Voici une partie de mes recherches concernant la pollution du bassin carrier par les usines CCB et CBR.
Sur le site vous pourrez trouver des informations sur toutes les actions entamées par les riverains et les revendications de ceux-ci!
Emilie
http://www.netrax.org/air.oeil/
L’asbl l’air à l’œil porte son attention sur la pollution du bassin carrier et cimentier tournaisien.
Voici leurs grands objectifs :
STOP
à l'accumulation des pollutions dans notre région et à l'incinération des déchets dangereux.
NON
à la dégradation de notre environnement et de notre santé.
OUI
aux emplois propres et respectueux de la vie locale.
OUI
au bien-être de tous !
Sur le site : http://www.netrax.org/air.oeil/
J’ai pu trouver un article de journal concernant les possibles effets nuisibles des déchets émis par CCB (qui sont notamment des métaux lourds !).
Le voici :
Le soir 19 mai 2004
Tournaisis
Le ministre Detienne annonce une étude épidémiologique Bilan de santé pour le bassin carrier ALEXANDRE VALÉE Quel taux de métaux lourds retrouve-t-on dans les potagers de Gaurain ? Quelle concentration de mercure ou de plomb, dans le sang des riverains du bassin carrier ? Avec quels risques pour la santé de ces derniers ? Autant d'interrogations lancinantes auxquelles le ministre wallon de la Santé et des Affaires sociales Thierry Detienne entend apporter une réponse. C'est ce qu'il a annoncé hier aux voisins immédiats de CCB (Gaurain) et CBR ( Antoing ). Une annonce accueillie positivement par ceux-ci, a fortiori quand on sait qu'il s'agira d'une première dans la région, alors que l'on vit depuis des décennies dans les poussières des cimentiers , juge Lionel Picalause , Gaurinois et vice-président de l'ASBL « L' Air à l'œil ». Le débat a été ravivé depuis l'automne dernier par la demande de permis d'exploiter formulée par le cimentier gaurinois CCB qui désire – comme le font déjà ses concurrents – valorise r d es déchets réputés dangereux dans ses fours. Avant d'être cet inestimable réservoi r d e pierre calcaire qui justifie la présence des cimentiers depuis plus d'un siècle dans le Tournaisis, le bassin carrier est un bassin de vie. D'où l'intention du ministre d'établir un état des lieux de la situation actuelle, pour ensuite pouvoir évaluer l'impact possible de l'incinération de déchets. Une veille sanitaire qui sera mise en place, selon Thierry Detienne, indépendamment du fait que le permis sera octroyé ou non. Et qui ne pourra en aucun cas servi r d 'alibi pour ne pas prendre des mesures aux sources mêmes de la pollution . L'étude épidémiologique constituera d'abord le complément indispensable aux deux campagnes d'analyse de l'air programmées l'été et l'hiver prochains. Le ministre de l'Environnement Michel Foret a confirmé que le plan wallon de l'air passerait par le bassin carrier : cinq stations mobiles y enregistreront, soixante jours durant, les teneurs en polluants dans l'air. L' Institut provincial d'hygiène et de bactériologie (IPHB) complétera ces campagnes pa r d es mesures dans le sol, et réalisera cette étude épidémiologique sur la base de plusieurs éléments : – une analyse de la production alimentaire des jardins et de l'agriculture, voire du petit élevage, à proximité des cimenteries ; – des prélèvements d'urine et de sang sur un échantillon d'une centaine de riverains ; – des prélèvements capillaires chez les enfants jusqu'à six ans ; – un croisement de ces données sanitaires avec les résultats des analyses environnementales (air et sol) afin d'établir ou non des corrélations entre la pollution et des soucis de santé. Après plusieurs hésitations, le financement de ce volet santé a donc finalement été débusqué. Pour une année, du moins, puisque Thierry Detienne n'a pas caché que seul un crédit de 24.000 euros a été débloqué pour l'heure, sans promesse ferme qu'il devienne récurrent. Il faudra par conséquent être vigilant sur le suivi d'une telle initiative, qui ne peut en effet être menée que sur le long terme , conclut Lionel Picalause .•