October 27, 2004

t1-positions des acteurs

Nous avons recherché quelques sources permettant de se faire une idée des positions des différents acteurs par rapport aux futures restructurations du secteur sucrier.

Recherche sur google: "bresil sucre", 39000 résultats dont:
http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=83&art_id=188514
Cet article informe des réactions du Brésil et de l'UE suite à l'annonce de la décision finale de l'OMC condamnant les subventions accordées aux producteurs de sucre européens. Un point important de cet article est qu'il précise quelque peu les termes de la demande présentée à l'OMC.

http://www.autresbresils.net/dossiers/sucre1.htm
Ce site reprend un texte publié sur http://sucre.ethique.free.fr/ et qui donne certaines informations sur les stratégies des grandes industries sucrières européennes en prévision des restructurations de 2006/2007.

http://r0.unctad.org/infocomm/francais/sucre/marche.htm
Ce site donne une bonne idée du marché mondial du sucre et nous y avons trouvé un lien qui peut être intéressant pour la controverse portant sur l'impact sanitaire de l'augmentation de la consommation de sucre: http://www.fao.org/es/esc/common/ecg/25847_fr_SugarProjFR.pdf

http://r0.unctad.org/infocomm/francais/sucre/ecopol.htm
C'est une autre page du site précedemment cité qui est plus spécifiquement orientée vers les politiques économiques à plusieurs niveaux. Cette page est également riche en liens intéressants.

http://europa.eu.int/scadplus/leg/fr/lvb/l11066.htm
Voilà le site officiel de l'UE donnant toutes les informations concernant l'OCM (organisation commune des marchés) dans le secteur du sucre.

Recherche : « sucre ACP » 7320 résultats dont:
http://www.ictsd.org/pass_synthese/02-11/story1.htm
est un site qui explique brièvement les conséquences possibles de la réforme de la PAC dans le domaine du sucre plus spécialement concernant les pays ACP.

http://agritrade.cta.int/sugar/executive_brieffr.htm
Ce site est un exposé très complet du régime sucrier communautaire. Il comprend les différents quotas et pas mal d'explications parfois fort utiles.

http://europa.eu.int/comm/trade/issues/respectrules/dispute/pr110703_fr.htm
titre: "Selon la Commission européenne, l'action engagée devant l'OMC contre le marché du sucre de l'UE portera préjudice aux pays en voie de développement"

Posted by team_3_1 at 06:13 PM | Comments (0)

October 26, 2004

t2: Conclusions des entretiens

Il résulte de la longue conversation avec les différents invités que les univers à aborder sont d'ordres différents que le "simple" problème Blair-House.

Il faut aborder le sujet de l'interdiction des farines animales point de vue sanitaire et économique

Il faut prendre en compte différents acteurs comme les paysans européens (et autres) et les impacts des politiques commerciales comme Blair House

Développer le concept d'autosuffisance du point de vue paysan et étatique

Sujet important: pourquoi subventionner l'agriculture?
Définition du commerce


Posted by team_3_2 at 04:58 PM | Comments (0)

t3: évolution de production de miel...

tableau de l'évolution de la production de miel de 1992 1999...

http://www.beekeeping.com/articles/fr/gaucho/argumentaire_manif_gaucho.htm

Posted by team_3_3 at 04:56 PM | Comments (0)

t2:Rapport de l'OMC reprenant le fameux texte de Blair-House

Special report on the audit of the commission's management of the EU oilseeds support scheme

Nous sommes entré en contact avec Juan Mesa qui possède des contacts au sein de l'OMC et nous a fait parvenir ces documents

http://www.eca.eu.int/audit_reports/special_reports/docs/2002/rs06_02en.pdf

Posted by team_3_2 at 02:30 PM | Comments (0)

t3: code rural

les articles du code rural qui concernent la mise sur le marché et autres règlements concernant les pesticides....

adresse du code rural ( articles de lois concernant les propduits phytosanitaires)

Autorisation annulée par le Conseil d'Etat

"Le Conseil d’Etat a annulé la décision du Ministre de l'agriculture qui refusait d'abroger l'autorisation de mise sur le marché du Gaucho pour toutes les cultures, en tant qu'elle concerne la vente de cet insecticide pour le traitement des semences de maïs.

A la différence des produits traditionnels, qui sont pulvérisés sur les cultures, les insecticides systémiques enrobent les semences et libèrent leurs principes actifs, au fur et à mesure de la croissance de la plante, dans les tiges, les feuilles et les fleurs".

MISE SUR LE MARCHE
"Comme tous les produits phytopharmaceutiques, ces insecticides ne peuvent être commercialisés dans les Etats de l'Union européenne qu'après avoir obtenu une autorisation de mise sur le marché dont les conditions de délivrance sont très étroitement encadrées par les textes communautaires et nationaux.
L'article L. 253-6 du code rural prévoit ainsi que l'autorisation de mise sur le marché n'est délivrée qu'aux produits ayant fait l'objet d'un examen destiné à vérifier leur efficacité et leur innocuité à l'égard de la santé publique, des utilisateurs, des cultures et des animaux".

LE GAUCHO
"Le "Gaucho", dont la molécule active est l'imidaclopride, est le plus répandu en France des insecticides systémiques. Il a bénéficié d'une autorisation de mise sur le marché pour la betterave, le maïs et le tournesol.
Plusieurs études réalisées depuis 1998, en particulier par trois organismes publics, l'Institut national de la recherche agronomique (INRA), le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA), ont révélé deux effets indirects de l'utilisation des semences traitées au Gaucho ou aux produits équivalents.
En premier lieu, la présence d'imidaclopride a été détectée dans le nectar et le pollen des plantes.
En second lieu, une rémanence du produit dans le sol après les récoltes a été mise en évidence.
La commission d'étude de la toxicité des produits antiparasitaires à usage agricole a pour sa part estimé, en décembre 1998, que les risques encourus ne paraissaient pas suffisants pour interdire l'usage de l'imidaclopride, sans qu'il soit possible d'exclure totalement l'effet de cette molécule sur la santé des abeilles, qui sont en contact étroit avec les plantes dans leur quête du nectar et du pollen".

CONTENTIEUX
"Le ministre de l'agriculture a décidé, le 22/01/1999, de suspendre temporairement l'autorisation d'usage du Gaucho pour les semences de tournesol, plante mellifère particulièrement prisée des abeilles.

Par une décision du 29/12/1999, le Conseil d'Etat a rejeté les requêtes par lesquelles des sociétés qui fabriquent ou commercialisent le Gaucho avaient demandé l'annulation de cette décision ministérielle, en jugeant qu'au vu des études scientifiques en sa possession, le ministre n'avait pas pris une décision manifestement erronée au regard des règles de précaution qui s'imposent en matière de protection de l'environnement.

Au mois d'octobre 2000, l'Union nationale de l'apiculture française a demandé au ministre de l'agriculture d'abroger l'autorisation de mise sur le marché du Gaucho pour toutes les cultures, et non plus seulement pour le tournesol.

L'union a attaqué devant le Conseil d'Etat la décision implicite de rejet de sa demande née du silence conservé par le ministre.

Par une décision rendue le 09/10/2002, le Conseil d'Etat a annulé la décision de rejet du ministre en tant qu'elle concerne la vente de l'insecticide Gaucho pour le traitement des semences de maïs.

Il relève dans les motifs de sa décision que postérieurement à la suspension, en janvier 1999, de l'autorisation de mise sur le marché de ce produit pour le traitement des semences de tournesol, les troubles dont souffrent les abeilles et la diminution de la production de miel en France se sont poursuivis.

Il appartenait donc au ministre, au vu de ces éléments, de procéder au réexamen des causes possibles de ces troubles, en particulier celles qui pourraient être liées aux utilisations encore autorisées du Gaucho.

Or la seule circonstance que le maïs n'est pas mellifère ne pouvait fonder le refus d'abroger l'autorisation de mise sur le marché.

Le Conseil d'Etat juge en effet que le ministre aurait dû également prendre en compte la fréquentation du maïs par les abeilles aux fins du prélever le pollen, que cette plante produit en abondance, l'ampleur du prélèvement de pollen de maïs par les abeilles, ainsi que la nature et l'intensité des éventuels effets directs ou indirects du contact des abeilles avec du pollen contaminé par l'imidaclopride.

Le Conseil d'Etat a donné un délai de trois mois au ministre de l'agriculture pour réexaminer la demande d'abrogation de l'autorisation concernant le maïs, dont l'a saisi l'Union nationale de l'apiculture française.

Il convient de noter que dans la mesure où elle se fonde sur l'insuffisance des éléments avancés par le ministre pour justifier son premier refus d'abrogation, la décision du Conseil d'Etat ne fait pas obstacle, par elle-même, à ce que le ministre, au vu des éléments complémentaires qu'il aura rassemblés, puisse légalement maintenir l'autorisation de mise sur le marché relative aux semences de maïs.

En revanche, le Conseil d'Etat a rejeté les conclusions de l'union requérante s'agissant du traitement au Gaucho des semences de betterave.

Il s'est fondé sur une étude conjointe de l'AFSSA, du CNRS et de l'INRA remise en juin 2000 au ministre de l'agriculture et de la pêche pour juger que celui-ci, en estimant que la rémanence de l'imidaclopride dans le sol résultant de la culture de betteraves traitées n'entraînait pas d'effets inacceptables sur les abeilles, n'avait pas porté une appréciation manifestement erronée sur les éléments dont il disposait à la date à laquelle il a rejeté la demande du 30/10/2000".

Une seconde décision du Conseil D'Etat du 31/03/2004 a, à nouveau annulé, un refus du ministre de l'agriculture de suspendre l'utilisation du gaucho (voir info-clé du 02/04/2004).

Vous pouvez consulter un article plus récent :
- 02-04-2004 : Insecticide "Gaucho"



Références : Com presse du Conseil d'Etat, et Conseil D'Etat n° 233876 du 09/10/2002

Mots clés DroitZoom : vie quotidienne, santé, produits phytopharmaceutiques, Union européenne, profession, apiculture, betterave, tournesol, environnement, patrimoine biologique, prévention, produits antiparasitaires, déchets, pollutions, substances dangereuses, insecticides, Gaucho, Conseil d'Etat, imidaclopride, semences, risques, protection, santé, sécurité sanitaire, agriculture, maïs, cultures, abeilles, AFSSA, CNRS, NRA , droit, jurisprudence, entreprise, commerce, industrie



http://www.universimmo.com/www/uniweb00e.asp?url=http://www.legifrance.gouv.fr/citoyen/uncode.ow?code=CRURALNR.rcv

Posted by team_3_3 at 12:02 PM | Comments (0)

t3: avis de spécialistes

Ce que dises les pros (allemands+symposium inyternational):

-Office fédéral allemand pour la protection du consommateur et la sécurité alimentaire (mai 2003)
-Groupe de travail à l'institut allemand de recherche sur les abeilles (juin 2003)
-Commission internationale pour les relations plantes/abeilles, conclusions du 8ème symposium international "risques des pesticides pour les abeilles" de Bologne (septembre 2002)
-réponse du Gouvernement fédéral allemand à une question soulevée au Parlement (juillet 2000)
-porte-parole de bayer???

=> tous concluent que l'imidaclopride présente des risques négligeables (ou pas de risques) pour les abeilles


"To date it can be ascertained that, contrary to the allegations of apiculturists, no single form of damage to bee populations, that is demonstrably due to the use of seed treatment products containing imidacloprid, can be confirmed. Tests carried out by French authorities have also backed up these findings." Dr. H.-G. Nolting, German Federal Office for Consumer Protection and Food Safety, May 9, 2003

"The current fall in populations cannot be ascribed to seed dressing. One argument to counter other assumptions is that problems with bees and the fall off in populations occurs independent of agricultural methods, that is to say, in both treated and untreated areas. Many apiarists for example, do not report higher losses in treated rape fields.”
Dr. Peter Rosenkranz, working group at the Institute of Bee
Research quoted from "Gefährdet der Pflanzenschutz die Bienen?" in ADIZ/die Biene/Imkerfreund, 06/2003, Germany.

"It was generally concluded by the meeting that the cause of the decline in bee health and colony performance reported in a number of countries, was unlikely to have a single cause. Instead, it was probably due to a number of interacting factors."
Gavin Lewis, International Commission for Plant-Bee Relationships in the findings of the 8th International Symposium "Hazards of Pesticides to Bees," in Bologna, Italy, September 2002.

"If we compare the concentration of active ingredient in which no harmful effects were observed with the reported residue data, it is clear that seed treatment products containing imidacloprid present, at the very most, a negligibly low risk for honey bees. This conclusion has been backed up by the results of over 30 studies carried out in field-conditions and semi-field conditions, in different regions of the world.”
Christian Maus, Gaelle Cure and Richard Schmuck, "Safety of imidacloprid seed dressings to honey bees: A comprehensive overview of the current state of knowledge" in the Bulletin of Insectology 56 (1): 1-7.

"The majority of crop protection products containing the active ingredient imidacloprid and being registered in Germany are classified as non toxic to bees when used in the indications mentioned on the label according to the German Registration Authority (Biologische Bundesanstalt für Land- und Forstwirtschaft, BBA)." Answer of the German Federal Government (14/3548) June 7, 2000, following a question (Kleine Anfrage 14/3446) raised in the parliament.

"Varroa mites in particular, which are frequently encountered in combination with paralysis viruses or spiroplasms, can cause symptoms which are nearly identical to the symptoms reported by French beekeepers."
Richard Schmuck, "No causal relationship between Gaucho seed dressing in sunflowers and the French bee syndrome," Pflanzenschutz-Nachrichten Bayer 52/99, 3.

Posted by team_3_3 at 09:20 AM | Comments (0)

t3: causes de mortalité des abeilles

L'avis du secrétaire de la Commission internationale des relations plantes/insects évoquée ci-dessus, Gavin Lewis, sur les causes de mortalité des abeilles
1) il explique l'évolution du varroa
2) Il propose d'autres causes, très variées (autres parasites, facteurs climatiques, défauts génétiques...)

Bee mortality: rather Bee health issue

Originally native to Europe and Africa, the honeybee (Apis mellifera) has been successfully imported to various other parts of the world. In more recent years, however, an increase in bee mortality has been observed. Thousands of colonies of honeybees in Asia, Australia, Europe and North and South America have been affected. International experts, including Dr. Gavin Lewis, secretary of the International Commission for Plant-Bee Relationships believe the problem may be caused by a number of factors and a combination of these factors.

The varroa mite as a possible factor

The Varroa mite (Varroa jacobsoni) is particularly aggressive. Several million bee colonies all over the world have already fallen victim to the mite. The mite affects larvae and adult bees alike and causes serious development disorders. Moreover, it acts as a carrier to introduce pathogens into the beehive – including certain microorganisms (spiroplasms) and viruses (paralysis viruses).

The symptoms observed in affected honey bees in Europe would suggest that the cause of the drop in bee populations is the Varroa mite, together with the secondary viruses it can bring with it.

