mars 30, 2004

pour t8: proposition concrète

Proposition concrète, très concrète

Proposition très concrète, au cas où vous n'auriez pas encore décidé autour de quel axe articuler votre exploration de controverse

Les différents documents postés par vous explorent différents terrains qu'il n'est pas facile a priori de relier entre eux.

Lors de votre présentation du 18 mars, vous avez exposez 4 méthodes de production de la lipase gastrique (les OGMs de Méristem Therapeutics, les extraits de pancréas de porc, les bactéries transgéniques produites en laboratoire confiné et la thérapie génique).
Pourquoi ne pas alors articuler votre exploration de controverse autour du traitement concret de la Mucoviscidose, partant du point de vue d'un malade de la mucoviscidose?

Vous avez déjà différentes données descriptives de la maladie, de ses effets.

Vous avez également différents documents présentant les différents types de traitements posibles.
Différents critères permettent de les distinguer:
1. traitement permettant de guérir le malade de cette maladie/ traitement permettant de limiter les désagréments de ses expressions;
2. traitement utilisé actuellement/traitement en phase de recherche expérimentale;
3. avantages/désavantages de ces traitements
directs pour le malade dans sa vie quotidienne (mode de prise du traitement, effets sur sa maladie, coûts encourus personnellement, ...)
4. avantages/désavantages de ces traitements pour la communauté (coût collectif de sa production, coût collectif de la protection contre les risques encouris par sa production,...);
.....
Si des contrastes peuvent être marqués entre ces différents modes de traitement, votre exploration de controverse concerne directement la production de lipase gastrique par la société Meristem Therapeutics: c'est donc sur ce mode de traitement que vous pourriez vous
concentrez, c'est-à-dire que les contrastes servent aussi à comprendre mieux comment fonctionnent la controverse autour de ce biopharming particulier.

De là, plusieurs ouvertures s'ouvrent encore à vous. Il me semble que le mieux est de traiter au mieux ce dont vous pensez avoir la meilleure maîtrise.

Nous en reparlerons dès ce jeudi 1er avril, et ce n'est pas un poisson d'avril.

très bon travail à vous.


Posted by Nathalie Trussart at 07:49 PM | Comments (0)

mars 25, 2004

T9

Début de rapport final... réorientation suite à la prise de conscience de la nature même d'une controverse

Des éoliennes sur le plateau du Condroz. Installation et contestation au nom de l’environnement.


Actuellement, la part d’électricité provenant de sources d’énergie renouvelable est, en Belgique de 1,1 %.Dans le cadre du suivi des accords Kyoto (1995). Le parlement européen a imposé une directive relative à la promotion de l'électricité produite à partir de sources d'énergie renouvelables sur le marché intérieur de l'électricité fixant à 22 % l’objectif de production d’électricité à partir de sources renouvelables (SER) à l’horizon 2010 (contre
13,9 % en 1997). La part de la Belgique dans la réalisation de cet objectif est de 6 %, soit une
augmentation de 4,9 % par rapport à l’année 1997. La région Wallonne promeut la diversification de ses sources d’approvisionnement en énergie renouvelable , mais également de son développement économique en utilisant ses propres ressources énergétiques générées par l’air (éolienne), la terre (biomasse) et le soleil. Dans ce cadre plusieurs champs d’éoliennes sont développés en Wallonie et notamment dans la région du Condroz. En cohérence avec les volontés internationales de diminuer les émissions de gaz à effet de serre (GES), dans un souci général de protection de l’environnement, ces projets sont pourtant contestés au nom également de l’environnement, sonore ou paysager des riverains.

On constate directement l’ambiguïté du mot « environnement ». En effet selon que l’on soit pour ou contre l’implantation d’éoliennes dans la région du Condroz, les différents partis utilise la notion d’environnement pour soutenir leur position. Ceux que l’on appellera pro-paysagers parlent d’environnement pour défendre leur patrimoine paysager tandis que ceux que l’on appellera pro-éoliens en parlent pour justifier l’installation d’éoliennes en tant que productrices d’énergie verte.

Contre : - destruction du patrimoine paysager (écolos de terrain et riverains)
- pollution sonore (riverains)
- destruction de la faune aviaire (BB)
- valeur de l’immobilier
- des responsables politiques de toutes sensibilités lancent un appel à la prudence. Ils soulignent les risques pour la France, d’investir tant d’argent sur une énergie qui restera toujours une énergie d’appoint. Ils encouragent le développement d’autres énergies durables . -Eoliennes ne suffiront pas à atteindre les objectifs de Kyoto(mais c’est déjà ça)
- Aucune entreprise belge n’étant capables d’assurer le construction d’éoliennes, il faut faire appel à l’étranger ( P-B,….)

Pour : - énergie verte et renouvelables( énergie produite à partir d’une source qui se régénère au moins au même rythme que celui à laquelle on l’utilise. Ex l'énergie hydraulique , l'énergie éolienne , l'énergie solaire , l'énergie géothermique , le bois-énergie , la biométhanisation , les biocarburants.)
- Ecolos politiques et société constructrice.
Autre solution consommer moins (usines 60 % elec)
On constate que les différents intervenants sont pour la plupart bien qu’avec des avis divergents des écolos . Le divorce entre l'écologie politicienne et l'écologie de terrain, par rapport aux éoliennes, est tout à fait caractéristique de la différence entre la théorie et la pratique.

Enfin suite à la compréhension de la nature même d’une controverse et de son fil conducteur… Nous allons réorienter notre présentation.



Posted by team9 at 06:10 PM | Comments (0)

team10:document

texte intéressant, a developper concernant les tribus aborigènes notamment les makahs.

5.5.1 Interdiction de la chasse à la baleine
Malgré ces progrès, la CBI décida en 1982 de demander un moratoire interdisant la chasse commerciale et devant entrer en vigueur en 1986. Le Comité Scientifique de la CBI était partagé quant au bien-fondé de cette mesure.

L'amendement mettant le moratoire à exécution laisse entendre que cette mesure n'est que temporaire. "Cette mesure restera sous surveillance sur la foi des meilleures données scientifiques disponibles. D'ici 1990 au plus tard, la commission entreprendra une étude complète sur les effets de cette décision sur les populations de baleines et considérera la modification de cette mesure et l'établissement de nouvelles valeurs limites de prise". C'est principalement pour ces mots que l'assemblée nationale islandaise vota à une voix de majorité de ne pas émettre de réserves à cette décision. L'Islande supposait que le moratoire serait réexaminé avant 1990 au plus tard, comme prévu, et que de nouveaux quotas seraient fixés sur la base d'une meilleure connaissance des populations de baleines.

L'interdiction de chasse de la CBI est généralement connue sous le nom de "moratoire de chasse commerciale à la baleine". Un passage du moratoire affirme que des quotas de chasse nuls seront attribués pour la chasse à la baleine "à but commercial". Cela ne signifie pourtant pas que l'interdiction ne concerne que la seule chasse commerciale.

Les seules exceptions possibles (outre les possibilités de se réserver et de chasser à des fins scientifiques, toutes deux directement autorisées par la Convention) sont les quotas réservés à la "chasse de subsistance des aborigènes". Cela signifie que des chasseurs non-aborigènes qui désirent pratiquer une pêche non-commerciale ne se verront pas attribuer de quotas par la CBI. Mais même les populations aborigènes ne sont pas sûres d'un quota de chasse de subsistance. La CBI doit d'abord examiner si la communauté peut faire la preuve d'un "besoin nutritionnel continu et d'une dépendance culturelle envers la chasse". Dans le cas des Indiens Makah, il semble probable que cette évaluation sera négative. Les USA ont demandé en leur nom un quota de 5 baleines grises pour leur nourriture et leurs besoins cérémoniels, prélevés sur une population de plus de 20.000 spécimens. Les USA retirèrent leur demande lors de la réunion de 1996 lorsqu'il devint clair qu'elle ne réunirait pas la nécessaire majorité des trois-quarts. Et pourtant, les Indiens Makah ont chassé la baleine pendant plus de 1500 ans. Leurs droits de chasse sont confirmés par un traité passé en 1855 avec le gouvernement américain. On a relevé contre eux que leur dernière chasse à la baleine remonte à 70 ans, mais c'est le délai qui s'est avéré nécessaire pour que la population revienne à son niveau initial après quelques courtes décennies de surexploitation par des baleiniers de la tribu des Anglo-Saxons qui avaient envahi le territoire Makah. La même tribu des Anglo-Saxons, aujourd'hui représentée par la Grande-Bretagne, la Nouvelle-Zélande et l'Australie, se servent aujourd'hui de la CBI comme d'un outil afin d'enrayer des mesures qui adouciraient les conséquences de cette invasion des Indiens Makah.

Dans nombre de cas, la CBI a attribué des quotas de chasse aborigène de subsistance, bien que cette chasse ait des traits nettement commerciaux. La Russie a ainsi bénéficié de quotas de baleines grises alors qu'une partie de la chair a été vendue à des fermes d'élevage d'animaux à fourrure. De la chair et de la graisse d'animaux prélevés sur les quotas groenlandais sont distribuées par les canaux commerciaux habituels et peuvent être achetées emballés sous vide dans les bacs réfrigérés des supermarchés de Nuuk, contrevenant ainsi aux critères définissant la chasse aborigène de subsistance. La CBI attribue aussi des quotas aux Inuit d'Alaska qui vendent des sous-produits de leur chasse tels que de l'artisanat à base d'os ou de fanons de baleines. Cette pratique n'est pas interdite au terme des quotas aborigènes de subsistance, qui ont été conçus en fonction des besoins des USA et qui sont une copie quasi-conforme de dispositions similaires prévues par la Loi américaine sur la protection des mammifères marins.

Le moratoire de la CBI est en fait une interdiction générale, à quelques exceptions près. Ces exceptions ne sont pas régies par des critères précis. Ce qui est certain, c'est que le caractère non-commercial de la chasse pas plus que l'appartenance aborigène des chasseurs ne suffisent à justifier une exception, et que même une combinaison des deux peut être considérée comme insuffisante. L'attribution de quotas aborigènes de subsistance est devenu un processus purement politique dont l'issue dépend de l'humeur d'une majorité des membres de la CBI.

Les Seychelles ont joué un rôle déterminant dans la genèse du moratoire, comme elles l'avaient dans le transfert par la CITES du petit rorqual de l'Annexe II à l'Annexe I. Le projet de moratoire a été présenté par les Seychelles. La délégation de ce pays comprenait Sidney Holt, figure de proue du mouvement "sauvons les baleines". Il a été président de Greenpeace UK pour une courte période, et travaille depuis une dizaine d'années pour le Fonds International pour la Protection des Animaux (IFAW). Avec le directeur de Greenpeace, David McTaggart, il a joué un rôle crucial dans le recrutement de nouveaux membres de la CBI afin de disposer d'un nombre suffisant de votes pour être sûr que le moratoire serait accepté (Spencer, 1991; Day, 1992 (1987)).

Dans la période 1979-82, 19 nouveaux Etats se sont joints à la CBI, la plupart sans le moindre passé baleinier. Il a ainsi été possible de parvenir à une majorité des 3/4 pour une interdiction de la chasse. Plusieurs des nouveaux membres étaient représentés à la CBI par des ressortissants étrangers choisis par le mouvement "sauvons les baleines" chargé de les recruter (Spencer, 1991, Cherfas, 1988; Day, 1992 (1987)). Greenpeace compare ce procédé à un coup d'Etat: "des groupes écologistes et de bien-être des animaux (...) ont réalisé ce qui équivaut à un coup d'Etat au sein de la CBI" (Wilkinson, 1989). Les nouveaux membres étaient les Seychelles, Oman, la Suisse, la Chine, le Costa-Rica, la Dominique, l'Inde, la Jamaïque, les Philippines, Ste-Lucie, St-Vincent, l'Uruguay, Antigua, Belize, l'Egypte, le Kenya, Monaco, le Sénégal et l'Allemagne fédérale.

La Norvège, l'Union Soviétique, le Pérou et le Japon ont formulé une réserve à l'égard du moratoire. Le Pérou et le Japon ont depuis retiré leur réserve.


Posted by team10 at 05:58 PM | Comments (0)

T8:législation

on a cherché s'il éxiste une législation commune entre les pays européens concernant les produits biopharming.

on a cherché s'il éxiste une législation commune entre les pays européens concernant les produits biopharming.
on est parti sur les sites suivants:
-http://www.wissenschaft-frankreich.de/francais/3.3_publi_revuedesbiotech/archives/revue_12.pdf(pas intéressant car c'est seulement en Allemagne)
-http://www.infogm.org/rubrique.php3?id_rubrique=244(pas intéressant)
-http://www.domainepublic.ch/archives/Escher_Gerard__Genie_genetique___Plantes_tran__.html(on parle seulement des problèmes entre l'Europe et les Etats-Unis)
-http://www.senat.fr/rap/r02-301/r02-3011.pdf(à la page 51,il y a des choses intéréssantes sur le biopharming)

on a aussi découvert des éléments intéréssants au niveau des réglementations sur les disséminations des OGM sur le territoire de l'UE
La réglementation relative à la dissémination d'Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) a pour origine la directive 90/220 CEE du 23 avril 1990. Il s'agit d'une directive horizontale dont le but est d'harmoniser les procédures d'évaluation et d'autorisation relatives à la dissémination des OGM. Cette réglementation a pour objectif la protection de l'environnement et de la santé publique.

Après l'approbation par un pays de l'UE (suite à l'évaluation des risques pour l'homme et pour l'environnement), la demande est examinée par toutes les autorités compétentes des autres états (par exemple la CGB (Commission du Génie Biomoléculaire) en France).

Dès lors, trois cas peuvent se présenter :

1- Tout le monde est d'accord : l'autorisation est accordée.

2 - Si des objections sont soulevées par certains États, l'autorisation fait l'objet d'un vote à la majorité qualifiée (au moins 62 voix sur 87). Ce vote est fait par un comité composé de représentants des États membres et présidé par un représentant de la Commission Européenne.

3- Si la majorité n'est pas atteinte, la dissémination peut encore être approuvée par décision du Conseil des ministres et de l'environnement, qui dispose de trois mois pour autoriser la dissémination. Passé ce délai, l'autorisation de dissémination est refusée au sein de l'Union Européenne.

L'autorisation discutée ici est relative à la dissémination d'OGM sur le territoire européen c'est à dire l'importation. La mise en culture d'une plante génétiquement modifiée nécessite une autre autorisation.

Le règlement "nouveaux aliments"
Ce règlement daté du 14/02/97 prévoit une procédure pour l'évaluation de la sécurité alimentaire des produits. Il prévoit notamment des dispositions pour l'étiquetage qui est obligatoire pour :

- les aliments ou les ingrédients de cet aliment contenant un OGM,

- les aliments ou ingrédients nouveaux, issus d'OGM, qui ne seraient plus équivalents à un aliment ou ingrédient traditionnel.

Le règlement 97/35 datée du 18/07/97 rend obligatoire l'étiquetage des produits contenant des OGM dans tout les États membres de l'UE.

Des aliments aujourd'hui suivis à la trace

La réglementation européenne exige que les aliments contenant plus de 1% d’OGM soient étiquetés mais un très grand nombre d’aliments contenant moins de 1% d’OGM existent sur le marché sans que les consommateurs le sachent. L’Union Européenne réfléchit actuellement aussi à la mise en place de règles d’étiquetage pour l’alimentation des animaux destinés à la consommation humaine.


on apprend également certaines choses sur les textes de loi qui régissent l'homologation en France sur le même site:


Le contexte législatif
La transcription en droit français de la directive européenne 90/220 a été réalisée par la loi du 13 juillet 1992. En France, l'autorisation de mise sur le marché (AMM) d'une plante transgénique est réglementée par le décret 93-1177 du 18/10/93 et l'arrêté du 21/09/94.

Les autorisations sont délivrées par le ministère de l'Agriculture après accord du ministère chargé de l'Environnement.

Comment autoriser une plante génétiquement modifiée en France ?
La personne qui souhaite commercialiser (importer et mettre en culture) un OGM envoie un dossier technique au ministère de l'Agriculture. Le ministère saisit alors deux comités pour avis : le Comité Technique Permanent de la Sélection des Plantes Cultivées (CTPS) et la Commission du Génie Biomoléculaire (CGB).

1 - Le CTPS vérifie pour les variétés candidates la distinction, l'homogénéité et la stabilité des variétés ainsi que leurs valeurs agronomiques et technologiques. Toutes les variétés cultivées en France (qu'elles soit génétiquement modifiées ou non) passent entre les mains du CTPS.

2 - La CGB évalue spécifiquement les organismes génétiquement modifiés en fonction de leurs risques potentiels pour l'homme et l'environnement (incluant en fait l'évaluation de la directive 99/220). Elle rend son avis au ministre chargé de l'agriculture.

3 - Si l'avis est favorable, le ministre transmet le dossier à la Commission Européenne.

La commission transmet à son tour le dossier aux autorités compétentes des autres états membres. S'ils ne soulèvent pas d'objection, on passe au point 4. Sinon, l'autorisation ne peut être délivrée qu'après avoir été votée à la majorité qualifiée du comité sur la dissémination des OGM dans l'environnement. Ce comité est composé de représentant des États membres.

4 - Si la décision communautaire est favorable, le ministre de l'Agriculture fait achever la procédure par le CTPS.

Fonctionnent donc en France deux mécanismes parallèles. La CGB accorde l'autorisation d'introduction sur le territoire national d'une plante génétiquement modifiée (autorisation de mise sur le marché (importation)). Cette procédure d'autorisation de mise en marché est liée à l'autorisation européenne.

Le CTPS accorde une autorisation de mise en culture : c'est la procédure d'inscription au catalogue officiel des variétés. C'est la raison pour laquelle certains OGM peuvent être importés sur le territoire national sans pour autant que l'on puisse les mettre en culture.

Enfin il faut, par exemple, l'homologation de l'herbicide auquel la pante est résistante.

Et toujours sur le même site on essaye de voir la législation au Etats-unis et de comparer les réglementations respectives:


Le monde divisé

Les législations européenne et nord-américaine diffèrent au niveau de l’homologation des OGM. Les États-Unis considèrent que les risques des produits des biotechnologies et ceux des produits classiques sont identiques. L’Union Européenne, en revanche, affirme que les plantes transgéniques ne sont pas des plantes ordinaires. D’après le principe de précaution, toute incidence éventuelle de manipulation génétique doit être évaluée par une commission d’experts. Ces deux avis sont donc à l’origine de la division du monde.

Le contrôle et le suivi des plantes transgéniques sont réalisés par trois agences fédérales :

- APHIS (Service d'inspection sanitaire des animaux et plantes de l'USDA (équivalent du ministère de l'agriculture)).
Ce service contrôle les échanges entre les états, l'importation et les essais de plantes transgéniques afin d'en garantir l'innocuité pour l'environnement. L'APHIS contrôle également les produits issus de plantes transgéniques. Ils ne doivent pas différer des produits traditionnels : ainsi le législateur américain fait abstraction du processus de production du dit produit.

Huit ans d'expériences et d'utilisation des semences génétiquement modifiées sont pour l'APHIS une garantie suffisante de la validité des lois existant en la matière.

- FDA (Administration contrôlant les aliments et les médicaments).
En matière d'OGM, la FDA est opposée à l'identification des plantes transgéniques. En effet, la FDA considère que ces produits sont assimilables à des produits traditionnels.

- EPA (Agence de la protection de l'environnement).
Elle intervient dans l'agrément des plantes transgéniques résistant aux maladies et aux insectes. Dans ce cas, ces nouvelles plantes sont testées comme le sont les insecticides

Posted by team8 at 05:57 PM | Comments (0)

team10:à venir

Nous posterons l'ébauche de présentation de jeudi après-midi au plus tard ce week-end.

Posted by team10 at 05:44 PM | Comments (0)

t6 : plan

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Posted by team6 at 05:28 PM | Comments (0)

t11:description DDT

Danger + toxicité du DDT

Petit historique de la production.

http://www.gtz.de/uvp/publika/French/Vol346.htm

Ddt

Table des matières - Précédente - Suivante

APPELLATIONS

Numéro du CAS: 50-29-3
Nom dans le registre: DDT
Nom de la substance: 1,1,1-Trichloro-2,2-bis(4-chlorophényl)éthane
Synonymes, noms commerciaux: p,p'-Dichlorodiphényltrichloroéthane, p,p'-DDT , 1,1-bis(4-chlorophényl)-2,2,2-trichloroéthane, Dicophane (GB); Chlorophénothane (USA); Anofex ; Cezarex ; Dinocide ; Gesarol ; Guesapon ; Guesard ; Guesarol ; Gyron ; Ixodex ; Neocid ; Neocidol ; Zerdane
Nom(s) anglais: DDT , 1,1,1-Trichloro-2,2-bis(4-chlorophényl)éthanol
Nom(s) allemand(s): DDT , 1,1,1-Trichlor-2,2-bis(4-chlorphenyl)ethan
Description générale: Cristaux incolores, inodores ou légèrement aromatiques.

PROPRIETES PHYSICO-CHIMIQUES

Formule brute: C14H9Cl5
Masse atomique relative: 354,49 g
Masse volumique: 1,55 g/cm3
Point de fusion: 109°C
Tension de vapeur: 25,3 x 10-6 Pa
Solubilité: Dans l'eau: 3 x 10-6 g/l; bonne solubilité dans de nombreux solvants organiques; bonne liposolubilité.
Facteurs de conversion: 1 ppm = 14,7 mg/m3
1 mg/m3 = 0,07 ppm

ORIGINE ET UTILISATIONS

Utilisations:
Insecticide agissant par contact et par ingestion sur un grand nombre d'insectes (moustique du paludisme ou anophèle et de la fièvre jaune ou stégomie), puce pesteuse (Xenopsylla), pou de corps (Pediculus corporis), mouche tsé-tsé , etc.). En raison de son large impact, de sa faible phytotoxicité, de son excellente rémanence et de sa faible toxicité aiguë pour les homéothermes, ce produit a été beaucoup employé dans le passé. Désormais, il est interdit dans la plupart des pays industrialisés, mais on l'utilise encore dans de nombreux pays en développement, car le coût des produits de substitution est beaucoup plus élevé.

Origine/fabrication:
Le DDT n'existe pas à l'état naturel. Il a été produit pour la première fois par synthèse en 1874, et a été commercialisé à partir de 1945 (condensation de chloral par réaction avec le monochlorobenzène).

Chiffres de production:
Il n'existe pas de chiffres de production de date récente. En 1974, la production mondiale était évaluée par l'OCDE à env. 60.000 t (sel. OMS, 1979). A l'origine, le DDT était produit dans un grand nombre de pays, mais en 1979, il n'existait plus que trois centres de production, l'un aux USA, un autre en Inde et le troisième en France (OMS, 1979). Par contre, DVGW (1988) fait état de deux entreprises sur le seul territoire de la CE.

Chiffres d'émission:
Pratiquement la totalité des quantités produites parviennent dans le milieu naturel. Les doses d'application varient généralement entre 1 et 3 kg de DDT à l'hectare, et les produits utilisés contiennent entre 1 et 10% de matière active.

TOXICITE

Homme: DL approx. 500 mg/kg, v. orale sel. RIPPEN, 1989
Mammifères:
Rat DL50 113 mg/kg, v. orale sel. RIPPEN, 1989
DL50 1900 mg/kg, v. cutanée sel. RIPPEN, 1989
Souris DL50 150-300 mg/kg, v. orale sel. DVGW, 1988
Chien DL50 150-750 mg/kg, v. orale sel. DVGW, 1988
Chat DL50 150-600 mg/kg, v. orale sel. DVGW, 1988
Insectes:
Mouche domest.
(Musca domestica) DL50 0,033 µg/mouche (24 h) sel. KORTE, 1980
Organismes aquatiques:
Poissons CL50 8-100 µg/l (96 h) sel. RIPPEN, 1989
Daphnie (Daphnia magna) CE50 0,36-4,4 µg/l (24-48 h) sel. RIPPEN, 1989
Algues (skeletonema costatum) CE50 100 µg/l (7 d) sel. DVGW, 1988

Pathologie/toxicologie

Homme/mammifères: Le mécanisme d'action n'est pas encore connu avec précision. Le DDT est une neurotoxine agissant essentiellement sur le système nerveux central. D'après les symptômes visibles, il semble que la transmission de l'influx nerveux soit facilitée dans un premier temps, puis bloquée. Le DDT a un effet inhibiteur sur différentes enzymes, et peut donc également agir comme poison respiratoire. Il s'accumule dans les tissus adipeux. Des lésions hépatiques sont à redouter en cas de fortes doses; l'intoxication chronique (expérimentée sur des rats) provoque des lésions du foie, des reins et de la rate. Il est très probable que ce produit ait un pouvoir mutagène et cancérogène sur l'homme; l'effet cancérogène a été établi dans le cadre d'expériences sur l'animal.

Végétaux : Le DDT ne provoque généralement pas de lésions sur les végétaux. Cependant, certaines espèces végétales sensibles présentent des troubles au niveau de la croissance radiculaire en cas d'accumulation de DDT dans le sol.

Synergie: Action renforcée (sur la faune aquatique) par le lindane et les sulfonates de benzène d'alkyle.

