignation aussi bien des autorités locales et régionales que d’associations environnementales. Selon le point de vue, les castors seraient des architectes de la nature, favorisant la biodiversité, luttant contre l’érosion, ou des animaux nuisibles, responsables de nombreux dégâts, et dont la gestion est coûteuse pour la collectivité.
La polémique est lancée : pour ou contre la réintroduction des castors ?

Posted by Team_4_5 at 11:55 AM | Comments (0)

t4: REACH au travail : conférence de la CES

Les 11 et 12 mars 2005 a été organisée par la CES (Confédération Européenne des Syndicats) une conférence sur la problématique du projet REACH. Y ont été confrontés les points de vue des représentants de l'industrie chimique, des travailleurs et des associations environnementales de toute l'Union Européenne. De plus, les avancées du projet ont été présentées ainsi qu'une série d'études d'impact en cours visant à évaluer les retombées de Reach sur les différents secteurs concernés.

Au cours de ces deux journées, nous avons recueilli un grand nombre d'informations et constaté que la position de l'industrie chimique était la plus rédibitoire à l'aboutissement de la législation.

Posted by Team_4_4 at 11:54 AM | Comments (0)

t1 : modification notice

Phytoremédiation : politiciens et industriels ont-ils la main verte ?


La pollution des sols par les métaux lourds est un problème qui est de plus en plus préoccupant (…). Les techniques actuelles font appel à des méthodes chimiques ou physico-chimiques d’extraction, très coûteuses et dommageables pour l’environnement(...). La phytoextraction représente une alternative ou un complément à ces techniques. Son principe se base sur l’utilisation de plantes accumulatrices qui concentrent les polluants dans leurs parties aériennes. Ces plantes seront ensuite récoltées et traitées de manière à récupérer les métaux accumulés (incinération,…).
Longue à mettre en oeuvre, mais peu coûteuse, la phytoextraction permet de restaurer rapidement les qualités paysagères des sites. Toutefois, les plantes tolérantes et hyper-accumulatrices sont peux nombreuses, leur efficacité limitée et elles ne couvrent pas tout le spectre des polluants (…). Des recherches sont actuellement engagées pour accroître l’efficacité de cette méthode. Cependant les difficultés rencontrées ne sont pas que d’origine technique mais également sociale et politique. Certains résultats concernant la pollution des sites ne sont pas toujours rendus publiques : les responsables se taisent et évitent d’aborder le sujet (…).

Après la théorie, reste à savoir comment ces processus peuvent être utilisés par l’homme de façon efficace…


Autres titres envisagés :

-Le vert à la rescousse de notre terre : la phytoremédiation

-Phytoremediation : solution à tous les problèmes engrangés par la pollution métallique ?

Posted by Team_4_1 at 11:53 AM | Comments (0)

t3: notice modifiée

Les puits de carbone, une solution bidon?

Puits de carbone, on n'en voit pas le fond!

Le protocole de Kyoto touche le fond des puits de carbone!

les puits de carbone : un placebo pour kyoto ?!
(la panacée)

3. Les puits de carbone
Lors de la signature du protocole de Kyoto en 1997, les pays industrialisés se sont engagés à réduire les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2008-2012. Plusieurs pays n’ont donné leur accord qu’en référence à la mise en place de plusieurs mécanismes de flexibilité qui organisent un marché des permis d’émissions. Dans ce cadre, le concept de « puits de carbone » (art. 3§3 et 3§4) recouvre diverses solutions pour emmagasiner le carbone atmosphérique au sein des océans ou des forêts. Si l’idée peut sembler séduisante, elle soulève de nombreuses difficultés lorsqu’il s’agit d’en faire un élément d’une politique de réduction des émissions. De plus de nombreuses recherches scientifiques s'accordent sur l'instabilité de la solution "puit de carbone".Le cycle du carbone est mal connu, d’importantes incertitudes affectent le calcul de l’absorption du CO2 par les forêts et les surfaces agricoles. Les « puits » sont contestés du fait de leur non-permanence, de leur réversibilité potentielle. En dépit de ces incertitudes, une entreprise comme Peugeot s’est engagée dans une vaste opération de reboisement au cœur de l’Amazonie brésilienne. Récemment, la volonté de la région de Bruxelles-capitale de s’engager dans un projet de ce type au Congo a été critiquée. En effet, cette solution n'apporte strictement rien à long terme et pourrait même hypothéquer les efforts futurs du congo pour se développer ainsi que réduire ses propres émissions.

Posted by Team_4_3 at 11:43 AM | Comments (0)

t6: modif notice

Download file

Posted by Team_4_6 at 11:39 AM | Comments (0)

t2:notice

Download file

Posted by Team_4_2 at 11:37 AM | Comments (0)

t4: modif notice

titres proposés:
- My future is Reach
- Reach: so (too) hard to reach?