Spread through international trade in honey bees

The Varroa mite originally came from South East Asia and was discovered in the nest of the Asian honey bee (apis cerana) – its original host – as early as 1904. In the evolution of apis cerana, this bee species developed strategies to keep the parasite under control. In France, scientists first identified the mite in the nests of native bees in 1982. Just one year later the mite had spread from Alsace to the Côte d'Azur. This rapid dispersion is characteristic of the worldwide situation: Within thirty years the varroa mite has spread from South East Asia to Western Europe. This is partly due to international trade in honey bees. The export of queen bees has also resulted in the mite reaching the USA via Japan.

Further factors

Apart from the varroa mite, other pathogens include various bacteria and fungi, viruses and parasites. These develop very quickly in combination with unfavorable weather conditions and can lead to mortality among bee populations. Very severe climatic factors such as extreme cold, heat or humidity are particularly damaging. For example, they can mean that the bees are not able to look for food. The resulting shortage of food weakens the entire colony. Other factors for the susceptibility to disease include genetic defects. These may be either spontaneous or a result of artificial fertilization, and the immune system of the bee population affected can be considerably weakened.
.
As an internationally important producer of crop protection products, Bayer CropScience accepts the obligation to support research into the various factors of bee mortality. The company has therefore been in contact for many years with apiculturists and recognized international bee experts.


Posted by team_3_3 at 09:16 AM | Comments (0)

t3: article sur la mortalité des abeilles aux USA

doosier les la mortalité des abeilles....Explication des pesticides répendus...ect ect

http://maarec.cas.psu.edu/bkCD/Pollination/Pesticides_Mortality.html

Posted by team_3_3 at 09:04 AM | Comments (0)

t3: mortalité en Allemagne

http://www.english.bayerconosur.com/noticias/tema14-4.asp

Posted by team_3_3 at 08:58 AM | Comments (3)

t3: mortalité due à un parasite

Je cherche des articles ecrits en anglais...Je suis tombée là dessus...peut êtr intéressant

Honey bee mortality due to tracheal mite parasitism.

Royce LA, Rossignol PA.

Department of Entomology, Oregon State University, Corvallis 97331-2907.

We demonstrate, by truncating the expected negative binomial distribution, that the tracheal mite parasite, Acarapis woodi, causes mortality in the European honey bee, Apis mellifera, but, that this mortality can be documented only during periods of low mite densities (mites per bee). At high mite densities, this technique no longer reveals mite-induced mortality. We suggest that this paradox results from a reduction in the mortality threshold at high mite densities, concealing mortality from our truncation procedures. Longitudinal comparisons of hive and forager bee cohorts, nevertheless, suggests mortality at all levels of infestation. We propose that persistent parasitism overcomes a colony's ability to compensate for losses, leading to its sudden decline and death.

PMID: 2314929 [PubMed - indexed for MEDLINE]

Posted by team_3_3 at 08:55 AM | Comments (0)

October 25, 2004

t3: encore d'autres causes possibles de mortalité des abeilles proposées par des apiculteurs

"Il n'y a pas que le Gaucho et le Régent ! Monocultures industrielles, biodiversité appauvrie, pesticides menacent la survie des insectes"
par Yves Miserey le 6 mai 2004 sur le site www.gauches.net"

http://www.gauches.net/article1025.html

Intéressant. La problématique liée au Gaucho est replacée dans un contexte plus général. De nouvelles causes de mortalité des abeilles sont proposées (cf continue reading)

Causes proposées pour la surmortalité des abeilles et leur baisse de production:
- non-respect des règles d'application des phytosanitaires
-importance de la sélection de la variété d'abeilles: certaines races d'abeilles sont plus adaptées que d'autres aux "conditions de vie moderne" des abeilles et à ce que les apiculteurs attendent d'elles. Certains apiculteurs importent alors 'nimporte quelle race d'abeille venant de n'importe où => mopndialisation de l'apiculture et extension de certains pathologies à des régions jusque là préservées.
-pollutions chimiques diverses
-changements climatiques
-virus véhiculés par le varroa
- plus de mares ni de fossés où les abeilles peuvent boire dans les zones de culture intensive
-le pollen de tournesol peut être trop visqueux pour les abeilles => en juillet, elles ont des difficultées à se nourrir car le tournesol est alors une des rares sources de miel
- (lié à précédent): il y a moins de haies et de prairies avec des fleurs sauvages qu'avant
-perturbation du cycle de vie de l'abeille liée à la phénologie du tournesol

Autres infos:
- diminution des populations d'autres insectes, plus difficiles à surveiller (hannetons, bousiers, papilons...)
- certains représentants des apiculteurs regrettent la façon dont l'affaire gauchoi a été traitée, les apiculteurs se seraient un peu vite lancés dans la "chasse au Gaucho", suivant José Bové et Philppe de Villiers, sans dialogue avec les industries agrochimiques
-Le Gaucho et le Régent ont fédéré l'apiculture française, jusque-là très divisée et hétérogène.
-la nécessité de l'utilisation systématique du gaucho est controversée; on constaterait une consommation de Gaucho plus importante dans les régions où les services commerciaux le proposeraient plus souvent ou mieux et non là où il serait le plus nécessaire
-les protocoles de test sur les abeilles doivent être améliorés : les résultats des test menés suite à l'affaire gaucho ont été plutôt maigres et sujets de doutes.

Posted by team_3_3 at 10:56 PM | Comments (0)

t3: encore un article faisant une synthèse jusqu'en 2000, chiffres à l'appui

http://www.beekeeping.com/articles/fr/gaucho/argumentaire_manif_gaucho.htm

Posted by team_3_3 at 10:28 PM | Comments (0)

t3: les apiculteurs se plaignent d'une mortalité des abeilles...à cause du surpâturage excessif

C'est le même site, beekeping.com, que nous avons déjà consulté pour le Gaucho. L'article explique que les apiculteurs constantent encore une mortalité importante dans les ruchers pour l'année 2004 mais, nouveauté, ils mettent en cause... le surpâturage...
Bon, le Gaucho est quand même cité une fois et évoqué une autre, mais c'est quand même nouveau comme attitude de la part des apiculteurs.

"Le miel se prend une dégelée royale", G.Lamy, Lioncapitale, 12/05/2004

Remarque: sur ce site, il y a aussi une présentation officielle de l'UNAF : http://www.beekeeping.com/rfa/index.htm?presentation.htm&1

Le miel se prend une dégelée royale

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Consommation. Les ruches de la région disparaissent en masse. Les abeilles sont décimées par millions.
Résultat : la récolte de miel diminue chaque année un peu plus.

12/05/2004

Entre les apiculteurs et les abeilles, la lune de miel tourne au vinaigre. Depuis quelques années, la France, région Rhône-Alpes comprise, enregistre une baisse significative de sa production de miel. Aujourd’hui, le miel se fait de plus en plus rare, faute aux pesticides et au surpâturage excessif. Alors que débute la récolte de printemps, les apiculteurs ont le bourdon et lancent un appel de détresse. Pourtant, depuis quelques jours, des centaines de millions de butineuses noires à rayures brun orangé ont pris leurs ailes à leur cou et papillonnent à travers les champs, les vergers, les forêts et les prairies de la région avec un seul objectif en tête : ramener le plus de nectar possible. Tournesol et colza dans la plaine de l’Ain et de l’Isère, lavande dans la Drôme, acacia dans le Revermont et la vallée du Rhône, sapins dans le Jura, le Pilat, la Haute-Loire et les deux Savoies, châtaignier en Ardèche… Comme pour le vin, Rhône-Alpes a ses appellations régionales et ses crus. On ne compte ainsi pas moins de sept variétés de miel allant du brun lumineux au jaune doré, du liquide au crémeux, du malté au plus amer. Soit, 3 000 tonnes de miel produites par an, l’équivalent de 10 % de la production française. Rhône-Alpes se classe numéro 1 en France, tous miels confondus, et on y recense le plus d’apiculteurs déclarés (250 professionnels et 10 000 à 15 000 amateurs). D’ici quelques semaines, une grande majorité d’entre eux récolteront les premières miellées de printemps. Un millésime 2004 que les gourmets attendent avec impatience. Mais qu’ils paieront certainement plus cher encore qu’au printemps dernier. Le prix du kilo de miel ne cesse de flamber. En deux ans, il a augmenté, en moyenne, de 10 %, avec une envolée pour le miel de lavande, réputé pour être l’un des meilleurs et qui se monnaie aujourd’hui aux alentours de 16 euros le kilo. “Le prix de la lavande atteint des sommets parce qu’il y en a plus, tout simplement”, explique, dépitée, Marie-France Roux, apicultrice professionnelle depuis vingt ans à Nantoin, petit village d’Isère.


Le prix du kilo de miel ne cesse de flamber.
En deux ans, il a augmenté, en moyenne, de 10 %.

À terme, les variétés de miel vont progressivement disparaître

Une situation qui risque de devenir dramatique pour l’apiculture et promet de faire passer les gros pots de miel de nos grands-mères pour de véritables produits de luxe. Le miel de lavande n’est pas la seule variété à se faire de plus en plus rare. C’est aussi le cas du miel de tournesol. “D’ici quelques années, ce ne sera plus qu’un agréable souvenir”, prédit Marie-France Roux. Pierre Fontaine, un de ses confrères, bien placé lui aussi pour en parler, puisque présidant le Syndicat des apiculteurs professionnels de Rhône-Alpes, témoigne : “Avant 1995, je faisais du miel de tournesol à raison de 20 à 30 kg par ruche. Il y a deux ans, je n’en ai récolté que 7 kg. Du coup, maintenant, je n’y vais plus.” Idem pour le miel de montagne, véritable cocktail de plantes sauvages. En clair, il n’y a plus une fleur en montagne. Seulement de verts pâturages offerts aux troupeaux. Décourageant quand on sait qu’il faut entre 500 000 et 800 000 fleurs aux abeilles pour produire un kilo de miel. “Quand il y a du vert, du jaune, du bleu, du rouge… tout va bien. Quand il n’y a plus que du vert, c’est un peu plus emmerdant ! fulmine Alain Lapperousaz, apiculteur à Pilly-le-Veloux (Haute-Savoie). Les ruches que vous déposez au printemps périssent naturellement en été car les abeilles meurent de faim. Elles n’ont plus rien à manger. Cet hiver, j’ai perdu 200 ruches… la moitié de mon cheptel. Je suis donc obligé de me diversifier. Je me mets désormais à la fabrication d’hydromel * et de gelée royale * que je n’utilisais pas auparavant.” disparition progressive de la biodiversité au profit de pratiques de cultures agricoles intensives et du surpâturage, contamination des abeilles par les pesticides – Gaucho et Regent TS, dont les stocks s’écoulent toujours, en première ligne… le miel n’a pas de beaux jours devant lui. La transhumance à temps plein est donc devenue une étape vitale pour les apiculteurs, s’ils veulent récolter du miel en quantité suffisante. Chaque année, ils parcourent en moyenne 25 000 kilomètres à travers la région **. Les ruches sont transportées en camion, de nuit, quand toutes les abeilles sont rentrées, de campagnes en campagnes, selon la floraison des plantes. Mais aussi et surtout pour trouver les bons emplacements naturels qui ne soient plus un jeu de roulette russe pour les abeilles butineuses. “Les coins où l’on fait du miel, c’est comme pour les morilles, ça ne se dit pas”, avoue Alain Laperrousaz. Le miel, future morille de nos tartines ? À l’évidence, oui.

Guillaume Lamy

* L’hydromel, “la boisson des dieux”, est un mélange d’eau et de miel, fermenté à l’aide de levures alcooliques. La gelée royale est une substance ultra énergétique sécrétée par les abeilles ouvrières pour nourrir la reine.

** Chiffres de l’Adara (Association pour le développement de l’apiculture rhônalpine)


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Rhône-Alpes, n° 1 du miel :

200 à 250 apiculteurs professionnels (+ de 200 ruches)
10 000 à 15 000 apiculteurs de loisirs (entre 1 et 200 ruches). Soit 17 % du nombre d’apiculteurs français
210 000 ruches, soit 14 % du cheptel français.
4 milliards à 16 milliards d’abeilles (selon la saison) en ruches.
Rhône-Alpes récolte 3 000 tonnes de miel par an, soit 10 % de la production française.
7 variétés de miel sont produites : le miel de tournesol, le miel de sapin, le miel d’acacia, le miel de montagne, le miel toutes fleurs, le miel de châtaignier et le miel de lavandes.
La consommation moyenne de miel en Rhône-Alpes est de 0,5 kg/an/habitant.

Posted by team_3_3 at 10:17 PM | Comments (0)

t3: filière miel française en quelques chiffres

Présentation de la "filière miel" en France.
J'espère trouver un document semblable pour la Belgique. Peut-être que cela nous aiderait à comprendre pourquoi les apiculteurs belges n'ont pas su pousser le politique à prendre les mêmes décisions qu'en France.

LA FILIERE EN FRANCE - 2003

La filière apicole Française

Elle se caractérise par de très nombreux petits producteurs. C'est une filière complexe, tant par la diversité des acteurs, que par celle des produits et du mode de commercialisation. C'est à travers les déclarations d'emplacement des ruchers délivrées par les services vétérinaires qu'il est possible d'établir une base de données relativement fiable.


Les apiculteurs sont répartis traditionnellement en trois catégories :
- Les amateurs possédant au maximum 10 ruches,
- Les pluri-actifs, pour lesquels l'apiculture représente une partie significative de leurs revenus,
- Les professionnels, dont la taille de l'exploitation dépasse 150 ruches

La production
On dénombre pour la France entière, y compris les DOM TOM, environ 1 500 0000 ruches et 85 000 apiculteurs :
- 92 % des apiculteurs possèdent moins de 30 ruches
- une faible proportion de professionnels (2 à 3 %) possédant de 150 à 300 ruches exploitent 1/3 du cheptel.