COMPORTEMENT DANS L'ENVIRONNEMENT

Milieu aquatique :
Dans l'eau, le DDT a une forte tendance à s'adsorber sur des particules solides. Il s'accumule ainsi dans les sédiments et peut être transporté sur de longues distances dans les cours d'eau.

Atmosphère:
Dans l'atmosphère, le DDT peut se présenter sous forme de gaz, d'aérosol ou de particules fixées sur les poussières. Au-dessus de champs traités, des traces de DDT ont encore été décelées six mois après application. Le DDT adsorbé sur des poussières peut être transporté à des milliers de kilomètres de distance et se disperser ainsi dans le monde entier. Des traces de DDT ont été trouvées dans la neige des régions de l'Antarctique, mais aussi dans les eaux de pluie en Ecosse et aux Iles Shetland. Les concentrations décelées dans les eaux de pluie donnent à penser que la distribution du DDT est sans doute assez uniforme dans l'atmosphère de la planète.

Sols:
Lors d'applications de DDT, une partie non négligeable du produit migre dans le sol. De fortes accumulations ont été observées dans les centimètres supérieurs du sol, ce qui semble indiquer une mobilité assez faible dans le sol.

Dégradation, produits de décomposition:
Les principaux métabolites du DDT sont le DDE 1,1-bis-(chlorophényl) -2,2-dichloroéthane, le DDA et le DDD. Le DDE est jugé au moins aussi toxique que le DDT, et semble même avoir une stabilité plus forte encore dans le milieu naturel.
On ne dispose encore que de peu d'informations sur la dégradation du DDT dans le sol. On ignore par exemple quelles sont les proportions des réactions de décomposition biologique et chimique. De manière générale, le DDT et certains des métabolites susmentionnés doivent être considérés comme très persistants.
De la même façon, il n'existe que relativement peu de données fiables sur les processus de transformation et de dégradation de cette substance dans l'atmosphère. En simulant les conditions de l'atmosphère supérieure en laboratoire, la preuve a été apportée que le DDT se transforme en acide chlorhydrique (HCl) et en dioxyde de carbone. Un certain nombre d'auteurs ont observé une décomposition rapide sous l'effet de lumière ultraviolette. Il n'existe pas de données représentatives sur la photominéralisation dans les conditions naturelles (OMS, 1979).

Chaîne alimentaire:
Forte accumulation par les chaînes alimentaires. Chez les homéothermes, le DDT peut être décelé dans le circuit sanguin peu de temps après absorption, mais il en est ensuite soustrait par les organes lipoïdiques, et s'accumule dans les tissus adipeux, le cerveau, le foie et d'autres organes.

VALEURS LIMITES DE POLLUTION

Milieu Secteur Pays/ organ. Statut Valeur Cat. Remarques Source
Eau : Eau pot. A (L) 1 µg/l DDT & isomères sel. DVGW, 1988
Eau pot. CDN (L) 30 µg/l MAC DDT et isomères sel. DVGW, 1988
Eau pot. D L 0,1 µg/l Simpl. subst. sel. DVGW, 1988
Eau pot. CE R 0,1 µg/l sel. DVGW, 1988
Eau pot. OMS R 1 µg/l DDT et isomères sel. DVGW, 1988
Eau sout. USA R 50 µg/l Etat d'Illinois sel. WAITE, 1984
Eau surf. IAWR R 0,1 µg/l Eau potable1) sel. DVGW, 1988
Eau surf. IAWR R 0,5 µg/l Eau potable2) sel. DVGW, 1988
Eau surf. D R 2 µg/l Eau potable1) sel. DVGW, 1988
Eau surf. D R 10 µg/l Eau potable2) sel. DVGW, 1988
Eau surf. USA R 50 µg/l Etat d'Illinois sel. WAITE, 1984
Eau surf. USA R 2 µg/l Prot. org. eau douce sel. HART, 1974
Air: Amb.prof. D L 1 mg/m3 MAK DFG, 1987
Amb.prof. USA (L) 1 mg/m3 TWA sel. RIPPEN, 1989
Aliments:
Thé, condiments D L 1 mg/kg sel. DVGW, 1988
Fruits, légumes D L 0,1 mg/kg sel. DVGW, 1988
Autres aliments d'or. végétale D L 0,05 mg/kg sel. DVGW, 1988
Graisse de viande D L 3 mg/kg sel. DVGW, 1988
Graisse de poisson D L 2-5 mg/kg sel. DVGW, 1988
Graisse du lait D L 1 mg/kg sel. DVGW, 1988
Oeufs D L 0,5 mg/kg sel. DVGW, 1988

Remarques:
1) Traitement de l'eau potable par des procédés naturels.
2) Traitement de l'eau potable par des procédés physico-chimiques.
Depuis 1974, la fabrication et l'utilisation du DDT sont interdits en Allemagne. Des interdictions concernant l'utilisation de ce produit existent également en Suède et aux USA.

VALEURS COMPARATIVES/DE REFERENCE

Milieu/origine Pays Valeur Source1)
Eau :
Eaux de surface (1977-79) USA 0,1 ppb; (max. n=604)
Antarctique 40 ppt
Baltique 0,2 ppt
Eaux souterraines (1977-79) USA 0,9 ppb; (max. n=1074)
Eaux de pluie GB 104-229 ppt
Sédiments:
Lacs et rivières (Berlin) D 0,01-136 ppb (n=8)
Lac Libye 0,02 ppb
Méditerranée (1981) <0,01-19 ppb
Air:
Air non pollué D 0,2-0,6 ng/m3
Golfe Persique 0,05-0,58 ng/m3 (valeur moy.: 0,08 ng/m3)
Golfe du Mexique 0,010-0,047 ng/m3
Homme:
Lait maternel D 1,5-1,8 mg/kg graisse
Tissus adipeux 1,1-5,3 mg/kg (valeurs moyennes)
Animaux:
Poissons (Lac Michigan; 1969-78) USA 0,8-9,9 mg/kg
Poissons (Mer du Nord) ; 1972) 2-73 µg/kg
Sandre (Havel, Berlin; 1981) D 2-105 µg/kg
Végétaux :
Plantes aquatiques (Danube) 2 µg/kg

Remarques: 1) Lorsqu'aucune source n'est mentionnée, les données sont citées selon RIPPEN, 1989.

EVALUATION ET REMARQUES

L'interdiction du DDT dans plusieurs pays dès le début des années 70 témoigne de la dangerosité de ce produit, qui est surtout liée à la haute persistance du DDT dans tous les compartiments de l'environnement (condition essentielle expliquant que ce produit soit désormais répandu sur toute la planète). Les critères décisifs pour l'évaluation du DDT sont la toxicité aiguë, mais aussi et surtout l'accumulation de ce produit dans les organismes vivants, les sols, les eaux de surface et les eaux souterraines, et par conséquent ses effets imprévisibles dans une optique de long terme. Dans la mesure où il existe des produits de remplacement - certes encore coûteux - il est absolument inacceptable, du point de vue écologique, de continuer à utiliser et à produire cette substance.

Posted by team11 at 05:21 PM | Comments (0)

t6: présentation publique (partie 1)

Suite à ces TPs, voici le texte concluant nos recherches.

La controverse

L'interdiction de l'atrazine pose le problème de son remplacement, de sa toxicité, de son impact sur l'écosystème et le développement durable.

Coment avons nous voulu aborder cette controverse?

- hermaphrodisme des grenouilles:
on s'est tout d'abord orientées sur l'effet de l'atrazine sur les grenouilles. Cependant, cela ne nous permettait pas de pousser très loin notre recherche. C'est pourquoi nous avons pris d'autres directions.

- conséquences sur l'homme

- conséquences sur l'écosystème

- enjeux politiques, économiques, environnementaux,..

- alternatives à l'atrazine

- réglementation et mesures prises par le gouvernement (CIBE,...)

- tests toxicologiques effectués et résultats

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A propos de l'atrazine...

L'atrazine est un herbicide couramment utilisé de 1960 à 2003, pour maîtriser les mauvaises herbes dans les champs de céréales et pour détruire les mauvaises herbes en général.

Naissance de la controverse

Suite à la publication des recherches de Tyrones Hayes (au sujet de l'hermaphrodisme constaté sur des grenouilles élevées en eau contenant de l'atrazine), la réévaluation de l'atrazine est remise en question et la controverse prend forme.

Nos recherches:

Après avoir consulté le site suivant http://agora.qc.ca/, on remarque que l'atrazine est potentiellement responsable d'effets sur la santé (dérèglement hormonal, cancer,...). Cependant, les études actuelles ne permettent pas encore d'en être sure et de lui en faire porter une responsabilité partielle.
Etant donné sa toxicité à court terme remarquée dès 1960, il est normal que l'atrazine soit l'un des élèments contrôlés lors de la surveillance des eaux.

Surveillance des eaux
Les taux d'atrazine aceptables (pour considérer l'eau potable) est de 0,1 µg/l pour l'UE ce qui est 20 fois plus sévère que le taux fixé par l'OMS.

site consulté :



Posted by team6 at 05:19 PM | Comments (0)

t11:recherche "production DDT"

question posée: production du ddt en europe pour l'exportation dans les pays en voie de developpement?

http://www.cec.org/files/PDF/POLLUTANTS/HistoireDDT-f_FR.PDF


http://www.worldwildlife.org/toxics/pubres/inc5ddt_fr.pdf


recherche dans google: "production DDT"

Posted by team11 at 05:13 PM | Comments (0)

t6: modification de la notice

Modification de la notice initiale pour rendre compte de ce que notre exploration nous a conduit à en faire.
Les modifications apportées sont écrites en gras.

1. L’interdiction de l’atrazine pose le problème de son remplacement

L’atrazine est un herbicide utilisé régulièrement en agriculture depuis plus de quarante ans. En 1960, des études sur ses effets à court terme concluaient qu'ils ne représentaient pas un risque réel. Le 16 avril 2002, la revue Proceedings of the National Academy of Sciences publie les résultats de recherches menées par l’équipe de Tyrones Hayes à Berkeley : des effets d’hermaphrodisme sont constatés sur des grenouilles mâles ayant été élevées dans de l’eau contenant de l’atrazine. Cet article fait couler beaucoup d’encre. D’une part, Hayes a travaillé pour Syngenta, l’une des principales sociétés produisant l’atrazine. D’autre part, cette étude survient au moment où l’autorisation de commercialisation de l’atrazine est ré-évaluée par l’EPA (Environmental Protection Agency), aux Etats-Unis, ainsi que par le Comité phytosanitaire permanent de l’Union Européenne [voir : Dalton R. Nature 416. 665 (2002)]. En janvier 2003, le nouveau Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale de l’Union Européenne (reprenant les compétences du défunt Comité phytosanitaire permanent) a interdit la commercialisation de ce produit [voir le communiqué de presse de Syngenta]. Il a cependant autorisé son utilisation jusqu'à épuisement des stocks. Le principal impact de l'atrazine ne concerne pas directement notre santé mais l'équilibre de l'écosystème (grenouilles ---> insectes ---> maladies,...).
Aux problèmes environnementaux causés par l’utilisation de l’atrazine, est liée la question des possibilités de son remplacement.

Posted by team6 at 04:58 PM | Comments (0)

t6: traitement des eaux

Suite à la dernière présentation, nous nous sommes rendu compte que nous n'avons pas répondu à la question suivante: ' Y a t-il un traitement des eaux particuliers pour l'atrazine?'

Source: http://environnement.wallonie.be/de/eso/atlas/#3.2a

On a trouvé ce site en recherchant dans google: CIBE (compagnie intercommunale bruxelloise des eaux) + atrazine.

Voici un extrait résumé de ce que nous y avons trouvé:

" L'atrazine dans les eaux potabilisables

Aujourd'hui, 83 % des eaux souterraines potabilisables sont mises en distribution moyennant une simple désinfection, généralement préventive mais 4 % d'entre elles nécessitent un traitement spécifique pour les pesticides (charbon actif).

En Région wallonne plus qu'ailleurs, on ne peut donc aborder la qualité générale des eaux souterraines qu'en prenant comme fondement les normes de potabilité : on peut parler de principe de précaution européen puisque la valeur paramétrique (= norme) de 0,1 µg/l est maintenue quelle que soit la substance active ou le métabolite pertinent (cette valeur est plus stricte que les valeurs-guides de l'OMS). La norme de 0,5 µg/l pour le total des pesticides est également maintenue. Suivant l'OMS par contre, quatre insecticides particulièrement dangereux ont été revus et reçoivent dorénavant une valeur paramétrique de 0,03 µg/l; il s'agit de l'aldrine, la dieldine, l'heptachlore et l'heptachlore epoxyde."

On peut remarquer que l'atrazine ne fait pas partie des 4 pesticides à risques.

"La Directive-cadre de l’Eau 2000/60/CE du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l'eau consacre le principe de prévention qui consiste à réduire la contamination par les pesticides à la source (ou captage) plutôt que de développer les traitements correctifs.
(...)
L'atrazine est un herbicide sélectif utilisé exclusivement dans la culture du maïs. Son seuil de toxicité est évalué à 2µg/l selon l'OMS.
(...)
L'analyse des valeurs moyennes observées pour l'atrazine montre que les nappes les plus touchées sont celles des Sables bruxelliens, des graviers de la Meuse, des calcaires du synclinorium de Dinant et des craies de Hesbaye.

La présence d'atrazine est bien corrélée (localement mais pas nécessairement par captage) avec les teneurs élevées observées pour les nitrates
(...)

En conclusion, certaines nappes sont contaminées à long terme par l'atrazine et ses métabolites étant donné les temps de transfert très longs. Par ailleurs, la mise en place des zones de protections des prises d'eau s'accélère, avec la possibilité de résoudre les problèmes à la source, ce qui constitue une mesure conforme à la directive cadre."

En résumé, on constate qu'aucun moyen spécifique d'élimination n'a été mis au point. On le traite par charbon actif comme tous les autres pesticides.

Posted by team6 at 04:35 PM | Comments (0)

T7 : Sources d'info pour la présentation

Plan+sites

http://www.fao.org/unfao/bodies/ccp/bntf/99/debut.htm

1°) Conditions de la banane dans le monde :

- Volume de production
http://www.inibap.org/new/Communique210103.doc
- Géographie de la production
http://www.inibap.org/publications/inibap-factsheets_fre/aliments.pdf
- Mode de production
- Type de consommation (locale, exportation, etc.)
-> Evolution dans le temps de ces différents paramètres
http://www.fao.org/docrep/meeting/X1149F.htm

2°) Les problèmes liés à la maladie

- Présentation de la maladie
http://www.gensuisse.ch/act/atsafp030117.html
- Antécédents
http://archive.idrc.ca/books/reports/f221/goldf.html
- Géographie de la maladie
http://www.inibap.org/publications/factsheets/fiche8_fre.pdf
- Evolution de la maladie
- Implications au niveau local/international

3°) Les différents intervenants

- Les producteurs locaux
http://www.protegez-vous.qc.ca/cahiers/statique/cahiers30.html
http://www.fao.org/docrep/meeting/X1390F.htm
- Les consommateurs locaux
- Les multinationales
- Les gouvernements des pays concernés
http://popoulous.pitas.com/
- Les organismes de commerce équitable
http://www.maxhavelaarfrance.org/label/resultats_environnement.htm
http://www.natpro.be/articles28.htm#La république des bananes
- Les chercheurs impliqués (INIBAP, FHIA, etc.)
http://www.newscientist.com/news/news.jsp?id=ns99991037
http://www.honduras.com/fhia/banana.htm
http://www.futureharvest.org/news/bananafr_release.shtml
http://www.fao.org/docrep/meeting/X1062F.htm
http://www.le.ac.uk/press/press/banana.html
http://www.le.ac.uk/biology/phh4/musa/genomics.pdf

Posted by team7 at 04:34 PM | Comments (0)

Pour T7: test-achet/La peau fait toute la différence

L'article de Test-achat :


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Posted by Sébastien Denys at 04:21 PM | Comments (0)

pourr t8: avancées et craintes

Le "pharming" : les technologies avancent, les craintes persistent
http://www.gazettelabo.tm.fr/2002breves/0304/pharming.htm
ALCIMED, société de conseil et d'aide à la décision en Sciences de la Vie et
Chimie, fait le point sur le très fort potentiel de la production de
médicaments par les plantes tout en rappelant les freins actuels à leur
développement, tant aux Etats-Unis qu'en Europe.

Le "pharming" : les technologies avancent, les craintes persistent
http://www.gazettelabo.tm.fr/2002breves/0304/pharming.htm
ALCIMED, société de conseil et d'aide à la décision en Sciences de la Vie et
Chimie, fait le point sur le très fort potentiel de la production de
médicaments par les plantes tout en rappelant les freins actuels à leur
développement, tant aux Etats-Unis qu'en Europe.

La production de médicaments ou d'intermédiaires pharmaceutiques dans les
plantes, autrement connue sous le nom de "pharming", séduit depuis longtemps
les industriels de la pharmacie et des biotechnologies. En effet, plusieurs
classes de médicaments peuvent être produites dans des plantes et sont en
cours de développement : vaccins (ex : cholera, hépatite B), enzymes (ex :
lipase), anticorps (ex : traitement du cancer, du paludisme), hormones (ex :
insuline, hormone de croissance), protéines de structure (ex : collagène),
etc. Le marché potentiel des médicaments produits dans les plantes est
estimé à plus 200 milliards d'euros en 2010. Ceci explique pourquoi de
nombreuses sociétés se sont positionnées sur cet axe. En première ligne, il
y a les géants des semences : Monsanto avec sa filiale Monsanto Protein
Technologies, Dow avec sa filiale Dow Plant Biopharmaceutical et Syngenta.
Les sociétés de biotechnologies ne sont pas en reste avec les américains
Prodigene, Ventria Bioesciences, Large Scale Biology, Altagen BIoscience, ou
encore le canadien SembioSys. En Europe, il faut notamment compter avec
Meristem Thérapeutics en France, Sungene, Plantom et Greenovation en
Allemagne et DLF Jenks au Danemark.

En effet, le pharming porte en germe la promesse de médicaments moins chers,
pouvant être produits dans des pays en développement là où ils sont le plus
nécessaires : certaines molécules ont vu ainsi leurs coûts de production
diminués d'un facteur 10 ou 100. Un autre avantage très important pour les
industriels réside dans le fait que la quantité de protéines produites peut
être facilement modulée avec des investissements limités dans les moyens de
production. De plus, les plantes permettent la production de certaines
protéines complexes qui ne sont actuellement pas synthétisées de façon
fonctionnelle dans des microorganismes (levures, bactéries, champignons.).
Les « alicaments », véritables médicaments produits dans les plantes, vont
encore plus loin. La plante étant directement ingérée par les patients,
aucune extraction préalable du principe actif n'est nécessaire. L'exemple le
plus connu est celui du riz doré (Golden Rice) qui contient des hauts
niveaux de précurseurs de la vitamine A, mais d'autres médicaments sont en
développement dans la carotte par exemple.

Plusieurs craintes liées à la production de médicaments dans les plantes ont
cependant été formulées, tant au niveau environnemental (flux de gène,
influence sur la flore et la faune) qu'au niveau sécuritaire (mélange de
semences, passage dans le circuit alimentaire, allergies). En effet le
pharming suppose que les plantes (tabac, maïs, riz, pomme de terre.) soient
génétiquement modifiées pour exprimer la molécule d'intérêt, le plus souvent
une protéine. Et malheureusement, certaines de ces craintes se sont
réalisées.

« Alors que les Etats-Unis tenaient la première place dans le secteur du
pharming, aussi bien en termes de nombre de sociétés impliquées que d'essais
pratiqués (34 tests en champs en 2002), plusieurs évènements récents
indiquent un fort renversement d'opinion et de tendance », souligne Céline
Schiff, Consultante en Biotechnologie chez Alcimed.
Ainsi, des grains de maïs contenant un médicament produit par la société
américaine ProdiGene ont accidentellement été mélangés à des lots de soja
destinés à l'alimentation en novembre 2002. L'amende de 3 millions de
dollars infligée par l'USDA a contraint la société à mettre la clé sous la
porte. Ceci a suffi à éveiller l'opinion publique américaine à ce débat.
« En réponse aux dérapages et pour calmer l'opinion publique, l'USDA a durci
les conditions de tests de pharming en plein champ en mars 2003 et a émis un
avis de restrictions plus grandes fin janvier 2004 » analyse David Bariau,
Responsable de l'activité Biotechnologie chez Alcimed. « En parallèle, des
géants du domaine, comme Monsanto, ont annoncé en octobre 2003 qu'ils se
retiraient de l'axe pharming », poursuit David Bariau.

Le climat en France n'est guère plus favorable : en atteste l'arrachage des
tests de maïs de Meristem Therapeutics pour la lipase gastrique entrant dans
le traitement des affectations de la mucoviscidose, en août 2003. La visite
de Meristem Therapeutics par le Ministre délégué à la Recherche et aux
Nouvelles Technologies, Claudie Haigneré, en décembre dernier, traduit
néanmoins un certain soutien de la part du gouvernement français.

De plus, jusqu'à présent, le facteur limitant résidait dans une trop faible
teneur en protéine d'intérêt, ce qui nécessitait de cultiver et de traiter
(étapes de séparation, de fractionnement et de purification) des quantités
trèsélevées de matériel végétal. « Après plusieurs années de mises au point
technologiques, plusieurs méthodes permettent enfin de produire des
protéines thérapeutiques fonctionnelles à des niveaux suffisamment élevés
pour une exploitation industrielle », ajoute Céline Schiff.

Aujourd'hui, 3 grands types d'approches semblent suffisamment robustes pour
une exploitation industrielle :
- L'approche la plus répandue actuellement est d'employer un promoteur
spécifique dirigeant la production de la protéine thérapeutique dans les
graines. Cette approche est privilégiée par des sociétés comme Meristem
Therapeutics, Dow Plant Biopharmaceutical, Monsanto Protein Technologies
dans le maïs, ou comme Ventria Bioscience dans le riz et l'orge. Outre des
rendements forts, l'avantage principal de cette approche est de pouvoir
facilement stocker les graines contenant la protéine d'intérêt.

- Une autre approche qui fait ses preuves est la transformation génétique
des chloroplastes, qui sont des organelles présentes à plus de 10 000 copies
par cellule végétale, ce qui augmente grandement le niveau d'expression de
la protéine. L'Université de Central Florida a ainsi obtenu des rendements
de protéine d'intérêt entre 10 et 50% des protéines totales. La société
Chloragen est positionnée sur cet axe. Outre le rendement important, cette
technique présente l'avantage de limiter la dispersion des OGM par le
pollen, la transmission des chloroplastes étant uniquement maternelle.

- La troisième approche est l'utilisation de vecteurs viraux (TMV, PVX ou
PLRV) qui se multiplient exponentiellement dans la plante et qui permettent
ainsi d'avoir des taux d'expression de l'ordre de 2 à 6 % des protéines
totales. La société Large Scale Biology développe des vaccins et de enzymes
par ce biais.

A l'heure actuelle, aucun médicament produit dans les plantes n'est
commercialisé, mais de nombreux essais sont relativement avancés. Pour
certains, le pharming représente un grand espoir de produire des médicaments
moins chers et en même temps une très bonne opportunité de redorer le blason
des plantes transgéniques. Néanmoins, il semble que le contexte social et
réglementaire actuel reste défavorable à la production de médicaments dans
les plantes. Espérons qu'il ne constituera pas un frein suffisant pour
reléguer le pharming au rang de prouesse technologique jamais implémentée en
production.

ALCIMED (www.alcimed.com) est une société de conseil et d'aide à la décision
appliquée aux sciences de la vie et à la chimie. Elle traduit les avancées
scientifiques et technologiques en positionnements stratégiques, en
innovations marketing et en résultats économiques. Spécialisée en 1993 dans
les biotechnologies, ALCIMED a progressivement étendu son activité d'aide à
la décision aux sciences de la vie et à leurs secteurs d'application (santé,
agroalimentaire, cosmétique) ainsi qu'à la chimie et aux matériaux. ALCIMED
s'appuie sur une équipe de 51 ingénieurs, biologistes et chimistes de très
haut niveau, dotée d'une double compétence scientifique et économique -
financière, capable de prendre en charge des missions extrêmement variées
(études de marché, analyses stratégiques, Business Plans, Business
Development, valorisation.), à la frontière entre la R&D et le business

Relations Presse :
H&B Communication
Claire Flin
c.flin@hbcommunication.fr

************

Posted by Sébastien Denys at 04:06 PM | Comments (0)

pour t8: propositions

Comment entrer dans votre controverse, au sens où elle serait une réaction chimique dont il s'agit de rendre compte?

Comment entrer dans votre controverses, au sens où elle serait comme une réaction chimique dont il s'agit de rendre compte?

Il est impossible de rendre compte d'une réaction chimique en se contentant de préciser les caractères chimiques des entités isolées qui y participent. Le CO² est autre chose que le C ajouté au O. L'idée n'est donc pas de devoir choisir lequel du C ou du O présente la meilleure solution. Bien plutôt, il s'agit de comprendre comment il se trouve qu'ils réagissent ensemble.
Que se passe t-il entre le C et le O pour qu'ils entrent en réaction?