La production mondiale de produits chimiques est passée d’1 million de tonnes en 1930 à 400 millions aujourd’hui. On trouve désormais plus de 100.000 substances sur le marché dont les avantages pour notre société sont indéniables, toutefois nombre d’entre elles présentent également de hauts risques pour la santé et l’environnement dont l'évaluation n'a encore jamais été effectuée. C'est dans ce cadre que la législation Reach (Registration, Evaluation and Autorisation of CHemicals) a été proposée par la Commission Européenne ; elle a pour ambition d'assurer un équilibre entre les trois dimensions du développement durable: protection de l'environnement et de la santé humaine, cohésion sociale et compétitivité des industries. Toutefois, l'aboutissement du projet est menacé par les nombreux amendements déposés par l’industrie chimique européenne, n°1 dans son domaine, qui y voit un frein à sa position concurrentielle.

Posted by Team_4_4 at 11:28 AM | Comments (0)

t1: Mise en oeuvre du plan d'assainissement des sols à Bruxelles

http://www.rtl.be/Site/Index.aspx?PageID=225&ArticleID=46022


Mise en oeuvre du plan d'assainissement des sols à Bruxelles

13-4-2005 13:03

Evelyne Huytebroeck, ministre bruxelloise de l'Environnement s'efforce d'appliquer la toute fraîche ordonnance sur l'assainissement des sols pollués en Région bruxelloise. Ce texte, en vigueur depuis janvier, avait été adopté sur l'initiative de son prédécesseur Didier Gosuin.
Lors de la visite ce matin du site de l'ancienne fabrique de batteries United Energy en cours de d'assainissement, la ministre a promis d'accélérer le processus et de procéder à une première évaluation de la faisabilité du projet de décontamination d'ici la fin de l'année. Evelyne Huytebroeck va par ailleurs créer un fonds destiné à financer l'assainissement des nombreuses pollutions orphelines: celles dont l'auteur n'existe plus, ou qui est insolvable.

En Région-capitale, l'Institut Bruxellois de Gestion de l'Environnement (IBGE) a répertorié près de 7.000 sites potentiellement pollués représentant quelque 8 pc du territoire régional. Leur pollution remonte dans la plupart des cas à plusieurs décennies, elle est la conséquence de la forte industrialisation du début du siècle dernier. Durant les 15 premières années d'existence de la Région, seuls 120 sites ont fait l'objet d'une dépollution.



Posted by Team_4_1 at 11:05 AM | Comments (0)

t3: réseau action climat france

Textes légaux de référence : La proposition de décision COP6, partie 2 (FCCC/CP/2001/5/add2) (25 Sept 2001), FCCC/CP/2001/Misc.6/ et Add.1, Add.2, FCCC/CP/2001/L.30 et l’accord de Marrakech, version anglaise pp. 118-127

Enjeux En raison de la complexité inhérente à ce secteur, les activités aux titres des LULUCF (1) sont souvent sources de discorde pendant les négociations sur le climat. Elles peuvent en effet servir d’échappatoires aux engagements des Pays industrialisés de réduire leurs émissions nationales, en substituant leurs quotas d’émissions réelles, par des droits d’émissions issus des « puits de carbone »qui leur permettraient en pratique de continuer à émettre.

Thèmes épineux à Marrakech :

A Marrakech, trois questions clés nécessitaient d’être clarifiées sur les « puits de carbone ». Il s’agissait d’abord de savoir quand les projets « puits » auront le droit de démarrer au titre du « Mécanisme pour un Développement Propre » (MDP). Il restait également à déterminer si les inventaires d’émissions relatifs aux activités LULUCF feront parties des conditions de participation aux mécanismes de flexibilité et, si oui, dans quelle mesure ? Enfin, il fallait décider si l’on acceptait la proposition d’amendement faite par la Russie, qui demandait à ce que l’on double son allocation de crédits d’émissions (fixé à 17 Millions de tonnes de Carbone par an lors de la dernière négociation à Bonn) au titre de ses activités relatives à la gestion forestière (article 3.4 et 6 du Protocole de Kyoto).

Résultats de la conférence de Marrakech

Ce qui est critiquable :

1. L’accord de Marrakech autorise le lancement immédiat ou « démarrage rapide » des projets « puits » dans le Mécanisme pour un Développement Propre.

Selon l’accord de Bonn de Juillet 2001 , l’organe de Conseil Scientifique (SBSTA) devra élaborer les définitions et modalités pour inclure les activités « puits » (boisement et reboisement) dans le MDP en tenant compte notamment de la non permanence de la séquestration des gaz par ces activités, ainsi que de leurs impacts socio-économiques et environnementaux dans les pays du Sud. Ces modalités devront être présentées à la COP à sa 9ème session pour adoption. Autrement dit, la catégorie des projets « puits » déclarée légalement admissible au titre du MDP ne sera connue qu’en fin 2003. Néanmoins, les Etats ont convenu à Marrakech qu’il était maintenant possible d’attribuer de nouveaux droits d’émission (early crediting) aux Pays industrialisés ayant investi dans des projets « puits » ayant commencé en 2000 et étant enregistrés avant le 31/12/2005 . Or, une telle décision est inadmissible, et ce, pour trois principales raisons. Parce que ces projets (grandes plantations d’eucalyptus les plus rentables en terme de rendement, par exemple) sont de type à impliquer des conflits d’usage des terres et des effets néfastes vis-à-vis des populations locales, des sols et du climat. Parce qu’aucune règle d’encadrement n’existe actuellement pour limiter ou exclure les projets aux impacts négatifs. Or, le lancement immédiat de tels projets risque non seulement de permettre aux mauvais projets d’être inclus dans le MDP, mais également d’influencer les futures modalités du MDP. Enfin, parce que l’inclusion des projets « puits », du fait de leur moindre coût, dissuade les pays du Nord d’investir dans d’autres catégories de projets, plus onéreux, qui auraient permis un réel transfert de technologies propres participant à un réel développement. L’arrivée massive de crédits « puits » risque de faire chuter le prix de la tonne de carbone sur le marché international des permis d’émissions et d’empêcher le lancement de certains projets d’énergies renouvelables. Inclure plus de crédits « puits » est donc aussi anti-économique.