L'estimation de la production française est un exercice délicat, car elle est très variable d'une année sur l'autre en fonction :

des conditions climatiques,
des stratégies commerciales adoptées; miels de grandes cultures, miels de cru, miels rares dont la production est aléatoire,

des rendements modulés par la pratique de la transhumance.
Compte tenu de ces paramètres, la production française peut s'évaluer de 20 000 à 30 000 tonnes / an. Les importations (Chine, Hongrie, Allemagne, Amérique latine ) s'élèvent à environ 12 000 tonnes. Les exportations se chiffrent à environ 3 500 tonnes.
La commercialisation
Au-dessous de 120 ruches la vente directe est le circuit privilégié, l'implantation locale des apiculteurs facilitant ce type de commercialisation.
De 120 à 350 ruches le mode de commercialisation devient mixte ; marché, demi-gros et le surplus au négoce.
A plus de 400 ruches la vente s'effectue en demi-gros. En général ces apiculteurs ont un salarié aidant à la production afin de dégager du temps pour se consacrer uniquement à la commercialisation du miel et à ses produits dérivés. Ce circuit se développe parallèlement à la sensibilité croissante des grandes surfaces aux produits du terroir.
La collecte du miel
Elle s'effectue à travers :
- 9 négociants représentant la quasi-totalité du miel collecté en France (soit 1/3 de la production ) destiné en grande partie à être conditionné et distribué (environ 8 000 tonnes de miel français et 9 850 tonnes de miel importé)
- des coopératives
Outre France MIEL qui conditionne et commercialise, il existe quelques coopératives de collecte.
Leur volume reste modeste et s'élève à 1 200 tonnes environ.
La consommation
Elle oscille entre 30 000 et 40 000 tonnes soit une moyenne de 600g/personne.
Malgré la qualité de la production française liée à la diversité des terroirs, à une abondante flore mellifère et à la présence des apiculteurs sur tout le territoire, la France reste déficitaire en miel. En effet la production ne représente que 75% de la consommation.
Les difficultés
Elles sont essentiellement dues à :
- l'infestation des ruches par le varroa,
- à l'absence d'organisation de la filière,
- à la présence sur le marché de miels adultérés ternissant l'image de produit naturel qu'évoque le miel,
- à l'incidence des traitements phyto sanitaires, en particulier sur le tournesol, sur la santé des colonies d'abeilles.


Office National Interprofessionnel des Fruits, des Légumes et de l'Horticulture
Tél. : 01 44 25 36 36 / Fax. : 01 45 54 31 69 / contact@oniflhor.fr

Posted by team_3_3 at 10:09 PM | Comments (0)

t3: un nouveau concurrent pour le Gaucho

Le Cruiser, un insecticide produit par la société Syngenta, pourrait constituer un concurrent important pour le Gaucho pour le traitement des semences de betteraves. Son principe actif n'est pas l'imidaclopride mais une molécule proche, le thiamethoxame. Il s'agit également d'un insecticide systémique vendu sous forme d'enrobage de semences.
Syngenta affirme que le Cruiser est toxique par contact direct pour les abeilles, mais qu'il n'y a pas de risque en cas d'enrobage des semences de plantes mellifères (colza, tournesol)
D'autre part, il semble qu'une nouvelle formule à base d'imidaclopride soit proposée par Bayer: le "gaucho primo" (mélange entre "gaucho" et "force").
Cette formule n'est pas reprise dans la liste que je viens de poster...


http://www.beekeeping.com/intoxications/be_cruiser.htm

Posted by team_3_3 at 09:54 PM | Comments (1)

t3: liste des produits contenant imidaclopride et fipronil, utilisations

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Posted by team_3_3 at 09:40 PM | Comments (0)

t2: Blair-House: historique

La difficulté fut de trouver des informations sur l'accord de Blair-House

Un début de réponse a été trouvé

Introduction

Pour l’opinion publique, l’agriculture de l’Union Européenne garde souvent l’image d’un secteur qui produit trop: trop de lait, trop de beurre, trop de céréales, trop de porc, trop d’œufs, trop de poulets,….A y regarder de plus près, cette image est trompeuse. En effet l’UE est non seulement le plus grand importateur de produits agricoles au monde, mais aussi très largement déficitaire en alimentation animale. Pourquoi alors sommes-nous excédentaires en produits animaux et en céréales ? Pourquoi sommes-nous si déficitaires en protéines végétales alors que 70% de notre territoire agricole correspond à des cultures pour l’alimentation du bétail, en particulier de grandes zones de prairies ?

Nous verrons que nous touchons là non seulement au cœur de la PAC et des modes de production, mais aussi des relations avec les USA et des pays du Sud, d’où nous importons massivement notre alimentation animale.

Depuis 1995, où le scandale de la vache folle a éclaté, l’opinion publique est plus sensible aux modes de production alimentaire. D’autres scandales comme celui de la dioxine et la question des OGM (surtout des cultures pour l’alimentation du bétail) ont semé encore davantage le doute sur les modes de production animale.

Pourquoi importer des engrais, des machines agricoles, de l’énergie, et de l’alimentation animale pour produire des excédents de viande et de lisier ? Pourquoi avoir transformé certaines zones maritimes de l’UE en usines de production animale, avec tous les dégâts collatéraux qu’ implique l’élevage industriel (environnement, problèmes sanitaires, sûreté alimentaire, qualité,..) ?

L’UE souhaite-t-elle aujourd’hui remédier à ce déséquilibre, restaurer la confiance des consommateurs et mieux adapter l’agriculture européenne au territoire européen ?

Chronique d’un renoncement européen

Le péché originel de 1962

Lorsque la Politique Agricole Commune a été créée en 1962, une préférence communautaire (taxe à l’importation correspondant à la différence entre le prix européen et le prix international) est mise en place pour les céréales, le lait, la viande bovine , le sucre. Mais, sous la pression des industriels européens de l’alimentation animale et des USA, l’alimentation animale est exclue de cette préférence communautaire et peut donc entrer dans l’UE sans droit de douane.

Les agriculteurs vont alors s’orienter vers des productions soutenues par la PAC (préférence communautaire, intervention, aides à l’exportation) et acheter l’alimentation animale bon marché importée. Les firmes d’alimentation animale développent leurs importations.

Résultat : ce système a vite généré des montagnes d’excédents non seulement de produits animaux, mais aussi de céréales. En effet des surfaces vouées à la production d’alimentation animale sont semées en céréales, qui du fait de leur prix européen garanti, sont délaissées par les fabricants d’aliments du bétail.


Le modèle intensif maïs/soja dans les bagages du Plan Marshall

La PAC de 1962 a conforté l’orientation de la production animale vers un modèle de production intensive, industrialisée, déjà développé aux USA à partir du couple maïs/soja. Ces deux productions, bien adaptées aux conditions agro-climatiques du Middle-West, étaient très peu présentes en Europe. En développant une production animale européenne à partir d’alimentation animale non cultivée en Europe, on programmait une formidable dépendance vis à vis de l’extérieur, en particulier des USA, principal fournisseur.


L’Union Européenne se réveille, mais les USA ne cèdent pas

Par 5 fois, entre1964 et 1987, la Commission Européenne, qui se rend compte de l’erreur de 1962, tente d’introduire une taxe sur les oléagineux. A chaque fois les USA et l’industrie européenne des oléagineux font avorter l’initiative. Il faut attendre l’embargo sur les exportations de soja décrété par les USA pendant quelques mois en 1973 (suite à une mauvaise récolte), pour que les responsables politiques européens mesurent l’ampleur du problème. L’élevage intensif européen était devenu totalement dépendant des importations. En 1975, un plan de promotion de la production des oléagineux est mis en place : la production européenne d’oléagineux passe alors de 0,26 en 1966 à 5,3 millions de tonnes en 1990. Mais les USA attaquent cette réglementation européenne devant le GATT , qui le condamne en 1990.

1992 : l’UE réforme la PAC, mais augmente sa dépendance en protéines végétales

Pressée de trouver un accord au GATT avec les USA, obligée de modifier son règlement oléagineux et désireuse de privilégier ses exportations de céréales, l’UE réforme la PAC en abandonnant ses tentatives de rapprocher le régime des oléagineux de celui des céréales. Elle décide au contraire de rapprocher les céréales des oléagineux en démantelant progressivement la préférence communautaire sur les céréales, avec une forte baisse des prix européens et des aides directes compensatoires. Il s’agit aussi pour l’UE de reconquérir son marché interne des céréales destinées à l’alimentation du bétail grâce à la baisse des prix.

Mais en ne primant que les céréales, oléagineux, et aussi le maïs ensilage, sans ne rien accorder aux prairies et autres fourrages verts, l’UE a accentué la promotion de l’élevage intensif au détriment de l’élevage basé sur le pâturage et fourrages locaux : elle augmente ainsi encore davantage la demande en protéines végétales.


L’accord USA/UE de Blair House (Nov 1992): l’UE capitule sur les oléagineux

Finalement le Commissaire Européen Mach Sharry s’en va négocier à Washington (Blair House) un accord UE/USA pour le GATT. Une clause de paix de 10 ans permet à l’UE de maintenir ses aides compensatoires de baisse des prix. Mais les USA imposent au Commissaire un accord sur les oléagineux désastreux pour l’UE : la surface en oléagineux de l’UE est plafonnée à 5 millions d’ha pour l’UE à 15 et la production d’oléagineux à usage non alimentaire plafonnés à 1 million de tonnes.

Agenda 2000 : malgré les scandales de l’alimentation animale, l’UE ne change rien

Après 1992, la dépendance en protéines végétales augmente, l’élevage industriel se développe, et malgré les très graves scandales liés à l’alimentation animale, l’UE décide en 1999 de prolonger la réforme PAC de 1992 , diminuant même les primes pour les oléo-protéagineux, abaissant encore le prix des céréales et maintenant la prime au maïs ensilage !

L’UE a fait le choix de la dépendance, de l’importation de ses protéines végétales.

Posted by team_3_2 at 09:33 PM | Comments (0)

t3: directives européennes

Une adresse sur laquelle est disponible la directive européenne 91 414 concernant les produits phytosanitaires, à laquelle on fait fréquemment référence en France.

Posted by team_3_3 at 06:28 PM | Comments (0)

t3: autres liens utiles d'e-phy: les rapports de la commission d'étude de la toxicité (différentes dates)

- Avis de la commission relatif à l'évaluation des risques pour les abeilles de l'utilisation de la préparation Gaucho (imidaclopride) utilisée pour le traitement de semences de maïs en réponse à la saisine du ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales, en date du 16 octobre 2002
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/avis_comtox_gaucho-1.pdf

- Avis de la commission relatif à des mortalités importantes d'abeilles suite aux semis de tournesol dans la région Midi-Pyrénées en réponse à la saisine du ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales, en date du 25 avril 2003
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/comtox_fipronil.pdf

- Avis du groupe "abeilles" de la commission d'étude de la toxicité du 25 mars 2004
http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/gpeabeilles-2-2.pdf

- Avis du 12 mai 2004 de la commission d'étude de la toxicité en réponse à la saisine de la Direction générale de l'alimentation concernant l'évaluation du risque, pour les abeilles, de l'usage de semences de tournesol et de maïs enrobées de la préparation Gaucho contenant comme matière active l'Imidaclopride.

http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/aviscomtoxmai04-2.pdf

Posted by team_3_3 at 05:05 PM | Comments (0)

t3: adresse de e-phy

Voilà une adresse très utile: c'est un site officiel du ministère de l'Agriculture,n de la Pêche et des affaires rurales français. Il donne:
-un cataloguedes produits phytopharmaceutiques et de leurs usages,
des matières fertilisantes et des supports de culture homologués en France
(je vais mettre en ligne un résumé ce soir ou demain)
- une page explicative sur la campagne de retrait de produits phytopharmaceutique lancée par l'UE depuis 1993. il y a aussi les liens vers différents règlementseuropéens établis depuis;


http://e-phy.agriculture.gouv.fr/wiphy/

Posted by team_3_3 at 04:56 PM | Comments (0)

pourt3: Débat biaisé sur la surmortalité des abeilles

La rencontre organisée par BASF s'est transformée en tribune
pro-insecticide.

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Agriculture. La rencontre organisée par BASF s'est transformée en tribune
pro-insecticide.
Débat biaisé sur la surmortalité des abeilles

Par Eliane PATRIARCA

jeudi 14 octobre 2004 (Liberation - 06:00)

n pourrait reconnaître à l'agrochimiste BASF le mérite d'avoir ouvert le débat.
Mardi, la firme a réuni une cinquantaine d'apiculteurs, agriculteurs et
scientifiques pour étudier les «différentes hypothèses sur la mortalité des
abeilles». Depuis plus de dix ans, l'Union nationale des apiculteurs français
(Unaf) accuse deux insecticides, le Régent TS, produit par BASF, et le Gaucho,
fabriqué par Bayer. Ces produits ont la particularité de protéger les cultures
par enrobage des semences, évitant des épandages d'insecticides en plein champ.
En vertu du principe de précaution, le ministre de l'Agriculture a suspendu, le
23 février, l'usage du Régent TS, puis, le 25 mai, celui du Gaucho, jusqu'à leur
réévaluation par Bruxelles en 2006.

Depuis plusieurs années, apiculteurs et agrochimistes s'affrontent par experts
et études scientifiques interposés. Sans qu'on n'ait jamais pu aboutir à une
certitude, sans que jamais ces deux camps n'acceptent de plancher ensemble sur
le problème. Le hic, avec le «colloque technique apicole» organisé par BASF,
c'est qu'il n'a réuni que des interlocuteurs persuadés de l'innocuité des
insecticides. Ainsi, pour les quinze apiculteurs présents, d'autres pistes sont
plus convaincantes. S'appuyant sur une étude réalisée en Allemagne et le
témoignage de vieux apiculteurs, ils imputent l'affaiblissement des abeilles à
une «alimentation carencée». Les productions monoflorales donnent un pollen de
qualité nutritive insuffisante, ce qui entraîne la dégénérescence des larves.
Ils accusent aussi des acariens comme le varroa. Pour les agriculteurs
représentés par le secrétaire général de l'Association des producteurs de maïs,
«il n'y a pas d'éléments objectifs pour incriminer les insecticides», mais «la
suppression de ces produits est une catastrophe économique pour nous».

Du «colloque technique», on a donc viré au plaidoyer pro domo pour BASF. Côté
apiculteurs, l'heure n'est pas plus au débat : à leur congrès national, qui
s'ouvre aujourd'hui à Mende (Lozère), ni BASF ni Bayer ne sont invités. La
controverse a de beaux jours devant elle.


Posted by Sébastien Denys at 03:18 PM | Comments (0)

pourt3: une étude qui dédouane les insecticides

Deux articles du Figaro relate les résultats d'une étude qui dédouane les deux insecticides. Les apiculteurs contestent ces résulats.

Suit un commentaire d'un apiculteur Wallon dont la thèse semble intéressante à explorer:
"Et voici la fin de ma réflexion: c'est précisément suite à un stress
d'intoxication Gaucho ou Régent que le varroa se multiplie! Dans cette
optique, l'infestation de varroa est précisément la suite d'un choc
d'intoxication."

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ENVIRONNEMENT Une étude nationale dédouane clairement les deux
insecticides, qui avaient été interdits au printemps dernier
Mortalité des abeilles : Gaucho et Régent hors de cause


Yves Miserey
[12 octobre 2004]

Le Figaro a pu se procurer le recensement des troubles constatés en
2004 chez les populations d'abeilles pour l'ensemble de la France. Une
version partielle de ce bilan réalisé par les 95 services vétérinaires
départementaux de la métropole circulait déjà depuis un mois. Elle ne
portait que sur une cinquantaine de départements mais elle avait donné
lieu à de nombreux commentaires. En effet, elle révélait que la plupart
des problèmes constatés dans les ruchers en 2004 ne sont dus ni au
Régent ni au Gaucho.


