Phytoremédiation : politiciens et industriels ont-ils la main verte ?
La pollution des sols par les métaux lourds est un problème qui est de plus en plus préoccupant (…). Les techniques actuelles font appel à des méthodes chimiques ou physico-chimiques d’extraction, très coûteuses et dommageables pour l’environnement(...). La phytoextraction représente une alternative ou un complément à ces techniques. Son principe se base sur l’utilisation de plantes accumulatrices qui concentrent les polluants dans leurs parties aériennes. Ces plantes seront ensuite récoltées et traitées de manière à récupérer les métaux accumulés (incinération,…).
Longue à mettre en oeuvre, mais peu coûteuse, la phytoextraction permet de restaurer rapidement les qualités paysagères des sites. Toutefois, les plantes tolérantes et hyper-accumulatrices sont peux nombreuses, leur efficacité limitée et elles ne couvrent pas tout le spectre des polluants (…). Des recherches sont actuellement engagées pour accroître l’efficacité de cette méthode. Cependant les difficultés rencontrées ne sont pas que d’origine technique mais également sociale et politique. Certains résultats concernant la pollution des sites ne sont pas toujours rendus publiques : les responsables se taisent et évitent d’aborder le sujet (…).
Après la théorie, reste à savoir comment ces processus peuvent être utilisés par l’homme de façon efficace…
Autres titres envisagés :
-Le vert à la rescousse de notre terre : la phytoremédiation
-Phytoremediation : solution à tous les problèmes engrangés par la pollution métallique ?