2. Les inventaires annuels des « puits » visant les activités LULUCF ne font pas parties des conditions à remplir pour pouvoir participer aux mécanismes de flexibilité.

La question était de savoir si les pays industrialisés seront tenus de soumettre un inventaire des émissions résultant des activités LULUCF annuellement et avec des exigences quant à la fiabilité scientifique des données transmises pour pouvoir participer aux mécanismes de flexibilité (voir fiche « mécanismes de flexibilité »). L’alliance Russie-Japon s’est battue pendant les 15 jours de la négociation, et à finalement eu gain de cause, pour que ces exigences quant à la fiabilité des inventaires n’aient aucun caractère contraignant et ne soient pas un critère d’éligibilité aux mécanismes de flexibilité. Le Japon craignait en effet que la Russie ne soit pas en mesure de remplir techniquement cette obligation, ce qui l’aurait privé des crédits d’émissions russes qu’il convoite d’acheter pour remplir ses engagements de réduction. De plus, il est également admis que les systèmes nationaux mis en place pour réaliser les inventaires d’émissions devront seulement s’assurer que les terres utilisées par les activités LULUCF sont « identifiables » (2) , et non pas « identifiées », comme l’exigeaient les partisans de l’intégrité environnementale dans certaines délégations ou ONG.

3. L’insertion d’une nouvelle catégorie de « puits » (« removals by sinks ») concédée au Japon dans le texte sur les mécanismes de flexibilité qui ouvre la voie à de nouveaux crédits « puits » (séquestration incertaine du CO2 dans les océans’).

4. Les concessions faites d’accorder annuellement 33 Millions de tonnes de carbone à la Russie au titre des activités de gestion forestière , sur une base non-scientifique mais uniquement politique.

Avec l’inclusion de ces nouvelles concessions, l’objectif de réduction, initialement fixé à - 5,2 % par le Protocole de Kyoto, revient à un objectif de stabilisation des émissions à leur niveau de 1990 (prévision de la « Mission Interministérielle sur l’Effet de Serre »), voir même, selon les estimations de Greenpeace, à une autorisation d’émettre de + 0,7% par rapport à cette même année.

Ce qui est acceptable :

1. Une annexe séparée traitera des règles et modalités d’inclusion des projets « puits » dans le MDP pour la première période d’engagement.

Cette annexe sera discutée en juin 2002, lors du 16ème atelier du SBSTA, pour qu’elle soit ensuite présentée pour adoption en fin 2003.

2. La décision de COP7 a entériné la création d’une nouvelle catégorie juridique de droits d’émission (les « RMU ») englobant tous les droits d’émettre résultant des activités LULUCF : (voir fiche sur les mécanismes de flexibilité et le fait que les RMU ne pourront pas être mis en réserve pour les périodes d’engagement suivantes)

3. Pour la première période d’engagement, le recours aux « puits » dans le MDP est limité à 1% des émissions nationales de 1990 de chaque Pays industrialisé L’accord politique de Bonn a donc été respecté sur ce point

A suivre :

1. Organisation d’un atelier préparatoire au 16ème atelier du SBSTA de mai/ juin 2002 (SBSTA 16) pour définir les « termes de références » des projets « puits » dans le MDP

A Marrakech, les Etats ne s’accordèrent pas pour mandater le GIEC à examiner les différents facteurs et impacts (« termes de références ») à prendre en compte pour définir quels projets « puits » seront éligibles dans le MPD. La décision a été reportée à la 16ème session du SBSTA16 (mai, juin 2002). Avant cette session, un atelier préparatoire sera organisé. Cet atelier pourra être l’occasion pour les ONG de Développement et d’Environnement d’apporter leur expertise en amont du processus décisionnel. Leurs voix devront être prises en compte, tant au Nord qu’au Sud, afin que les définitions et modalités de ces projets « puits » soient basées sur des considérations scientifiques ; prennent en compte les impacts socio-économiques et ne soient pas uniquement influencées par les avancées (bonnes ou mauvaises) des projets issus du « démarrage rapide » du MDP. En effet, il ne faudrait pas perdre à l’esprit que la raison d’être du MDP est de participer au développement durable des pays du Sud ( !).

2. L’atelier de la FAO (Food & Agriculture Organization) sur la définition des forêts propres au biome (janvier 2002),

Cet atelier devra être l’occasion de mettre en évidence les liens existants entre les projets « puits » du Protocole de Kyoto et les Conventions sur la Biodiversité et la Désertification En prévision, le partage des informations devra être renforcé avec les ONG travaillant sur :
la certification de la gestion durable des forêts (FSC) ;
la 6ème Conférence sur la Convention « Biodiversité » d’avril 2002, notamment le rapport d’évaluation de la phase pilote rédigé par le groupe d’experts techniques de la Convention sur « les changements climatiques et la Biodiversité ».