Une constatation plutôt dérangeante, car ces deux semences enrobées
contenant des molécules insecticides (le Fipronil, dans le Régent
produit par BASF et l'Imidaclopride, dans le Gaucho de Bayer) ont été
interdites par le ministère de l'Agriculture au printemps dernier sous
la pression des apiculteurs. En effet, depuis 1998, ces derniers
accusent les deux insecticides d'être à l'origine de l'affaiblissement
des abeilles, un phénomène qui touche toute l'Europe, même des régions
où ces produits ne sont pas utilisés.


L'étude intégrale confirme donc ce que l'on savait déjà partiellement,
même si un peu moins de la moitié des cas de mortalités n'ont pas pu
être identifiés. Plus troublant encore, on ne signale aucune mortalité
d'abeilles dans les Landes où le maïs Gaucho est abondamment cultivé.
Dans le Loiret, où les apiculteurs avaient dénoncé les méfaits du
Gaucho et du Régent, les services vétérinaires attribuent clairement
l'origine de l'affaiblissement des colonies à la loque, la varroase,
les mauvaises pratiques sanitaires apicoles, le climat défavorable et
le blocage des pontes.


La réaction des apiculteurs est sans surprise. «Cette étude n'a pas
grande signification. Ce n'est pas une enquête sur le Gaucho, estime
Paul Bonnaffé, apiculteur professionnel et responsable de la Fédération
des coopératives apicoles. Et bon nombre d'apiculteurs ne déclarent pas
leurs pertes de ruches.»


La réaction des scientifiques est elle aussi sans surprise. «Cette
étude confirme ce qu'a déjà montré notre étude prospective menée il y a
deux ans. On ne constate pas de mortalités d'abeilles à cause du Gaucho
à de faibles doses», déclare Jean-Paul Faucon, de l'Afssa (Agence
française de sécurité sanitaire des aliments). Il relève par ailleurs
que dans le cadre de leur campagne anti-Gaucho et anti-Régent, les
apiculteurs ont tout intérêt à alerter les services vétérinaires.


Evidemment, cette étude nationale va relancer la controverse qui
oppose les apiculteurs aux industriels BASF et Bayer ainsi qu'aux
semenciers français producteurs de tournesol et de maïs. Le ministère
de l'Agriculture a assuré hier qu'elle serait transmise pour examen à
la Com'tox (Commission d'étude de la toxicité des produits
phytosanitaires) et à l'Afssa.


Pourquoi n'a-t-elle pas été rendue publique ? Certains avancent le
fait que le ministère a voulu éviter de provoquer la colère des
apiculteurs qui tiennent leur congrès national à Mende, du 14 au 17
octobre...

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Les apiculteurs contestent les conclusions de l'enquête


Muriel Frat
[12 octobre 2004]

Biaisé pour les uns, sans surprise pour les autres, le bilan dressé
par la direction des services vétérinaires relance la polémique sur le
Gaucho et le Regent TS, deux insecticides accusés par les apiculteurs
de décimer leurs abeilles.


Les semenciers exigent du ministre de l'Agriculture la levée de la
suspension de l'usage du Gaucho pour le traitement des semences de
maïs, décidé le 25 mai. «Au vu de ces résultats qui corroborent ce que
nous disons depuis longtemps sur l'absence de lien entre le produit et
la mort des abeilles, nous demandons à Hervé Gaymard de revoir sa
position», déclare Luc Esprit, président de la fédération nationale de
la production de semences. Ou au moins d'autoriser des dérogations dans
les régions à forte présence de taupins, les petits coléoptères qui
grignotent les racines de maïs.»


La firme Bayer, propriétaire du Gaucho, réclame elle aussi un
assouplissement de la suspension de son produit : «Afin de sauver la
filière, nous souhaitons que les pouvoirs publics l'autorisent pour les
semences destinées à l'exportation, commente François Thiboust,
directeur des affaires publiques de BayerCropScience France. De son
côté, BASF-France, qui produit le Regent TS, autre insecticide
interdit, «invite Hervé Gaymard à revenir sur une décision plus
politique que scientifique».


Une démarche que le ministre de l'Agriculture refusait, hier,
d'envisager : «Pour le moment, nous portons les nouvelles données à la
connaissance des instances scientifiques que sont l'Agence française de
sécurité sanitaire des aliments et la Commission des toxiques, explique
l'entourage d'Hervé Gaymard. Et nous demandons instamment à la
Commission européenne, qui doit réévaluer l'usage du produit pour le
traitement du maïs en 2006, d'aller plus vite que prévu.» Le ministère
précise que «la suspension des produits résulte d'une application du
principe de précaution proportionné puisque les agriculteurs ont été
autorisés à finir leurs semis de printemps.»


Mettant en cause le sérieux du bilan des services vétérinaires, les
anti-insecticides plaident pour le maintien des interdictions. «Cette
étude est superbidon, c'est de la filouterie d'Etat, s'emporte Philippe
de Villiers, président du conseil général de Vendée et auteur d'un
livre sur le sujet *. Les questionnaires des directions des services
sanitaires devaient répondre à une problématique de maladie et pas
d'intoxication. Les 111 cas d'intoxication comptabilisés en Vendée
apparaissent comme un seul cas dans le bilan national. On a affaire à
une manipulation supplémentaire.»


Même tonalité de la part des apiculteurs : «Ce bilan n'est pas
sérieux, renchérit Henri Clément, vice-président de l'Union nationale
de l'apiculture (Unap). Les services vétérinaires n'ont pas les
personnels nécessaires pour mener une enquête fiable. On essaie de
dédouaner le Gaucho et le Regent TS, ça fait partie d'une campagne
d'intoxication.»

* Quand les abeilles meurent, les jours de l'homme sont comptés, Albin
Michel.

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-------- Original Message --------
Subject: Re: débat sur la mortalité des abeilles
Date: Sat, 16 Oct 2004 03:56:29 +0200
From: Benoît Dupret
Reply-To: abeilles@fundp.ac.be
To:
References: <200410141725.i9EHPSR01458@guri.is.scarlet.be>
<714E62FC-1E1E-11D9-9C6B-0030654A3240@bluewin.ch>

Pas de commentaire sur les chiffres qui me paraissent effectivement
grotesques.

Mais nous avons tout de même un certain recul par rapport à varroa.
Et précisément, en rapport avec les intoxications, je me suis fait les
réflexions suivante:

J'ai recueilli plusieurs fois des colonies bien implantées dans de vieilles
bâtisses ou des toits qui devaient être réfectionnés. Les pompiers étaient
prêts à intoxiquer les abeilles et ces colonies qui subsistaient depuis des
années sans traitement antivarroa, m'intriguaient.

Cette année, je n'ai pratiquement pas de varroa dans mes 15 colonies, sauf
une complètement envahie. Mais cette colonie provient d'un autre apiculteur
qui est plutôt "rentre-dedans" avec ses abeilles.

Par ailleurs, j'ai aussi lu comment les abeilles pouvaient se prémunir de
aethinea mais que ce système de défense tombait en cas de stress.

Et bien, je crois que c'est la même chose avec varroa. Les abeilles qu'on ne
perturbe pas, qu'on ne stresse pas, s'en prémunissent mais que survienne un
stress et la défense tombe et c'est l'envahissement qui peut être fatal.

Et voici la fin de ma réflexion: c'est précisément suite à un stress
d'intoxication Gaucho ou Régent que le varroa se multiplie! Dans cette
optique, l'infestation de varroa est précisément la suite d'un choc
d'intoxication.

Bien sûr, il reste l'intoxication caractérisée, tellement brutale qu'on ne
parle même plus de varroa. Mais entre les deux il y a ce problème.

Dès lors, si les abeilles sauvages, chez nous survivent bien à varroa, que
les chimistes (dans le sens péjoratif du terme) nous disent exactement
quelle sont les mauvaise pratiques qu'ils répertorient si facilement sur
leurs tablettes. Les mauvaises pratiques qu'ils évoquent ne sont-elles pas
tout simplement les pesticides?

Pour ma part, suivant le principe de précaution, a priori, derrière
"mauvaise pratique" j'inscris "pesticide", sauf précision probante.

Benoît Dupret,
Tilff, Belgique.

Posted by Sébastien Denys at 03:17 PM | Comments (0)

pourt1:Sucre: un rapport salé

Un rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire dénonce la hausse des sucres «cachés» dans les produits agroalimentaires. Libération en fait son "événement" le vendredi 15 octobre. Le 16, l'industrie réagit.

Une autre partie du dossier porte sur l'influance de l'indutrie sucrière et nous rapporte la même information que celle de l'articlé précédent que je vous ai posté (en anglais). => voir ce message.

Santé
Haro sur l'overdose de sucre

Un rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire dénonce la hausse des sucres «cachés» dans les produits agroalimentaires.

Par Julie LASTERADE

vendredi 15 octobre 2004 (Liberation - 06:00)

ous mettiez deux sucres dans votre café ? Mieux vaudrait passer à un et demi. Vous contenter de trois quarts de litre de soda quotidien au lieu du litre que vous avalez. Et consommer moins de biscuits, de barres chocolatées et, en général, moins de glucides simples «ajoutés» à votre nourriture. Ce sont là des mesures de santé publique, face à l'épidémie d'obésité qui s'installe, selon l'Afssa, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments. Deux ans après son rapport sur le sel, elle a rendu hier un rapport glucides. Combien en manger sans danger ? L'Agence s'est refusée à fixer une limite de consommation «pour ne pas pénaliser les aliments comme les produits laitiers non sucrés ou les fruits et légumes, qui ont une qualité nutritionnelle propre». Mais elle se donne cinq ans pour faire diminuer de 25 % (20 g par jour) la consommation de sucres simples ajoutés, en mettant à contribution les consommateurs et les industriels de l'agroalimentaire. But ultime : enrayer l'explosion de l'obésité. Le Centre d'études et de documentation du sucre (Cedus) s'étrangle. «C'est la première fois qu'un principe de précaution est utilisé dans un cadre de nutrition et pas dans un cadre de sécurité alimentaire», s'insurge cet organe d'information du lobby sucrier (lire page 6).

Complexes. Mais l'Afssa n'a pas l'intention de plier. Pour se préserver au maximum des pressions des lobbies, elle a choisi comme président du groupe de travail un diabétologue à la retraite «dont la dernière collaboration avec l'industrie agroalimentaire remonte à dix ans». Pour l'état des lieux, il a fallu se contenter des études «menées dans d'autres pays que la France pour trouver des données fiables sur le lien entre boissons sucrées et surpoids», regrette Martin Hirsch, directeur de l'Afssa. Quelle part les glucides occupent-ils dans l'alimentation des Français ? Impossible de le savoir précisément. Depuis trente ans, la consommation d'aliments composés de glucides complexes (pain, pomme de terre) n'a cessé de diminuer. Alors que celle des produits contenant des glucides simples (boissons gazeuses, desserts lactés, biscuits, etc.) explose. Les clients achètent moins de sucre de table (saccharose, un glucide simple), mais les industriels en mettent dans tous leurs plats, ou presque. «Aujourd'hui, plus de 70 % de la consommation de saccharose vient des produits transformés», note le rapport. La consommation moyenne de saccharose semble stagner, mais ce n'est plus le seul agent de saveur, conservateur, colorant ou agent de texture sucré ajouté dans les recettes industrielles. «Le saccharose est de plus en plus souvent remplacé par du sirop de glucose et de fructose», autres glucides simples. L'Afssa n'a pas réussi à s'en faire communiquer les volumes de vente. «Cette augmentation, combinée à la stabilisation du saccharose, se traduit par la hausse de la consommation de glucides simples totaux.» Plus 20 % entre 1994 et 1999 selon l'Afssa.

Or, «il existe des produits agroalimentaires au goût sucré dont les teneurs en glucides simples pourraient être réduites sans que cela joue défavorablement sur la texture ou toute autre propriété fonctionnelle de l'aliment.» Aux boulangers-pâtissiers, l'Agence conseille ainsi d'augmenter «la part des produits fabriqués à partir de farine plus complète». Plus les produits sont raffinés, moins ils sont riches en fibres. L'Afssa demande aussi à ce que l'étiquetage des aliments mentionne leur valeur calorique, la part des glucides complexes et des simples, en précisant le taux de glucides simples ajoutés. Bref, il faut faire du client un consommateur averti. Elle conseille à ce dernier de manger du pain et des pommes de terre pour calmer sa faim plutôt que des barres chocolatées. De «limiter la taille des portions» des produits riches en glucides simples ajoutés, de boire de l'eau plutôt que des boissons sucrées qui doivent rester «occasionnelles».

«S'adapter». Claude Risac, directeur général du Cedus, reconnaît «le gros travail scientifique» du rapport mais prédit qu'«en baissant la consommation de sucre, on risque d'augmenter celle du gras». De son côté, l'Association nationale des industries agroalimentaires (Ania) admet que «le sujet est préoccupant. Il va falloir s'adapter». En diminuant les portions ? En ayant la main moins lourde avec les sucres simples ? En améliorant les édulcorants de synthèse ? L'Afssa espère pouvoir suivre la teneur en glucides de 500 produits manufacturés et mesurer la bonne volonté des industriels dans cinq ans. Elle l'a fait sur 400 produits pour le sel. Les résultats seront connus début janvier.


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Santé : Editorial
Compulsion

Par Gérard DUPUY

vendredi 15 octobre 2004 (Liberation - 06:00)

L'homme aime le sucré depuis l'époque où il s'ébattait joyeusement de branche en branche en croquant des fruits et presque rien d'autre. Quelques millions d'années plus tard, cet atavisme menace de le perdre. L'agriculture produisant à gogo des molécules de glucose autrefois rares et chères, le sapiens s'overdose et enfle, contrariant les progrès de la médecine. La salubrité publique exige que, désormais, on retire de la bouche des enfants les sucettes que des marchands sans scrupules leur refilent en abusant de leur gourmandise.

Qu'un souci éducatif prône la modération en matière de sucre n'est pas bien neuf. D'un point de vue gustatif, une accoutumance précoce à une forte sensation sucrée aboutit à une relative pauvreté sensorielle au profit d'une compulsion monotone et néfaste (les lipides ne valant pas mieux). Mais sa consommation est d'autant plus élevée qu'il est omniprésent, notamment dans les boissons et les snacks. C'est pourquoi les vulgarisateurs hygiénistes, l'Afssa comme tous ses collègues, sont fondés à réclamer une réglementation plus stricte.

La preuve que leurs recommandations sont dans l'air du temps, c'est que les grandes multinationales de l'agroalimentaire ou de la restauration commencent à craindre les effets en retour de leur «sursucrage» (surtout les procès de consommateurs). C'est là une mauvaise nouvelle pour les betteraviers français, qui ont déjà des soucis avec l'Organisation mondiale du commerce et avec le budget de la Politique agricole commune. Et, pour se rattraper, ils ne pourront même pas s'allier avec des compagnons d'infortune, les viticulteurs, pour produire du vin doux, un poison doublement redoutable. Comme la clope ou le godet, les bonbons luttent pour leur survie.