De la même façon, dans une controverse socio-technico-scientifique, les différents acteurs et leurs différents arguments pris isolément ne permet pas d'entrer dans la controverse. En effet, ces arguments ce situent sur des plans différents (certains sont scientifiques, d'autres rhétoriques, d'autres politiques, d'autres sociaux, d'autres encore économiques, d'autres font référence à des intérêts individuels, d'autres plutôt à des intérêts collectifs, certains prennent en compte des éléments géographiques proches, d'autres des éléments géographiques plus larges, etc...). Ces différences rendent très difficiles la comparaison entre ces éléments, entre ces arguments.

Dès l'école primaire, on nous apprend qu'on ne peut additionner des pommes et des poires, et on nous apprend les fractions, où le premier réflexe à acquérir est de les mettre sous un dénominateur commun afin de pouvoir réaliser une opération arithmétique avec elles (addition, soustraction,...).

Dans l'exploration de votre controverse, vous ne vous êtes pas encore confrontés à ces différences de statut des arguments présentés, préférant écratés tout ce que vous ne jugiez pas scientifiques. Quelques remarques à ce sujet sont présentés dans mon mail précédent.

Il est grand temps de reprendre l'ensemble des arguments et d'identifier sur quel plan ils se situent (d'identifier leur dénominateur), pour ensuite trouver un moyen de les faire réagir, c'est-à-dire de les mettre sous un dénominteur commun.

Ainsi, lors de votre présentation de la semaine passée, un élément important à été soulevé dans votre auditoire.

Vous ne retenez dans votre exploration que les arguments dits scientifiques (quels critères?...), mais vous mettez régulièrement en avant les arguments économiques pour expliquer le bien fondé d'une solution scientifique plutôt qu'une autre.
Si vous vous mettez sur le plan économique, c'est-à-dire choisissant le critère économique pour finalement expliquer cette controverse, de nombreuses conclusions peuvent être tirés de cet étrange glissement entre arguments scientifiques et arguments économiques, sur ce qu'il en est de faire de la science dans cette controverse précise.

Où est donc passer l'argument thérapeutique entre les deux? (celui qui semblait pouvoir faire taire toutes les oppositions!)

D'autre part, si vous choisissez ce plan d'analyse, l'économique, il s'agit tout de même encore de pouvoir comparer ce qui est comparable. Quelle est la nature des coûts qui sont invoqués par Meristem-Therapeutics? (d'investissements privés, d'investissements publics, coût du rendement économique des actionnaires de cette société, coût public des soins de santé,...). A qui la lipase gastrique de Meristem fait-elle économiser de l'argent?
Pour cela il faut pouvoir inclure tous les éléments entrant en compte dans le calcul des coût, en pouvant les ditinguer suivant l'acteur pour lequel il s'agit d"un côut (Meristem, dépenses d'Etat pour la santé publique, dépenses d'Etat pour la protection des risques bio-sanitaires encourus par l'environnement, dépenses privées des patients,.....).

Compare-t-on ce qui est comparable?

Bon travail.

Posted by Nathalie Trussart at 03:36 PM | Comments (0)

pour t8: controverses et arguments

Comment évalue-t-on que les arguments à prendre en compte sont des arguments scientifiques?
Interrogation sur le statut des controverses analysées dans ce séminaire d'exploration de controverse.

Comment caractériseriez-vous la controverse que vous explorez? Est-ce une controverse scientifique?
Si ce n'est pas le cas, quels autres arguments que scientifiques peuvent-ils être pris en compte et comment?

En relisant les différents documents produits par vous lors des séances précédentes, quelques remarques à vous soumettre.

Lors de la séance du 4 avril, vous écartez le contenu d'un article relatant la destruction d'un champ d'OGM's thérapeutique, en signalant qu'aucun arguments en défaveur des OGM's thérapeutiques n'y est présenté. .

Je lis et relis l'article, et trouve pourtant une série d'arguments.
Je relis donc votre commentaire, pour enfin comprendre que vous parlez d'arguments scientifiques. Et me rends compte de la confusion de genre dans laquelle nous nous croisons depuis le début de ce séminaire.

Outre la difficile question de ce qu'est un argument scientifique et des critères qui permettraient de le reconnaître, cela pose la question du statut des controverses explorées dans ce séminaire.

Commençons par l'argument scientifique. Il me semble que le critère de l'autorité scientifique de celui qui émet l'argument n'est pas suffisant pour lui donner une valeur scientifique, ni pour lui donner une valeur de non contradiction possible. Une formule chimique peut en effet avoir la forme scientifique, cela ne suffit pas à la rendre correcte.
Ainsi, sur le site de Meristem-Therapeutics, vous n'avez interrogé aucune des formules rhétoriques utilisées, ou les formes conditionnelles généralement employées pour parler des bienfaits de leur lipase gastrique. Vous n'avez pas non plus les moyens de vérifier les expériences qu'ils disent mener.
Et pourtant vous acceptez comme autorité scientifique chacune des affirmations présentées par une société privée dont le site internet sert surtout à rassurer ces investisseurs.


Maintenant, qu'en est-til du statut de la controverse que vous explorez?
En effet, l'article qui rend compte de la destruction de champs d'oGM thérapeutique est rempli d'arguments ...en quoi ne pourraient-ils être comparés avec d'autres que vous jugez scientifiques?
La question est d'importance, puisque les controverses explorées à l'occasion de ce séminaire ont toutes la caractéristiques de n'être pas strictement scientifiques au sens où elles seraient dessinées par deux positions scientifiques opposées. Il s'agit bien plutôt de controverses qui se déployent dans le champ social. Des acteurs sociaux prennent la parole pour contester des décisions qui sont prises au nom de la sciences. Un de leur argument repose justement sur le fait qu'il ne reconnaisse pas la dimension scientifique de ces décisions.

Alors, loin de choisir son camp, comment fait-on concrètement pour comparer des arguments qui semblent ne pas appartenir au même champ (scientifique, social, politique, économique,...)? C'est tout l'enjeu d'une exploration de controverses comme la vôtre.

Vous avez rassemblé de nombreux documents durant les séabce précédente. Mais vous n'avez pas encore commencé à les interroger. Que disent les acteurs que vous isolez? Peut-on prendre leurs affirmations pour de l'argent comptant? Quelles positions occupent-ils (directeur de recherche dans un laboratoire rendant compte des expériences qu'il mène avec un collègue compétent partageant les mêmes questions scientifiques ou bien responsable de communication pour une firme industrielle dont le but est de convaincre au nom de la science du bien-fondé des inverstissements consentis à leurs projets ou bien contestataires des abus de pouvoir commis au nom de la science...)?

Très bon travail à vous!

Posted by Nathalie Trussart at 02:34 PM | Comments (0)

t8:les médicaments actuellement utilisés

On a cherché pour voir quelle est l’alternative qui est actuellement utilisée pour produire lipase gastrique( médicament pour mucoviscidose.

On a cherché pour voir quelle est l’alternative qui est actuellement utilisée pour produire lipase gastrique( médicament pour mucoviscidose. On a trouvé :
http://www.vaincrelamuco.org/
et aussi un livre destiné aux médecins et aux personnels médicaux :
http://www.aflm.org/pdf/info_traitement_new.pdf

dans ces documents on a trouvé nom des différents médicaments qui sont actuellement utilisés :
Créon, Eurobiol, et en générale les extraits pancréatiques gastro-protégés.
On a cherché s’il existe encore autres médicaments qui sont produit par les bactéries :
http://www.biam2.org/www/Spe2173.html
On a trouvé Alipase et Licréase.
http://www.biam2.org/www/Sub4118.html
http://www.biam2.org/www/Spe893.html
http://www.biam2.org/www/Spe1743.html
http://www.biam2.org/www/Spe27628.html
Les principes actifs de tous ces médicaments sont PANCREASE ou PANCREAS LYOPHILISAT ou PANCRELIPASE qui sont des poudres de pancréas d’origine porcine ( 1ère alternative) :
http://www.biam2.org/www/Sub4118.html
http://www.biam2.org/www/Sub1057.html
Sur le site de BIAM on peut trouver une estimation des prix de ces médicaments aussi.

Posted by team8 at 12:55 PM | Comments (1)

mars 24, 2004

t6:plan présentation

Grandes étapes concernants l' atrazine et nos recherches; idées à débattre lors de la présentation...

Tout d' abord, commencer par les grandes idées de l'atrazine: expliquer à quoi elle sert, quels sont ses effets et comment la controverse a pris naissance.
Ensuite expliquer comment on a orienté notre recherche c'est-à-dire
- problèmes liés aux grenouilles
- problèmes liés à l' environnement
- conséquences sur l'homme (et expliquer comment on s'est rendu compte que l'atrazine n'était pas dangereuse pour l'homme) --> expliquer pq elle a été interdite alors que elle n'est pas plus nocive qu'un autre pesticide
- pour répondre à la question posée lors la dernière présentation concernant les bases sur lesquelles on a interdit l'atrazine pour 'rassurer' la population, on peut donner plusieurs exemples (pubs cigarettes, alcool aux USA, pots d'échappements des anciennes voitures, fin des stocks d' atrazine,... bref tout des exemples qui n'ont rien changé a la consommation réelle)
- les questions qu'on a du se poser et bien sur les réponses que nous avons trouvées au fur et à mesure des recherches
- citer les positions défavorables et favorables au sujet de l'atrazine ainsi que les intérêts à se servir ou non de l'atrazine

Parler des enjeux et des alternatives.
Donner la réglementation belge (+ savoir si la société de distribution des eaux supprime les traces d'atrazine ---> voir article t6:traitement des eaux) sans oublier de signaler que même si l'atrazine est interdite depuis 2003 ,on a pû épuiser les stocks (ce qui est un argument supplémentaire au sujet de la population rassurée puisque meme si c'est interdit, on peut tjs l'utiliser mais pas trop (un peu ridicule comme loi non?---> si l'atrazine est dangereuse au point de l'interdire, les autorités ne devraient elles pas racheter les stocks et les détruire?))

Résumer en quelques lignes les aspects importants.

En guise de fin, peut être donner notre point de vue et expliquer ce que ces 'TPs' nous ont appris...

Aller jeter un oeil sur les controverse1 pour les remarques et idées...
Ne pas oublier nos sources!!!!!!!!!!!!!
Tout ca sans trainer et en allant directement à l'essentiel!

Posted by team6 at 07:58 PM | Comments (0)

mars 23, 2004

t11: Nettoyage de l'Afrique

Programme d'élimination des déchets toxiques en Afrique + associés

http://www.africastockpiles.org/index.html

Posted by team11 at 08:37 PM | Comments (0)

mars 18, 2004

pour t11: présentations (publique)

Des suggestions et commentaires...

Des suggestions et commentaires vous serton postés en début de semaine prochaine.
D'ici là, bonne continuation dansz votre travail.

Posted by Nathalie Trussart at 09:19 PM | Comments (0)

pour t10: présentations (publique)

Des suggestions et commentaires...

Des suggestions et commentaires vous serton postés en début de semaine prochaine.
D'ici là bonne continuation dans votre travail.

Posted by Nathalie Trussart at 09:18 PM | Comments (0)

pour t8: présentations (publique)

Des suggestions et commentaires...

Des suggestions et commentaires vous seront postés en début de semaine prochaine.
D'ici là, bonne continuation dans votre travail.

Posted by Nathalie Trussart at 09:16 PM | Comments (0)

pour t6: présentations (publique)

Quelques suggestions et commentaires...

Quelques suggestions et commentaires vous seront postés au début de la semaine prochaine.

Bonne continuation dans votre travail.

Posted by Nathalie Trussart at 09:15 PM | Comments (0)

pour t9: présentations (publique)

Quelques suggestions stimulantes pour préparer la présentation de votre exploration de controverse

Quelques suggestions stimulantes pour préparer la présentation de votre exploration de controverse.

Afin de ne pas refermer la controverse sur deux argumentaires tenus par deux groupes d'acteurs différents (pour ou contre les éoliennes sur le plateau du Condroz), je me demande si l'intérêt de ce cas concret est justement de l'utiliser pour mettre en exergue des niveaux d'analyse qui ne sont pas directement comparables. Cette différence entre niveaux, et la difficulté de les appréhender sans pouvoir directement les conparer, est peut-être une des caractéristiques de ce qui fait une controverse. Différentes pistes furent évoqués par le "public" de votre présentation. Ainsi, le fait que les contraintes de Kyoto tentent de répondre à un problème qui se pose à une échelle planétaire, alors que les contraintes des riverains des éoliennes tentent de répondre à un problème qui leur est posé dans leur voisinage immédiat.

Cette différence d'échelle entre les problèmes posés n'indique certainement aucune hiérarchie entre le bien-fondé des revendications. Mais cette différence indique que les intervenants de parlent pas de la même chose, avant de n'être pas d'accord. La question serait donc: sur quoi ne sont-ils pas d'accord? Et cet objet de désaccord est-il le même?

Ne serait-il pas possible de penser à un moyen de leur faire partager des propos autour d'un problème commun? Ne serait-il pas possible de reformuler leurs problèmes respectifs afin de parvenir à poser un problème qu'ils reconnaissent comme leur étant commun?

Dans ce cas, il serait alors peut-être possible de parler d'accord ou de désaccord entre deux positions autour d'un même problème. Les enjeux sur lesquels portent le désaccord seront alors visibles.

Pour l'instant, je continue à penser qu'ils ne parlent pas de la même chose.

Bonne continuation de votre travail.

Posted by Nathalie Trussart at 09:11 PM | Comments (0)

pour t7: présentations (publique)

Votre présentation de ce jeudi 18 mars ...

Votre présentation de ce jeudi 18 mars recèle nombreuses qualités. Votre contenu est riche et précis. Et vous avez trouvé à l'articuler. Le saut qualitatif que vous avez réalisé entre les documents postés sur le Weblog et la présentation que vous en avez faite est impressionnant. Les décisions prises sont et prometteuses...et donc : continuez à faire réagir vos éléments.

Précisément, je partirais directement des problèmes concrets qui se posent au producteur local fictif auquel vous allez donner vie, afin de na pas prendre le risque de tomber dans l'idée "générale" de la production de la banane dans le monde, et toutes les "généralités" qui y sont liées.

Une suggestion toute personnelle: commencer par quelques phrases clés des tenants de la solution génétique et quelques-unes des tenants de la solution biologique articulées autour de leurs visées humanitaires. Toute votre articulation autour du producteur local de bananes vous permettra de mettre leurs arguments à l'épreuve. Vous pourriez ensuite terminer en revenant sur ces phrases et rendre compte des problèmes qu'elles soulèvent au vu de votre développement.

Très bon travail à vous.

Nathalie

Posted by Nathalie Trussart at 08:31 PM | Comments (0)

T09

Différents documents où nous avons surlignés les points les plus importants..


Différents documents où nous avons surlignés les points les plus importants..

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Posted by team9 at 06:10 PM | Comments (0)

T7 : Max Havelaar

bananes équitables

http://www.maxhavelaarfrance.org/label/resultats_environnement.htm

Posted by team7 at 05:32 PM | Comments (0)

team10 Recherche Makah

Voici quelques adresses encore à développer

Makah :

Les makah et la chasse à la baleine :
http://www.eycb.coe.int/compass/fr/chapter_2/2_26.html

commission 1997
http://www.admin.ch/cp/f/345DE735.B5D@bvet.admin.ch.html

L’iwmc (jsais pas ce que c’est) autorise les Makah a chasser pour leur subsistance
http://www.iwmc.org/whales/iwc49/971022f.htm

explication greepeace (avec en lien le Japon…qu’on a sans doute deja regardé)
http://www.greenpeace.fr/campagnes/oceans/CBI02_CR04.php3

Photos
http://www.captivitystinks.org/killfr.html

Le massacre de Makah explication+ historique +liens
http://membres.lycos.fr/whale/french.html

Makah Japon Norvège compromis Islande..
http://www.bvet.admin.ch/medien-info/f/presserohstoffe/wale/iwc99-presserohstoff-f.html

info sur la chasse, nbre de tués par le Japon + Makah
http://www.dauphinlibre.be/guer.htm

Chasse baleine, explication, dans ts les pays + Makah
http://eric.marchand7.free.fr/mm14.htm


ces adresses contennent des défenses et des accusations pour et contre la chasse à la baleine. Certains sites dénoncent fortement le massacre en accompagnant le texte avec des photos sanguinaires.

Posted by team10 at 05:24 PM | Comments (0)

t8:suite

est-ce que le mais genetiquement pour produire la lipase gastrique modifié est dangereux?

est-ce que le mais genetiquement pour produire la lipase gastrique modifié est dangereux? (http://www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=878)
c'est un interview avec un geneticien.
Un consensus très paradoxal qui m'alerte. "On nous dit, avec sondage à l'appui, qu'on serait une grande majorité contre les OGM dans l'alimentation, mais qu'on accepterait sans réserve des plantes modifiées devenues capables de produire des médicaments. Il y aurait donc un consensus de ce coté et, a priori, je ne peux que m'en réjouir. Sauf que surgit ici à mon sens un vrai problème de sécurité. Le cas en France du maïs transgénique produisant de la lipase gastrique médicament contre la mucoviscidose est de ce point de vue exemplaire. Il me faut rappeler ici au préalable deux événements parmi d'autres rapportés dans la presse. Un coton trangénique résistants à certains insectes a été introduit en Inde le plus officiellement possible par des semenciers. Cet OGM sans doute efficace a très vite été piraté par des agriculteurs locaux et les graines multipliées et revendues à droite et à gauche au grand dam des industriels qui ne contrôlent plus rien . Il faut noter que personne ne contrôlera plus jamais cet OGM. A mon avis, disons le de suite, ici le préjudice industriel réel ne s'accompagne pas pour moi d'un délicat problème d'écologie. Un autre exemple plus significatif pour la suite est l'exemple d'un soja ProdiGene pour aliment contaminé par un maïs transgénique cultivé pour produire un vaccin porcin . Le danger d'une dissémination incontrôlée me parait ici plus évident. Imaginons demain la multiplication en plein champs de plantes comestibles devenues médicaments. De comestible elles n'en auront plus que l'allure. Il faut les imaginer dans un cadre commercial complexe, dans un déferlement continu de multiples produits innovants de l'industrie pharmaceutique ! Elles ne manqueront pas (moi, en tout cas je le redoute) l'une ou l'autre et avec le temps, ne serait-ce que par une simple erreur d'étiquetage, de destination, de transport mais aussi grâce à des voleurs mal informés, de se retrouver malheureusement dans l'alimentation. Pire encore à l'occasion d'une piraterie mal ciblée et si on n'est pas assez vigilant et constant dans les méthodes de confinements biologiques (notamment des plantes strictement stériles), de retrouver leurs caractéristiques génétiques devenues toxiques dans des semences vendues sous le manteau et dispersées ici ou là. Toxique car il va sans dire, et pour reprendre notre exemple de la mucoviscidose, que la surdose de lipase gastrique est un problème chez l'individu sain. Peut on dans ce cas parler d'un danger de pollution génétique ?"


y-a-t'il une législation pour contrôler la production d'ogm?
on est allé sur les sites suivants:
-http://www.infogm.org/imprimer.php3?id_article=1440
-http://www.local.attac.org/attac83/IMG/pdf/4pagesOGM.pdf
-http://www.arehn.asso.fr/pointsur/pdf/ogm.pdf
on a pas trouvé de legislation précise.

Posted by team8 at 05:14 PM | Comments (1)

T7 : les multinationales et les producteurs locaux

l'oligarchie économique des multinationales

petits producteurs

fao

http://www.protegez-vous.qc.ca/cahiers/statique/cahiers30.html

http://www.cybersciences.com/cyber/3.0/N3108.asp


http://www.fao.org/unfao/bodies/ccp/bntf/99/debut.htm

Posted by team7 at 05:12 PM | Comments (0)

team10 Makah et utilisation de la baleine

Voici un article concernant les peuples Makah et autres chassant la baleine

Voici un article concernant les peuples Makah et autres chassant la baleine

Bonjour à tous,
Vendredi soir, s'achevait la séance plénière de la CBI à Shimonoseki. Voici donc les dernières nouvelles de cette réunion qui s'est déroulée sous le signe du blocage, grâce aux achats de vote bien sûr. Il est clair que le clan baleinier (Japon, Norvège et alliés) n'est pas parvenu à ses fins, mais les protecteurs non plus.
Le Japon tout d'abord, a proposé de prendre 150 petits rorquals (au lieu de 100 les années précédentes) en chasse scientifique dans le pacifique nord, histoire de compenser le refus essuyé à propos des 50 petits rorquals en chasse côtière. Refusé aussi par 20 voix pour, 21 contre et 3 abstentions. Une majorité des 3/4 était nécessaire.
La question Makah...
Les Indiens Makah vivent sur la côte pacifique américaine, non loin de Seattle. En 1996, ils ont informé le gouvernement américain qu'ils allaient reprendre la chasse à la baleine grise, interrompue il y a 70 ans. Tollé général chez les américains protecteurs qui ne veulent pas que l'on touche à un fanon de baleine, surtout pour une tradition abandonnée il y a longtemps. Au niveau officiel, le gouvernement américain ne peut refuser de droit à des natifs, mais il est obligé d'en aviser la CBI sous peine d'être en infraction (les pays baleiniers n'attendent que ça pour mettre des batons dans les roues des USA, ennemi juré du Japon à la CBI). Alors en 1997,les Makah obtiennent un quota de 4 baleines grises, sous la responsabilité des autorités américaines qui doivent veiller à ce que cette chasse corresponde bien à la définition "aborigène de subsistance": une tradition ININTERROMPUE répondant à des besoins culturels et alimentaires. Depuis, juristes et ONGs mettent en oeuvre toutes les procédures possibles pour faire de cette chasse un acte illégal. Alors, pour mieux faire passer la pilule, les USA ont proposé cette année comme en 1997, de prendre ce quota sur celui des Russes Chukchis qui disposent de 120 baleines grises en chasse aborigène. La proposition a été refusée par la commission à Shimonoseki.
...et le coup de théâtre pour les Eskimos et Chukchis
Plus grave : pour la première fois en 56 ans de CBI, le Japon et ses alliés sont parvenus à repousser la demande des quotas alloués depuis des décennies aux Eskimos d'Alaska et aux Chukchis de Russie. Les USA et la Russie vont demander à la CBI de reconsidérer cette décision qui atteint des traditions toujours reconnues. Par contre, St Vincent et les Grenadines ont obtenu l'augmentation du quota aborigène pour Bequia (4 baleines à bosse au lieu de 3 tous les ans). Quand on sait que tous les ans les habitants de Bequia persistent à harponner un baleineau pour attirer les adultes et tuer à leur tour, ce qui est en totale infraction avec le réglement, il y a de quoi douter de la cohérence de la CBI.
Tentative infructueuse contre le moratoire
Enfin, le Japon, qui ne recule devant aucune audace, a proposé jeudi en fin de journée de lever le moratoire sur la chasse commerciale adopté en 1982. Cela a le mérite d'être clair et net. Un vote de 25 voix contre 16 a rejeté la proposition.
Voilà. La CBI se réunira en 2003 à Berlin. Je ne sais pas encore si la France a formulé une invitation de la commission pour 2004, comme nous l'avions demandé à François Pujolas. Je vous tiendrai au courant si j'ai des nouvelles à ce propos.
Merci en tout cas pour vos réaction à ces communiqués, et à bientôt.
Brigitte Sifaoui
http://www.greenpeace.fr/campagnes/oceans/CBI02_CR04.php3