3. Discussion sur la comptabilisation du CO2 dans les produits ligneux (« HWP harvested food products »)

Il s’agit de définir comment on mesurera et à qui seront attribués les puits et sources de CO2 dans les produits bois. La COP7 a invité les Parties a soumettre des avis à la 18ème session du SBSTA (juin 2003) et a reporté les discussions à la 20ème session du SBSTA (juin 2004).

4. La création d’un « Observatoire des projets MDP et MOC » :

Sinks-watch et CDM-watch surveilleront les projets « puits » réalisés dans le Sud, et dans les Pays de l’Europe de l’Est. Ces observatoires mèneront des campagnes contre les pires projets puits, tels que la destruction des forêts primaires et les grandes plantations industrielles, ceci pour une protection effective du climat et un encadrement des potentiels dommages socio-économiques en résultant. CDM-watch cherchera à renforcer les capacités d’intervention des communautés affectées par ce type de projets et des ONG tout au long du cycle du projet en fournissant des informations et des conseils sur le déroulement des projets et sur les droits des parties prenantes et des communautés locales.


Posted by Team_4_3 at 10:53 AM | Comments (0)

t1 : Moutarde et tabac pour dépolluer les sols

Recherche sur le moteur Kartoo.com

Sur le site de Cadarache : des chercheurs ont mis en oeuvre la technique de phytoremédiation par des plantes telles que la moutadre et le tabac.

http://www-cad.cea.fr/fr/actualite/Journal/ATOUT/ATOUT%20EXT%20n1.pdf

Posted by Team_4_1 at 10:36 AM | Comments (0)

t3: L'article de novethic (kartoo)

Les puits de carbone : une solution très controversée





Le système des puits de carbone permet-il de réduire efficacement les émissions de gaz à effet de serre ? Les experts sont très partagés même si ce système a été avalisé par les conférences sur le climat de Bonn et de Marrakech. Les ONG environnementales y sont opposées et critiquent les actions des entreprises qui les financent.
Les conférences sur le climat de Bonn et de Marrakech ont reconnu le principe des puits de carbone comme moyen de lutter contre les émissions de gaz à effet de serre. Ils ont ainsi été incorporés dans les Mécanismes de Développement Propre (MDP) qui participeront à l'application du protocole de Kyoto et donneront droit à des crédits d'émission dans le cadre du marché mondial des droits d'émission de carbone qui devrait être créé d'ici 2008.
Pourtant, les scientifiques ne sont pas unanimes sur l'efficacité de ce système. Les écosystèmes forestiers et agricoles ont certes la capacité de stocker le dioxyde de carbone contenu dans l'atmosphère et atténueraient les changements climatiques liés à ce gaz. Pourtant, une utilisation intensive de cette solution pourrait mettre en danger la biodiversité et les processus vitaux des écosystèmes en question. Elle diminuerait également leur capacité en tant que puits et contribueraient dès lors indirectement à l'augmentation du CO2 atmosphérique. Selon des spécialistes, dans les pays les plus forestiers de l'Union Européenne (Allemagne, Autriche, Finlande, France, Italie et Suède) la quantité de carbone piégée par les forêts dites " de Kyoto " c'est-à-dire issues de boisements ou de reboisement, est peu importante, et parfois les arbres sont même sources d'émission. De plus, de nombreux experts soulignent les incertitudes dans l'évaluation des réductions d'émissions imputables à ces puits. Aucune donnée scientifique fiable n'attestent donc de leur efficacité. Pour certains, compte tenu du réchauffement climatique, il se pourrait même que les forêts n'émettent davantage de CO2 qu'elles n'en absorbent.

Plus qu'inefficaces : dangereux

Les associations de défense de l'environnement dénoncent la prise en compte des puits de carbone dans la réduction des émissions. Selon elles, cet échappatoire permettra non seulement aux pays industrialisés de diminuer d'autant leur effort de réduction des émissions mais, s'ils sont utilisés de manière massive, les puits de carbone engendreront en outre des dégâts écologiques car de tels projets sont souvent des plantations de monocultures qui aboutissent à une réduction de la biodiversité et un appauvrissement des sols. " Ce risque est d'autant plus important que les critères destinés à éviter ces effets pervers ne seront adoptés qu'en 2003, et que les règles de transparence et de consultation du public sont extrêmement peu contraignantes " déplore l'organisation Réseau Action Climat France dans un communiqué de presse à l'issue de la conférence de Marrakech. En outre, les ONG craignent également que de tels projets soient la cause de conflits sociaux, fonciers ou de déplacement des populations puisqu'ils sont, pour l'essentiel, prévus dans les pays du Sud. Pour le directeur de la campagne pour les changements climatiques du WWF : " La seule voie pour combattre le réchauffement climatique est de faire des coupes sévères dans les émissions de gaz à effet de serre. "

