T9

Début de rapport final... réorientation suite à la prise de conscience de la nature même d'une controverse

Des éoliennes sur le plateau du Condroz. Installation et contestation au nom de l’environnement.


Actuellement, la part d’électricité provenant de sources d’énergie renouvelable est, en Belgique de 1,1 %.Dans le cadre du suivi des accords Kyoto (1995). Le parlement européen a imposé une directive relative à la promotion de l'électricité produite à partir de sources d'énergie renouvelables sur le marché intérieur de l'électricité fixant à 22 % l’objectif de production d’électricité à partir de sources renouvelables (SER) à l’horizon 2010 (contre
13,9 % en 1997). La part de la Belgique dans la réalisation de cet objectif est de 6 %, soit une
augmentation de 4,9 % par rapport à l’année 1997. La région Wallonne promeut la diversification de ses sources d’approvisionnement en énergie renouvelable , mais également de son développement économique en utilisant ses propres ressources énergétiques générées par l’air (éolienne), la terre (biomasse) et le soleil. Dans ce cadre plusieurs champs d’éoliennes sont développés en Wallonie et notamment dans la région du Condroz. En cohérence avec les volontés internationales de diminuer les émissions de gaz à effet de serre (GES), dans un souci général de protection de l’environnement, ces projets sont pourtant contestés au nom également de l’environnement, sonore ou paysager des riverains.

On constate directement l’ambiguïté du mot « environnement ». En effet selon que l’on soit pour ou contre l’implantation d’éoliennes dans la région du Condroz, les différents partis utilise la notion d’environnement pour soutenir leur position. Ceux que l’on appellera pro-paysagers parlent d’environnement pour défendre leur patrimoine paysager tandis que ceux que l’on appellera pro-éoliens en parlent pour justifier l’installation d’éoliennes en tant que productrices d’énergie verte.

Contre : - destruction du patrimoine paysager (écolos de terrain et riverains)
- pollution sonore (riverains)
- destruction de la faune aviaire (BB)
- valeur de l’immobilier
- des responsables politiques de toutes sensibilités lancent un appel à la prudence. Ils soulignent les risques pour la France, d’investir tant d’argent sur une énergie qui restera toujours une énergie d’appoint. Ils encouragent le développement d’autres énergies durables . -Eoliennes ne suffiront pas à atteindre les objectifs de Kyoto(mais c’est déjà ça)
- Aucune entreprise belge n’étant capables d’assurer le construction d’éoliennes, il faut faire appel à l’étranger ( P-B,….)

Pour : - énergie verte et renouvelables( énergie produite à partir d’une source qui se régénère au moins au même rythme que celui à laquelle on l’utilise. Ex l'énergie hydraulique , l'énergie éolienne , l'énergie solaire , l'énergie géothermique , le bois-énergie , la biométhanisation , les biocarburants.)
- Ecolos politiques et société constructrice.
Autre solution consommer moins (usines 60 % elec)
On constate que les différents intervenants sont pour la plupart bien qu’avec des avis divergents des écolos . Le divorce entre l'écologie politicienne et l'écologie de terrain, par rapport aux éoliennes, est tout à fait caractéristique de la différence entre la théorie et la pratique.

Enfin suite à la compréhension de la nature même d’une controverse et de son fil conducteur… Nous allons réorienter notre présentation.




Comments
Post a comment









Remember personal info?