Documentation pour la presse
Convention et commission baleinières internationales
La Convention internationale pour la réglementation de la chasse à la baleine n’est pas, comme son nom l’indique, une convention internationale de protection de la nature mais une loi sur la chasse. Elle a pour but la sauvegarde des peuplements baleiniers et leur protection contre une chasse exagérée. Les peuplements baleiniers fortement décimés par le passé doivent pouvoir se reconstituer afin de permettre de nouveau une chasse réglementée. Les peuplements non décimés doivent être exploités durablement. La convention conclue en 1946 entend donner "à l’industrie baleinière la possibilité de se développer d’une manière méthodique".
La chasse commerciale à la baleine est toutefois soumise depuis 1986 à un moratoire de durée limitée. Une levée totale ou partielle de ce moratoire est liée à des conditions définies qui doivent être préalablement remplies (taille des peuplements baleiniers suffisante, normes sévères concernant leur gestion, mesures de contrôles). Une levée totale du moratoire n’est cependant pas envisagée pour le moment. L’océan Indien et les mers du sud de l’Antarctique ont été déclarés sanctuaires baleiniers pour une durée déterminée. D'autres sanctuaires (Atlantique Sud, Pacifique Sud) sont en discussion.
La Commission baleinière internationale (IWC) est composée par les représentants des Etats contractants (un membre par Etat). La commission a pour tâches, entre autres, d’élaborer des directives sur la chasse à la baleine et les instruments de capture et de fixer des quotas de capture. Elle encourage aussi des études scientifiques sur les baleines, se charge de l’organisation de ces études, en analyse les résultats et les diffuse. Seuls 39 des quelque 140 Etats côtiers sont membres de l’IWC. A ces Etats s’ajoutent deux pays sans littoral, à savoir l’Autriche et la Suisse. Six Etats membres n’ont pas le droit de vote parce qu’ils n’ont pas payé leur cotisation. Plus de cent Etats côtiers, dont certains chassent la baleine, ne sont pas membres de l’IWC et ne sont par conséquent pas liés par les décisions de la commission baleinière.
Les aborigènes pratiquaient la chasse à la baleine pour leurs propres besoins
L’IWC connaît deux formes de chasse à la baleine : la chasse commerciale (soumise actuellement à un moratoire) et la chasse pratiquée par les aborigènes pour leurs propres besoins. L’élément essentiel caractérisant la seconde forme de chasse est que la chair de baleine est utilisée sur place pour l’alimentation humaine. Toutefois, cela n’exclut pas que de la viande de baleine soit mise en vente et vendue sur les marchés locaux. Les Esquimaux des côtes orientale et occidentale du Groenland et de l’Alaska tout comme les Aleutes et les Tchuktchen de Sibérie, les Indiens Makah de l’ouest des USA et les aborigènes de Saint Vincent se sont vu accorder jusqu’à présent des quotas de chasse (Groenland occidental: 19 rorquals communs et 175 petits rorquals, Groenland oriental: 12 petits rorquals, Alaska/Sibérie: 56 baleines du Groenland, Sibérie/USA: 124 baleines grises, St. Vincent: 2 mégaptères jubartes).
A la session de l’IWC de cette année, on discutera de nouveau de ces quotas dans le cadre de leur vérification annuelle ordinaire. Il y a lieu de prendre en compte, en premier lieu, lors de la prise des décisions, des besoins des populations de ces régions. La Suisse a toujours été d’avis que même cette catégorie de chasse à la baleine devait être soumise à une gestion moderne, fondée sur des bases scientifiques et tenant compte de la préservation des peuplements baleiniers. C’est la raison pour laquelle la Suisse se félicite du projet présenté par le comité scientifique de l’IWC demandant l’élaboration d’une réglementation de la chasse à la baleine pour les besoins des aborigènes "Aboriginal Subsistence Whaling Scheme". Comme elle l’a fait jusqu’à présent, la Suisse continuera à défendre le point de vue que les aborigènes qui chassent la baleine doivent utiliser des armes permettant, autant que faire se peut, une mise à mort rapide et indolore, ce qui n’est pas toujours le cas aujourd’hui.
La chasse commerciale pratiquée par la Norvège
En 1993, le gouvernement norvégien a décidé une reprise de la chasse commerciale à la baleine le long des côtes norvégiennes. Fixé dans un premier temps à 226 petits rorquals, le quota n’a cessé d’être révisé à la hausse pour s’établir aujourd’hui à 753 petits rorquals. La Suisse s’est opposée dès la première heure à cette reprise unilatérale de la chasse commerciale à la baleine et a soutenu des résolutions demandant à la Norvège d’y mettre fin.
Il convient cependant de remarquer que la chasse à la baleine pratiquée par la Norvège ne viole pas les dispositions de la Convention internationale pour la réglementation de la chasse à la baleine: en effet, la Norvège avait déposé à l’époque une réserve contre la décision instituant un moratoire. Par conséquent, elle n’est pas tenue de respecter ce moratoire. En raison d’une autre réserve, émise dans le cadre de la CITES *, la Norvège pourrait même exporter légalement, vers le Japon ou l’Islande, la chair de baleine issue de cette chasse. Le gouvernement norvégien a cependant déclaré qu’il ne délivrerait aucune autorisation d’exporter cette chair de baleine jusqu’à nouvel avis.
* CITES=Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction
La chasse à la baleine à des fins scientifiques pratiquée par le Japon
Tout Etat membre de l’IWC peut, en leur octroyant une autorisation spéciale, autoriser ses ressortissants à tuer des baleines et à en tirer des produits. C’est donc de manière indépendante et autonome que les Etats membres de l’IWC décident des captures et de l’utilisation des baleines à des fins scientifiques. Ils doivent cependant informer la commission des autorisations spéciales délivrées pour la pratique de ce type de chasse. L’IWC ne peut pas prendre des décisions en matière de chasse à des fins scientifiques; elle ne peut donc ni approuver de tels projets ni les condamner, elle ne peut ni les autoriser ni les interdire. Occasionnellement, elle rend un avis sur des projets particuliers, sous la forme d’une résolution non contraignante. Le Japon non seulement organise chaque année de coûteux recensements de baleines, mais il tue aussi annuellement, dans le cadre d’un projet scientifique à long terme, plus de 400 petits rorquals dans l’Antarctique et une centaine dans le Pacifique. A cette occasion, il prélève une série d’échantillons et récolte des données scientifiques puis publie les résultats de ses recherches à intervalles réguliers. La chair de baleine est vendue sur le marché intérieur japonais. Ayant déposé une réserve contre la décision d’instituer des sanctuaires baleiniers, le Japon, pays membre de l’IWC, ne contrevient donc pas aux dispositions de la convention en ne respectant pas cette décision. La Suisse a toujours défendu le point de vue que les études scientifiques sur les baleines doivent être réalisées si possible en recourant à des méthodes qui ne nécessitent pas la mise à mort de la baleine. La Suisse est toutefois d’avis que si le but de l’expérience ne peut exceptionnellement être atteint sans la mise à mort de la baleine, le nombre de baleines nécessaires pour l’expérience doit être limité au minimum indispensable. La Suisse a également soutenu des résolutions demandant au Japon de mettre un terme à la chasse à la baleine à des fins scientifiques dans le sanctuaire antarctique.
La proposition irlandaise de compromis
Quelques délégations défendent à l’IWC le point de vue que les baleines ne doivent pas en principe faire l’objet d’une chasse commerciale. D’autres délégations affirment que leurs pays ont un intérêt légitime à exploiter durablement certains peuplements baleiniers. Ces points de vue inconciliables empêchent tout progrès dans les négociations et compliquent le travail de l’IWC, qui consiste à remplir les tâches qui lui ont été assignées, notamment la réglementation et le contrôle de la chasse à la baleine dans les mers du globe. Ces déchirements risquent d'être fatals à l'IWC. Afin de débloquer cette situation, l’Irlande a présenté en 1997 la proposition de compromis suivante:
· Le schéma de gestion révisé (RMS) doit être achevé et adopté. Ces dispositions modernes de gestion des peuplements baleiniers garantiraient, le cas échéant, l’exploitation durable des peuplements et la surveillance d’une éventuelle chasse commerciale soumise à des contrôles stricts. En même temps elles assurent la conservation des populations baleinières.
· Si à l’avenir l’IWC devait fixer des quotas de capture pour certains peuplements baleiniers, ces quotas devraient tenir compte des dispositions du RMS et ne concerner que les zones côtières des Etats membres qui pratiquent aujourd’hui déjà la chasse à la baleine. Une interdiction de capture (quotas zéro) serait simultanément prévue pour toutes les autres mers du globe.
· La viande de baleine résultant de cette chasse doit être consommée localement; elle ne doit pas faire l’objet d’un commerce international.
· Les projets de recherche scientifique nécessitant la capture de baleines doivent être interrompus à une date qui reste à fixer. Après cette date, la chasse à la baleine à des fins scientifiques ne sera possible qu’à titre exceptionnel, dans des cas particuliers et avec l’accord préalable du comité scientifique.
Les 4 points constituent un tout: ils ne doivent pas être considérés séparément. Toutes les Parties à la convention sont conscientes que la réalisation de ce projet sous quelque forme que ce soit ne sera possible que par consensus et non par une décision qui serait prise à la majorité. Les Etats membres de l’IWC devraient tous se déclarer prêts à accepter les obligations inhérentes à cette proposition. Jusqu’à présent, la seule décision qu’ils aient prise est celle d’entrer en matière. Les discussions se poursuivront à Grenade. A l’invitation de l’Irlande, la Suisse joue un rôle important de médiateur et de coordinateur, rôle à la fois critique et constructif. Ce rôle, la Suisse peut le jouer parce qu’elle s’est toujours efforcée de respecter les dispositions de la convention, de fonder ses décisions sur des bases scientifiques et de mener une politique qui refuse les deux poids deux mesures. La Suisse est considérée par conséquent comme un partenaire digne de confiance, crédible et respecté. Elle estime qu'il est important que des progrès soient réalisés dans cette affaire.
Petits cétacés
Environ 90 espèces différentes de baleines peuplent les mers et certaines rivières. Quelques-unes de ces espèces (p. ex. divers dauphins de rivière) sont devenues très rares, d’autres en revanche sont présentes en grand nombre (p. ex. petits rorquals, cachalots, baleines grises, globicéphales). Seules 20 espèces (toutes les baleines à fanons et dix espèces de baleines à dents) sont inscrites dans l’annexe ("schedule"), partie opérationnelle de la convention pour la réglementation de la chasse à la baleine. Certains Etats membres de l’IWC en déduisent que les dispositions de la convention ne sont pas applicables aux quelque 70 autres espèces de baleines, qu’il est convenu d’appeler petits cétacés. La Suisse a toujours défendu le point de vue que la convention internationale pour la réglementation de la chasse à la baleine doit s’appliquer aux 90 espèces de baleine. Afin de clarifier ce point, un groupe de travail interne a été institué. En 1995, ce groupe est arrivé à la conclusion que l’IWC ne peut que recueillir et diffuser des informations scientifiques sur les petits cétacés, mais elle n’est pas habilitée à réglementer la gestion de leurs peuplements ("scientific advice, but no management advice"). Par conséquent, l’IWC s’est déclarée non compétente pour les questions relatives à la protection et à l’exploitation des petits cétacés, parmi lesquels figurent, entre autres, les narvals et les bélougas, le marsouin, le Grand dauphin.
Il ressort des informations fournies volontairement par les Etats membres de l’IWC que ces Etats chassent annuellement quelque 40 000 petits cétacés ou qu’ils les enregistrent comme des "prises accessoires non désirées". De nombreux spécimens d’espèces baleinières "plus grosses" finissent également dans les filets en tant que "prises accessoires". Si l’on pense qu’à ces baleines capturées viennent s’en ajouter de nombreuses autres de par le monde qui ne sont pas chassées par les Etats membres de l’IWC ou sont tuées comme prises accessoires, on s’aperçoit qu’il y a là un problème qui nécessite une solution de toute urgence. Il n’est pas certain que cette solution pourra être trouvée au sein de l’IWC. Cela vaut également pour d’autres problèmes planétaires (p. ex. pollution des mers, réduction de la couche d’ozone), dont la solution dépasse de loin le simple cadre de la convention pour la réglementation de la chasse à la baleine et les possibilités de l’IWC. Mais la Suisse est prête à soutenir les propositions de solution qui seront élaborées au sein de l’IWC.
Les baleines menacées par les influences de l'environnement
La chasse commerciale à la baleine à grande échelle, telle qu'elle était pratiquée dans les décennies et les siècles passés, n'existe plus aujourd'hui et tout laisse à penser qu'elle ne reprendra pas à l'avenir. A l'heure actuelle, les baleines et notamment les espèces de grande taille ne sont pas tant menacées par la chasse mais davantage par les influences négatives de leur environnement. Parmi celles-ci figurent la pollution des mers par des substances toxiques, le réchauffement planétaire par l'accumulation de CO2 dans l'atmosphère, la réduction de la couche d'ozone et les immissions de bruit. Le comité scientifique de l'IWC organise des réunions sur cette problématique, suggère des projets de recherche, soutient la recherche dans ce domaine, rassemble et diffuse toute information utile à ce sujet. Il n'a cependant ni le mandat ni le personnel ni les ressources financières nécessaires pour réaliser lui-même des projets de recherche de grande envergure. Au contraire, il a besoin de la recherche et du soutien d'autres institutions et organisations. La Suisse soutient les résolutions demandant un engagement de l'IWC dans cette thématique. Les possibilités d'action de l'IWC pour résoudre ces problèmes sont cependant modestes, vu qu'elle n'a guère de compétences réglementaires dans ce domaine. La protection des baleines - des animaux et des plantes en général - contre des influences indépendantes de la chasse doit s'inscrire dans le cadre d'autres conventions et être réglementée au sein des organisations qui s'occupent de la protection de la biosphère et de l'atmosphère en général. Dans ces autres instances internationales, comme au niveau national, la Suisse joue un rôle actif et donne souvent le bon exemple.

http://www.bvet.admin.ch/medien-info/f/presserohstoffe/wale/iwc99-presserohstoff-f.html
Voici les utilisations de la baleine :
Les produits des baleines
Pour la " vraie " baleine:
· - huile de baleine :
· - surtout pour éclairage : lampes et bougies. Substitut : le pétrole découvert en 1859.
· - apprêter les tissus
· - corroyer les cuirs
· - lubrifiants : horlogerie, armement, …
· - savonnerie, crème de beauté, cosmétiques, glycérine,…
· - fanons :
· - buscs de corset
· - panaches de casques et plumets (inaltérables à la pluie)
· - cotes de mailles légères et tressées
· - armatures de robes, de bonnets, de chapeaux, d'éventails, de crinolines, de parapluies, de baguettes de fusils, …
· - manches de fouet, de couteaux,…
· - cravaches
· - cannes
· - instruments de chirurgiens
· - raclures :
· - matelas d'enfants
· - fleurs artificielles
· - fausses aigrettes
· - rembourrage de harnais
· - os de grande taille :
· - porches des églises (pour la décoration)
· - poutres et solives
· - clôtures de jardin
· - os de l'oreille pulvérisé :
· - poudre de tiburon (contre les hémorragies, les coliques néphrétiques et autres affections)
Pour le cachalot (en plus) : - l'huile était de meilleure qualité et en plus grande quantité.
· - l'ambre gris : calcul ou concrétion dans l'intestin de certains cachalots qui apparaît sous forme d'un paquet graisseux (poids maxi trouvé : 420kg) : utilisé en parfumerie.
· - le blanc de baleine (ou spermaceti, ou cétine), matière solide et nacrée qui provient des vastes cavités du crâne (utilisé en médecine pour, lors des opérations, en faire des bougies qui ne fondent qu'à 45°, des pommades, réalisation de fausses perles …). Dans l'animal vivant, c'est un liquide gras.
· - l'ivoire des dents, au nombre de 52 qui donnait matière à un artisanat très riche.
Sources : enquête et recherches d'Alain Le Breüs, 2002
http://www.brousse-en-folie.com/broussefolie/nc/anx/prodbalein.htm

Posted by team10 at 05:11 PM | Comments (0)

t11: Bilan séance 4

alternatives au DDT

Durant cette semaine, nous avons recherché des alternatives au DDT. Nous avons trouvé un article intéressant que nous avons édité sous le nom "alternative au DDT". Il nous apprend qu'un groupe de scientifiques a de bons arguments pour déconseiller la suppression du DDT tant qu'il n'y a pas d'alternative efficace contre la malaria.
Le DDT a bien évidemment des effets néfastes sur la santé mais ces effets sont contrebalancés par les formidables avantages pour la santé publique (lutte contre la malaria). Le DDT sauve plus de vies qu'il n'entraîne de morts. Il faut seulement l'utiliser sans abus. Selon cet article, il faudrait supprimer l'usage du DDT pour l'agriculture car dans ce cas-là les doses utilisées sont beaucoup trop élevées. Mais il devrait toujours être toléré contre les moustiques vecteurs de la malaria car les doses utilisées sont très faibles.
Des alternatives existent mais elles ne rivalisent pas avec le DDT car elles sont très coûteuses et moins efficaces. D'autres pesticides existent, par exemple le pyréthroïde, mais celui-ci est moins intéressant sur le plan efficacité-prix. Ce manque d'efficacité est dû notamment à la diversité des formes de la malaria et que les moustiques sont plus résistants à ces alternatives du DDT.
On pourrait imaginer qu'il y ait un jour un vaccin contre la malaria mais cette recherche ne semble pas intéresser les laboratoires des pays "riches"... et les pays pauvres, où la malaria tue, n'ont pas les moyens de financer de telles recherches.
Nous avons également trouvé un autre site très intéressant, élaboré par des étudiants. Nous l'avons édité sous le nom "dossier DDT". Nous n'avons pas encore eu le temps de le lire, nous le ferons pour la séance de TP suivante.

Posted by team11 at 05:06 PM | Comments (0)

t6: mise au point

Nous avions comme à prioris que l'atrazine était très toxique pour l'homme, la faune et qu'elle s'accumulait dans les aliments. Au fur et à mesure de nos recherches, nous avons modéré notre opinion.

au fur et à mesure de nos recherches, on s'est apperçu que la réelle controverse concerne la nocivicité de l'atrazine.
Source: http://www.ile-de-france.chambagri.fr/actu/presse/presse.asp

"L'atrazine : classée non cancérigène et non toxique.

Si l'atrazine est classée nocive, c'est parce qu'elle peut engendrer des risques limités pour l'agriculteur consécutifs à sa manipulation sans protection et à des doses concentrées. Mais en aucun cas, l'utilisation réglementaire de l'atrazine, à des concentrations diluées, n'a d'effet défavorable sur les oiseaux, les abeilles, les vers de terre, les poissons et les micro-organismes du sol : cette molécule agit en inhibant la photosynthèse des plantes qui y sont sensibles.
Le Centre International de Recherches sur le Cancer (l'IARC) a classé du reste l'atrazine comme non cancérigène en 1998.

La dose dite létale de l'atrazine (dose nécessaire pour tuer 50 % d'un lot de rats témoins) est de 3080 mg/kg. Elle est comparable à celle du sel de cuisine (3750 mg/kg). L'aspirine est 2,56 fois plus toxique, la caféine 13 fois et la nicotine 61 fois plus toxique !"

Le Senat français a pris la décision d'interdire l'atrazine plus pour rassurer la population que sur base d'éléments scientifiques. La Belgique procède de la même manière.

Concernant les alternatives à l'atrazine:
D'après la revue des jeunes agriculteurs (http://ja.web-agri.fr/moteur/570/570p36.asp) : aucune des nouvelles matières actives homologuées n'est aussi polyvalente que l'atrazine et le désherbage sans atrazine devrait entraîner un surcoût de 22 à 30 euros/ha. Ils proposent d'utiliser d'autres herbicides ou le désherbage à la main qui n'est pas une solution envisageable au niveau industriel.

Les tests sur la toxicité de l'atrazine qui ont été effectués en 1960, ont montré que seul à forte concentration celle-ci cause des troubles. Dans les années 90, le seuil maximum autorisé a été revu à la baisse. D'autres études ont montré que l'atrazine ne s'accumulait pas dans les aliments.

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t10 document explicatif des polémiques et conflits internationaux

Voici un travail effectué lors d'une recherche sur le sujet

III-Polémiques et conflits internationaux

A-Les polémiques des cinquante dernières années

1-Arguments des pays chasseurs (Japon, Norvège, Islande, Russie, Corée du Sud et Pérou)
o Arguments politico-économiques

Les pays chasseurs prônent l'exploitation de la baleine en tant que ressource renouvelable afin de nourrir la population mondiale. En effet, les ressources maritimes constituent la solution à la pénurie du siècle prochain, tant pour la nourriture que pour les énergies fossiles. Comme il en va de l'intérêt mondial, l'engagement dans la lutte contre la chasse ne serait pas innocent. Le Japon accuse les Américains de manipulations politiques et de protectionnisme (Y. Umezaki, 1986). Selon les dires des pays chasseurs, la diabolisation de la chasse à la baleine viserait à apaiser l'impact de la Guerre du Vietnam, la pollution au défoliant et l'immersion de 47 000 barils radioactifs non conformes (Y. Umezaki, 1986). Les Japonais estiment que les Etats-Unis se sont engagés dans la lutte depuis qu'ils ont conçu et développé un nouveau lubrifiant industriel. Ce produit posséderait les mêmes qualités que l'huile de baleine mais coûterait trois fois plus cher à la production. La compétition ne jouerait alors pas en faveur des américains. Or, si la production nippone cesse, les Etats-Unis détiennent le monopole du marché et peuvent fixer les prix à volonté, (Y. Umezaki, 1986).
La lutte américaine s'organise aussi par le biais de boycotts et d'embargos visant les importations des produits de la pêche Japonaise et l'interdiction de leurs activités de pêche dans les eaux territoriales américaines. Ces mesures n'ont aucun fondement si ce n'est de favoriser l'économie américaine. Toutes ces étapes politiques marquent en fait la volonté américaine de sanctionner l'économie nippone sous le prétexte de la lutte contre la chasse. (F. Nagasaki, 1989). Enfin, les pays chasseurs dénoncent les nombreuses répressions exercées par les Etats-Unis et n'hésitent pas à qualifier ce système impérialiste de "mafia Environnementale" (Y. Umezaki, 1986).


o Arguments culturels et opinion publique

Les pays de l'Ouest, autrefois de très importants chasseurs, sont fortement responsables de la dépression des effectifs. Ils ne sont donc pas des modèles du genre et devraient reconsidérer leurs arguments. Si les Japonais chassent la baleine, ils récupèrent absolument tout tandis que les Américains ont chassé la baleine uniquement pour l'huile qu'on en tire. Ainsi, les Japonais crient à la discrimination en raison de la délivrance inéquitable des permis de chasse. Les Etats-Unis s'opposent à la chasse mais autorisent la capture de quelques baleines par leurs minorités ethniques. C'est le cas des Inuits qui ont le droit de chasser 51 baleines menacées au titre "culturel" tandis que les Japonais qui possèdent eux aussi des minorités ethniques n'ont pas le droit de chasser 50 petits rorquals, espèce non menacée (F. Nagasaki, 1989).
Les japonais avancent aussi l'argument de la religion : depuis l'ère Meiji, le Bouddhisme interdit toute consommation de mammifères à quatre pattes. Le Japon insiste aussi sur le fait qu'il n'est pas plus ridicule de manger de la chair de baleine plutôt que de la viande de bœuf. D'après les Japonais, les Américains essayent d'imposer leur culture occidentale à l'ensemble des communautés humaines mais le poids de l'opinion publique des pays chasseurs sert à justifier leur politique. Une étude de Milton Freeman et Stephen Kelbert (Canadian Survey Circumpolar Institute, 1992) montre que la majorité des sondés japonais et norvégiens approuvent leur gouvernement et encouragent la politique de la chasse à la baleine.
Enfin, le Japon dénonce la désinformation scientifique organisée par les écologistes vis à vis de l'opinion publique via les médias. C'est le cas des journalistes qui déclarent que le Japon souhaite chasser les baleines bleues alors qu'il ne souhaite exploiter que le petit rorqual, espèce dont les stocks actuels permettraient une exploitation durable.

o Arguments scientifiques

Contre les attaques américaines, les Japonais affirment que leur programme scientifique ne consiste pas en une opération commerciale déguisée mais qu'il viserait à dissiper tous les doutes qui subsistent encore sur l'état actuel des différents stocks. La robustesse des résultats scientifiques japonais est supérieure aux précédents résultats de l'IWC (RIWC : vol.41, 43 et 44). Pour cette raison, la communauté scientifique approuve ces travaux. Le Japon développe également l'argument écologique concernant la compétition interspécifique. En effet, depuis que la population de petits rorquals d'Antarctique a été estimée à 760 000 individus (RIWC vol 41), il existe un risque d'extinction des espèces menacées si aucune régulation des effectifs des populations de petit rorqual n'est appliquée.
Dans le même registre, certains cétacés sont nos concurrents pour la nourriture. Ainsi, certains gestionnaires de ressource et scientifiques affirment que des abattages réguliers de ces animaux font partie de la gestion des écosystèmes (source WWF, 1996). C'est pourquoi des éliminations massives d'Orques en Islande et au Groenland et d'autres odontocètes au Japon ont eu lieu. C'est également sous le couvert de ces arguments que les Norvégiens ont repris la chasse commerciale du petit rorqual malgré le moratoire et l'opinion de l'IWC. Enfin, le Japon qui mène actuellement les recherches les plus performantes en matière de baleines revendique la nécessité d'utiliser des méthodes léthales. Ces méthodes procurent des informations supplémentaires telles que l'âge des individus, leur développement gonadique et leur alimentation (site Internet Japonais).