Les bonnes intentions de PSA épinglées

Les Amis de la Terre International et d'autres membres de la global Forest Coalition ont ainsi au cours de la conférence de Marrakech attribué des TREEtanic award, prix récompensant les projets de puits de carbone ayant les conséquences les plus désastreuses sur l'environnement, les populations locales ou la qualité des sols.
Le groupe PSA fait partie des trois lauréats. Son projet de reboisement de 10.000 hectares en Amazonie avec l'appui technique de l'ONF est mis en cause car le terrain a préalablement été traité au Roundup. Cet herbicide produit par Monsanto, bien qu'il soit l'un des plus vendu au monde, est régulièrement accusé d'avoir de graves conséquences sur la santé mais aussi sur l'environnement et l'écosystème. " [Ce projet] est un exemple typique d'initiatives soi-disant écologiques par une grosse entreprise polluante qui contribuerait bien davantage à la lutte contre le changement climatique en transférant des technologies de pointes dans les pays en développement plutôt qu'en y faisant pousser des arbres " soulignent les ONG organisatrices des " trophées ".

Débuts d'un lobbying politique

L'Union Européenne a longtemps fait partie des opposants aux puits de carbone. Pourtant, elle n'a pas pu empêcher qu'ils soient pris en compte dans le processus d'application du protocole de Kyoto. Les ONG environnementales espèrent donc qu'elle restera cohérente et qu'elle ne soutiendra aucun projet de ce type.


Mélanie Tremblay
Mis en ligne le : 12/11/2001

Posted by Team_4_3 at 10:20 AM | Comments (0)

avril 13, 2005

pourt1: Mise en oeuvre du plan d'assainissement des sols à Bruxelles

Il devrait y avoir d'autres articles dans les prochaines heures. Vous pourriez jeter un oeuil sur http://news.google.com/ avec les mots clef 'bruxelles' et 'pollution'.
Sébastien

Mise en oeuvre du plan d'assainissement des sols à Bruxelles
13-4-2005 13:03
Evelyne Huytebroeck, ministre bruxelloise de l'Environnement s'efforce d'appliquer la toute fraîche ordonnance sur l'assainissement des sols pollués en Région bruxelloise. Ce texte, en vigueur depuis janvier, avait été adopté sur l'initiative de son prédécesseur Didier Gosuin.

Lors de la visite ce matin du site de l'ancienne fabrique de batteries United Energy en cours de d'assainissement, la ministre a promis d'accélérer le processus et de procéder à une première évaluation de la faisabilité du projet de décontamination d'ici la fin de l'année. Evelyne Huytebroeck va par ailleurs créer un fonds destiné à financer l'assainissement des nombreuses pollutions orphelines: celles dont l'auteur n'existe plus, ou qui est insolvable.

En Région-capitale, l'Institut Bruxellois de Gestion de l'Environnement (IBGE) a répertorié près de 7.000 sites potentiellement pollués représentant quelque 8 pc du territoire régional. Leur pollution remonte dans la plupart des cas à plusieurs décennies, elle est la conséquence de la forte industrialisation du début du siècle dernier. Durant les 15 premières années d'existence de la Région, seuls 120 sites ont fait l'objet d'une dépollution.

Posted by Sébastien Denys at 07:49 PM | Comments (0)

pour t5: Rodent: Assoc de rongeurs

http://www.rodent.be/rodentfrans/Francais.htm

Bienvenue à tous les amateurs de petits rongeurs

Qui n'a pas un hamster ou une petite souris blanche dans sa salle de séjour ? Fondez-vous devant la gentille frimousse d'un rat ou désirez-vous tout savoir sur l'entretien d'un écureuil ?
Etes-vous intéressé en tout ce qui vit et désirez-vous agrandir votre savoir sur les rongeurs ?
Avez-vous aperçu dans un magasin d'animaux des gerbilles, degus (dègues du Chili ou octodons) ou des chinchillas et êtes-vous fascinés par ces animaux ?

Vous êtes chez nous à la bonne adresse !!!


Un club de rongeurs ?

Rodent est un nouveau club où tout ceux qui sont intéressés dans les rongeurs y trouvent leur intérêt. Plus de la moitié des mammifères connus sont des rongeurs, le choix est donc varié. Chacun, de la petite fille ou du petit garçon qui tient un seul animal de compagnie à l'éleveur qui désire exposer les animaux élevés par lui-même ou qui désire par l'intermédiaire du club échanger quelques sujets, chaque amateur de rongeurs est le bienvenu !
Objectifs

Des clubs pareils existent déjà aux Pays-Bas, Amérique, Grande - Bretagne et bien d'autres pays.
Par l'entremise de ces clubs existent des jugements de petits rongeurs, inexistants jusqu'à présent en Belgique (à part un jugement de rats).

Par la fondation de Rodent, nous aimerions que cela soit possible. Chaque année, nous organisons une journée de rencontre, où chacun est le bienvenu...même les réticents ! Où chacun à la possibilité d'échanger des informations sur son (ses) rongeur(s) favori(s).
Les dernières nouvelles en corrélation avec ces animaux y seront présentées.

Afin d'obtenir une appréciation professionnelle de la valeur de nos petits rongeurs, désirons-nous organiser annuellement un jugement reconnu officiellement.