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Santé
Les «bons» et les «mauvais» glucides

Par Julie LASTERADE et Sandrine CABUT

vendredi 15 octobre 2004 (Liberation - 06:00)

Les Français mangent trop de sucre

Faux. Ils ne consomment pas assez de glucides complexes (pain, pommes de terre, féculents, produits céréaliers...) riches en amidon et fibres.

Et vrai. Ils mangent trop de glucides simples (contenus notamment dans les confiseries, boissons sucrées, plats industriels...), très caloriques et d'intérêt nutritionnel parfois limité. Et cela s'aggrave. En trente ans, la consommation des sucres complexes a diminué régulièrement au profit des sodas (+26% en dix ans), des jus de fruits (+77% en dix ans) et des biscuits (+31% en dix ans). Certes, les glucides sont une source d'énergie indispensable, mais il faut inverser la tendance et privilégier les sucres complexes. Au total, dans un régime alimentaire qui se voudrait équilibré, les glucides devraient représenter 50 à 55 % de l'apport énergétique total, selon l'Afssa, contre seulement 40 % aujourd'hui. «Il est insensé d'admettre autant d'ajout de sucre dans certains produits», estime le nutritionniste Jean-Michel Cohen (1). Ainsi, les yaourts à boire contiennent (selon les marques) de 11 à 17 grammes de glucides pour 100 grammes, soit deux à trois fois plus que les yaourts nature.

L'excès de sucre fait grossir

Faux, se défend le lobby du sucre. «Le sucre n'est pas lié à l'obésité, assure le Centre d'études et de documentation du sucre (Cedus), c'est la télé et la sédentarité.»

Mais vrai pour les scientifiques. Certes, de nombreux facteurs, dont le manque d'activité physique et un régime trop calorique, influencent le poids. Mais le lien entre excès de sucre et surpoids est assez évident chez les enfants. Des études américaines ont montré que «l'excès de prise de poids est proportionnel à la consommation de sodas». Chez l'adulte, «le lien n'est pas prouvé, mais ne peut être infirmé», notent les experts qui regrettent le manque de données françaises. Une étude menée pendant huit ans sur 91 000 Américaines, publiée cet été, a marqué les esprits : les femmes consommant plus d'un soda par jour augmentent leur risque de surpoids et de diabète de type 2 (non insulino-dépendant).

Le sucre rend diabétique

Faux, mais. Tous les diabétologues l'affirment, la surconsommation de sucres ne déclenche pas de diabète. En tout cas pas directement. En revanche, l'excès de poids éventuellement induit par les sucreries peut favoriser la survenue d'un diabète de type 2. Ce qui expliquerait notamment l'apparition récente de cas de diabète non insulino-dépendant chez des adolescents, diagnostic inenvisageable il y a trente ans. Un chercheur américain, Mike Pagliassotti (2), a observé que, chez le rat, les sucres simples favorisent l'apparition d'une résistance à l'insuline, c'est-à-dire un prédiabète en quatre à six mois. Selon lui, le phénomène est probablement identique chez l'homme avec un délai plus long : dix à quinze ans.

En lisant les étiquettes, on peut savoir quels types de sucre on consomme, et en quelle quantité

Faux. Les industriels n'indiquent que très rarement la quantité de sucres ajoutés à leurs produits. Quand l'information existe, elle est souvent incompréhensible par le consommateur, perdu dans une myriade de dénominations : glucides, caramel, sirop de glucose, sirop de fructose, sirop de maïs, amidon... «Il n'est pas possible de distinguer en France aujourd'hui les glucides simples naturellement présents dans les aliments (fructose des fruits, lactose du lait) des glucides simples ajoutés par les industriels (sirop de glucose et de fructose, saccharose, sucre inverti...)», note le rapport. Or de plus en plus de produits manufacturés contiennent des sucres ajoutés (brioches, sauces, jus de fruits, eaux aromatisées). Intérêt : flatter le goût, entre autres. «Il y a un élément pervers à rajouter du sucre car cela incite à la reconsommation», précise Jean-Michel Cohen.

-------------
Santé
A savoir

vendredi 15 octobre 2004 (Liberation - 06:00)

« Les enfants et les adolescents trop gros d'aujourd'hui seront les diabétiques, les dyslipidémiques, les hypertendus et les cardiaques de demain.» Des experts de l'Afssa

36 KG par an. C'est consommation par an et par personne de sucre en France en 2002-2003, selon le Centre d'études et de documentation du sucre. Au début des années 60, elle était de 30 kg.

Equivalence-sucre

Un morceau de sucre pèse 5 g et apporte 20 kcalories. Un yaourt aux fruits = 3 sucres; une cuillère de sauce tomate industrielle = 1/2 sucre; une cannette de 33 cl de soda = 6 à 7 sucres, 100 grammes de surimi = 2 sucres.

Sur les 83 produits lancés pour les enfants

entre mi-2003 et début 2004, seulement 7 affichent un avantage nutritionnel. Les autres sont riches en sucres simples et en lipides. Parmi les 24 nouveaux biscuits, 23 contiennent du chocolat (source: le Marketing Book).

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Les industriels du sucre se sentent incompris

Selon eux, l'Agence française de sécurité alimentaire «sort de son rôle».

Par Julie LASTERADE

samedi 16 octobre 2004 (Liberation - 06:00)

ourquoi tant de haine ? C'est en substance ce que s'est demandé vendredi, lors d'une conférence de presse, Jean-René Buisson, président de l'Association nationale des industries alimentaires (Ania). Au lendemain de la parution du rapport glucides de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) (Libération de jeudi). «Le rapport est scientifiquement correct, on constate un certain nombre de choses positives, que le sucre est un élément de plaisir, qu'il a un intérêt pour la santé», reconnaît Jean-René Buisson. Mais pourquoi vouloir réduire de 25 % en cinq ans la consommation de sucres ajoutés ? Pourquoi relier sucre et obésité ? Pourquoi vouloir détailler d'avantage les étiquettes ? «L'Afssa ne se contente plus d'évaluer, elle tend à devenir un groupe de pression, a violemment lancé Jean-René Buisson vendredi. Elle sort de son rôle. Ces débordements sont liés à la personnalité de son directeur général.»

Les industriels regroupés au sein de l'Ania se sentent diabolisés, eux qui veulent devenir «des partenaires des consommateurs, des médecins et des associations», se plaint-il. Eux qui «depuis quelques années ont mis sur le marché des produits allégés pour donner le choix au consommateur» et se sont «engagés dans la prévention de l'obésité, une maladie génétique qui impliquerait une vingtaine de gènes», croit savoir Buisson.

L'Ania veut bien faire des efforts, renforcer l'autodiscipline dans la communication publicitaire, proposer sur le marché des portions alimentaires raisonnables, promouvoir le modèle alimentaire français et même modifier la façon d'élaborer des produits.

Mais elle préférerait ne pas avoir à préciser sur les étiquettes la part de sucres simples qu'elle ajoute dans ses recettes. Pour ne pas «complexifier l'étiquetage», justifie Jean-René Buisson.

Posted by Sébastien Denys at 03:06 PM | Comments (0)

October 16, 2004

t3:Archives d'articles ecrits sur le probleme:gaucho-abeille

Voila je suis tombee sur ce recapitulatif partiel des articles ecrits depuis fevrier 2001 jusquen octobre 2004...IL y a des choses interessante comme: la crainte des agriculteurs qu on retire le gaucho....encore un autre poit de vue....

http://www.liste-hygiene.org/arcgaucho.html

Posted by team_3_3 at 10:55 AM | Comments (0)

October 13, 2004

pourt4: Fishing for trouble et Eat your veg (Nature)

Deux articles publié dans Nature, un la semaine passée qui porte sur les problèmes associés au fish farming en haute mer. Le second porte sur la question des alternatives (poissons carnivores => poissons herbivores).

Fishing for trouble
Download file
Nature 431, 30 septembre 2004
Plans to push tuna farms out into open waters off the coast of the United States are raising an environmental alarm. Rex Dalton discovers the kind of problems these offshore ranches might cause.

Eat your veg
Download file
Nature 426, 27 novembre 2003
Chapo: "With fish farming on the rise, researchers are seeking ways to make
aquaculture more sustainable. One solution may mean turning carnivorous
fish into vegetarians. Kendall Powell gets a taste of the future."

Posted by Sébastien Denys at 11:04 AM | Comments (0)

October 12, 2004

T4:2éme séance(suite)

nous avons trouvé un dossier sur l'aquaculture sur le site d'IFREMER il aborde différents sujets comme l'historique de l'aquaculture, les taux de production, la demande des consommateurs, les perspectives,...Nous avons aussi trouvé un article avec des arguments pour et contre.

http://www.ifremer.fr/aquaculture/pisciculture/intro.htm attention!!!! parcourir le dossier avec historique,production,perspectives,facteurs/contraintes (coût,compétition)

http://www.econovateur.com/rubriques/anticiper/voir0203.shtml Pour ou contre l'aquaculture

http://www.feap.info/home/FAQ/Answers/ans12_fr.asp si le saumon contient de la dioxine, est-il dangereux de le manger?


Posted by team_3_4 at 04:59 PM | Comments (0)

pourt1: UN probes sugar industry claims

-------- Original Message --------
Subject: [forel-ogm] Le sucre
Date: Mon, 11 Oct 2004 15:43:23 +0200
From: Michel Dussandier
Reply-To: forel-ogm@infogm.org
To: forel-ogm@infogm.org

C'est hors sujet, mais instructif sur la capacité
d'un lobby - en l'occurence celui de l'industrie du
sucre - à manipuler les institutions internationales
du type OMS et FAO: une consultation de ces organisations
a été 'piratée' par l'industrie afin de faire en sorte que
le sucre ne soit pas trop mal traîté...

La même chose peur évidemment advenir pour tous
types de produits.

UN probes sugar industry claims

A United Nations agency has launched an investigation into claims
that a key consultation into how much sugar we should be eating was
secretly funded by the sugar industry.
La suite : http://news.bbc.co.uk/1/hi/health/3726510.stm

Posted by Sébastien Denys at 04:05 PM | Comments (0)

t1:les trois points de vue

nous cherchons des informations sur les differents points de vue des principaux acteurs sur le marché du sucre (producteur des pays ACP, Europeen et d'un gros producteur du sud)
Il faudrait aussi développer le côté plus juridique, c'est à dire pouvoir expliquer le système de quotas qui détermine les aides accordées et en quelles proportions.
Nous voudrions aussi établir un bilan des différents producteurs au niveau mondial, pour pouvoir comparer les importances relatives et donc leurs poids dans les négociations.

recherche sur GOOGLE : mot clef : "pays ACP sucre" nous avons trouvé 5280 sites.Le site suivant peut nous éclairer sur le point de vue des pays ACP par l'intermédiaire de Jean-Robert Goulongana, secrétaire général gabonais du groupe des ACP. http://www.cyberpresse.ca/monde/article/1,151,1064,052004,671598.shtml
Nous cherchons une liste exhaustive des pays ACP pour avoir une idée de leur importance sur ce marché mondial.
recherche google: "liste pays ACP". Nous trouvons 15000 résultats mais le premier proposé est concluant puisqu'il nous donne cette liste:
http://www.douane.gouv.nc/entreprises/regpref/liste_pays_ACP.html
L'article du soir ci-dessous, envoyé par Sébastien, nous donne une information sur la situation plus spécifiquement en Europe.

Le secteur sucrier se gâte
Le Soir en Ligne
La Commission européenne a adopté un projet contesté de réforme du secteur
sucrier, qui prévoit de limiter radicalement la production européenne en
diminuant le prix garanti aux agriculteurs et en réduisant les quotas à la
production et à l'exportation. Des centaines de mécontents ont manifesté à
Bruxelles.
Plusieurs centaines d'agriculteurs européens ont manifesté mercredi devant la
Commission européenne, à Bruxelles, pour protester contre la réforme du secteur
sucrier, adoptée le jour même par les commissaires. Au total, ils étaient près
de 850 dans la rue, a-t-on appris auprès de la police de Bruxelles, et tout
s'est déroulé sans incident. Les manifestants étaient venus principalement
d'Espagne, mais aussi d'Italie, du Portugal et d'Irlande, les pays qui devraient
être les plus touchés.
Le commissaire à l'Agriculture Franz Fischler a admis mercredi que "les
producteurs les moins compétitifs vont souffrir" du fait de la réforme, qui
réduira d'un tiers environ le prix garanti aux agriculteurs. "On ne peut pas
exclure qu'il y ait des fermetures", a-t-il dit. Il a néanmoins maintenu que son
projet était indispensable pour "maintenir la production européenne à un niveau
viable et concurrentiel".
Le projet de réforme, promis à de longues tractactions entre les Etats
membres, vise à "amener la production européenne à un niveau durable", a
expliqué le commissaire à l'Agriculture, Franz Fischler, soulignant que les prix
européens sont actuellement trois fois supérieurs aux cours mondiaux. La réforme
bénéficiera aux consommateurs et à l'industrie consommatrice de sucre, ainsi
qu'à certains pays en développement exportateurs de sucre, qui ont dénoncé
l'interventionnisme européen au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
Elle a par contre été dénoncée avec virulence par les producteurs européens,
qui ont brandi le risque de nombreuses pertes d'emploi, et par les pays ACP
(Afrique Caraïbes Pacifique), dont les exportations bénéficient actuellement des
prix garantis européens.
Le commissaire Fischler a répondu aux premiers avec fermeté, en invitant "les
lobbies du sucre" à "être davantage conscients des faits". Plus de 17.000
emplois liés à l'industrie du sucre ont été supprimés lors de la dernière
décennie sous le régime actuel, a-t-il dit.
S'il a admis que "les producteurs les moins compétitifs vont souffrir" en
raison de la réforme et qu'"on ne peut exclure des fermetures", M. Fischler a
jugé sa réforme indispensable pour atténuer les distorsions actuelles. Il a
souligné que les agriculteurs européens seraient indemnisés pour les pertes de
revenu à hauteur de 60 pc, à partir d'un budget ad hoc de 895 millions d'euros.
A l'égard des pays ACP, "l'UE respectera pleinement ses engagements" et
maintiendra ses préférences à l'importation, a dit M. Fischler.
La Commission proposera fin 2004 des "programmes sur mesure pour les aider à
s'adapter aux nouvelles conditions des marchés" et "améliorer la compétitivité",
selon un communiqué. Concrètement, la proposition de la Commission prévoit de
baisser le prix garanti du sucre de 632 euros à 421 euros la tonne en deux
étapes sur trois ans. Celui de la betterave sucrière passerait de 43,6 euros la
tonne à 27,4 euros sur la même période. Le quota annuel de production
communautaire chuterait de 17,4 millions de tonnes actuellement à 14,6 millions
de tonnes en 2008/09, tandis que les exportations subventionnées seraient
pratiquement réduites à néant, passant de 2,4 millions de tonnes annuelles à
400.000 tonnes.
La proposition doit maintenant être discutée par les Vingt-cinq, qui
devraient l'approuver - et probablement la modifier partiellement - dans le
courant de l'année prochaine. Lire aussi.Personne n'applaudit... 15.07.2004