2-Arguments des pays contre la chasse (Etats-Unis, Royaume-Uni, Australie, Nouvelle Zélande et Hollande)

o Arguments politico-économiques
Contrairement à la communauté scientifique, les Américains ne font pas confiance aux recherches des pays chasseurs. L'économie de ces derniers est basée en partie sur l'activité de chasse et leurs intérêts sont trop marqués pour qu'on puisse les laisser gérer seuls les stocks de baleines.
Les Américains affirment que l'investissement nippon actuellement octroyé à la recherche n'est pas désintéressé et prépare le retour à une exploitation intensive. Ils s'appuient en fait sur le passé du Japon qui n'a pas hésité à contourner les premiers permis de chasse scientifique pour effectuer des chasses commerciales.
Les Américains prétendent également que les bateaux de recherche scientifique japonais ne sont rien d'autre que des baleiniers et que les équipages sont aussi bien formés à la recherche qu'à la chasse. De ce fait, dès le retour de la chasse, ces baleiniers seraient immédiatement opérationnels, connaissant les sites les plus denses.
Les Américains accusent les Japonais d'essayer de rallier certains membres de la commission à leur cause par le biais diplomatique. Depuis 1972, les Américains prônent le renforcement de l'IWC pour canaliser les velléités des pays chasseurs. Ils réclament aussi l'augmentation des recherches scientifiques, démontrant ainsi la nécessité de protéger les baleines de toute exploitation. Dans la même optique, ils proposèrent un moratoire de 10 ans (Talbot, 1972). Celui-ci n'a pas tenu la durée escomptée mais a toutefois permis une pause appréciable et nécessaire au renouvellement des stocks.

o Arguments culturels et opinion publique
Grâce à la médiatisation grandissante, les pays anti-chasse s'organisent avec le soutien de la majorité de l'opinion publique et des organisations environnementales. Les Américains refusent totalement l'idée de pouvoir consommer de la chair de baleine. Ils trouvent en effet écœurant et inconcevable de consommer cet animal. La baleine ne souffrirait-elle pas autant que l'homme et mérite-t-elle le massacre dont elle a été victime ?

o Arguments des organisations environnementales
D'après les organisations environnementales qui luttent contre la chasse, les baleines, quelle que soit l'espèce, sont menacées d'extinction. Deux phénomènes sont incriminés :
-la pêche intensive sans quotas.
-la faible fécondité des baleines.
Les organisations environnementales telles que WWF et Greenpeace dénoncent la cruauté de la chasse. Selon eux, la capture des cétacés est dénuée d'humanité. Les baleines sont harponnées de façon extrêmement violente.
Les mêmes organisations mettent en avant "l'intelligence supérieure des cétacés et donc que leur chasse peut être considérée comme un meurtre outrageux". En effet, les baleines sont dotées de cerveaux énormes qui peuvent excéder 7 kg. Il semblerait qu'ils aient développé un système de communication des plus complexes, que leurs groupes soient très bien structurés et qu'ils soient doués de sentiments.
Les organisations environnementales œuvrent pour le maintien sans concession de la diversité biologique. L'homme étant un prédateur redoutable est responsable de la disparition de nombreuses espèces.

o Arguments scientifiques
Les Américains, n'étant pas d'accord avec les procédés d'estimation discréditent entièrement les méthodes utilisées lors du plan de recherche. Les opposants à la chasse scientifique préconisent l'emploi de méthodes non-létales qu'ils estiment aussi efficaces que les méthodes léthales.
Enfin, les Américains ne comprennent pas pourquoi le Japon persiste à exploiter la baleine. En effet, la chimie à fait d'extraordinaires progrès et est maintenant capable d'élaborer des substituts aussi fiables que les dérivés de la baleine. Ils préconisent de laisser la place à la technologie industrielle et aux dérivés chimiques situés à la pointe du progrès.

adresse du site: http://birdy08.chez.tiscali.fr/300baleine.htm#an50

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t6doc: remplacement

http://ja.web-agri.fr/moteur/570/570p36.asp


Se préparer au remplacement de l’atrazine

Depuis trois ou quatre ans, une douzaine de nouveaux herbicides ont été homologués sur le maïs. Heureusement car la disparition de l’atrazine va laisser un grand vide dans le choix des programmes. Il ne reste que deux ans pour préparer l’alternative.
A partir de septembre 2002, vous ne pourrez plus acheter d’atrazine et à partir de juin 2003, vous ne pourrez plus en utiliser. Ces dernières années ont vu apparaître de nombreux nouveaux herbicides efficaces contre les mauvaises herbes du maïs. C’est une bonne chose car l’atrazine constitue vraiment depuis longtemps le pivot du désherbage du maïs dans de très nombreuses parcelles. Mais il va falloir apprendre à connaître et à utiliser ces nouvelles spécialités. « Aucune des nouvelles matières actives homologuées n'est aussi polyvalente que l'atrazine, constate l'AGPM Technique*, mais de nombreuses formules permettent, dans des situations données, de diminuer les doses d'atrazine, voire de les supprimer, lorsque cela sera nécessaire. » La suppression de l’atrazine va aussi se traduire par une augmentation du prix de revient du programme et il va falloir jongler avec les associations pour obtenir une solution adaptée à chaque situation qui reste raisonnable en terme de coût. L’AGPM Technique estime que le désherbage sans atrazine devrait entraîner un surcoût de 22 à 30 euros/ha. Cette préoccupation va sans doute conduire de nombreux agriculteurs à opter pour des désherbages tout en post, un choix qui exigera une surveillance plus importante des parcelles. Le désherbage avec des herbicides non sélectifs avant le semis (au moins trois semaines) va peut-être gagner du terrain. D’ici quelques années, l’arrivée d’une nouvelle flore dans les maïs, en particulier dans les situations de monoculture, risque à nouveau de compliquer le choix des programmes.
La prélevée, un éventail de solutions assez large
Nous disposons actuellement d'un éventail assez large d'herbicides de prélevée. L’AGPM Technique estime qu’en prélevée, Duelor S, Frontière, Trophée ou Harness MT associé à des antidicotylédones constitue une solution intéressante. Antidicotylédones ou antigraminées, la gamme des produits de prélevée s’est récemment renforcée de nombreuses spécialités : Diplôme, Gao, Lagon, Atoll, Merlin, Barko, Wing, Beloga S… « La gamme complète de produits de prélevée disponibles aujourd'hui permet de travailler des associations de post-semis prélevée dans lesquelles les équilibres de doses peuvent être modulés en fonction des flores et des types de sol, indique Valérie Bibard, responsable du désherbage à l’AGPM Technique. A noter également que, quelle que soit la puissance des herbicides, l'humidité du sol doit être suffisante pour qu'ils puissent être efficaces. Il est aussi conseillé de traiter le plus tôt possible après le semis, avant que le maïs ne commence à pointer, afin de prévenir tout problème de sélectivité. »
Les herbicides de post-levée
Plusieurs nouveautés sont maintenant homologuées en post-levée du maïs. C’est le cas de Cambio, Nefer, Basis et Eclat, sans oublier la nouveauté Callisto. Pour l’AGPM Technique, en stratégies de post-levée, les associations de produits visent en général à obtenir des désherbages performants, en évitant, pour des raisons de sélectivité, les mélanges de plusieurs sulfonylurées. L’institut technique conseille de faire attention au stade des adventices au moment du traitement pour les graminées comme pour les dicotylédones. Pour les programmes du type Mikado + Milagro en passage unique par exemple, l'AGPM Technique recommande de traiter avant le stade 3 feuilles des graminées. Dans le cas de deux applications d'herbicides sont prévues, il est possible de réduire les doses à condition d'intervenir sur des graminées à moins de 2 feuilles, avec une forte hygrométrie.
Avoir recours à des variétés de maïs résistantes au Stratos Ultra constitue aussi une solution intéressante pour maîtriser le désherbage du maïs. Pour l'AGPM Technique Stratos est un produit très efficace sur graminées même lorsqu’elles sont déjà très développées (après le tallage), y compris sur chiendent pied de poule et chiendent rampant. C’est un anti-graminées puissant, à action lente mais persistante, qui s'utilise jusqu’au stade 8 feuilles du maïs, à la dose de 2 l/ha sur graminées annuelles et 4 l/ha sur graminées vivaces. Une nouvelle façon d’envisager le désherbage du maïs sans atrazine.
Béatrice Carlier
AGPM : Association Générale des Producteurs de Maïs


http://www.juragricole.com/news/archivestory.php/aid/1948/Une_nouvelle_fa%E7on_de_d%E9sherber.html
Une nouvelle façon de désherber
L’après atrazine

Apasec
Publié le 12 avril 2002
Page 9


La maîtrise des adventices sera la grande difficulté à laquelle seront confrontés les céréaliers après l’abandon de l’atrazine.
L’atrazine ne pourra plus être utilisée dans le désherbage du maïs après le 30 juin 2003. Mais attention ! elle ne pourra plus être vendue donc achetée après le 30 septembre 2002.
Utilisé depuis près de 40 ans, cet herbicide a prouvé son utilité sur un grand nombre d’adventices. Il est vraisemblable que désherber sans atrazine va nécessiter au moins deux applications d’herbicides, l’emploi de plusieurs matières actives et des doses majorées.
Evolution de flore
Manifestement, l’impossibilité d’utiliser l’atrazine va entraîner une évolution de la flore. Déjà la réduction à 1000 g de matière active par hectare et par an, depuis quelques années, donne un aperçu de ce qui risque de se produire sur le plan de l’évolution des adventices : certaines adventices sont déjà moins bien maîtrisées et elles vont émerger les premières dans l’après atrazine. On peut citer les mercuriales, les renouées des oiseaux et les renouées liseron, l’arroche étalée. De plus, l’ambroisie à feuille d’armoise bien contrôlée par l’atrazine risque d’être plus fréquente dans les maïs.
Le tableau n° 1 présente les adventices actuellement les plus fréquentes et celles qui vont apparaître demain, car jusqu’ici contrôlées par l’atrazine.
Une ligne de conduite
A l’échelle d’une exploitation ou d’un bassin de production, il va falloir reconsidérer les traitements herbicides sur maïs. En effet, la nouvelle façon de désherber le maïs va devoir répondre à plusieurs critères :
- le producteur doit avoir la possibilité de choisir entre plusieurs stratégies de traitements et doit pouvoir faire appel à une diversité de familles d’herbicides et de matières actives.
- Les propositions de traitements doivent être efficaces vis-à-vis de l’ensemble de la flore et sélectives vis-à-vis du maïs.
- le coût du désherbage doit rester raisonnable.
Le premier point est primordial. Il faut éviter de ne proposer et de ne s’orienter que sur une stratégie. Par exemple celle des interventions tout en post levée du maïs et des adventices. Si cette stratégie est très utile, sa généralisation va, à terme, poser des problèmes de concentration de produits phytosanitaires. Une seule famille de produits herbicides appliquée sur de grande surface et sur plusieurs années se retrouverait immanquablement dans les eaux souterraines. D’autre part, à terme, l’utilisation d’une seule famille d’herbicides provoquera l’émergence d’adventices résistantes, comme cela est déjà perceptible dans d’autres espèces.
L’ensemble des molécules herbicides disponibles aujourd’hui sur maïs doit permettre de répondre à ces différents critères.
Un réseau important d’essais
La nécessité d’apporter rapidement des réponses au problème du remplacement de l’atrazine a mobilisé l’ensemble des techniciens de tous les organismes concernés, coopératives, négoces, organismes de développement et instituts. Il s’agit de mettre en œuvre une expérimentation commune ciblée sur cette problématique.
Près d’une vingtaine d’essais seront réalisés couvrant ainsi un grand nombre de situations pédo-climatiques et floristiques de notre région. Parallèlement, des tests «grandeur nature» seront réalisés par les producteurs. Les résultats seront pris en compte dans les synthèses. De même, seront intégrés les résultats des essais réalisés les années antérieures pour les traitements sans atrazine. Ce travail fait partie du programme PEP grandes cultures et à ce titre bénéficie du soutien financier de la région Rhône Alpes.
Des propositions de traitements sur flore estivale annuelle
Pour une situation classique avec graminées et dicotylédones, le groupe de travail a proposé une série de traitements à expérimenter dans tous les sites. Une quinzaine de modalités différentes seront ainsi testées sur un grand nombre de lieux.
Cette proposition figure dans le tableau n° 2.
Diffusion des résultats
Il s’agit, dès l’automne, de diffuser les résultats obtenus pour que chaque producteur puisse choisir les solutions les plus adaptées à la flore présente sur ces parcelles et à ses propres contraintes.
Jean Molines - AGPM Technique
Voir tableaux dans notre édition papier
Sites à aller voir :
http://members.aol.com/cte28/Exemple_mesure_type.htm
http://europa.eu.int/eur-lex/fr/com/pdf/2002/com2002_0349fr01.pdf

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mars 16, 2004

t11: alternative au DDT

Existe-t-il des alternatives au DDT?
Existe-t-il d'autres produits auusi efficaces et aussi peu cher que le DDT?

http://www.malaria.org/DDT_French.html


"... Insecticides de remplacement:

il y a trois familles d’insecticides utilisées dans la lutte contre la malaria: les carbamates, les organophosphates et les pyréthroïdes.
Les deux premiers sont dangereux à manipuler et demandent un équipement protecteur spécial qui n’est pas facilement disponible dans les pays en voie de développement, ce qui n’en fait pas des solutions de remplacement pratiques. Il ne reste que les pyréthroïdes pour remplacer le DDT, bien que certains aient également des doutes quant à son innocuité pour la santé.

À ce jour, il y a des raisons d’être optimiste à propos des pyréthroïdes. Comme le DDT ils ne demandent qu’un minimum d’équipement protecteur et sont sans danger en utilisation courante.
Il existe cependant une controverse sur le rapport efficacité/prix à leur propos. Bien que le prix au kilo des pyréthroïdes soit beaucoup plus élevé que celui du DDT, on en utilise moins pour la pulvérisation des habitations.
En prenant cela en compte, une étude récente de l’OMS a estimé que le coût réel d’utilisation des pyréthroïdes atteignait plus de trois fois celui du DDT. D’un autre côté, une étude au Brésil suggère que le rapport efficacité/prix de la pulvérisation d’intérieur de pyréthroïdes égalait voire dépassait celui du DDT. En tous cas la vérité n’est pas claire.

Cependant, même si dans certaines occasions le rapport efficacité/prix des pyréthroïdes était comparable à celui du DDT, cela ne veut pas dire que ce serait toujours le cas ou que le DDT ne soit plus utile. Le problème, comme toujours, est la formidable diversité de la malaria - quatre espèces de Plasmodium; trente cinq espèces de moustiques vecteurs de la malaria; et des conditions locales différentes en tous lieux .

Si on interdit l’usage du DDT, qu’utilisera-t-on dans les régions où les moustiques sont résistants aux pyréthroïdes?
Alterner l’usage du DDT et des pyréthroïdes pourrait éviter cette résistance de prime abord. En clair, il serait absolument imprudent de n’avoir qu’une seule flèche, les pyréthroïdes, à notre arc pour combattre la malaria.

La diversité de la malaria demande également de la prudence quant aux méthodes, utilisant les pyréthroïdes, autres que la pulvérisation d’intérieur. Des chercheurs ont essayé des vêtements trempés de pyréthroïdes pendus aux fenêtres et aux portes, ou des moustiquaires de lit enduites de pyréthroïdes. Quelquefois ces solutions ont un rapport efficacité/prix comparable à celui du DDT. Mais encore une fois, le succès dépend des conditions locales, des moustiques et de facteurs socio-économiques. Prenez les moustiquaires de lit enduites de pyréthroïdes: elles peuvent réduire fortement la mortalité infantile due à la malaria. Mais comment ces moustiquaires pourraient-elles être efficaces dans des régions où les gens sont trop pauvres pour les acheter (de 5 à 10 Dollars pièce); de quelle utilité peuvent-elles être là où il fait trop chaud pour pouvoir dormir sous une moustiquaire?

Solutions de remplacement autres que des insecticides:

Les insecticides ne sont pas les seules armes pour lutter contre la malaria. Des médicaments, des vaccins et des modifications de l’environnement peuvent avoir des succès variables. Comme toujours, le choix de la meilleure solution dépend des caractéristiques locales de la maladie.

Il y a quelques dizaines d’années, un médicament connu sous le nom de chloroquine, était utilisé, souvent avec le DDT, dans des campagnes nationales contre la malaria. Aujourd’hui, la chloroquine est devenue incroyablement inefficace partout dans le monde, et les médicaments de substitution sont trop chers pour beaucoup de gens dans les pays en voie de développement.

Pas une seule compagnie pharmaceutique en occident ne cherche de médicaments contre la malaria, et le laboratoire (appartenant à l’armée américaine) le plus productif en matière de médicaments anti-malaria vient de voir son budget réduit. En clair, l’avenir des médicaments anti-malaria restera incertain tant que les pays développés feront aussi peu pour en encourager les recherches.


Pour les vaccins, l’avenir est encore moins prometteur. Malgré certaines annonces de presse, il n’existe aucun vaccin anti-malaria sur le marché. Quelques uns ont été essayés chez l’Humain, mais ils ont tous de sévères limitations: ils ne marchent que contre des malarias spécifiques de certaines régions (un vaccin universel n’existe pas); et ils ne protègent qu’environ 30% des personnes vaccinées, et pour un ou deux ans au plus.

Enfin, parlons de la lutte écologique contre la malaria. La World Wildlife Fund préconise des plantations d’arbres pour assécher les régions marécageuses, et l’introduction de poissons prédateurs de moustiques, parmi d’autres idées. Ces solutions écologiques sont probablement les mieux adaptées aux régions où la transmission de la malaria est modérée -- mais le gros de l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique du sud ne ressemble pas à cela. Là où les gens subissent chaque année des centaines de piqûres de moustiques infectés, ou là où la saison humide apporte les grandes moussons, la lutte écologique a toutes les chances d’être dépassée. Et même là où elles marchent, les armes écologiques peuvent s’avérer très coûteuses. Donc, bien que ces solutions écologiques méritent plus d’efforts de recherche, elles ne peuvent aujourd’hui remplacer le DDT.

CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS

À ce jour, il n’existe pas de solutions qui puissent remplacer le DDT en toutes circonstances. Cela est dû à la diversité de la maladie.
Sans doute peut-on utiliser quelques solutions de remplacement dans certaines régions, ou même améliorer la solution DDT dans d’autres régions, mais nous ne pouvons être sûr que si nous interdisons l’usage du DDT, il y aura toujours une solution de remplacement efficace et bon marché. Pourtant il y a de bonnes raisons écologiques d’éliminer le DDT le plus tôt possible. Alors, le point essentiel est de mettre au point et d’implanter des solutions de remplacement avant qu’une interdiction du DDT ne soit décrétée. Sinon, c’est jouer avec des vies humaines.

Si les pays occidentaux n’assurent pas les moyens de tester les pyréthroïdes, de développer des vaccins, de distribuer des médicaments, ou de fournir les pays tropicaux en moustiquaires, de quel droit devraient-ils dicter les termes d’une interdiction du DDT?

Posted by team11 at 02:31 PM | Comments (0)

t11:DDT et naissances prématurées

COMMUNIQUE DE PRESSE :

Saturday, July 21, 2001 5:52 PM

http://www.biovert.com/presse/communiques/99-00-01/ddt.html


Une étude épidémiologique réalisée aux Etats Unis et publiée dans "The Lancet" suggère que l'emploi du DDT augmente le nombre de naissances prématurées, qui sont une cause majeure de mortalité infantile.

Des dosages de DDT et de son métabolite le DDE ( = produit de dégradation) dans le sérum de plus de 2600 mères d'enfants nés entre 1959 et 1966 ont été effectués. Les scientifiques ont choisis d'analyser des échantillons datant de cette période car c'était à cette époque que l'usage du DDT était à son sommet au USA. Ils ont donc pu disposer d'échantillons plus fortement contaminés que de nos jours et ainsi mettre plus facilement en évidence le lien statistique entre teneur en DDT et DDE dans l'organisme de la mère et risque de naissance prématurée.

Les auteurs de l'étude soulignent que l'usage du DDT est lié à un accroissement de la prématurité et donc à une mortalité infantile accrue et qu'il conviendrait de tenir compte de ce fait dans le calcul des avantages et inconvénients que procure l'utilisation du DDT pour le contrôle de la malaria.


Posted by team11 at 01:55 PM | Comments (0)

mars 15, 2004

t11: DDT et malaria

Quel est l'impact du DDT sur les êtres vivants?
Y a-t-il d'autres produits dérivés possibles pour le traitement de la maladie?


Voilà un lien qui paraît intéressant :

http://www.delaplanete.org/articles/no_3/pdf_3/malaria.pdf


Et quelques courts extraits de l'article :

" ... A dire vrai, le nombre de morts que provoque la malaria est proche du nombre de morts dus au SIDA, qui tue actuellement environ 3 millions
de personnes par an."

"... au cours des dernières décennies, la maladie est devenue plus virulente. A peu près toutes les régions où la maladie est endémique ont vu apparaître des
souches de parasites résistant aux médicaments"


"... Que peuvent faire les politiques actuelles pour contrer ces menaces ? L'arsenal médical est limité ; il n'y a pas plus d'une douzaine de médicaments courants contre la malaria, et d'une façon ou d'une autre, la malaria résiste à la plupart d'entre eux. En l'absence d'un moyen fiable de détruire les parasites, les politiques ont tenté de détruire les moustiques qui en sont les vecteurs, ce qui a conduit à un usage abondant de pesticides synthétiques, au nombre desquels figure l'un des plus anciens et des plus dangereux, le Dichloro-DiphénylTrichloréthane ou DDT."

"... Le DDT n'est plus utilisé ni produit dans la plus grande partie du monde, mais dans la mesure où il ne disparaît pas facilement, il demeure un des pesticides les plus détectés dans le lait des mères nourricières. Le DDT fait également partie des "douze produits chimiques néfastes" inscrits en 2001 dans la Convention de Stockholm sur les polluants organiques.
Les signataires du traité POP tombèrent fondamentalement d'accord pour interdire tous les usages du DDT sauf en tant que dernier recours contre les moustiques porteurs de maladies. Malheureusement, le DDT est encore utilisé régulièrement dans 19 pays, la plupart situés en Afrique."

Pour en savoir plus sur ce qu'est la malaria :

"... La malaria est provoquée par quatre espèces de protozoaires parasites du genre Plasmodium. L'infection débute lorsqu'un moustique femelle porteur du parasite se pose sur le peau et perce un vaisseau capillaire afin de s'alimenter en sang. La parasite est alors injecté dans le sang humain par le biais de la salive du moustique.
A moins que la victime nepossède une certaine immunité contre la malaria - généralement à la suite d' expositions antérieures - la plupart des sporozoites échapperont au système immunitaire et gagneront le foie en moins d'une heure. Là, ils envahissent les cellules du foie et se multiplient de manière asexuée pendant environ deux semaines. A ce moment là, les quelques douzaines de sporozoites originelles seront devenues des millions de merozoites, ayant pris la forme qu'aura le parasite lorsqu'il quittera le foie pour contaminer, par le biais du sang, les cellules rouges du corps.
Dans ces cellules, les merozoites suivent un autre cycle de reproduction asexuée au terme duquel les cellules éclatent, libérant des millions de nouveaux merozoites qui envahissent d'autres cellules rouges. Ce processus est
à l'origine des fièvres aiguës et des frissons symptomatiques de la malaria, qui se manifestent par poussées intermittentes. Lorsque la destruction des cellules rouges, lors de ces accès de fièvre, dépasse un certain seuil, elle entraîne des convulsions, des difficultés respiratoires, le coma et la mort."

"... Le parasite peut revenir dans le moustique: en effet, alors même qu'il injecte des merozoites, le moustique peut en piquant ingérer les gamétocytes d'une personne déjà infectée."

Pourquoi a-t-on utilisé le DDT?


"... En 1939, le chimiste suisse Paul Müller découvrit que ce produit chimique était un pesticide puissant. Le DDT fut d'abord utilisé contre les poux au cours de la Seconde Guerre mondiale. Plus tard, du DDT fut pulvérisé sur des régions entières du sud de l'Europe, du nord de l'Afrique et de l'Asie, pour éviter que les
troupes alliées ne rencontrent des moustiques porteurs de la malaria sur les routes de la libération. Le DDT n'était pas cher et semblait ne causer de dommages qu'aux insectes. Par ailleurs son efficacité était durable : la plupart des autres insecticides devenaient inopérants au bout de quelques jours, tandis qu'une simple dose du produit, les premières années de son utilisation, pouvait rester efficace jusqu'à six mois."

"... La stratégie d'éradication de la malaria ne consistait pas à tuer tous les moustiques jusqu'au dernier, mais à supprimer leurs colonies et à réduire la durée de vie des survivants afin qu'ils n'aient pas le temps de développer le parasite."

"... plus tard, Rachel Carson publiait Silent Spring, son étude de référence sur les ommages écologiques occasionnés par l'usage généralisé du DDT et d'autres pesticides. A 'instar d'autres pesticides organochlorins, le DDT se ioaccumule. Soluble dans les graisses, la tendance, quand un animal l'ingère, se concentrer dans les graisses au lieu d'être excrété. Qu'un autre animal mange
cet animal et il ingérera également la charge de DDT de sa proie. Ce processus aboutit à une concentration exponentielle de DDT dans les maillons les plus élevés de la chaîne alimentaire."

"... Les premiers cas de résistance au DDT ont été répertoriés dès 1946. Les
responsables de la campagne savaient que dans le cas des moustiques, l'exposition régulière au DDT provoquerait une résistance"


Solution possible:


"... Pour remplacer la pulvérisation, les programmes africains les plus prometteurs donnent aujourd'hui la priorité aux moustiquaires de lit : des filets anti-moustiques traités à l'insecticide, en général un pyrèthroïde, et suspendus au-dessus des lits. Les moustiquaires ne peuvent éliminer la malaria, mais elles permettent de repousser la plupart des attaques. Dans la mesure où les espèces d'anophèle se nourrissent habituellement le soir et la nuit, une moustiquaire peut réduire radicalement le nombre de piqûres infectieuses reçues par une personne. Cette personne sera certainement infectée de temps à autre, mais elle pourra au moins mener une vie normale.Les moustiquaires ont donc pour effet de limiter substantiellement les ravages de la maladie.
L'usage des moustiquaires pour les enfants a réduit de 25 à 40 % le taux de mortalité dû à la malaria. Les niveaux d'infection et les conséquences des anémies aggravées ont également régressé. Une étude récente a montré qu'au Kenya, les mères qui font usage de moustiquaires ont tendance à donner naissance à des bébés plus sains."