Là où cela est possible, nous serons présents avec notre stand d'information. Et cela afin de réunir les amateurs de petits rongeurs et de permettre la reconnaissance officielle de ces animaux fascinants.

Nous ne sommes pas un point de vente de matériel pour petits rongeurs, nous laissons cela aux commerçants reconnus. Nous ne vendons que quelques gadgets afin d'alimenter un peu la caisse du club...

Toutes les photos et articles sont soumis au copyright et ne peuvent être employés uniquement qu'avec l'autorisation de l'auteur. En cas d'emploi non-commercial, une réponse simple pourra être obtenue par e-mail.

Nous sommes occupés pour l'instant à la traduction de toutes les pages de ce site, malheureusement cela prendra un petit peu de temps.

Certains articles sont déjà prêts, pour les autres il faudra patienter encore quelques temps.

Veuillez nous excuser pour ce petit inconvénient...

Contact

Président/Webmaster

Van Hoorebeke Eddy

016 / 47 04 60

evh@rodent.be

Trésorière
Boriau Rita 02 / 532 06 25

rita.boriau@rodent.be
Secrétaire Arickx Hans 02/ 731 64 01 hans.arickx@rodent.be

Responsable partie francophone/France

Van der Linden Marie-Joëlle
016 / 47 04 60 mjvdl@rodent.be


Public relation (seulement en Néerlandais svpl) Bastiaans René 0031/ 483474012 rebas@rodent.be
Annonces rongeurs tous les membres administratifs annonce_rongeurs@rodent.be

Tel
+32(0)16/470460
Fax
+32(0)16/470460
Adresse
Schapenstraat 104 1750 Lennik
E-mail
Renseignements: info@rodent.be

Posted by Sébastien Denys at 07:43 PM | Comments (0)

pourt4: "Parliament" on Reach

Plusieurs articles dans le dernier Parliament magazine sur REACH avec les points de vue du Comissaire Dimas, MEPs Florenz, Whitehead et Hyegi, l'économiste américain Ackerman et de Mike Barry de Marks&Spencer.

Welcome to The Parliament Magazine website.

http://www.parliamentmag.com/

Issue 201, 11th April 2005

In this issue:

THE RATIONALE OF REACH
REACH can address consumer concerns and enhance industry competitiveness, argues EU Environment Commissioner Stavros Dimas.

‘WILL OUR REACH EXCEED OUR GRASP?’
A question of substance haunts the European institutions: will the vaunted consensus about the Lisbon objectives break down at its first trial?

DANGEROUS CHEMISTRY
The European Commission’s radical plans to reform EU chemical legislation are too bureaucratic and restrictive for industry, Karl-Heinz Florenz tells the Parliament Magazine.

THE RIPPLE EFFECT
The debate over the costs of REACH is drawing attention from the legislation’s real benefits, argues Frank Ackerman. That of pushing Europe’s industry to innovate and gain a leading position in the emerging ‘green’ markets.

SUITING THE SUPPLY CHAIN
Mike Barry outlines the retail sector’s measures to amend the ‘unworkable’ terms of the REACH proposals on consumer articles.

ONE SIZE FITS ALL
A simple and competitive solution to make REACH cost effective and transparent is the joint Hungarian – UK proposal on OSOR, writes Gyula Hegyi.

Posted by Sébastien Denys at 07:42 PM | Comments (0)

pourt2: archives liste coccinula

Les archives de la liste de discussion de l'association "coccinula" sont disponible sur Internet:http://groups.yahoo.com/group/coccinula/

Bonjour,

A la fin de la séance de jeudi passé, nous avons prolongé la discussion avec
votre invité. Au fil de la discussion, une piste potentiellement très intéressante a été abordée. Les archives de la liste de discussion de l'association "coccinula" sont disponible sur Internet:http://groups.yahoo.com/group/coccinula/

Il se trouve que cette liste a été mise en place au moment de l'émergence du
problème des coccinelles asiatiques (un élément clef en tant que tel), problème
ayant été l'objet de nombreux échanges. Votre invité insistait notamment sur
l'importance d'une lettre de Ferran (je ne suis pas sûr de l'orthographe) de
l'INRA et la réponse de Branquart.

Pour s'inscrire à cette liste, ce que je vous recommande, et consulter les
archives, il est indispensable de de créer un "compte yahoo". Les
instructions pour ce faire sont disponibles sur le site: répondre à des
questions et générer un identifiant (login) et un mot de passe. Ce qui
n'engage à rien.

Décortiquer ces échanges devrait vous permettre d'assister à la construction de
la question en tant que problème public et vous permettre de vous plonger dans
ces diverses ramifications.