Nous passons maintenant à la recherche d'information concernant les systèmes de quotas au sein de l'Europe et donc établis par la PAC.
recherche:"quotas sucre PAC"
un site attire notre attention:
http://r0.unctad.org/infocomm/francais/sucre/ecopol.htm

Posted by team_3_1 at 04:01 PM | Comments (0)

pourt2: rapport wwf et coordination ONG autour du soja

-------- Original Message --------
Subject: rapport wwf et coordination ong sur le soja en argentine
Date: Sat, 9 Oct 2004 09:31:57 -0700 (PDT)
From: Helen Holder
To: Lo , "Sébastien" Denys , javierarulli@linuxmail.org, Nina


les amis, bonjour d''amsterdam!

encore un sujet pour une reunion prochaine du cage?

j''ai parle avec nina et javiera de cette etude wwf
(voir ci-dessous), que je n''ai pqs lu encore -
reunion ong prevu en allemagne le 22 novembre
(invitation ci-dessous egalement). les activistes ici
sont en contact avec le GGR (gruppo reflexion rural)
en argentine qui s''oppose a cette etude qui
apparemmment trouve qu''une solution au probleme de
deforestation du a la monoculture de soja serait de
faire une rotation avec les producteurs de betail, pas
de remise en question de la monoculture donc et pas de
mention de la problematique ogm

lien pour lire le rapport

Soy boom: doom or boon for South America's forests and
savannah
http://www.wwf-uk.org/news/scotland/n_0000001332.asp


ciao ciao
h


------ Forwarded Message
From: "Tamara Mohr"
Reply-To:
Date: Wed, 6 Oct 2004 17:07:56 +0200
To:
Cc: "Agnes Vercauteren \(E-mail\)"
, "Alcides Faria \(E-mail\)"
, "Mauricio Galinkin
\(E-mail\)"
Subject: Invitation for a European meeting regarding
soy

Dear friends,

Over the past period, the soy issue has entered the
agenda of many European organisations. As some of you
know, in the Netherlands a group of about ten NGOs
joint forces last year with the objective to exchange
information and develop joint concrete activities on
soy. Some of the results of this cooperation are:

- a joint work plan for the coming two years
with the following strategy: we aim to mobilise Dutch
and International companies active in the soy chain to
adopt sourcing and investment criteria that contribute
to reducing impacts of soy on the short term and to
sustainability of soy production in the long term. To
do this, alliances between companies (responding to
their policy on social corporate responsibility),
NGO’s, financiers and governments are foreseen.
Experience with other resources and commodities
(timber, coffee, oil palm) shows that public, media
and / or government pressure are indispensable to
convince mainstream companies to (invest in) improving
their practice. Thus, the strategy contains the
following elements: dialogue with industry and banks;
public awareness raising and political awareness
raising and support. Most of the activities are
already in implementation.

- a member of the Dutch group (Cordaid) is
participating in the Organising Committee of the Round
Table on Sustainable soy to be held in Foz de Iguacu
in March 2005.

- Dutch (financial) support for local actions
and activities such as the ‘Articulacao soja in
Brazil’; the development of minimum criteria for the
production of soy in Brazil to be followed by
Paraguay, Bolivia and Argentina as well as the
development of a portfolio of soy produced by family
farmers.

- The production of a number of studies and
reports on the issue as well as networking activities
among organisations in Europe and Latin America.

- Ongoing dialogue with our La tin American
counterparts.

The soy issue has many angles and there are many ways
to address the issue. Many organisations are working
on it or showed their interest. We feel it would be
useful to have a meeting with European groups to
discuss and possible agree on issues such as:

- what could be our main objective
(production of soy without environmental and/or social
impact?)?

- what are the strategic actions to develop
to achieve our goal? This can be related to for
example the three issues identified by the Dutch
groups:

1. dialogue with industry and banks (objectives
of such dialogue, target companies, use of minimum
criteria, previous experiences with these kind of
discussions, expectations, preparation Round Table
etc.)

2. public awareness raising campaign (what should
be the main message to the public, what can we do on a
European level)

3. &
nbsp; policy work (strategy towards and role of our
governments, possibilities on the European level)

- possible joint actions on a European level
and where in Europe do we see the best opportunities
for several options or issues (mainstreaming
sustainable soy, cattle-feed, retailing)?

The date proposed for the meeting is Monday the 22nd
of November, probably at the office of Misereor in
Aachen, Germany.

We would very much appreciate it if you could let us
know, preferably this week, or beginning of next week,
if you are interested to p articipate in this meeting.
Your suggestions on the development of the agenda are
also welcome.

We include a list of organisations invited so far. If
you feel there are crusial organisations missing,
please let us know so we can invite them too.

Hope to hear from you soon.

Regards,

Tamara Mohr

for the Dutch soy coalition

Both ENDS

Environment and Development Service for NGOs

Nieuwe Keizersgracht 45

1018VC Amsterdam

tel: 020-6230823

fax: 020-6208049

http://www.bothends.org/


------ End of Forwarded Message
<< Invitees European Soy strategy meeting.doc >>

--

Posted by Sébastien Denys at 04:00 PM | Comments (0)

T4: 2ème séance

Articles concernant la pisciculture : pollutions diverses, amélioration des techniques, historique, solutions pour diminuer la pollution produite par la pisciculture,...

http://www.aci-multimedia.net/feminin/consommation/pisciculture_saumon_ecosse.htm Très bon article sur toutes les conséquences négatives : pollution des eaux, maladies, dioxine, antibiotiques, excréments non traités... liées à la culture du saumon

http://www.actu-environnement.com/ae/news/355.php4 pisciculture en chiffres : pollution,production,...

http://www.novethic.fr/novethic/site/dossier/index.jsp?id=69474&dos=69472 Solutions contre pollution + composition de la nourriture donnée aux poissons
!!!!!!! Attention voir a la fin de l'article, liens intéressants!!!!!!!

http://environnement.wallonie.be/cgi/dgrne/plateforme_dgrne/generateur/Sites/Modules_ntl/visiteur/saumon/index.cfm pisciculture pilote d'Erezée dt but= repeuplement


http://www.ifremer.fr/aquaculture/pisciculture/intro.htm historique pisciculture

Posted by Sébastien Denys at 03:50 PM | Comments (0)

t3: "Bye-Bye les abeilles", Canard enchaîné, juillet 2001

Cf notes prises
Bonne synthèse de ce qu'est le Gaucho et des différentes péripéties françaises jusque mi-2001.

http://www.lesabeillesbutineuses.net/HTML/presse_article2.htm

Posted by team_3_3 at 03:37 PM | Comments (0)

t3:

-enjeux pour BAYER, les apiculteurs, les agriculteurs
-différentes hypothèses : -variétés russe de tournesol toxique
-gaucho + â produit : toxique
-abeilles + sensibles aux pesticides qu’avant
-autre maladie, maladie noire, acarien
-études réalisées, valeur à leur apporter, etc.

ATTENTION à L'OBJECTIVITE!!!!

http://apisite.online.fr/gaucho1.htm

Posted by team_3_3 at 03:32 PM | Comments (0)

t3: "Mortalité des abeilles en Midi-Pyrénées", mensuel de la Conféd. Paysanne, juin 2002 (n°164)

-première application des produits (en midi-pyrénée) s’est faite durant une saison chaude : abeilles boivent l’eau de la rosée sur les plantes traitées
-depuis qu’il y a le prob des abeilles, on a vu augmenter le nombre de allergies cutanées, irritations des muqueuses, maux de tête, nausée, etc. Existence d’une corrélation ??

« Nous n'héritons pas la terre de nos parents, mais nous l'empruntons à nos enfants»
Saint-Exupéry

http://www.grainvert.com/article.php3?id_article=323

Posted by team_3_3 at 03:25 PM | Comments (0)

t3: recherche suite 12/10

-site sur les abeilles et l’apiculture : composition d’une ruche, actualité (plein de liens vers des articles de journaux, notamment sur le régent, etc.)
-un article parle de la présence de molécules toxiques pour l’homme. Concerne le ministère de la santé ??

http://apisite.online.fr/index2.htm

Posted by team_3_3 at 03:23 PM | Comments (0)

t3: recherche suite 12/10

-doute : signification différentes pour le scientifique, politique, etc.
-molécule filles de l’imidaclopride fabriquées par la plante seraient plus néfastes encore pour l’abeille (besoin d’une dose moins forte)
-défense de l’environnement

http://www.confederationpaysanne.fr/cs/150gaucho.htm


Quelques dates:
http://www.apicolturaonline.it/gaucho347.htm

Posted by team_3_3 at 03:21 PM | Comments (0)

t3: recherche

commentaires des apiculteurs : expertise : condamnation ou non de l’imidaclopride ?
-ce produit est présent dans tous les stades du dvlpent de la plante contrairement à ce que avait dit BAYER
-qqpb suffisent pour contaminer l’abeille alors que BAYER disait qu’il en fallait au moins 5000
-accumulation du produit dans les sols
-certains oiseaux granivores sont menacés
-population est en contact du produit

http://www.beekeeping.com/articles/fr/gaucho/commentaires.htm


http://www.beekeeping.com/articles/fr/gaucho_tueur.htm

Posted by team_3_3 at 03:17 PM | Comments (0)

t3:grand article sur le probléme

voilà...de la lecture....youpie pour l'abeille

http://hse.iut.u-bordeaux1.fr/HSE/informations/gaucho.htm

Posted by team_3_3 at 08:27 AM | Comments (0)

t3: Communiqué de l'UNAF en réaction à l'article paru dans Marianne

apres une nouvelle analyse sur l'affaire "anti parasitaire"

http://www.beekeeping.com/intoxications/communique_unaf_23_06_2004.htm

Posted by team_3_3 at 08:22 AM | Comments (0)

t3: "Les cadavres d'abeilles ont parlé", Marianne, 21 juin 2004

Certains avancent que les abailles ne seraient pas affectées par le GAucho mais par l'antiparasitaire qui permet de les protéger contre la "vercose"...Polémique sans fin mais intéressante

http://www.beekeeping.com/articles/fr/cadavres_abeilles.htm

Posted by team_3_3 at 08:20 AM | Comments (0)

October 11, 2004

pourt3: Etude multifactorielle des troubles des abeilles

Voici un rapport français menée par le Comité Scientifique de l'Etude Multifactorielle des Troubles des Abeilles, rendu public en 2003.

Rapport du Comité Scientifique et Technique de l'Etude Multifactorielle des
Troubles des Abeilles, 2003.

http://www.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/rapportfin.pdf

Cette étude vous intéressera certainement. Elle annonce des suites. Il serait dès lors utile de rester attentif aux futures évolutions de cette recherche en consultant le site du Comité en question.

Bon travail.

Posted by Nathalie Trussart at 12:28 PM | Comments (2)

October 10, 2004

pourt3 : réseaux d'apiculteurs sur le net

Les apiculteurs sont très actifs sur Internet.

De très nombreux échanges de la liste ABEILLES, hébergée aux FUNDP à Namur, portent directement ou indirectement sur la question de la surmortalité des abeilles. Les archives sont accessibles.

« Bienvenue sur ABEILLES, forum de discussion francophone sur les abeilles et l'apiculture. »
Les archives : http://www.fundp.ac.be/listes/abeilles/
S’abonner : http://www.fundp.ac.be/~jvandyck/abeill/formsub.html

Vous pourriez éventuellement vous abonnez à cette liste le temps de votre travail. Ce serait alors un canal intéressant pour entrer en contact avec des apiculteurs.

Il serait par exemple très utile de savoir quels ont été les résultats de la réunion d’information organisée à Gembloux, le type d’argument présentés, les objections et les remarques de la salle, etc.

Ci-dessous, la présentation de cette liste renseigne une série d’autres listes anglophones. Autant de sources d’informations potentielles.

Sébastien


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La liste "Abeilles se veut un service bon marché, utile et accessible à
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Donnez toujours un "SUJET" explicite aux messages que vous envoyez a la
liste. Cela permet aux lecteurs de selectionner les messages concernant un
meme sujet, de les lire d'une seule traite et, eventuellement de les
classer plus facilement. Cela permet aussi de les retrouver ensembles dans
les archives de la liste.
Ces archives sont accessibles sur le Web a l'URL ...
http://www.fundp.ac.be/listes/abeilles/

Envoyez vos messages sous la forme de "TEXTES SIMPLES" ! Un grand nombre
d'adherents ne possedent pas de gestionnaires de courrier capables
d'interpreter les textes encodés pour la mise en page (par exemple, le
HTML). Ces textes leurs apparaissent comme du charabia incompréhensible.
De plus, ces textes encodés pourraient vehiculer des "VIRUS" (c'est arrivé)
qui seront executés chez ceux qui ONT un programme capable d'interpreter
ces codes. Pour ces deux raisons, empechez votre programme de courrier --
generalement Outlook -- d'expedier des textes codés a la liste.
Comment faire ? C'est assez simple: dans les "Outils" choisir "Options" ...
dans ces "options" choisir "envoyer" ...
On y voit "Format d'envoi du courrier" ...
Choisir "Texte brut" ...
Dans les "paramètres de texte brut" choisir "MIME" avec "aucun code".

Si vous avez l'impression qu'un message, que vous venez d'envoyer à la
liste, ne lui est pas distribué (endeans le quart d'heure) c'est
probablement parce qu'il a été dévié, car envoyé en HTML (éventuellement à
votre insu). La chose peut egalement se presenter si vous envoyez un
message sous une adresse différente de celle pour laquelle vous êtes
abonné. Voir dans ce cas l'adresse de l'un des derniers messages reçus de
la liste.

Vous remarquerez vite que, lorsque vous voulez repondre (REPLY) a un
message, votre gestionnaire de courrier selectionne automatiquement
l'adresse de la liste (pas celle de l'expediteur). Si donc votre
intervention est personnelle et qu'elle n'interesse reellement pas toute la
liste, faites en sorte de l'envoyer a l'expediteur du message. Ceci, avec
l'espoir que, le nombre de lecteurs augmentant, une auto-discipline
s'installe pour ne pas imposer a tous (et aux archives) des messages
personnels.

A ce propos, quand vous repondez a un message, et surtout s'il est d'une
certaine longueur, prenez la peine d'un peu en editer le texte: couper les
parties inutiles devant et derriere la phrase clef que vous commentez. Cela
permettra de renforcer votre intervention et d'alleger les transferts du
forum. Les archives ne s'en porteront que mieux.