"Parmi les 31 pays signataires du traité POP qui se sont réservé le droit d'utiliser le DDT en cas d'urgence, 21 se trouvent en Afrique et parmi eux, 10 continuent de taxer ou de contrôler les prix des moustiquaires. (Parmi les pays africains qui n'ont pas signé le traité POP, certains font certainement usage du DDT tout en taxant les moustiquaires, mais leur nombre exact est difficile à vérifier, le statut du DDT utilisé n'étant pas toujours clair.)
Il est vrai qu'il existe des arguments en faveur du DDT dans des situations telles que celle que l'Afrique du Sud a connu en 1999 - un regain exceptionnel dans un contexte de contrôle progressif.
Mais l'usage courant du DDT est une pratique inutilement toxique, surtout lorsqu'elle a lieu au détriment d'une technologie supérieure et autrement moins nocive."


Alternatives au DDT:


"... Un groupe de chercheurs français a récemment publié des résultats encourageants relatifs à la découverte d'un nouveau traitement de la malaria connu sous le nom de G25.Le médicament a été administré à des singes aotus et il semble qu'il ait éliminé les parasites qui infectaient leur système. Bien qu'il faille procéder à des expériences complètes avant de savoir si le médicament peut être administré à l'homme, ces premiers résultats ont fait naître l'espoir d'un remède à la maladie.


Parcours:

Pour trouver cet article, j'ai juste fait une recherche dans google sur " malaria et DDT" pour essayer d'en savoir un peu plus sur ce sujet.

Posted by team11 at 07:53 PM | Comments (0)

mars 11, 2004

T11: Mise au point séance 2

Nous nous sommes rendu compte que notre recherche de mots clés de la séance précédente ne nous avait pas beaucoup aidées...

Nous nous sommes rendu compte que notre recherche de mots clés de la séance précédente ne nous avait pas beaucoup aidées...

Nous avons alors décidé de rentrer dans le vif du sujet par une recherche plus précise sur Google; nous avons recherché: pesticides périmés europe. Nous avons alors trouvé le document intitulé "Pesticides périmés dans les PVD: 100 000 tonnes..." Ce document nous donne l'avis de la FAO (Food and Agriculture Organization) sur le problème des pesticides qui s'accumulent dans les pays pauvres et explique les raisons probables de leur accumulation ainsi que les risques.
Ce document, bien qu'intéressant, ne nous a pas permis d'en savoir plus sur l'opinion ou le rôle précis de l'Europe dans cette polémique.

A partir de la même recherche, nous sommes tombées sur une autre page intéressante (http://perso.wanadoo.fr/ludu29/Segou-breizh/Poubellel.htm), mais nous ne l'avons pas éditée... Il s'agit d'une page personnelle, elle n'est donc pas très fiable... Voici tout de même un extrait qui incite à la réflexion:"pour se procurer les devises nécessaires au remboursement de la dette ou se maintenir au pouvoir, les gouvernements du Sud sont prêts à surexploiter et à brader les ressources naturelles (minerais, pétrole, pêche, etc.), à mettre en péril la biodiversité, à favoriser la déforestation, l'érosion des sols, la désertification, et à importer des déchets toxiques. Il est urgent d'annuler la dette et de donner aux pays endettés la possibilité de satisfaire leurs besoins en recourant à des procédés de production non polluants et non gaspilleurs". Il y a sans doute une grande part de vérité dans ces propos...

Toujours à partir de la même recherche, nous avons trouvé le document intitulé "danger des pesticides". Comme son titre l'indique, il nous présente les dangers des pesticides dont certains sont peut-être moins souvent évoqués (par exemple la disparition des ennemis naturels de certains parasites). Ce document nous apprend aussi que l'Europe exporte toujours des pesticides dangereux vers certains pays pauvres.
Ainsi c'est teminée cette deuxième séance. Nous avons pris connaissance de certains éléments intéressants mais nous n'avons pas vraiment avancé dans la question que nous nous posions en début de TP.

Posted by team11 at 04:55 PM | Comments (0)

t6 : effets nocifs

Réponse à : Comment s'est on rendu compte des effets nocifs de l'atrazine ?

Les tests en 1960 ont montré que certaine doses d'atrazine étaient nocives. Ces doses ont été abaissées en 1990 suite à d'autres études.
Etant donné que la toxicité de l'atrazine était connue, il n'y a pas vraiment de raison de ce poser la question "Comment s'est on rendu compte des effets nocifs de l'atrazine ?". On peut supposer que lors de la surveillance des pollutions des eaux de surface et souterraines(étant donné la faible dégradation de l'atrazine dans l'eau), on a testé la concentration en atrazine surtout près des zones agricoles.
Ces concentrations étant élevées, d'autres études ont dues être effectuées comme la possibilité de retrouver de l'atrazine dans les aliments mais elles ont été négatives.

Posted by team6 at 08:55 AM | Comments (0)

t6doc : test en 1960

Réponse à :
Des tests toxicologiques, études,… avaient-ils été fait en 1960, si oui quels étaient les résultats ?
Google : atrazine+test+1960
Adresse :
http://www.google.fr/search?q=cache:HduWnwDhmZcJ:www.hc-sc.gc.ca/hecs-sesc/eau/pdf/ep/atrazine.pdf+atrazine%2Btest%2B1960&hl=fr&lr=lang_fr&ie=UTF-8

Résumé du fichier pdf :
L’ATRAZINE - RECOMMANDATION
La concentration maximale acceptable provisoire (CMAP) pour l’atrazine dans l’eau potable est de 0,005 mg/L (5 µg/L).

L’atrazine est un herbicide qui présente une solubilité moyennement faible dans l’eau de 30 mg/L à 20 _C. L’atrazine ne semble pas être très sujette à la bioaccumulation dans la chaîne alimentaire. L’atrazine est beaucoup utilisée au Canada pour détruire les mauvaises herbes en pré-émergence et en post-émergence dans le maïs, mais aussi dans le lin, et pour détruire totalement la végétation dans les secteurs non cultivés et dans les zones industrielles. Près de 2 millions de kilogrammes de l’ingrédient actif (i.a.) ont été vendus au Canada en 1988, dont environ 70 % en Ontario.
L’atrazine se dégrade lentement dans les eaux acides par hydrolyse et par N-désalkylation, sa demi-vie étant d’environ 12 semaines à un pH de 5 et à 20 _C; la
dégradation est négligeable dans les eaux neutres ou légèrement alcalines, sa demi-vie étant alors d’au moins deux ans.
L’atrazine persiste modérément dans les sols des climats tempérés; elle persiste jusqu’à une saison entière sur le terrain, dans des conditions moyennes, et plus longtemps dans certaines circonstances.
L’atrazine a donc été considérée par l’Environmental Protection Agency (EPA) des Etats-Unis comme un produit chimique de priorité A pour ce qui est de la contamination potentielle des eaux souterraines et elle se classe au premier rang des 83 pesticides risquant de contaminer les eaux souterraines inclus dans le plan de priorité établi par Agriculture Canada.

EXPOSITION - EAU
Dans les régions où l’atrazine est beaucoup utilisée, elle (ou ses métabolites désalkylés) est l’un des pesticides les plus fréquemment décelés dans les eaux de surface et dans les eaux de puits.

ALIMENTS
On n’a pas trouvé de résidu d’atrazine au cours d’une étude nationale de surveillance portant sur 1 075 échantillons d’aliments, réalisée au Canada entre 1984 et 1989, ni dans des enquêtes effectuées aux États-Unis de 1981 à 1986 et portant sur 19 800 échantillons.

APPORT QUOTIDIEN TOTAL
La majeure partie de l’apport quotidien total d’atrazine proviendrait de l’eau contaminée. Des enquêtes extensives portant sur des aliments n’ont permis de déceler aucun résidu; on juge donc que l’apport à partir de cette source est négligeable. On n’a pas trouvé de rapports de surveillance de l’air; en raison de sa faible volatilité, il est toutefois peu probable que l’on retrouve de l’atrazine dans l’air, sauf immédiatement après son épandage sur des cultures.

EFFETS SUR LA SANTE CHEZ LES ANIMAUX
Au cours d’une étude alimentaire de deux ans portant sur des chiens beagle réalisée au début des années 1960, on a administré de l’atrazine par l’intermédiaire des aliments à raison de 0, 15, 150 ou 1 500 ppm,. On a noté une diminution de la consommation alimentaire ainsi qu’une augmentation du poids du cœur et du foie chez les femelles à 150 ppm; chez le groupe ayant reçu la dose de 1 500 ppm, on a constaté une diminution de la consommation alimentaire et de la prise de poids, une augmentation du poids du cœur et du foie, une diminution de l’hématocrite et des tremblements occasionnels des membres postérieurs. La dose sans effet nocif observé (NOAEL) était de 15 ppm.
Des études effectuées en 1990 ont montré que cette dose devait être abaissée.

CLASSIFICATION ET EVALUATION
Plusieurs études épidémiologiques analytiques fournissent des indications sur l’existence d’un lien entre l’exposition à des herbicides de type triazine (principalement constitué de l’atrazine) et d’un risque accru de cancer de l’ovaire ou de lymphomes, mais ces indications sont considérées comme étant inadéquates en raison du nombre limité d’études réalisées jusqu’à présent et des limites méthodologiques des études disponibles, notamment du fait que l’exposition était incomplètement caractérisée, en raison de la présence de mélanges et d’autres facteurs de confusion et du faible nombre de sujets exposés, ce qui réduit la capacité de l’étude de déceler un risque accru.
Pour les composés classés dans le Groupe III, on calcule l’apport quotidien acceptable (AQA) en divisant un NOAEL par des facteurs de sécurité appropriés. Dans le cas de l’atrazine, on calcule un AQA provisoire de la manière suivante :
AQA provisoire = 0,5 mg/kg p.c. par jour
0,5 mg/kg p.c. par jour représente le NOAEL obtenu dans une étude de la reproduction portant sur deux générations de rats, basée sur des réductions du poids corporel de la progéniture dans la génération F
Ce NOAEL concorde avec un NOAEL de 0,5 mg/kg p.c. par jour obtenue dans une étude d’un an réalisée chez le chien, basée sur la toxicité cardiaque, et avec un NOEL
de 0,5 mg/kg p.c. par jour obtenue dans une étude de deux ans portant sur l’oncogénicité par voie alimentaire réalisée chez des rats et qui est basée sur des augmentations liées à la dose des néoplasmes mammaires chez des femelles.
1 000 est le facteur d’incertitude (Å~10 pour la variation interspécifique; Å~10 pour la variation intraspécifique; et Å~10 pour les indications selon lesquelles l’atrazine peut agir comme un agent cancérogène non génotoxique ou comme promoteur chez les rats,
en perturbant la régulation hormonale).

JUSTIFICATION
Comme l’atrazine est classée dans le Groupe III (substance peut-être cancérogène pour les humains), on peut calculer une concentration maximale acceptable
provisoire (CMAP) pour l’atrazine dans l’eau potable de la manière suivante :
CMAP = 0,0005 mg/kg p.c. par jour Å~ 70 kg p.c. Å~ 0,20 _______ mg/L
1,5 L/jour
où :
0,0005 mg/kg p.c. par jour est l’AQA provisoire calculé ci-haut
70 kg est le poids corporel moyen d’un adulte
0,20 est la proportion de l’apport quotidien total d’atrazine provenant de l’eau potable (l’apport quotidien théorique maximal à partir des résidus alimentaires représente environ 60 % de l’AQA provisoire)
1,5 L/jour représente la consommation quotidienne moyenne d’eau potable chez un adulte.
Cette recommandation s’applique à l’ensemble de l’atrazine et de ses métabolites
Cette recommandation a été calculée d’après la consommation d’un adulte, mais elle est basée sur une DSENO pour laquelle on n’a observé aucune conséquence sur la reproduction après consommation pendant toute la durée d’une vie et sur un facteur d’incertitude de 1 000. On la considère donc adéquate pour protéger les nourrissons nourris au biberon.
Plusieurs méthodes, notamment le CAG, permettent d’éliminer en grande partie l’atrazine, que ce soit dans les sources d’approvisionnement en eaux municipales ou dans les maisons individuelles, grâce à des systèmes de traitement de l’eau posés au point d’entrée ou au point d’utilisation.
Cette recommandation restera une CMAP jusqu’à ce que soit terminée la réévaluation de ce composé en cours au sein de la Direction générale de la protection de la santé de Santé Canada.

Posted by team6 at 08:43 AM | Comments (0)

mars 07, 2004

t6 : ?début de réponse? - suite

Pourquoi, en 1960, a-t-on choisi d’utiliser en masse l’atrazine plutôt qu’un autre herbicide ?

Voici les premiers éléments auxquels nous avions pensé :

- son prix peu élevé
- son efficacité (mais toutefois limitée au mais, au lin et à la pomme de terre)

Eléments trouvés sur internet :

Site du Sénat français (http://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-246.html)

"L'atrazine présentait pour l'exploitant beaucoup d'avantages : facile à utiliser, efficace (la molécule conserve son efficacité dans le sol de 2 à 6 mois) et d'un faible coût. L'atrazine a donc été très couramment utilisé pendant quarante ans, entre son introduction en 1960 jusqu'à son interdiction, décidée en 2001."

Ce document est très complet et explique la dégradation et l'évolution de la molécule de manière chimique (à lire en entier !!!)

"Le produit a été homologué en 1959, mais les restrictions d'usage se sont multipliées au cours des années 90 tant en raison des inquiétudes sur ses effets à long terme sur la santé (voir toxicité) qu'en raison de sa présence généralisée et parfois massive, dans les cours d'eau et les eaux souterraines voisines des lieux d'épandage."

"Il est clair que la décision est avant tout politique. Le fondement scientifique est ténu, dans la mesure où l'atrazine n'a que très peu d'impact avéré sur la santé et que les normes internationales n'imposaient nullement l'interdiction. Le produit reste d'ailleurs utilisé dans de nombreux pays. La décision se justifie néanmoins pleinement, tant à titre rétrospectif que prospectif. "

Sur le site de sigma grain (http://www.sigma-grain.fr/04_actu/comm21.htm)

"Depuis l'homologation en 1959, le désherbage du maïs s'est toujours fait avec de l'atrazine, pour des raisons économiques mais surtout du fait de son large spectre d'action : 65 % de la flore maïs sensible à cette triazine. Difficile donc de s'en passer mais impossible également de faire l'impasse sur le désherbage !"

Sur un site français (http://www.juragricole.com/news/archivestory.php/aid/1213/L'atrazine_interdite_en_2002.html): "Sa suppression devrait entraîner un coût supplémentaire de 100 à 200 F par hectare selon l’Association générale des producteurs de maïs"

Posted by team6 at 10:26 AM | Comments (0)

mars 06, 2004

t6doc: ?début de réponse?

Essayons de répondre aux questions svtes:
-lien entre la société rpincipale de production de l'atrazine et Tyrones Hayes qui publia les résultats de ses recherches
-réglementation européenne

Tout d' abord, nous constatons qu'en tapant Syngenta dans Google, cette entreprise est présente un peu partout dans le monde: Belgique, France, Suisse, Canada et bien sur USA.

En approfondissant la recherche sur Google: Syngenta+atrazine, on trouve un site très intéressant. Ce site
http://www.syngenta-agro.fr/outils/proximais.asp
nous parle d'une nouvelle technique de désherbage. C'est assez surprenant quand on sait que Syngenta est le principal producteur de l' atrazine.

On a aussi trouvé un lien belge (http://www.sillonbelge.be/Sillon/Rubriques/Cultures/Mais/Article_125527.shtml) qui nous proposait des alternatives a l'atrazine puisque celle ci n'est plus autorisée en Belgique.
Ce site nous donne quelques renseignements sur le réglementation européenne concernant l'atrazine.

D'autres sites utiles a eplucher:

http://www.sciencefrontieres.com/dossiers/ege/dossier_ege.htm

http://www.juragricole.com/news/archivestory.php/aid/377/Atrazine.html

Sur le site http://www.ile-de-france.chambagri.fr/actu/presse/presse.asp
on y trouve l'article suivant:

15/07/2002

L'Atrazine : une molécule, moult interrogations. La Chambre d'agriculture répond.

Description : Alors que le Ministère de l'Agriculture et de la Pêche a engagé la procédure de retrait de l'homologation de l'atrazine dont l'usage sera interdit à compter du 30 juin 2003, la Chambre Interdépartementale d'Agriculture d'Ile de France répond aux questions posées périodiquement par la presse et par nombre de consommateurs sur la nocivité de ce produit.

- L'atrazine : classée non cancérigène et non toxique.

Si l'atrazine est classée nocive, c'est parce qu'elle peut engendrer des risques limités pour l'agriculteur consécutifs à sa manipulation sans protection et à des doses concentrées. Mais en aucun cas, l'utilisation réglementaire de l'atrazine, à des concentrations diluées, n'a d'effet défavorable sur les oiseaux, les abeilles, les vers de terre, les poissons et les micro-organismes du sol : cette molécule agit en inhibant la photosynthèse des plantes qui y sont sensibles.
Le Centre International de Recherches sur le Cancer (l'IARC) a classé du reste l'atrazine comme non cancérigène en 1998.

La dose dite létale de l'atrazine (dose nécessaire pour tuer 50 % d'un lot de rats témoins) est de 3080 mg/kg. Elle est comparable à celle du sel de cuisine (3750 mg/kg). L'aspirine est 2,56 fois plus toxique, la caféine 13 fois et la nicotine 61 fois plus toxique !
- L'atrazine : une molécule homologuée.

Homologuée en 1959, cette molécule est utilisée depuis plus de 40 ans comme désherbant du maïs et d'autres cultures, mais aussi jusqu'en 1997 par les communes, la SNCF, les particuliers sur les fossés, voies ferrées, bords de route, allées de jardin. En 1959, son taux d'utilisation homologué était fixé à 2500 g/ha/an et depuis 2000 à 1000 g/ha/an. Aujourd'hui en moyenne moins de 730 g/ha/an sont utilisés en France (source AGPM).

Si les agriculteurs utilisent ce produit pour son efficacité, et uniquement en complément d'autres molécules, c'est bien en toute légalité et à des doses moyennes inférieures à celles autorisées.

- L'atrazine dans les eaux brutes.

L'atrazine, molécule utilisée comme désherbant, est parfois retrouvée dans les analyses d'eaux brutes de surface à des taux pouvant dépasser la norme (très stricte) européenne pour l'eau de boisson.

Une réglementation européenne très stricte.
L'atrazine est homologuée dans plus de 80 pays, dont les USA et le Canada. En 1997, l'Australie a rehomologué l'atrazine à la dose limite de 20 µg/l dans l'eau de boisson.
L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a fixé un taux de 2 µg/l au-dessous duquel aucun risque n'existe pour le consommateur.
Le règlement de l'UE a lui fixé une concentration maximale de 0,1 µg/l (soit l'équivalent d'1 grain de maïs sur 300 ha). Cette réglementation est donc 20 fois plus sévère que le taux fixé par l'OMS !

Les agriculteurs, seuls responsables ?
Comme tous les produits phytosanitaires, l'atrazine est biodégradable. Mais des paramètres du sol et des conditions climatologiques dépend la vitesse de cette dégradation.
L'atrazine est une molécule très peu soluble qui se déplace donc très difficilement des champs vers les rivières. Seuls de gros orages provoquant des écoulements de terre peuvent contribuer à l'accentuation du phénomène naturel de lessivage des sols et donc d'entraînement brutal des molécules, non encore dégradées.
Aux abords des sources d'eau, le manque d'entretien est souvent à l'origine de pollutions. Ainsi, les buses d'évacuation d'eau sont souvent bouchées en cas de fortes pluies, ce qui provoque immanquablement montées des eaux, inondations et diverses pollutions bactériologiques.

Posted by team6 at 04:18 PM | Comments (0)

mars 05, 2004

t6doc : Encyclopédies

Différents sites consultés et différentes informations trouvées:

Sites consultés :

http://www.britannica.com
La Britannica donne de nombreux renseignements sur les pesticides en général, les effets de la pollution, etc. Mais rien de précis sur l'atrazine.

Sur le site du sénat français (http://www.senat.fr/rap/l02-215-2/l02-215-246.html), ils expliquent le fonctionnement de l'atrazine : il agit en bloquant la photosynthèse des végétaux (production de glucides à partir de gaz carbonique présent dans l'air, en employant la lumière solaire comme source d'énergie).

http://agora.qc.ca
Sur l'encyclopédie de l'agora il y a un article qui explique de manière complète l'effet des pesticides sur les hormones.
En voici qques passages :

Les perturbateurs endocriniens (ex : produits chimiques, présents dans de nombreux plastiques, dans les pesticides et dans les herbicides) faussent le fonctionnement normal du système hormonal. C'est surtout l'hormone fémine produite par les ovaires, l'oestrogène, qui est touchée. Certains produits chimiques miment le comportement de cette hormone alors que d'autres bloquent les récepteurs de ladite hormone, l'empêchant ainsi d'agir:
«Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques synthétisées par l'homme ou des substances naturelles qui produisent des effets réversibles ou irréversibles chez les individus en perturbant leurs fonctions hormonales normales.

Conséquences et effets délétères des perturbateurs endocriniens

Les animaux sont souvent très exposés aux polluants (nourriture, milieu de vie, etc.) et leur cycle de vie est généralement plus court que le nôtre (plus de générations en moins de temps).
En général, les effets des perturbateurs endocriniens se manifestent chez les individus de la génération suivante plutôt que chez ceux qui sont directement exposés. Ainsi, dès le début des années 50 et jusqu'à aujourd'hui, plusieurs maladies, malformations et comportements étranges ont été constatés chez les oiseaux, les alligators, les phoques, les dauphins, les bélugas et bien d'autres.
Les perturbateurs endocriniens peuvent agir différemment selon l'âge ou la phase de développement de l'organisme touché; l'exposition in utero est de loin la plus critique. Le moment de l'exposition pour un organisme en développement est important car la bonne hormone doit être présente lors de la formation de chaque organe. Le signal hormonal manquant à un stade précis du développement peut entraîner des conséquences graves tout au long de la vie de l'organisme. Des expositions régulières même à faibles doses sur de très longues périodes peuvent également causer des dommages importants. L'exposition à plusieurs perturbateurs endocriniens en même temps peut entraîner un effet beaucoup plus important que l'effet d'un seul produit, démontrant ainsi un effet synergique.

Effets délétères
- Anomalies congénitales : Plusieurs animaux de différentes espèces naissent avec des malformations graves (organes génitaux difformes, etc.). Les filles nées de mères qui ont été traitées au Diéthylstilbestrol (un médicament considéré comme modulateur endocrinien) durant leur grossesse ont également des malformations génitales pouvant conduire à l'infertilité.
- Immunité : Chez plusieurs espèces (lapins, rats, chèvres, goélands, sternes, etc.), on note une faible production d'anticorps, de globules blancs et de lymphocytes. Les enfants Inuit du Québec montrent un taux élevé d'infections respiratoires et d'otites, la vaccination n'est pas efficace chez eux, signe que leur système immunitaire est affecté. Les niveaux de BPC dans le lait maternel de cette population sont dix fois plus élevés que la moyenne du Québec.
- Reproduction : Des études réalisées à divers endroits dans le monde montrent une diminution des quantités de sperme chez les jeunes hommes. La production de sperme chez l'adulte est dépendante de signaux hormonaux qui incitent la création de cellules spécifiques dans les testicules avant la naissance. La faible proportion de ces cellules chez l'adulte réduit sa capacité de reproduction. Il semble que les BPC puissent agir de cette façon. L'exposition au DDT entraîne la formation d'organes reproducteurs féminisés chez les embryons mâles. Cette féminisation limite considérablement, chez plusieurs espèces d'oiseaux, le nombre de mâles capables de se reproduire.
- Cancer : Chez la femme, un excès d'oestrogène conduit à l'augmentation de la probabilité de développer un cancer du sein ou de l'endomètre. L'incidence de ces cancers est en augmentation depuis quelques années. Certains pesticides tels que le DDT, le chlordécone et l'atrazine augmentent la production d'oestrogènes dites néfastes les plus susceptibles de causer un cancer. L'exposition in utero de ces substances augmente le nombre de récepteurs d'oestrogènes causant ultérieurement plus de réponses oestrogéniques que la normale. Une incidence croissante de jeunes hommes atteints de cancers des testicules montre que ce type de cancer pourrait être lié à un développement avant la naissance de cellules précancéreuses qui connaîtraient une soudaine prolifération à la puberté.
- Neurologie et comportement : Les singes rhésus tout comme les humains qui sont exposés à certains pesticides et aux BPC in utero et par le lait maternel subissent certains troubles d'apprentissage et de motricité. Une diminution de la mémoire à court terme et des facultés cognitives ainsi que l'hyperactivité sont également liées à ces expositions. Les mères des enfants les plus touchés ont des taux très élevés de contaminants dans leur lait maternel.