Bien à vous,

Sébastien

Posted by Sébastien Denys at 07:33 PM | Comments (0)

pourt5: La cohabitation Hommes -Grands Prédateurs

Je ne suis pas sûr qu'ils parlent directement des castors mais l'entrée "cohabitation" est probablement intéressante.
Sébastien

-------- Message original --------
Sujet: [Mediaterre] La cohabitation Hommes -Grands Prédateurs en France
Date: Mon, 11 Apr 2005 16:12:26 GMT
De: mediaterre.org
Pour: sdenys@ulb.ac.be

La cohabitation Hommes / Grands Prédateurs en France
ACTES DU COLLOQUE DU 21 ET 22 MARS 2004 MUSÉUM D’ORLÉANS
par Jacques Baillon, Farid Benhammou, J-L. Senotier

Quelle place accorder aux grands prédateurs en France ? La cohabitation de l’ours et du loup avec les activités humaines est-elle possible ? Quelles questions posent ces espèces ? Les acteurs locaux sont-ils tous défavorables aux prédateurs ?....

A l’heure où Cannelle la dernière femelle d’ours pyrénéen a été abattue et où un programme de réintroduction est sur le point d’être annoncé, à l’heure où les autorités cherchent à faire abattre quelques loups, le citoyen, le chercheur, l’acteur de terrain, le journaliste...se posent toute une série d’interrogations légitimes.

Cette publication est un recueil d’articles de fond, abordables et de qualité, sur les enjeux que posent la présence de l’ours et du loup en France. Suite au colloque d’Orléans et en rapport étroit avec l’actualité, de jeunes chercheurs et des acteurs de terrain exposent ici leur travaux, réflexions et expériences de terrain.

Dans une atmosphère passionnée et passionnante, propice à la polémique, ce livre permet de prendre le recul nécessaire sur le débat de société induit par le retour des grands prédateurs et permet de comprendre les dossiers délicats de l’ours et du loup en France.

Jacques Baillon, Farid Benhammou, J-L. Senotier

Commande :
Recherches Naturalistes en Région Centre, Nature-Centre, 71 avenue Charles Péguy, 45800 St Jean de Braye,
Renseignemnts également disponibles auprès d'un des auteurs, Jacques Baillon, courriel : baillon.jacques@wanadoo.fr

La cohabitation Hommes / Grands Prédateurs en France
- 213 pages.
- Prix : 12 € (+ 3,62 € de port)

Présentation détaillée et sommaire de l'ouvrage :
http://www.mediaterre.org/france/redirect.php3?i=1183

Consultez un extrait de l'ouvrage
http://www.mediaterre.org/france/redirect.php3?i=1184

--
Médiaterre, liste de diffusion des acteurs francophones de l'environnement et du développement durable.

Pour vous désabonner de cette liste, visitez http://www.mediaterre.org/listes/?p=unsubscribe&uid=32ef6fa6c13d2817ec3341a52f68b1e4

Pour mettre vos préférences à jour, visitez http://www.mediaterre.org/listes/?p=preferences&uid=32ef6fa6c13d2817ec3341a52f68b1e4

Informations relatives à la liste : http://www.agora21.org/mediaterre/

Médiaterre, système d'information mondial francophone pour le développement durable :
http://www.mediaterre.org/

Agora 21, plate-forme d'information et de débats pour le développement durable :
http://www.agora21.org/

Posted by Sébastien Denys at 07:30 PM | Comments (0)

t2: e-mail

E-mail envoyé à M Grégoire. + réponse de celui-ci

Bonjour,

Dans le cadre de notre séminaire sur les controverses, nous serions heureux de vous compter parmis nous ce jeudi 24 mars de 10h à 12h. (local UB2 165)
Notre thème:"Lutte biologique et coccinelles invasives (Harmonia Axyridis)".

En espérant que bous pourriez vous libérer,
la team2: Hélène Vanwesel,Aurore Bonnechère,Nathalie Perrault,Audrey Bénard


Je donne cours de 9 à 12h, mais j'interromprai ce cours de 10 à 10:30
pour venir discuter avec vous. Nous aurons donc très peu de temps !

A demain.
JCG

Posted by Team_4_2 at 01:55 PM | Comments (0)

t2: e-mail

e-mail envoyé à M Adriaens, M Baugnée, Mme Fichefet et à Biobest.
Pas recu de réponse.

Bonjour,

Jean-Claude Grégoire m'a recommandé de vous contacter dans le cadre de la
préparation de la prochaine séance du Séminaire d'exploration de controverses
(une présentation succincte se trouve ci-dessous) qui sera plus particulièrement consacrée à des échanges avec des personnes ressources.Le thème abordé ce semestre est directement en relation avec vos expériences et vos compétences: "Lutte biologique et coccinelles invasives (Harmonia axyridis)".

Nous serions particulièrement heureux de pouvoir vous compter parmi nous lors de cette séance, qui aura lieu le 24/03 de 10 à 12h. La présentation des travaux sera suivie d'une discussion avec les personnes ressources..


Local : Campus du Solbosh, local UB2.165

Il est également possible de réagir directement sur le weblog où sont consignées
les recherches des étudiants http://www.imbroglio.be/controverses_4/

Bien à vous,

Hélène Vanwesel,Aurore Bonnechère,Audrey Bénard,Nathalie Perrault.


