février 24, 2005

t1 : OGM

http://216.239.59.104/search?q=cache:5DVgepSumS8J:www.ogm.gouv.qc.ca/envi_solution.html+phytoextraction+ogm&hl=fr

SOLUTION POUR LE FUTUR?

Les scientifiques évaluent actuellement la possibilité d’utiliser des organismes génétiquement modifiés (OGM) en vue, notamment, d’apporter des solutions à divers problèmes environnementaux. Actuellement à l’étude, on trouve :
des arbres GM à faible teneur en lignine – une substance qui procure solidité aux cellules de l'écorce – pour diminuer la quantité de produits chimiques utilisés dans la production de pâtes et papier;
des plantes GM capables d’accumuler ou de dégrader les contaminants du sol, comme le plomb ou les pesticides;
des plantes tolérantes à la sécheresse ou à de fortes concentrations de sel dans le sol;
des fruits et des légumes qui restent frais plus longtemps; et
des plantes susceptibles de servir de biocarburants.
Parmi ces OGM, seule une tomate à mûrissement retardé a déjà été commercialisée. Elle a cependant été retirée du marché. Les autres OGM ne sont pas encore commercialisés, mais ils pourraient bien l’être d’ici quelques années. D’où l’importance de bien cerner leur utilité potentielle.

Des plantes qui nettoient

Certaines terres contiennent des produits chimiques issus de l’activité industrielle, des dépôts de neige usée, des dépotoirs ou d’autres sources. Actuellement, les procédés utilisés pour décontaminer ces sols sont coûteux et les laissent souvent infertiles durant plusieurs années (réf. 3). La phytoextraction, un champ de recherche relativement nouveau et qui regroupe les procédés qui visent à accumuler les contaminants, pourrait offrir une solution à ces problèmes (réf. 5). Quelques projets de recherche sont présentement en cours dans ce domaine dans le monde :

des chercheurs ont mis au point des plantes GM capables d’absorber le plomb et le cadmium (réf. 7);
d’autres scientifiques essaient de développer des cultures GM qui pourraient dégrader des hydrocarbures ou certains pesticides (réf. 5).


Des plantes plus tolérantes

La salinité des sols et la sécheresse freinent l’agriculture dans plusieurs pays. La phytostabilisation offrirait des perspectives intéressantes. Ce champ de recherche relativement nouveau s’intéresse aux plantes capables de croître sur les terres contaminées et de réduire ainsi l’érosion du sol (réf. 5). Des chercheurs tentent d’isoler les gènes codants pour la tolérance à la salinité (réf. 1, 2) afin, par exemple, de modifier des arbres pour qu’ils supportent mieux le sel et la sécheresse. Ces arbres pourraient ainsi être reproduits à des fins de boisement et de reboisement des terres désertifiées (réf. 6).

Posted by Team_4_1 at février 24, 2005 11:09 AM
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