Les organismes intéressés par cette problématique (OMS, EPA, Fond Mondial pour la Nature, Santé Canada, Environnement Canada, etc.) sont d'avis que ces substances doivent être étudiées et enrayées de façon prioritaire.
Certaines mesures peuvent être prises individuellement pour réduire l'exposition à ces contaminants. Par exemple, il est préférable d'éviter les expositions inutiles aux pesticides (porter des vêtements protecteurs lors de l'utilisation des pesticides, éviter le contact avec les surfaces traitées, etc.), de réduire la consommation de poissons pêchés dans des zones à risque et de minimiser les contacts entre la nourriture et les plastiques.

Conclusions

Jusqu'à quel point les craintes qu'inspirent les perturbateurs endocriniens sont-elles fondées, la controverse sur cette question durera encore longtemps. Quoiqu'il en soit, ce débat aura mis en relief l'importance du système hormonal dans la santé humaine. Il faut s'en réjouir.

La distinction entre système nerveux et système hormonal apparaît comme encore plus arfificielle lorsqu'on sait que les deux systèmes emploient volontiers les mêmes messagers chimiques. Ainsi la noradrénaline, messager chimique du système nerveux sympathique, est aussi l'hormone sécrétée par la glande surrénale pour stimuler les contractions cardiaques, dilater les muscles bronchiques et renforcer les contractions musculaires.»

Posted by team6 at 08:21 AM | Comments (0)

mars 04, 2004

T9: 3ème séance

Ci dessous, le document rendant compte de la recherche de catalyseurs entre les différents inetrvenants


Download file

Posted by team9 at 06:06 PM | Comments (0)

t10: suite de la recherche

Nous avons effectué des recherches en dehors des heures de séminaires en utilisant les mêmes mots clés que précédemment (notamment chasse scientifique, baleines, rorqual…).
Un premier article ci-dessous reprend des raisons avancées par l’Islande pour justifier leur chasse à la baleine :

« Après 14 ans d'interruption, l'Islande a repris la chasse à la baleine ce dimanche 17 août au matin, prétendument dans un but scientifique. Alors que depuis 1989, toutes les espèces de baleines étaient protégées en Islande en vertu d'un moratoire de la Commission baleinière internationale (CBI), Reykjavik a décidé de reprendre la chasse aux cétacés à partir du 15 août pour des motifs scientifiques, les seuls autorisés pour contourner une décision de la CBI.

Selon le gouvernement islandais, la chasse à la baleine permettra en effet d'obtenir des informations sur le régime alimentaire des cétacés et de s'assurer que ceux-ci ne consomment pas trop de poissons essentiels à l'économie du pays, comme la morue. Elle apportera en outre des connaissances sur les réserves de poissons autour de l'Islande.
Au lieu des les trucider, il suffirait bien sûr d'étudier les déjections des baleines mais comme les Japonais ne mangent pas (encore) de crottes de cétacés, ce genre de "recherches bénignes" seraient sans doute moins lucratives, tant il est clair ici que l'Islande entend d'abord et avant tout vendre ses trophées de chasse aux restaurants nippons.

Le plan de chasse prévoit la capture de 38 petits rorquals en août et septembre et de 500 au total en deux ans.
Pour l'institut islandais de recherche marine, cela n'affectera pas les stocks estimés à 43.000 grands cétacés de ce type. »

Rem :l’adresse sera rajoutée par la suite.

· Voici un site concernant la Norvège mais nous nous y intéresserons plus en détails par la suite car pour le moment nous nous concentrons essentiellement sur les cas du Japon et de l’Islande, qui sont les pays les plus cités dans les articles que nous avons parcouru pour le moment. Dans le cas de la Norvège, la question est plus ciblée sur le commerce internationnal de viande que sur la chasse.

Défense de la Norvege : http://odin.dep.no/odin/fransk/om_odin/org/032091-120006/index-dok000-b-n-a.html


· Dans cet article sont présentés des arguments japonais concernant la chasse scientifique ainsi qu’un bref rappel de l’entrée en action du moratoire de la commission baleinière. Notre attention a été retenue par deux éléments présentés dans cet article, la raison pour laquelle les scientifiques se disent obligés de tuer les baleines qu’ils étudient ainsi qu’un communiqué du ministère des Affaires étrangères qui dit que la vente de la viande de la baleine permet uniquement d’amortir le coût de la recherche et non de faire des profits.

Chasse a la baleine déguisée au Japon : http://www.fairelejour.org/article.php3?id_article=114


· CBI : an 2000, le Japon est en opposition à la proposition de l’Australie et de la Nouvelle-Zelande qui est d’étendre à l’océan pacifique l’interdiction de la pêche à la baleine déjà établie dans les océans Antarctique et Indien. Malgré le moratoire, le Japon a prévu de capturer 540 rorquals communs et 60 baleines de plus grande taille. La Norvège compte pécher 655 rorquals. Le Japon trouve illogique de protéger toutes les espèces vu que pour eux, le rorqual commun est une espèce abondante et pourrait subir une pèche commerciale modérée.

Le petit rorqual ne serait pas en voie de disparition :
http://www.cybersciences.com/cyber/3.0/N1914.asp


· Dans ce lien, on peut trouver les différents arguments que se donnent les chasseurs scientifiques (contrôle des estomacs des baleines pour voir l’influence des baleines sur les réserves de poissons par exemple) ainsi que les buts cachés (commerce de viande et remplissage des delphinarium). On cite également les différentes critiques que l’on peut infliger à la pêche à la Baleine. Et enfin, il y est repris l’avis de la Belgique qui désire agir au niveau international en tant que pays soucieux de l’environnement et du bien –être animal. Sur un lien repris dans ce site, on trouve les arguments proposés par une association japonaise qui est opposée à la chasse à la baleine.

Génocide de baleine au Japon :
http://www.dauphinlibre.be/cbi.htm

Le reste de ces sites sera expliqué plus tard.

Le Japon a capturé 159 baleines : à des fins de recherche (soit-disant!)
http://www.manon.org/actuacet/japon.htm

Nvelle espèce de baleine :
http://sea-river.com/126_4.php

Commission 23 / 26 Juillet 2001 – Londres :
http://www.manon.org/actuacet/cbi.htm

Sites baleine :
http://www.collegeblondin.qc.ca/Site_Eleves/Contenu/SitesWeb/ecologie/eco3.html

EXPLICATION BERLIN 2003 :
http://www.baleinesendirect.net/FSC.html?sct=2&pag=2-3-1-1.html

protection baleine :
http://www.protection-des-animaux.org/baleines.htm

Posted by team10 at 06:02 PM | Comments (0)

t8:existence d'une troisième alternative

*Est-ce que la production de Meristem est sure?

Est-ce que la production de Meristem est sure?

http://lists.collectifs.net/pipermail/intercage/2003-September/000905.html(archives d'un site de diffusion)

Selon l'article, on dit que non et ils ont même detruits des champs mais ils n'ont pas d'arguments scientifiques pour cette destruction;(voir site).


*Existe-t'il d'autres alternatives de production de la lipase? :

http://netmc.9online.fr/VersusOGM/MeristemFile.html

D'aprés cet article,il en existe une par la voie de la biotechnologie qui donne beaucoup de gages de sécurité.
Mais pourquoi alors ne pas promouvoir cette solution?
Nous pensons entre autres à des raisons économiques.Cette troisième alternative est plus coûteuse que les précédentes.


*Quels sont les risques du biopharming?
On est parti sur le site:http://www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/ogm_therapeutiq_numerote_1.pdf(site contre les ogm)
une mauvaise manipulation pourrait avoir des conséquences désastreuses notamment l'apparition de micro-organismes incontrôlables.
Contamination qui pourrait affectée négativement les propriètés des plantes naturelles.


*Mucoviscidose, c'est quoi?

http://www.ogm.org/pages/showogm.php?cat=05&ogmid=5

La lipase gastrique est une protéine utilisée dans le traitement de l’insuffisance pancréatique exocrine, c’est-à-dire l’impossibilité pour
le pancréas de faire passer dans le système digestif les enzymaaes nécessaires à l’assimilation des aliments. L’absence de lipase gastrique empêche le système digestif de métaboliser les lipides contenus dans la nourriture.

Posted by team8 at 05:59 PM | Comments (1)

pour t8: Crops 'widely contaminated' by GM DNA

Cet article commente le rapport de UCS sur la contamination issue des plantes GM qui est disponible sur:
http://www.ucsusa.org/food_and_environment/biotechnology/seed_index.html

-------- Original Message --------
Subject: GM-ACT: Pharmaceutical Crops: Crops 'widely contaminated' by genetically modified DNA
Date: Mon, 23 Feb 2004 17:36:47 +0000
From: Robert Vint
To: gm-action@foe.co.uk

An alarming story about the biopharmaceutical contamination hazard in the USA
- from the New Scientist.

The UK Government and its agencies (such as Customs and Excise) carry out NO
testing of imports into the EU to identify unapproved GM crop varieties (as
required under EU law). They have made NO preparations to detect or intercept
food imports contaminated with biopharmaceutical crops and employ no-one to
carry out such work. When I asked them, they failed to even name unapproved
GM crop varieties that could be present in imported food and feed.

Robert.

*****************************************************

www.newscientist.com/news/news.jsp?id=ns99994709

Crops 'widely contaminated' by genetically modified DNA

16:43 23 February 04

NewScientist.com news service

US scientists are warning of a potentially "serious risk to human health"
after the discovery that traditional varieties of major American food crops
are widely contaminated by DNA sequences from GM crops.

Crops engineered to produce industrial chemicals and drugs - so-called "pharm"
crops - could already be poisoning ostensibly GM-free crops grown for food,
warns the study by the Washington-based Union for Concerned Scientists,
released on Monday.

"If genes find their way from pharm crops to ordinary corn, they or their
products could wind up in drug-laced corn flakes," says the report's
co-author, UCS microbiologist Margaret Mellon.

In trials, crops have been genetically engineered to manufacture proteins for
healing wounds and treating conditions such as cystic fibrosis, cirrhosis of
the liver and anaemia; antibodies to fight cancer and vaccines against
rabies, cholera and foot-and-mouth disease. Conventional drugs manufacture is
subject to stringent controls to prevent them entering the food chain or
contaminating the natural environment. But there are currently no such
controls to prevent the spread of DNA sequences from pharm crops.

The UCS asked two commercial laboratories to test traditional varieties of
three crops - maize, soybeans and canola or oil-seed rape - for specific
sequences of DNA that have been introduced into GM varieties currently grown
on US farms. The sequences studied mostly give resistance to proprietary
pesticides.

The labs reported that the seeds were "pervasively contaminated with low
levels of DNA sequences from GM varieties". Up to 1 per cent of individual
seeds, and more than half the batches of seeds, contained one or more of the
GM sequences.


Cross-pollination

There is no evidence that the crops tested were unsafe, say the authors. But
they fear this may not be true for second-generation GM crops that contain
DNA sequences that manufacture drugs and industrial chemicals.

"Seed contamination is the back door to the food supply," says Mellon. "The
realisation that some seeds may already have been contaminated [by pharm
crops] is alarming" and could pose a "serious risk to human health".

Until now concern about GM contamination has focused on cross-pollination in
the field. But the authors guess that much of the contamination has arisen
from a failure to keep GM and traditional seeds apart during manufacture and
distribution.

The tests did not discover any crops contaminated with sequences from pharm or
industrial crops because there are no current tests for them. But co-author
and plant pathologist Jane Rissler warns: "Until we know otherwise, it is
prudent to assume that engineered sequences originating in any crop -
including genes from crops engineered to produce drugs, plastics and vaccines
- could potentially contaminate the seed supply."

Fred Pearce

Posted by Sébastien Denys at 05:54 PM | Comments (0)

t11: réorientation sur le DDT-raisonnement

réorientation de nos recherches vers un pesticide particulier : le DDT

cheminement et raisonnement

On nous a FORTEMENT conseillé de nous intéresser à la grande problématique du DDT...
Voici le but de nos recherches de cette séance...

Une simple recherche google sur le mot 'ddt'ne suffit pas car on tombe sur diverses abréviations, nous avons alors pris 'ddt + pesticide'

Pour information sur le ddt, nous avons repris un extrait d'un article déjà posté :

"DDT – Sans doute celui qui souffre de la pire réputation parmi les POP, le DDT a largement été utilisé durant la seconde guerre mondiale pour protéger les soldats et les civils contre la malaria, le typhus, et d’autres maladies propagées par les insectes. Après la guerre, le DDT a continué à être utilisé contre des maladies, et il a été épandu sur différentes cultures, notamment le coton. Le DDT continue a être utilisé contre les moustiques dans de nombreux pays, afin de lutter contre la malaria. Sa stabilité, sa rémanence (jusqu’à 50% peut rester dans le sol 10 à15 ans après son épandage), et le fait qu’il ait été si largement répandu signifient que l’on peut trouver des résidus de DDT partout; on en a même trouvé dans l’Arctique.
L’effet toxique du DDT sans doute le plus connu est l’amincissement de la coquille des oeufs des oiseaux, des oiseaux de proie, particulièrement. Son impact sur les populations d’oiseaux a conduit à son interdiction dans de nombreux pays dans les années soixante-dix. Trente-quatre pays ont interdit le DDT, et trente-quatre autres ont sévèrement réglementé son usage. Malgré cela, sa présence a été décelée dans des aliments du monde entier. Bien que les quantités résiduelles décelées chez les animaux domestiques aient régulièrement baissé au cours des deux dernières décennies, le DDT contenu dans les aliments demeure la principale source de contamination pour la population. Chez l’homme, les effets aigus à court terme du DDT sont limités, mais une exposition à long terme a pu être associée avec des problèmes de santé chroniques. On a trouvé du DDT dans du lait maternel, ce qui a suscité de vives inquiétudes concernant la santé des nourrissons."

Le DDT se révèle être un sujet de controverse: d'une part, il est utilisé notamment pour combattre une maladie sérieuse (malaria- vecteur moustique) et d'autre part, il provoque de sérieux dégâts à l'environnement et aux êtres vivants.


Nous avons déjà observé (article intitulé POP) que le DDT est interdit dans de nombreux pays mais pas dans tous; les raisons sont expliquées dans l'article précédemment cité.

Nous avons trouvé un article intéressant (posté sous le nom 'réduction ddt'). Un paragraphe de cet article nous a fait orienter nos recherches sur les alternatives aux ddt.

Ceci termine la séance du 4 mars ;-)

à dans deux semaines!

Posted by team11 at 05:53 PM | Comments (0)

t6 : stade actuel ?

Où en sommes nous dans nos recherches ?
Quelles conclusions pouvons nous déja tirer ?

Aujourd'hui, nous avons tenté de répondre aux questions quant aux remplacement de l'atrazine, les enjeux liés à ce remplacement.
Nous avons constaté qu'il n'y pas de solutions concrètes (réalisables, rentables et moins nocives).
Les solutions seraient sujettes à divers enjeux que nous avons tenté de développés. Cependant, nous n'avons pas trouvé de site intéressant sur ces enjeux. Etant donné le peu dinformations trouvées, notre première idée sur les divers enjeux n'a pas changé.

Posted by team6 at 05:43 PM | Comments (1)

t11: réduction ddt

http://www.who.int/inf-pr-2000/fr/cp2000-15.html


Communiqué de presse OMS/15
17 mars 2000
DES EXEMPTIONS DE DUREE LIMITEE ET UNE AIDE FINANCIERE SONT INDISPENSABLES POUR REDUIRE DURABLEMENT L'UTILISATION DU DDT

« Pour assurer partout l’interdiction du DDT, il faut désormais prévoir des exemptions de durée limitée portant sur sa production et son utilisation dans la lutte antipaludique. Sinon, nous risquons d’assister à une augmentation des taux de mortalité et des souffrances due au paludisme », déclare David Nabarro, Responsable à l’OMS du projet Faire reculer le paludisme. (1)

Cette déclaration est faite juste avant la quatrième réunion du Comité de négociation intergouvernemental sur les polluants organiques persistants, organisée par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), à Bonn du 20 au 25 mars. Les débats doivent aboutir à la conclusion d’un traité juridiquement contraignant visant à combattre la menace que font peser sur l’environnement et la santé publique 12 polluants organiques persistants, dont le DDT. (2)

Le traité vise à réduire sensiblement l’utilisation du DDT, voire à éliminer quasiment ce produit. Le projet de traité actuel prévoit des exemptions qui permettront aux pays de continuer d’employer ce pesticide à des fins de santé publique, ainsi que des dispositions concernant un soutien technique et financier aux pays tributaires du DDT pour les aider à réduire leur dépendance à l’égard de ce polluant organique persistant.

L’OMS estime que ces exemptions et dispositions sont indispensables pour atteindre l’objectif ultime. Nabarro ajoute : « Le recours prématuré à des produits moins efficaces ou plus coûteux que le DDT n’est pas une solution viable. Les pays ont besoin de temps et de ressources pour évaluer et choisir des produits de remplacement qui soient adaptés aux conditions locales et puissent être utilisés durablement. Entre-temps, ils doivent avoir l’assurance que le DDT peut être employé, si nécessaire, pour protéger des vies humaines. C’est une simple question de bonne planification et il faut pour cela du temps et de l’argent. »

Les dispositions relatives à la réduction ou à l’élimination du DDT figurent parmi les principales questions qui seront discutées à Bonn cette semaine.

L’utilisation massive du DDT à des fins agricoles a entraîné une grave détérioration de l’environnement mondial. Bien que l’emploi de ce pesticide en agriculture soit actuellement interdit, on continue à l’utiliser en quantité limitée à des fins de santé publique. Selon les projections de l’OMS, les quantités de DDT nécessaires à la lutte antipaludique ne représentent qu’une petite partie de ce qui a été utilisé à des fins agricoles.

De nouvelles réductions sont possibles. Il existe des produits moins dangereux que le DDT pour l’environnement et bien d’autres sont à l’étude. Mais actuellement, ces produits sont soit nettement plus coûteux que le DDT, soit utiles seulement dans un nombre de cas plus limité.

Pour beaucoup de pays touchés par le paludisme, l’utilisation responsable du DDT est une stratégie vitale dans les cas où l’on ne dispose pas d’autres produits et où le risque de perte de vies humaines associé à la transmission instable du paludisme et aux épidémies est le plus élevé.

« Actuellement, le débat sur l’utilisation continue du DDT est émotionnel et complexe », souligne Nabarro. « Les pays touchés par le paludisme demandent de l’aide pour prendre des décisions éclairées en vue de réduire l’emploi du DDT. Ils vont essayer de renoncer à son utilisation, mais, pour y parvenir, ils veulent de l’aide pour être sûrs que leurs décisions auront un minimum de conséquences sanitaires néfastes. »

L’OMS souligne que les négociateurs présents à Bonn devront examiner l’information disponible sur l’utilisation actuelle du DDT à des fins de santé publique et sur les produits de remplacement existants ou potentiels, et elle a collaboré avec le PNUE pour veiller à ce que cette information soit disponible. (3)

L’OMS a aussi travaillé en partenariat avec le PNUE pour garantir une vaste consultation et une large participation aux discussions sur les polluants organiques persistants aux niveaux national, régional et mondial.

Nabarro conclut en ces termes : « Il ressort clairement de nos consultations avec les Etats Membres de l’OMS et des experts régionaux qu’on a besoin avant tout de solides informations scientifiques et programmatiques sur les coûts, l’efficacité et la sécurité de pesticides potentiels autres que le DDT. Pour cela, la communauté mondiale devra faire de nouveaux investissements importants dans la recherche et le renforcement des capacités. C’est l’une des principales raisons pour lesquelles l’OMS est favorable à des exemptions de durée limitée concernant l’utilisation du DDT. Il faudra en effet plusieurs années pour obtenir ces informations capitales. »

Notes destinées aux rédacteurs :

Le Secrétariat du Partenariat pour faire reculer le paludisme (RBM) a été chargé par l’OMS de coordonner l’aide aux pays qui s’efforcent de réduire la dépendance à l’égard du DDT pour la lutte antipaludique. RBM collabore depuis 1998 avec les pays d’endémie palustre afin de réduire de moitié la charge de morbidité mondiale d’ici à 2010 et est de ce fait particulièrement bien placé pour aider les pays à intégrer les mesures visant à réduire la dépendance à l’égard du DDT pour la lutte antivectorielle dans l’action qu’ils mènent pour améliorer la lutte antipaludique et renforcer les systèmes de santé.
Le nom officiel de la réunion de Bonn est la quatrième session du Comité de négociation intergouvernemental chargé d’élaborer un instrument international juridiquement contraignant aux fins de l’application de mesures internationales concernant certains polluants organiques persistants. La cinquième session doit avoir lieu en Afrique du Sud en décembre 2000.
RBM/OMS a prévu d’organiser avant la réunion une séance d’information sur le DDT à l’intention des délégués et des reporters le dimanche 19 mars à 12 heures dans la Salle de Conférences A, Bundeshaus.

--------------------------------------------------------------------------------

Pour plus d'informations, veuillez prendre contact avec M Kraig Klaudt, OMS, Geneve, tel : +41 22 791 4627. Telecopie : +41 22 791 4752 ; e-mail klaudtk@who.int.

Tous les communiques de presse, aide-memoire OMS, ainsi que d'autres informations sur le sujet, peuvent etre obtenus sur Internet a la page d'accueil de l'OMS :http://www.who.int

Communiqués 2000 | Note à la presse 2000
Communiqués 1999 | Note à la presse 1999
Communiqués 1998 | Aide-mémoire
Bureau de l'Information | In English

Droits d'auteurs © WHO/OMS | Contact INF | Contact OMS



Posted by team11 at 05:32 PM | Comments (1)

t6 : enjeux

Réponse à : Qui est intérressé par le remplacement de l'atrazine?
Quels sont les enjeux industriels et économiques?

Avant de chercher sur internet, nous avions les apprioris suivants :

Ce sont les intérêts commerciaux et économiques qui nous ont en premier sautés aux yeux:
- Les producteurs de l'atrazine, ayant un quasi-monopole dans ce domaine veulent conserver à tout prix leurs intérêts économiques.

- les industries cherchant une alternative espèrent prendre le marché des pesticides.

- les partisans du développement durable voient une alternative écologique et naturelle.

Nos recherches sur Google avec les mots clés "enjeux économiques"+ atrazine n'ont aboutit rien. (même recherche avancée).

En cherchant avec "atrazine + "enjeux industriels"", nous sommes tombés sur un site de développement durable qui insitait sur l'argument suivant :
Certains pays préfèrent imposer des taxes sur l'utilisation de l'atrazine sachant que c'est potentiellement nocif plutôt que d'imposer une alternative plus coûteuse.


Posted by team6 at 05:03 PM | Comments (0)

T7 : Résumé des épisodes précédents

Que va devenir le gouvernement ? C'est bientôt la fin des bananes!

Un texte qui reprend tout ce qu'on a découvert pour l'instant.

http://popoulous.pitas.com/

La banane risque de disparaître. L'appauvrissement de sa diversité génétique ne lui permet plus de résister aux maladies.
20/01/2003 - Une nouvelle souche de la maladie de Panama, le principal ennemi de la banane, se répand comme une traînée de poudre. Apparue en Asie, puis en Afrique du sud et en Australie, elle pourrait anéantir les plantations d'Amérique latine et des Caraïbes, où on cultive la Cavendish, l'unique variété d'exportation. C'est ce qu'explique Émile Frison, directeur du Réseau international pour l'amélioration de la banane et de la banane plantain (INIBAP), basé en France. La maladie de Panama est une infection causée par un champignon du nom de Fusarium oxysporum, qui attaque le pied des racines de bananiers et qui résiste aux pulvérisations de fongicides.
La maladie de Panama a déjà eu raison de la banane Gros Michel, la variété d'exportation qui existait il y a 50 ans. L'industrie bananière a ensuite remplacé la Gros Michel par la Cavendish, plus résistante à la maladie.
Émile Frison indique qu'il faut d'urgence mettre au point des variétés résistantes, ce qui est difficile à cause de la pauvreté génétique de la banane, due à la sélection opérée par les cultivateurs depuis plusieurs milliers d'années. Les chercheurs travaillent sur l'amélioration génétique de la banane par croisement classique, qui n'est possible que dans le cas des variétés partiellement stériles. Or, nombre de variétés de bananes, comme les Cavendish, ne portent pas de graines. Pour avoir un nouveau bananier, il faut faire une bouture à partir d'un autre bananier, ce qui fait que les bananes Cavendish sont génétiquement identiques et donc plus vulnérables aux maladies. Les biologistes connaissent le génome du bananier et peuvent espérer transférer des gènes de résistance dans les variétés actuelles, en plus d'en créer de nouvelles.
Après le riz, le blé et le maïs, les bananes sont la quatrième denrée alimentaire d'importance dans les pays en voie de développement. Elles servent d'aliment de base à cinq cents millions de personnes en Afrique, en Asie et en Amérique latine. Elles constituent également une importante source de revenu lorsqu'elles sont commercialisées. La grande majorité des producteurs sont des petits paysans qui cultivent les bananes pour leur propre consommation ou pour la vente sur des marchés locaux.