En ce qui concerne les fichiers edites, binaires - je veux parler de
fichiers du genre MS-Word, Excel, Pdf, Eps, etc. - ou les fichiers de
figures que l'on expedie generalement "attaches" a un message. De nombreux
adherents n'ont pas les programmes adequats pour decrypter ces fichiers, ou
leurs programmes sont d'une version anterieure incompatible, ou simplement,
ils n'ont pas envie de recevoir de fichier(s) encombrant(s) qui bourrent
leur (petite) boite aux lettres (BAL). Si vous desirez donc envoyer des
fichiers de ce genre, avertissez les membres de la liste et arrangez-vous
avec ceux qui sont interesses pour le(s) leur envoyer directement. Ou
encore, mettez le en acces sur votre site Web. Il vous suffit alors d'en
indiquer l'adresse URL. Verifiez la correction de cette adresse que vous
envoyez sur "Abeilles" en la testant vous-meme, pour eviter que des
dizaines d'adherents ne tente d'y acceder sans succes.

Merci de votre comprehension
Jean-Marie Van Dyck
Gérant de la liste


-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=--=-=-=

Vous pourrez quitter cette liste-forum a tout moment en envoyant
simplement les lignes suivantes :

UNSUBSCRIBE ABEILLES < commande pour renoncer a l'abonnement
END < utile si vous utilisez une signature

dans un message a l'adresse du SERVEUR de listes (pas a la liste !) :

MAJORDOM1@FUNDP.AC.BE
________________________________________

Gestionnaires de la liste ABEILLES :

Jean-Marie Van Dyck
Etienne Bruneau
Philippe-A. Roberti
________________________________________

Quelques commandes pouvant etre utilisees avec interet : ces commandes
sont bien entendu a envoyer au serveur de listes MAJORDOM1@FUNDP.AC.BE et
pas a la liste ABEILLES ! Dans le texte qui suit, tous les termes entre []
sont optionnels. Bien entendu, si vous les utilisez, il ne faut pas mettre
les [].

subscribe abeilles []
Vous fait adherer (ou si une est indiquee, cette adresse)
a la liste "abeilles".

unsubscribe abeilles []
Vous detache (ou si une est indiquee, desabonne cette
adresse) de la liste "abeilles".

who abeilles
Vous envoie la liste des adresses des membres de "abeilles". Cette
commande a ete deconnectee pour eviter la "capture" des adresses de la
liste par des spammeurs.

info abeilles
Vous envoie les informations generales d'introduction a la liste
"abeilles".

intro abeilles
Vous reenvoie ce message d'introduction si vous l'avez egare ou efface.

help
Vous envoie un message d'aide general, redige en anglais, veuillez
m'en excuser.

end
Stoppe a ce niveau le traitement des commandes du message que vous
avez envoye (utile si votre gestionnaire de message envoie automatiquement
votre signature qui ne constitue pas une commande et qui ne serait
evidemment pas comprise par le serveur).

Je le repete, mais il est important d'avoir bien compris cela, toutes ces
commandes doivent etre envoyees au serveur de listes ...

"Majordom1@fundp.ac.be".

Plusieurs commandes peuvent etre traitees sur un meme message, pour
autant qu'elles soient sur des lignes separees.
________________________________________

Les caracteres accentues ...

L'un des problemes du francais sur le reseau est le fait que les
caracteres accentues ne sont pas encore interpretes correctement et de la
meme maniere par tous les serveurs et machines ... C'est pourquoi je ne les
ai pas utilises dans le texte ci-dessus. Si vous les employez quand meme,
vous prenez le risque que certains de vos correspondants n'obtiennent pas
un texte comprehensible, une serie de caracteres ayant tout simplement
disparu ou sont transformes en un autre, ou remplaces par un petit carre.

A titre d'experience, vous trouverez ci-dessous deux lignes des
caracteres accentues les plus utilises en francais.

les ensembles : a' a^ e' e^ e` e" i^ i" o^ u` u^ c,
devraient donner : à, â, é, ê, è, ë, î, ï, ô, ù, û, ç.

Apicolement votre.

Jean-Marie Van Dyck
gestionnaire de la liste "abeilles"

_________________________________________

Autres informations concernant la liste = texte du fichier "INFO" envoye' a
toute personne effectuant sur MAJORDOM1 la commande .
Certaines de ces informations sont redondantes avec celles donnees
ci-dessus. D'autres sont nouvelles.

La liste "Abeilles" est, comme son nom l'indique, une liste-forum de
discussions francophones sur les ...

... ABEILLES ... sous tous leurs aspects :

L'Apiculture, a tous niveaux ...
du debutant au professionnel, passionne ou pas;
et toutes facettes ...
biologie generale et specialisee,
pathologie et soins en cas de maladies, apitherapie,
pratique apicole, conduite de ruches, materiel,
produits de la ruche,
pollinisation, flore apicole, information miellees
insectes producteurs de miellat,
economie, etc.

Mais elle voudrait etre aussi un carrefour entre ...
les apiculteurs, hommes de terrain,
et les chercheurs, hommes de laboratoire.

MODALITES de SOUSCRIPTION

Pour adherer a ABEILLES : envoyer la commande suivante (dans le texte du
message, pas dans le sujet qui n'est pas pris en compte)
(attention ! ABEILLES et pas ABEILLES-L):


SUBSCRIBE ABEILLES

au serveur de listes MAJORDOM1@FUNDP.AC.BE

Un formulaire Web facilitant votre adhesion est a votre disposition a
l'adresse http://www.fundp.ac.be/~jvandyck/abeill/formsub.html, mais son
utilisation vous sera un peu plus couteuse en temps de connexion. Il vous
permet egalement de vous desabonner, momentanement ou de maniere definitive.

Dans les deux cas de souscription (courriel ou formulaire web) vous
recevrez un premier message automatique (momentanement en anglais, veuillez
nous en excuser), vous demandant de confirmer votre demande d'adhesion en
renvoyant la ligne commencant par "auth" au serveur majordom1@fundp.ac.be.
Cette procedure est destinee a verifier que le va-et-vient fonctionne
correctement entre le serveur et vous. Il permet egalement de detecter des
demandes d'adhesion dues a de mauvais plaisants.

ARCHIVES

La liste existe depuis fin 1996 et les differentes interventions sont
devenues toutes accessibles a partir d'une page Web de consultation. La
recherche peut se faire, soit par annee, soit au moyen d'un petit moteur de
recherche, par mot ou partie de mot, sur la page
http://www.fundp.ac.be/listes/abeilles/

-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=--=-=-=

Remarque importante:

Il n'y a pas le moindre ostracisme dans le "francophone" qui pourrait
etre ressenti comme une restriction. Au contraire, pour les amateurs
d'abeilles pour lesquels l'anglais n'est pas un frein, la liste BEE-L qui
compte deja plusieurs annees d'existence avec aujourd'hui quelque 1000
membres pour 42 pays est egalement indiquee. La liste ABEILLES est faite
d'abord pour ceux qui n'ont pas cette chance. Si, de plus, de parfaits
bilingues viennent nous rejoindre, cela creerait reellement de fructueux
contacts entre les deux forums. C'est vraiment notre souhait.

Les gestionnaires de la liste ABEILLES ...

Jean-Marie Van Dyck
Etienne Bruneau
Philippe-A. Roberti

-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=--=-=-=

Pour memoire : le forum BEE-L (in English)...
pour adherer envoyer : SUBSCRIBE BEE-L
au serveur de listes : LISTSERV@listserv.albany.edu

Autres forums de discussion sur les abeilles, etc

SOCINSCT on LISTSERV@listserv.albany.edu (Social Insects in English)
to join them, only send a mail containing :
SUBSCRIBE SOCINSCT : tres calme ...

APIS-L on LISTSERV@LISTS.UFL.EDU (discussion on Apis Monthly Beekeeping
Newsletter, U of Florida, in English)
to join them, only send a mail containing :
SUBSCRIBE APIS-L : mensuel, tres interessant

BIBBA-L on (The Bee Improvements and Bee Breeders
Association) Liste des eleveurs de l'abeille noire (A.m.mellifera) du
Royaume-Uni, in English
to join them, only send a mail with the subject header and the message
SUBSCRIBE BIBBA-L : interessante

IRISHBEEKEEPING on LISBOT.COM (Discussion list of the Irish Beekeepers)
Liste des apiculteurs irlandais, in English
to subscribe, send a mail to IrishBeekeeping-subscribe@listbot.com with
the subject header and the message

BEEBREED on LISTSERV@LISTSERV.UOGUELPH.CA (discussion sur l'elevage
d'abeilles resistantes [aux parasites/maladies], in English)
to join them, only send email containing :
SUBSCRIBE BEEBREED : peu de messages !

BIOLOGICAL BEEKEEPING List (Liste de promotion de l'apiculture "bio", c-à-d
sans usage de produit chimique, in English)
This list is for the discussion of information and application concerning
the keeping of bees and production of honey using biological methodology.
We talk about ways to keep bees without the use of chemicals and drugs.
This includes discussion on breeding, diet, cell size and environment.
to join them, only send an empty email to
BiologicalBeekeeping-subscribe@yahoogroups.com (+250 membres, animée)

AOL-MONDOAPI ospitato da EGROUPS.COM (Mailing list e chat sul mondo
dell'apicoltura). Indirizzi:
Invia messaggio: aol-mondoapi@egroups.com
Sottoscrivi: aol-mondoapi-subscribe@egroups.com

APIMA (@PIM@) sur APIMA.COM (La Lettre d'Apima est une lettre d'information
electronique sur "Le Magazine Apicole Virtuel" (www.apima.com). Il diffuse
des dossiers sur l'apiculture et l'agriculture en general.
pour recevoir ces lettres, voyez : http://www.apima.com/magazine/ et plus
particulierement http://www.apima.com/abonnement.html

Posted by Sébastien Denys at 06:09 PM | Comments (0)

pourt3: dépérissement des abeilles un peu partout et en Wallonie

Des réactions d'apiculteurs par rapport à l'attitude de la Belgique.

Pour élargir l'appréhension du problème à d'autres pays, voir l’article “Silent spring in northern Europe?”, Börje Svensson, Sala, Sweden, Bees for Development Journal 71 (June 2004) http://www.planbee.org.uk/journal.htm

L’article est disponible sur http://www.bees-trees.demon.co.uk/news_and_views.htm#silent_spring et les commentaires qu’il a sucité : http://www.bees-trees.demon.co.uk/news_and_views.htm#silent_spring2

A propos de ce qui se passe en Belgique, outre le texte de Bruneau, le billet d’humeur de deux apiculteurs (Chantal Goethals & Patrick Flamant) présente explicitement une ligne de partage entre ceux qui mettent en cause les herbicides et ceux qui privilégient les autres facteurs. Ils réagissent à la décision du Ministre Happart de commanditer une étude multifactorielle sur le dépérissement des abeilles en Wallonie.
Suit également une invitation "à tous les apiculteurs wallons" à une séance d’information sur cette étude.


***********************************************************
Bonjour,

Je tiens à féliciter Chantal Goethals & Patrick Flamant pour la
lettre ouverte à notre ministre de l'agriculture. Elle est juste, bien
écrite et réaliste. J'ose espérer qu'elle fera un temps soit peu
réfléchir le ministre, pour autant qu'il en soit capable. Il ne se passe pas une
journée, sans que je parle avec des clients et/ou des collègues
arboriculteurs sur son incompétence et sa mauvaise foie révoltante.
Je n'espère qu'une chose: si par malheur il devait être élu, c'est que
l'agriculture en soit épargnée. Parfois même je me dis que s'il devait à
nouveau être au même poste après les prochaines élections, je
devrais organiser une manif. IL NOUS A DEJA FAIT ASSEZ DE TORD, il est
temps que l'agriculture soit dans d'autre mains...
Encore merci d'avoir dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.

Olivier ROMMEL,
Gérant sprl VERGERS RUCHERS MOSANS
Chaussée romaine, 109
5500 DINANT - Belgique
+32.82.22.24.19
ruchers.mosans@tiscali.be
visitez notre site : http://www.vrm.be

-----Message d'origine-----
De : owner-abeilles@fundp.ac.be
[mailto:owner-abeilles@fundp.ac.be] De la part de MG
Envoyé : jeudi 10 juin 2004 22:31
À : Liste abeille
Objet : Lettre ouverte à M. José Happart - Ministre Wallon de
l'Agriculture et de la Ruralité


Monsieur le Ministre


C'est avec une consternation certaine que nous avons lu votre
dernier tract électoral ciblé.
Il s'agissait de l'envoi à destination des apiculteurs Wallons.
http://users.tvcablenet.be/personal/tvcn9710/Documents/HAppart.pdf

En gros vous vous dites incompétent (ce dont nous n'avons jamais
douté) sur le problème de l'intoxication des abeilles, vous parlez de votre
suivi attentif de ce dossier (laisser nous rire) , et de 238 000 EUR que
vous sortez de votre chapeau à 3 jours des élections pour continuer
d'interminables études.

Laissez nous vous dire que nous ne sommes pas dupes.

Si vous aviez été réellement préoccupé du problème de l'intoxication des
abeilles vous auriez déjà réagit lors de l'apparition des premiers
symptômes.
Lorsque des personnes compétentes et de terrains lancent des cris
d'alarmes,
lorsqu'il y a un faisceau de présomptions concernant certains produits bien
particuliers, lorsque le même phénomène se produit dans d'autres
pays, lorsque des pays voisins interdisent ces pesticides, nul n'est
besoin pour un décideur politique d'attendre la confirmation d'experts pour
prendre la décision de protéger un secteur, de protéger la santé de la
population.

Vous en aviez la compétence mais vous n'avez pas voulu prendre vos
responsabilités. Vous avez eu peur. Vous pouviez faire interdire
l'usage et la vente des substances (Imidaclopride et Fipronil) Vous aviez le
pouvoir que vous donnait la Directive Européenne 91/414/CE du 15 juillet
1991 concernant la mise sur le marché des produits pharmaceutiques.
C'est ce qu'a d'ailleurs fait votre collègue français de l'agriculture
qui lui
s'est senti compétent et à pris ses responsabilités d'homme politique.

De plus votre collègue PS du fédéral M. Rudy Demotte (qui selon vos
dires est le seul compétent) a toujours déclaré que la décision française
était prématurée et que le sujet nécessitait de nombreuses études
multifactorielles.

Concernant votre suivi attentif du problème nous renvoyons les
lecteurs aux réponses aux questions parlementaires qui vous ont été
posées sur
ce sujet. Pour faire court votre réponse était toujours : C'est pas moi qui
suis responsable, c'est un autre. De plus, votre grand intérêt pour le
problème de l'intoxication des abeilles s'est marqué également par votre
absence remarquée à la commission du parlement qui a traité le sujet.

En réalité vous avez fui, ainsi que votre parti, vos responsabilités.
Alors qu'Ecolo invoquait le principe de précaution et proposait la
suspension de ces substances. Le PS, MR et Cdh invoquant le principe
d'inertie,
préféraient adopter une résolution attentiste préconisant de
longues études complémentaires (3 ans). Pour rappel pour ceux qui se
laisseraient
encore abuser par vos pirouettes : une résolution comme celle là n'est
qu'un « conseil » à l'exécutif que l'exécutif n'est même pas encore obligé
de mettre en oeuvre.