Elaborés à l'initiative conjointe de Jean-Claude Grégoire (EIB) et d'Isabelle
Stengers (Faculté de philosophie), ces séminaires s'inscrivent dans le cadre du projet de recherche PAI 'Les loyautés du savoir' financé par la Politique
Scientifique fédérale. La présentation de ce projet est disponible sur le site
www.imbroglio.be

Les séminaires sont suivis par les étudiants du 1er grade de l'Ecole
Interfacultaire des Bioingénieurs (EIB). Au cours de ce séminaire, des groupes
d'étudiants seront invités à explorer des controverses publiques et à prendre en considération différents types de savoirs, d'acteurs et d'approches. Les
étudiants relatent leurs parcours de recherche sur Internet à l'aide d'une
interface électronique 'weblog'. http://www.imbroglio.be/controverses_4 A la
fin, ils préparent une mise en forme de
leur travail qui fait l'objet d'une présentation publique.

L'année passée, cette présentation avait pris la forme d'une séance publique de présentation des travaux. Cette année, nous expérimenterons d'autres
possibilités telle que la réalisation d'une émission radio sur radio Campus ou
d'une rubrique sur le site d'actualités scientifiques de l'ULB.

Posted by Team_4_2 at 01:51 PM | Comments (0)

avril 12, 2005

t2:compte-rendu de la discussion avec Gilles San Martin

Download file

Posted by Team_4_2 at 10:51 AM | Comments (0)

avril 09, 2005

pourt4: Industry report says cost of REACH exaggerated

Industry report says cost of REACH exaggerated
European Voice, 7 April 2005
By Anna McLauchlin

Dear all,

Please find below the cover story of the latest edition of the European Voice.

Key quotes are the following:

"But the consultancy KPMG quashes one of industry’s claims: that the cost of registering some low-volume chemicals could lead to them being withdrawn from the market."

"KPMG has concluded that, for the automobile and packaging industries, the cost burden of REACH is “low” and the risk that companies will have to remove critical substances from the market “limited”. "

"Most firms value the products that they use, it concludes, and the burden of reformulating is likely to outweigh the registration costs."

"The prospect of companies moving outside the EU in order to avoid complying with REACH is “unlikely”."

"Commission sources say that overall, the fear of an unacceptable burden on industry does not appear to be borne out by the study. "

"The assessment highlights important benefits as a result of REACH, including an improved data package for downstream users, easier design of safer products and better risk management."

"Two of the MEPs responsible for drawing up reports for the Parliament – German centre-right deputy Hartmut Nassauer for the internal market committee and Italian Socialist Guido Sacconi for the lead environment committee – have delayed their report and a committee vote respectively to incorporate the results of the study. Nassauer’s report particularly depends on the study because the approach he has taken is based on the assumption that REACH is too costly. "

Happy weekend,

Axel Singhofen

-----------
Industry report says cost of REACH exaggerated
European Voice, 7 April 2005
By Anna McLauchlin

Proposals to regulate the use of chemicals in Europe will not have the dire economic consequences forecast by the manufacturing industry, a keenly awaited impact assessment is to conclude.

The study was commissioned by the European chemical federation Cefic and the European business association UNICE, which have both been lobbying hard against aspects of the REACH proposal.

But the consultancy KPMG quashes one of industry’s claims: that the cost of registering some low-volume chemicals could lead to them being withdrawn from the market.

The assessment examines the four main supply chains affected by REACH: cars, flexible packaging (such as drinks labels), large-scale inorganic manufacture (steel, cement, paper) and the electronics industry.

The results of the electronics case study have not yet been submitted.

The case study involves 152 substances from an unspecified number of companies, of which six were small- and medium-sized businesses (SMEs).

KPMG has concluded that, for the automobile and packaging industries, the cost burden of REACH is “low” and the risk that companies will have to remove critical substances from the market “limited”.

Most firms value the products that they use, it concludes, and the burden of reformulating is likely to outweigh the registration costs.

The prospect of companies moving outside the EU in order to avoid complying with REACH is “unlikely”.

The companies in the automobile sector interviewed for the study estimated that REACH would imply an average one-off cost increase of 10%, which they would most likely pass on to their customers rather than absorb.

Commission sources say that overall, the fear of an unacceptable burden on industry does not appear to be borne out by the study.

The assessment highlights important benefits as a result of REACH, including an improved data package for downstream users, easier design of safer products and better risk management.

The Commission has already said that any changes to REACH will take account of the study, which will be presented to a working group next week (13 April) and then to a high-level group including Competitiveness Commissioner Günter Verheugen and Environment Commissioner Stavros Dimas on 27 April.

Two of the MEPs responsible for drawing up reports for the Parliament – German centre-right deputy Hartmut Nassauer for the internal market committee and Italian Socialist Guido Sacconi for the lead environment committee – have delayed their report and a committee vote respectively to incorporate the results of the study.

Nassauer’s report particularly depends on the study because the approach he has taken is based on the assumption that REACH is too costly.

There are some risks identified by the assessment, notably the impact on small- and medium-sized enterprises (SMEs).
Two of the six firms noted problems with REACH, and the study found that for SMEs the one-off cost for registration rises to 20%, taking into account the data-sharing expected from the formation of industry consortia.

Other findings include an increased administrative burden and more staffing, estimated at two extra people for a company of 300-600 employees in the automobile sector.

There could be an overall shift in some sectors towards the use of polymers as these are not covered by REACH and a small initial drop in innovation.
annamclauchlin@economist.com

Posted by Sébastien Denys at 02:41 PM | Comments (0)