Posted by team7 at 04:46 PM | Comments (1)

t6 : alternative

Réponse à : Par quoi remplacer l'atrazine?

Réference du seul site trouvé pour une recherche "alternative à l'atrazine" :
http://www.agriser.com/affichage_class.php3?ID_categorie=16

Leur solution est le désherbage à la main.
Cette solution écologique est irréalisable pour de grandes productions.

Google : atrazine+remplacement
Site consulté : http://www.ccme.ca/sourcetotap/atrazine.fr.html
C'est le site du conseil canadien des ministres de l'environnement

Comment chacun peut-il faire sa part?

- substituer aux pesticides chimiques des produits de remplacement naturels

- éliminer de façon appropriée les pesticides anciens ou inutilisés, sans les jeter dans les égouts pluviaux

- laisser pousser une végétation dense ou créer des bandes tampons le long des cours d'eau afin de ralentir le ruissellement et de favoriser la pénétration des polluants; les arbres, les arbustes et les plantes couvre-sol absorberont jusqu'à 14 fois plus d'eau de pluie que le gazon

C'est une solution pour un particulier mais pas pour une entreprise

Sur le site du jury agricole ( http://www.juragricole.com/news/archivestory.php/aid/1948/Une_nouvelle_fa%E7on_de_d%E9sherber.html), nous avons trouvé les éléments suivants :

Il est vraisemblable que désherber sans atrazine va nécessiter au moins deux applications d’herbicides, l’emploi de plusieurs matières actives et des doses majorées.
A l’échelle d’une exploitation , il va falloir reconsidérer les traitements herbicides sur maïs. En effet, la nouvelle façon de désherber le maïs va devoir répondre à plusieurs critères :

- le producteur doit avoir la possibilité de choisir entre plusieurs stratégies de traitements et doit pouvoir faire appel à une diversité de familles d’herbicides et de matières actives.

- Les propositions de traitements doivent être efficaces vis-à-vis de l’ensemble de la flore et sélectives vis-à-vis du maïs.

- le coût du désherbage doit rester raisonnable.

Le premier point est primordial : une seule famille de produits herbicides appliquée sur de grande surface et sur plusieurs années se retrouverait immanquablement dans les eaux souterraines. D’autre part, à terme, l’utilisation d’une seule famille d’herbicides provoquera l’émergence de souches résistantes, comme cela est déjà perceptible dans d’autres espèces.

Pour le moment, nous n'avons pas encore de réponse quant au remplacement de l'atrazine.

Cependant une alternative possible mais qui engendre une nouvelle controverse est l'utilisation des OGM. Cette solution est bien moins polluante.

Bien sûr ces deux solutions (l'atrazine et OGM) ne s'excluent pas et sont toutes les deux néfastes.


Posted by team6 at 04:24 PM | Comments (1)

t10: recherche supplémentaire effectuée en dehors des heures de cours

Nous avons effectué des recherches en dehors des heures de séminaires en utilisant les mêmes mots clés que précédemment (notamment chasse scientifique, baleines, rorqual…).
Un premier article ci-dessous reprend des raisons avancées par l’Islande pour justifier leur chasse à la baleine :

« Après 14 ans d'interruption, l'Islande a repris la chasse à la baleine ce dimanche 17 août au matin, prétendument dans un but scientifique. Alors que depuis 1989, toutes les espèces de baleines étaient protégées en Islande en vertu d'un moratoire de la Commission baleinière internationale (CBI), Reykjavik a décidé de reprendre la chasse aux cétacés à partir du 15 août pour des motifs scientifiques, les seuls autorisés pour contourner une décision de la CBI.

Selon le gouvernement islandais, la chasse à la baleine permettra en effet d'obtenir des informations sur le régime alimentaire des cétacés et de s'assurer que ceux-ci ne consomment pas trop de poissons essentiels à l'économie du pays, comme la morue. Elle apportera en outre des connaissances sur les réserves de poissons autour de l'Islande.
Au lieu des les trucider, il suffirait bien sûr d'étudier les déjections des baleines mais comme les Japonais ne mangent pas (encore) de crottes de cétacés, ce genre de "recherches bénignes" seraient sans doute moins lucratives, tant il est clair ici que l'Islande entend d'abord et avant tout vendre ses trophées de chasse aux restaurants nippons.

Le plan de chasse prévoit la capture de 38 petits rorquals en août et septembre et de 500 au total en deux ans.
Pour l'institut islandais de recherche marine, cela n'affectera pas les stocks estimés à 43.000 grands cétacés de ce type. »

Rem :l’adresse sera rajoutée par la suite.

· Voici un site concernant la Norvège mais nous nous y intéresserons plus en détails par la suite car pour le moment nous nous concentrons essentiellement sur les cas du Japon et de l’Islande, qui sont les pays les plus cités dans les articles que nous avons parcouru pour le moment. Dans le cas de la Norvège, la question est plus ciblée sur le commerce internationnal de viande que sur la chasse.

Défense de la Norvege : http://odin.dep.no/odin/fransk/om_odin/org/032091-120006/index-dok000-b-n-a.html


· Dans cet article sont présentés des arguments japonais concernant la chasse scientifique ainsi qu’un bref rappel de l’entrée en action du moratoire de la commission baleinière. Notre attention a été retenue par deux éléments présentés dans cet article, la raison pour laquelle les scientifiques se disent obligés de tuer les baleines qu’ils étudient ainsi qu’un communiqué du ministère des Affaires étrangères qui dit que la vente de la viande de la baleine permet uniquement d’amortir le coût de la recherche et non de faire des profits.

Chasse a la baleine déguisée au Japon : http://www.fairelejour.org/article.php3?id_article=114


· CBI : an 2000, le Japon est en opposition à la proposition de l’Australie et de la Nouvelle-Zelande qui est d’étendre à l’océan pacifique l’interdiction de la pêche à la baleine déjà établie dans les océans Antarctique et Indien. Malgré le moratoire, le Japon a prévu de capturer 540 rorquals communs et 60 baleines de plus grande taille. La Norvège compte pécher 655 rorquals. Le Japon trouve illogique de protéger toutes les espèces vu que pour eux, le rorqual commun est une espèce abondante et pourrait subir une pèche commerciale modérée.

Le petit rorqual ne serait pas en voie de disparition :
http://www.cybersciences.com/cyber/3.0/N1914.asp


· Dans ce lien, on peut trouver les différents arguments que se donnent les chasseurs scientifiques (contrôle des estomacs des baleines pour voir l’influence des baleines sur les réserves de poissons par exemple) ainsi que les buts cachés (commerce de viande et remplissage des delphinarium). On cite également les différentes critiques que l’on peut infliger à la pêche à la Baleine. Et enfin, il y est repris l’avis de la Belgique qui désire agir au niveau international en tant que pays soucieux de l’environnement et du bien –être animal. Sur un lien repris dans ce site, on trouve les arguments proposés par une association japonaise qui est opposée à la chasse à la baleine.

Génocide de baleine au Japon :
http://www.dauphinlibre.be/cbi.htm

Le reste de ces sites sera expliqué plus tard.

Le Japon a capturé 159 baleines : à des fins de recherche (soit-disant!)
http://www.manon.org/actuacet/japon.htm

Nvelle espèce de baleine :
http://sea-river.com/126_4.php

Commission 23 / 26 Juillet 2001 – Londres :
http://www.manon.org/actuacet/cbi.htm

Sites baleine :
http://www.collegeblondin.qc.ca/Site_Eleves/Contenu/SitesWeb/ecologie/eco3.html

EXPLICATION BERLIN 2003 :
http://www.baleinesendirect.net/FSC.html?sct=2&pag=2-3-1-1.html

protection baleine :
http://www.protection-des-animaux.org/baleines.htm

Posted by team10 at 04:19 PM | Comments (0)

t6 : réévaluation

Réévaluation de l’atrazine

Réévaluation de l’atrazine

Les premiers produits contenant l’herbicide atrazine ont été homologués en 1960.
L’atrazine est un herbicide à la triazine à large spectre d’efficacité homologué au Canada pour la lutte contre les mauvaises herbes.
Les titulaires d’homologation techniques de l’atrazine au Canada sont Syngenta Crop Protection Canada, I.Pi.Ci. Industria Prodotti et Makhteshim Agan of North America Inc.
L'Agriculture et Agroalimentaire Canada 2 avait d’abord annoncé une réévaluation de l’atrazine en juin 1988, en vertu de l’article 19 du RPA. Cette réévaluation avait mené à un programme d’amélioration des étiquettes, menée par l’industrie et lancée vers le début des années 1990. Ce programme avait mené à la réduction des doses d’application et l’élimination de certains profils d’emploi (c’est-à-dire les utilisations industrielles et résidentielles). Les doses d’utilisation avaient été réduites de 4,5 kg m.a./ha à un maximum de 1,5 kg m.a./ha pour le maïs et le colza résistant à l’atrazine. La dose d’utilisation maximale pour le bleuet nain avait été réduit de 8 kg m.a./ha à 4 kg m.a./ha.
L’utilisation industrielle pour la lutte contre les mauvaises herbes avait été supprimée de l’étiquette. L’utilisation des produits à l’automne avait également été supprimée de l’étiquette et le traitement de postlevée du maïs avait été limité aux plants de moins de 30 cm de hauteur. De plus, l’utilisation de l’atrazine contre les mauvaises herbes vivaces (chardon des champs, chiendent et amande de terre) avait aussi été abandonnée.
Toutes ces mesures avaient mené à une diminution radicale de l’utilisation de l’atrazine. De plus, on avait introduit des zones tampon pour réduire davantage la quantité d’atrazine s’infiltrant dans les masses d’eau .

Posted by team6 at 08:56 AM | Comments (1)

t6doc : homologation

google : atrazine + homologation + toxicité environ 160 sites

google : atrazine + homologation + toxicité environ 160 sites
Site consulté : http://www.hc-sc.gc.ca/pmra-arla/francais/pdf/pacr/pacr2003-13-f.pdf

Dix-sept produits commerciaux sont actuellement homologués pour l’utilisation sur le mais. Neuf des produits contiennent seulement de l’atrazine et les huit autres contiennent au moins une autre matière actives.
Comme l’indique la directive d’homologation DIR 2001-83, l’ARLA réévalue les anciennes matières actives qui avaient été homologuées avant 1995. Dans ce programme, on se sert de la science moderne pour déterminer si l’on doit continuer à accepter les anciennes matières actives par rapport à la santé humaine et l’environnement. Le réévaluation porte d’abord sur le risque pour la santé humaine, et prête une attention particulière aux points suivants :
Les produits antiparasitaire ayant un mécanisme commun ;
L’exposition globale à un pesticide attribuable à ses résidus dans les aliments et l’eau potable, et l’exposition non professionnelle comme les traitements à domiciles ;
La susceptibilité et l’exposition des bébés et enfants pouvant différer de celles des adultes pendant les phases de développement critiques.

Autres considérations liées à l’évaluation :
L’évaluation de l’atrazine en ce qui a trait à la Politique de gestion des substances
toxiques (PGST) et à la directive d’homologation DIR99-03, Stratégie de l’Agence de réglementation de la lutte antiparasitaire concernant la mise en oeuvre de la politique de gestion des substances toxiques, de l’ARLA n’a pas été complétée. Ce fait sera pris en considération lors de l’évaluation environnementale de l’atrazine

Posted by team6 at 08:52 AM | Comments (0)

t6doc : Les eaux troubles

Google : atrazine + toxicité environ 800 sites
Site consulté : http://www.coordinationrurale.fr

Position de la coordination rurale (position favorable)

Google : atrazine + toxicité environ 800 sites
Site consulté : http://www.coordinationrurale.fr

Position de la coordination rurale (position favorable)
La Coordination Rurale vu ses nombreuses prises de position antérieures ne peut être suspectée de défendre l'agriculture productiviste dont les paysans sont les premières victimes. De là à accepter tête basse, en chemise et la corde au cou d'être considérés comme les principaux pollueurs il y a un grand pas que nous refusons de franchir.

Les attaques actuellement menées contre l'atrazine reviennent périodiquement tous les 3 à 4 ans et prouvent qu'il n'y a plus de limite à la désinformation.

L'acharnement sur l'atrazine est plus que suspect pour plusieurs raisons :

- L'atrazine n'est pas toxique. Il faut savoir que tous les produits chimiques utilisés en agriculture font l'objet d'une homologation qui comprend un test de toxicité. On détermine cette toxicité en expérimentant la quantité de produit nécessaire pour tuer 50 % d'un lot de rats témoins. L'on exprime ainsi en milligramme de matière par kilo de poids vif la dose qui tue la moitié des cobayes, d'où son nom de Dose Létale 50 % (DL 50). Donc plus la dose létale est petite plus le produit est toxique.

La DL 50 de l'atrazine est de 3080 mg/kg soit une toxicité comparable au sel de cuisine (DL 50 = 3750 mg/kg). L'aspirine (DL 50 = 1200 mg/kg) est donc 2,56 fois plus toxique que l'atrazine, la caféine (DL 50 = 233 mg/kg) 13 fois et la nicotine (DL 50 = 50 mg/kg) 61 fois plus.

L'administration a décidé que l'eau pour être potable ne doit pas contenir plus de 0,1 microgramme (0,1 µg) d'atrazine par litre.

Pour prouver l'énormité de ce chiffre, nous avons calculé la quantité d'eau, juste à la norme, qu'il faudrait boire pour avaler une toxicité comparable à celle d'un cachet d'aspirine…

Pour consommer 1 milligramme d'atrazine en buvant de l'eau dosant 0,1 µg par litre il faudrait boire 10000 litres d'eau. (1 milligramme (mg) = 1000 microgrammes (µg). L'aspirine étant 2,56 fois plus toxique que l'atrazine, pour ingurgiter l'équivalent en toxicité de 1 mg d'aspirine, il faudrait donc boire 10000 litres X 2,56 = 25600 litres.

Un cachet d'aspirine dosé à 500 mg est donc équivalent en toxicité à 25600 X 500 = 12.800.000 litres d'eau contenant la norme de 0,1 µg d'atrazine.

Un bon buveur d'eau boit 1,5 litres par jour soit 547,5 litres par an. Il lui faudrait donc vivre 23.379 ans pour avaler l'équivalent en toxicité d'un cachet d'aspirine ! ! (Avec une telle marge je vous fais grâce des années bissextiles !.. ). La différence est énorme entre la toxicité réelle et la ''toxicité administrative''.

- L'atrazine est un herbicide très ''rémanent'' fort peu soluble donc il se déplace très difficilement des champs vers les rivières. Il faut que de très gros orages emportent de la terre. La Situation redevient donc normale au bout de quelques jours.

- Les produits vendus dans le commerce pour détruire les algues des piscines contiennent de très fortes doses d'atrazine (entre 200 et 500 g). Par discrétion l'on ne mentionne plus " atrazine " sur l'étiquette… Avec 300 g d'atrazine dans une piscine de 60 m3 par exemple, l'eau contient 50000 fois la ''dose administrative'' ! ! ! Interdit de boire la tasse ! ! !

- L'atrazine qui existe depuis plus de 40 ans (ce qui donne un recul plus que suffisant pour savoir qu'elle n'a jamais empoisonné personne) fait partie aujourd'hui du domaine public (comme les médicaments génériques) et son prix est très bas. Elle permet le désherbage du maïs pour une dépense d'environ 60 F/ha. Tandis que les désherbants nouveaux coûtent autour de 400 F/ha ! Les fabricants et commerçants de produits phytosanitaires ont donc un intérêt énorme à faire interdire l'atrazine. A titre indicatif pour 2 millions d'hectares de maïs cela leur rapporterait (400F-60F) x 2 millions = 680 millions de F. ! !

- Les marchands d'eau minérale ont eux aussi tout à gagner en jetant la suspicion sur l'eau du robinet. Des sommes considérables sont en jeu (28 milliards de dollars dans le monde).

- Les grandes sociétés spécialistes de la purification de l'eau nous ont démontré dans un passé récent qu'elles n'étaient pas toujours très pures elles-mêmes…

- Enfin les agences de bassin supportent mal que les agriculteurs puissent irriguer sans payer l'eau que le ciel donne gratuitement en abondance et qu'ils recueillent sur leurs champs.

Une telle conjonction d'intérêts aussi puissants explique à notre avis bien des choses…

Pour vivre de l'eau claire, est-il cependant nécessaire de jeter le trouble dans les esprits et de monter la population contre les paysans que l'on veut pomper jusqu'à la dernière goutte ?

Jacques LAIGNEAU

Président d'honneur de la Coordination Rurale


Fin de communiqué le 22 Mai 2000

Posted by team6 at 08:47 AM | Comments (0)

t6 : fil conducteur

Suite aux présentations des premières démarches, nous allons essayer de répondre aux questions qui suivent et d’orienter nos recherches dans le sens suivant

Pourquoi, en 1960, a-t-on choisi d’utiliser en masse l’atrazine plutôt qu’un autre herbicide ?

Des tests toxicologiques avaient-ils été fait, si oui quels étaient les résultats ?
Comment s’est-on rendu compte des effets nocifs de l’atrazine ?

Syngenta est le principal producteur d’atrazine. Un de ses employés, Tyrones Hayes écrit un article sur les effets du pesticide ce qui relance la polémique de son utilisation au moment de la ré-évaluation par l’EPA. Quel est le contexte entre Tyrones Hayes et cette entreprise ?

Quelle est la réglementation européenne à ce sujet ?

Quelle possibilité y a-t-il pour remplacer l’atrazine ?

Lorsqu’un produit paraît suspect, quelles sont les procédures d’études en laboratoire et en milieu naturel ?

Posted by team6 at 07:53 AM | Comments (1)

mars 03, 2004

t11:PAN

pan=pesticides action network africa : magazine africain "pesticides et alternatives"

http://www.pan-africa.sn/index.htm

Posted by team11 at 10:56 PM | Comments (0)

t11:commission européenne:Stratégie thématique concernant l'utilisation durable des pesticides

1) OBJECTIF
Élaborer une stratégie thématique visant à réduire les impacts des pesticides sur la santé humaine et sur l'environnement, et plus généralement, parvenir à une utilisation plus durable des pesticides et à une réduction globale sensible des risques et des usages, tout en assurant la protection nécessaire des cultures.

--> de nouvelles mesures prises???

http://europa.eu.int/scadplus/leg/fr/lvb/l21288.htm

Posted by team11 at 10:42 PM | Comments (0)

t11: Greenpeace

Greenpeace ...
Qui croire???

http://www.greenpeace.fr/campagnes/toxiques/dossiers/background_nepal.pdf

Greenpeace tient certaines multinationales de la chimie (Bayer, Novartis...) comme responsables de l'exportation et de l'accumulation de pesticides dans certaines régions du monde (exemple du Népal).
"Nous avons seulement besoin de savoir où ils sont situés" réplique Bayer en parlant des pesticides périmés qu'ils retirent des pays où l'entreprise les avait envoyés auparavant.
Mais, une recherche menée par Greenpeace au Cameroun montre que Bayer joue toujours un rôle dans la fabrication des pesticides.
Qui croire???

Posted by team11 at 08:55 PM | Comments (0)

mars 02, 2004

t11:Comment les pesticides sont-ils arrivés aux pays du Sud?

La plupart des pays affectés par le problème des pesticides contaminés se trouvent dans des régions tropicales où "les maladies agraires" sont fréquentes.

http://www.fao.org/WAICENT/FAOINFO/AGRICULT/AGP/AGPP/Pesticid/Disposal/index_en.htm

La plupart des pays affectés par le problème des pesticides contaminés se trouvent dans des régions tropicales où "les maladies agraires" sont fréquentes.
Les pays développés leur ont fait croire que la seule alternative pour combattre ces maladies était l'utilisation des pesticides. Ceci sans les prévenir des dangers.
Les pays pauvres ont alors reçu des pesticides de tous côtés en de trop grandes quantités. Ils se sont donc accumulés... De plus, certains pays en ont profité pour envoyer des pesticides périmés!

Posted by team11 at 10:32 PM | Comments (0)

t11: POP

L'effet sauterelle=moyen de dispersion des POP

L'effet sauterelle=moyen de dispersion des POP

Le DDT n'est pas interdit dans certains pays car c'est leur seul moyen pour luter contre la malaria.

Le PCB n'est plus produit mais il est encore utilisé dans certains appareils électriques. Ces appareils seront interdits à partir de 2025.

Il y a ainsi d'autres exceptions dans la législation des pesticides. Elles varient en fonction du pays, du temps...

http://europa-eu-un.org/article.asp?id=27&lg=6


Les POP figurent parmi les polluants les plus dangereux qui sont rejetés chaque année dans l'environnement en raison de l'activité humaine. Ils sont hautement toxiques et sont à l'origine de toute une série de conséquences néfastes, provoquant notamment des décès, des maladies et des anomalies en matière de reproduction, chez les êtres humains et chez les animaux. On peut citer parmi les effets spécifiques des cancers, des allergies et des hypersensibilités, des affections du système nerveux central et périphérique, des troubles de la fonction de reproduction et des perturbations du système immunitaire.

Ces composés très stables peuvent persister des années ou des décennies avant de se dégrader. Ils circulent essentiellement sous l'effet d'un phénomène appelé "effet sauterelle". Les POP rejetés en un endroit de la planète peuvent, par un processus répété (et souvent saisonnier) d'évaporation, dépôt, évaporation, dépôt, être transportés dans l'atmosphère jusque dans des régions très éloignées de la source initiale. En outre, ils se concentrent dans les organismes vivants sous l'effet d'un autre processus appelé la bioaccumulation. Ils ne sont pas solubles dans l'eau mais sont facilement absorbés par les tissus adipeux, où leur concentration peut être jusqu'à 70 000 fois plus élevée que leur concentration de base. Les poissons, les oiseaux de proie, les mammifères et les humains se situent très haut dans la chaîne alimentaire, et ce sont donc eux qui absorbent les concentrations les plus élevées.

Le traité prévoit des mesures de contrôle qui régissent la production, l'importation, l'exportation, l'élimination et l'utilisation des douze POP. Les gouvernements doivent promouvoir les meilleures technologies et pratiques disponibles en vue de remplacer les POP existants tout en évitant d'en développer de nouveaux.

Développements futurs

Les mesures de contrôle s'appliqueront à une première série de 12 substances chimiques, mais un comité de réexamen des POP analysera régulièrement d'autres substances susceptibles d'être ajoutées à la liste. De cette manière, le traité restera dynamique et s'adaptera aux progrès scientifiques. La plupart des produits chimiques figurant sur cette liste font l'objet d'une interdiction immédiate. Toutefois, une exception a été accordée pour le DDT pour des raisons de santé, car de nombreux pays dépendent encore de cette substance pour lutter contre les moustiques qui provoquent la malaria. Les gouvernements pourront ainsi protéger leur population contre la malaria une cause majeure de décès dans de nombreuses régions tropicales - jusqu'à ce qu'ils soient en mesure de remplacer le DDT par d'autres solutions, chimiques ou autres, efficaces et respectueuses de l'environnement. De la même manière, en ce qui concerne les PCB, qui ont été largement utilisés dans les transformateurs électriques et d'autres équipements, les autorités peuvent conserver les équipements existants jusqu'en 2025 en veillant à éviter les fuites, ce qui leur permettra de prendre des dispositions pour remplacer les PCB. Bien que l'on ne produise plus de PCB, des centaines de milliers de tonnes de ces substances sont toujours utilisées dans ces équipements. Un certain nombre d'autres exceptions ont été accordées pour d'autres substances chimiques, pour des pays déterminés et pour des durées limitées.

Posted by team11 at 09:56 PM | Comments (0)

t11: Fase (foundation for advancements in science and education

Les Etats-Unis ont exporté (exportent toujours?), surtout vers des pays en voie de développement, des pesticides interdits dans leur pays .

http://www.fasenet.org/news.html
Fase (Fondation pour l'avancement de la science et de l'éducation) est une ONG américaine.


Exporting Risk: New Findings from the FASE Pesticide Project
Since 1990, FASE has published reports on the export of banned and other hazardous pesticides to destinations in the developing world. The most recent report, covering the years 1997-2000, was recently published in the International Journal of Occupational and Environmental Health.
"More than 3 billion pounds of pesticide products were exported during this period, an average rate of 45 tons per hour," said FASE senior editor Carl Smith, who directs the Pesticide Project. "This included nearly 65 million pounds of pesticides that are either forbidden or severely restricted in the US."

The report notes some positive signs, most notably sharp declines in the export of pesticides that have been identified as targets for reduction or elimination in the Prior Informed Consent (PIC) and Persistent Organic Pollutants (POPs) treaties.

"Despite this, hundreds of millions of pounds of pesticides were exported that have been designated 'extremely hazardous' by the World Health Organization, identified as carcinogens, or associated with endocrine disrupting effects," said Mr. Smith. "The majority of these shipments were to destinations in the developing world."

"While these findings show that progress is possible, they also make it clear that the focus of international efforts should be expanded," he added. "From public health and environmental protection perspectives, exports of hazardous pesticides remain unacceptably high."

To view a copy of the current report, click here. (Adobe Acrobat pdf format.)

For more on this project, visit the "Environment" page at this site.

Posted by team11 at 09:21 PM | Comments (0)