Alors que les apiculteurs avaient insisté pour que les laboratoires
chargés de ces analyses complémentaires possèdent en leur seins des
spécialistes de l'abeille. Vous n'avez bien sur pas suivi cette
suggestion de bon
sens et avez attribué l'étude au Pr. Haubruge de la Faculté de Gembloux qui
lors de son passage à la commission parlementaire a été mis sous
pression du lobby
phytopharmaceutique. (Une firme a même téléphoné à son recteur pour
qu'il ne témoigne pas ou, dans le cas ou il témoignerait qu'il développe la
thèse des causes multifactorielles).
De la à penser que votre cabinet a subi les mêmes pressions et que
l' attribution d'une partie des 238 000 EUR au labo du Pr. Haubruge
(ancien Psdt le la locale MR de Walhain) n'est qu'un retour d'ascenseur en
remerciement pour les propos prudents (vis à vis du secteur phytosanitaire)
qu'il a tenu.
L'autre partie allant à un laboratoire Liégeois de votre circonscription.
Mais ou est encore l'intérêt d'y voir clair dans tout cela ?

Lorsque l'on sait que le laboratoire apicole de LLN (CARI) n'a pas
reçu le moindre kopek pour poursuivre ses études sur les intoxications
d'abeilles.
Lorsque l'on sait également que l'étude réalisée en 2003 par le
CARI a été interdite de publication par le Fond des Matières premières
du Ministère de
la Santé. Les conclusions laissaient entrevoir un lien entre l'emploi de ces
substances et la mortalité des abeilles. On ne peut que penser que
votre parti et/ou votre administration est sous contrôle total des
lobbies phytosanitaires.

30 % des ruchers Wallons ont déjà été détruits par ces produits qui
empoisonnent nos abeilles et notre santé .
Car ces substances se retrouvent déjà dans notre alimentation.
L'agence alimentaire de la ville de Stuttgard a retrouvé des traces
d'Imidaclopride (44% des échantillons) dépassant les normes tolérées dans
différents légumes de consommation courante.
Mais nous osons espérer que vous êtes déjà au courant...
Nous ne vous saluons pas.


Chantal Goethals
Patrick Flamant

Apiculteurs

-------- Original Message --------
Subject: Dépérissement en Wallonie - nouvelle convention
Date: Thu, 15 Jul 2004 10:38:34 +0200
From: Benoît MANET
Reply-To: abeilles@fundp.ac.be
Organization: MRW-DGRNE-CRNFB
To:
References: <200407131904.i6DJ4OI20172@mx2.fundp.ac.be>
<000d01c46961$0d30c260$e40aee50@duruuz>

A tous les apiculteurs wallons,

Je relaie ce courrier concernant l'annonce d'une réunion d'information dans
le cadre de la convention devant se pencher sur le dépérissement des
abeilles. Cette convention fait suite à la résolution signée par le
Parlement wallon et reprise au niveau du Ministre wallon de l'Agriculture et
de la Ruralité (cfr. correspondance du Ministre Happart du début juin).
Une partie de la subvention dégagée a été allouée à l'Unité de Zoologie
générale et appliquée de la Faculté des Sciences agronomiques de Gembloux.
Cette réunion est un premier pas dans le démarrage de cette convention.
L'auditoire de Biologie végétale est situé à l'avenue Maréchal Juin
(bâtiment en arrondi au carrefour avec l'avenue de la Faculté).
Appel donc à toutes les forces vives du monde apicole pour participer à
cette réunion et exposer nos difficultés actuelles.


Gembloux, le 12 juillet 2004

Madame, Monsieur, Chère Apicultrice, Cher Apiculteur,

J'ai le plaisir de vous inviter à une réunion d'information concernant :
Une nouvelle étude sur le dépérissement des abeilles en Wallonie
POURQUOI ? COMMENT ?
La réunion aura lieu le lundi 19 juillet à 19 heures 30 dans l'Auditoire de
Biologie Végétale

(Faculté universitaire des Sciences agronomiques de Gembloux) à Gembloux
B-5030

Tout en espérant vous y rencontrer, je vous prie d'agréer, Madame,
Monsieur, Chère Apicultrice, Cher Apiculteur, l'expression des mes
salutations distinguées.


Prof. Eric Haubruge

Posted by Sébastien Denys at 06:04 PM | Comments (0)

October 09, 2004

pourt1: inauguration sucrée

Un article du Soir évoque l'avancement du dossier au niveau européen. Peux après, des agriculteurs expriment leur inquiétude lors de l'inauguration de la foire agricole de Libramont, voir "Inauguration sucrée à Libramont" JOAN CONDIJTS, EDITION DU SAMEDI 24 JUILLET 2004 Sur le site du Soir www.lesoir.be

24_libramont_lutgen_milutin.jpg


---------------------

Le secteur sucrier se gâte
Le Soir en Ligne
La Commission européenne a adopté un projet contesté de réforme du secteur
sucrier, qui prévoit de limiter radicalement la production européenne en
diminuant le prix garanti aux agriculteurs et en réduisant les quotas à la
production et à l'exportation. Des centaines de mécontents ont manifesté à
Bruxelles.
Plusieurs centaines d'agriculteurs européens ont manifesté mercredi devant la
Commission européenne, à Bruxelles, pour protester contre la réforme du secteur
sucrier, adoptée le jour même par les commissaires. Au total, ils étaient près
de 850 dans la rue, a-t-on appris auprès de la police de Bruxelles, et tout
s'est déroulé sans incident. Les manifestants étaient venus principalement
d'Espagne, mais aussi d'Italie, du Portugal et d'Irlande, les pays qui devraient
être les plus touchés.
Le commissaire à l'Agriculture Franz Fischler a admis mercredi que "les
producteurs les moins compétitifs vont souffrir" du fait de la réforme, qui
réduira d'un tiers environ le prix garanti aux agriculteurs. "On ne peut pas
exclure qu'il y ait des fermetures", a-t-il dit. Il a néanmoins maintenu que son
projet était indispensable pour "maintenir la production européenne à un niveau
viable et concurrentiel".
Le projet de réforme, promis à de longues tractactions entre les Etats
membres, vise à "amener la production européenne à un niveau durable", a
expliqué le commissaire à l'Agriculture, Franz Fischler, soulignant que les prix
européens sont actuellement trois fois supérieurs aux cours mondiaux. La réforme
bénéficiera aux consommateurs et à l'industrie consommatrice de sucre, ainsi
qu'à certains pays en développement exportateurs de sucre, qui ont dénoncé
l'interventionnisme européen au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).
Elle a par contre été dénoncée avec virulence par les producteurs européens,
qui ont brandi le risque de nombreuses pertes d'emploi, et par les pays ACP
(Afrique Caraïbes Pacifique), dont les exportations bénéficient actuellement des
prix garantis européens.
Le commissaire Fischler a répondu aux premiers avec fermeté, en invitant "les
lobbies du sucre" à "être davantage conscients des faits". Plus de 17.000
emplois liés à l'industrie du sucre ont été supprimés lors de la dernière
décennie sous le régime actuel, a-t-il dit.
S'il a admis que "les producteurs les moins compétitifs vont souffrir" en
raison de la réforme et qu'"on ne peut exclure des fermetures", M. Fischler a
jugé sa réforme indispensable pour atténuer les distorsions actuelles. Il a
souligné que les agriculteurs européens seraient indemnisés pour les pertes de
revenu à hauteur de 60 pc, à partir d'un budget ad hoc de 895 millions d'euros.
A l'égard des pays ACP, "l'UE respectera pleinement ses engagements" et
maintiendra ses préférences à l'importation, a dit M. Fischler.
La Commission proposera fin 2004 des "programmes sur mesure pour les aider à
s'adapter aux nouvelles conditions des marchés" et "améliorer la compétitivité",
selon un communiqué. Concrètement, la proposition de la Commission prévoit de
baisser le prix garanti du sucre de 632 euros à 421 euros la tonne en deux
étapes sur trois ans. Celui de la betterave sucrière passerait de 43,6 euros la
tonne à 27,4 euros sur la même période. Le quota annuel de production
communautaire chuterait de 17,4 millions de tonnes actuellement à 14,6 millions
de tonnes en 2008/09, tandis que les exportations subventionnées seraient
pratiquement réduites à néant, passant de 2,4 millions de tonnes annuelles à
400.000 tonnes.
La proposition doit maintenant être discutée par les Vingt-cinq, qui
devraient l'approuver - et probablement la modifier partiellement - dans le
courant de l'année prochaine. Lire aussi.Personne n'applaudit... 15.07.2004

Posted by Sébastien Denys at 07:08 PM | Comments (0)

pourt1: position de paysans

Position de la Confédération Paysanne Européenne (CPE) transmise par le Mouvement d’Action Paysanne, pendant Wallon de la Confédération Paysanne française.

--------------
Subject: CPE/FUJA : Position "sucre" + UE/Mercosur + OGM
From: "Front Uni des Jeunes Agriculteurs - FujaInfor Fuja"
Date: Fri, 23 Jul 2004 13:49:47 +0200
To:

Voir en attaché Download file notre position commune européenne avec la CPE sur le dossier « sucre ».


BONNE LECTURE

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Les réticences des 25 à la réforme de l'OCM sucre
Tout en admettant la nécessité d'une réforme de l'organisation commune du
marché du sucre, les ministres de l'agriculture de l'UE ont exprimé pour la
plupart leur inquiétude lors d'un premier tour de table, le 19 juillet à
Bruxelles, sur la proposition arrêtée le 14 juillet par la Commission
européenne. Hervé Gaymard a considéré qu'il n'y avait pas lieu de se
précipiter, faisant valoir que le régime actuel vient à expiration le 30
juin 2006 et qu'il faut attendre les résultats du panel de l'OMC sur la
politique communautaire dans ce secteur, attendue pour le 20 septembre
prochain. Le ministre français a également cité
quatre « paramètres » selon lui essentiels : la garantie d'une « protection
suffisante » aux frontières de l'UE, le maintien d'un « traitement approprié
des produits sensibles » à l'OMC, la prise en compte de la spécificité des
régions ultrapériphériques de l'Union ainsi que des intérêts des pays ACP
fournisseurs. Sur proposition de Paris, ceux-ci devraient rencontrer le
Conseil agricole des 25 dans les prochains mois.
agra 20/7


(EU) EU/TRADE: Brazil happy at news that EU may cut sugar subsidies
Brussels, 16/07/2004 (Agence Europe) - According to AFP, the world's biggest sugar producers and exporter, Brazil, is pleased that the EU is proposing to reduce sugar subsidies. In an interview with the Estado newspaper, Brazil's farm minister Roberto Rodrigues said it was a positive signal. He suggested making use of the WTO dispute settlement body. Arguing that EU subsidies created a highly uneven playing field for the global sugar trade, Brazil, Australia and Thailand lodged a complaint at the WTO in August 2003, and a group of experts was established to consider the issue.
Roberto Rodrigues said Brazil would have to cope with competition from other sugar producers, admitting that the poor countries of Africa, the Caribbean and the Pacific were not in a position to compete with Brazil on the open market.

COPYRIGHT AGENCE EUROPE© NOT AVAILABLE FOR RE-DISSEMINATION


-----Message d'origine-----
Envoyé : jeudi 22 juillet 2004 16:46
À : CPEcentrale
Objet : UE/Mercosur : les négociations piétinent

UE/Mercosur : les négociations piétinent
Suspendues le 21 juillet à Bruxelles, les négociations entre l'UE et le
Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) pour la conclusion d'un
accord de libre-échange - qui doivent en théorie se conclure d'ici fin
octobre - devraient reprendre durant la deuxième semaine d'août au Brésil,
après « un contact entre ministres », a déclaré la Commission européenne.
Celle-ci explique que l'interruption des pourparlers a été demandée par les
quatre pays latino-américains qui jugent insuffisante l'offre d'ouverture du
marché communautaire à leurs produits agricoles. De leur côté, les Européens
tentent d'obtenir une amélioration de l'offre du Mercosur pour l'accès de
leurs exportations dans les domaines des services et des marchés publics.
« Il serait très difficile pour nous de demander aux Etats membres de faire
des efforts supplémentaires en matières agricole si le Mercosur n'avance
pas » sur ces domaines, fait valoir une source communautaire.


OGM : les 25 hésitent, Bruxelles décide
Les ministres de l'agriculture de l'UE, réunis le 19 juillet à Bruxelles, ne
sont pas parvenus à se prononcer sur l'autorisation d'importation du maïs
transgénique NK603 de Monsanto pour la consommation humaine, alors que, au
même moment, la Commission européenne donnait son feu vert à ce produit pour
l'alimentation animale. Les 25 n'ont pas été en mesure de dégager de
majorité qualifiée pour ou contre une proposition de la Commission
autorisant l'utilisation du maïs génétiquement modifié de Monsanto dans
l'alimentation humaine. Comme le veut la procédure, il reviendra donc à
celle-ci de prendre la décision, à l'automne probablement. En revanche, l'
importation de ce maïs a reçu hier le feu vert de la Commission pour l'
alimentation animale, alors que les ministres de l'environnement n'étaient
pas parvenus à se prononcer à ce sujet en juin. Il s'agit du deuxième OGM
approuvé par Bruxelles après la levée du moratoire européen et
l'autorisation du maïs doux Bt11 en mai dernier.

agra 20/7

Posted by Sébastien Denys at 06:58 PM | Comments (0)

October 04, 2004

t4debut

introduction générale : problème de la pêche, espèces menacées, solution alternative et aquaculture, poissons en danger et ceux que l'on peut manger, ...

http://greenpeace.datapps.com/oceans/ouroceans/bigfishing.html (dangers de la pêche industrielle sur l'écosystème marin)

http://www.paradisio.be/fr/mersuspeda8.html (l'élevage n'est pas la solution; techniques de pêche;espèces menacées;...)

http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=600001&sid=1595950(phénomène conséquences; listes poissons consommables et protégés; aquaculture alternative?)

http://www.canadianbiodiversity.mcgill.ca/francais/conservation/activities.htm (problème de l'aquaculture plus en détail)

http://gat.univ-lyon2.fr/rv_presse/rp_env/04/04_03.html (conséquences de la pêche; autre solution que l'aquaculture)

http://www.letemps.ch/odyssee/articledisplay.asp?ArticleID=67983(problématique du saumon)

http://www.cric.ca/fr_html/opinion/opv3n27.html (généralités sur la pêche)

Posted by team_3_4 at 05:35 PM | Comments (1)

pourt3: Site ActuSciences

Sur le site actu Science : une notice sur les abeilles et le Gaucho et une mise à jours.

Bonjour,

Ci-dessous deux notices sur le site ActuScience de l'ULB se sont penchées sur les abeilles et le Gaucho:

Mise à jours: http://www.ulb.ac.be/inforsciences/actusciences/dossiers/abeille2/index.html

Première notice:
http://www.ulb.ac.be/inforsciences/actusciences/dossiers/abeille/index.html

Posted by Sébastien Denys at 03:46 PM | Comments (0)