team10 Makah et utilisation de la baleine
Voici un article concernant les peuples Makah et autres chassant la baleine
Voici un article concernant les peuples Makah et autres chassant la baleine
Bonjour à tous,
Vendredi soir, s'achevait la séance plénière de la CBI à Shimonoseki. Voici donc les dernières nouvelles de cette réunion qui s'est déroulée sous le signe du blocage, grâce aux achats de vote bien sûr. Il est clair que le clan baleinier (Japon, Norvège et alliés) n'est pas parvenu à ses fins, mais les protecteurs non plus.
Le Japon tout d'abord, a proposé de prendre 150 petits rorquals (au lieu de 100 les années précédentes) en chasse scientifique dans le pacifique nord, histoire de compenser le refus essuyé à propos des 50 petits rorquals en chasse côtière. Refusé aussi par 20 voix pour, 21 contre et 3 abstentions. Une majorité des 3/4 était nécessaire.
La question Makah...
Les Indiens Makah vivent sur la côte pacifique américaine, non loin de Seattle. En 1996, ils ont informé le gouvernement américain qu'ils allaient reprendre la chasse à la baleine grise, interrompue il y a 70 ans. Tollé général chez les américains protecteurs qui ne veulent pas que l'on touche à un fanon de baleine, surtout pour une tradition abandonnée il y a longtemps. Au niveau officiel, le gouvernement américain ne peut refuser de droit à des natifs, mais il est obligé d'en aviser la CBI sous peine d'être en infraction (les pays baleiniers n'attendent que ça pour mettre des batons dans les roues des USA, ennemi juré du Japon à la CBI). Alors en 1997,les Makah obtiennent un quota de 4 baleines grises, sous la responsabilité des autorités américaines qui doivent veiller à ce que cette chasse corresponde bien à la définition "aborigène de subsistance": une tradition ININTERROMPUE répondant à des besoins culturels et alimentaires. Depuis, juristes et ONGs mettent en oeuvre toutes les procédures possibles pour faire de cette chasse un acte illégal. Alors, pour mieux faire passer la pilule, les USA ont proposé cette année comme en 1997, de prendre ce quota sur celui des Russes Chukchis qui disposent de 120 baleines grises en chasse aborigène. La proposition a été refusée par la commission à Shimonoseki.
...et le coup de théâtre pour les Eskimos et Chukchis
Plus grave : pour la première fois en 56 ans de CBI, le Japon et ses alliés sont parvenus à repousser la demande des quotas alloués depuis des décennies aux Eskimos d'Alaska et aux Chukchis de Russie. Les USA et la Russie vont demander à la CBI de reconsidérer cette décision qui atteint des traditions toujours reconnues. Par contre, St Vincent et les Grenadines ont obtenu l'augmentation du quota aborigène pour Bequia (4 baleines à bosse au lieu de 3 tous les ans). Quand on sait que tous les ans les habitants de Bequia persistent à harponner un baleineau pour attirer les adultes et tuer à leur tour, ce qui est en totale infraction avec le réglement, il y a de quoi douter de la cohérence de la CBI.
Tentative infructueuse contre le moratoire
Enfin, le Japon, qui ne recule devant aucune audace, a proposé jeudi en fin de journée de lever le moratoire sur la chasse commerciale adopté en 1982. Cela a le mérite d'être clair et net. Un vote de 25 voix contre 16 a rejeté la proposition.
Voilà. La CBI se réunira en 2003 à Berlin. Je ne sais pas encore si la France a formulé une invitation de la commission pour 2004, comme nous l'avions demandé à François Pujolas. Je vous tiendrai au courant si j'ai des nouvelles à ce propos.
Merci en tout cas pour vos réaction à ces communiqués, et à bientôt.
Brigitte Sifaoui
http://www.greenpeace.fr/campagnes/oceans/CBI02_CR04.php3
Documentation pour la presse
Convention et commission baleinières internationales
La Convention internationale pour la réglementation de la chasse à la baleine n’est pas, comme son nom l’indique, une convention internationale de protection de la nature mais une loi sur la chasse. Elle a pour but la sauvegarde des peuplements baleiniers et leur protection contre une chasse exagérée. Les peuplements baleiniers fortement décimés par le passé doivent pouvoir se reconstituer afin de permettre de nouveau une chasse réglementée. Les peuplements non décimés doivent être exploités durablement. La convention conclue en 1946 entend donner "à l’industrie baleinière la possibilité de se développer d’une manière méthodique".
La chasse commerciale à la baleine est toutefois soumise depuis 1986 à un moratoire de durée limitée. Une levée totale ou partielle de ce moratoire est liée à des conditions définies qui doivent être préalablement remplies (taille des peuplements baleiniers suffisante, normes sévères concernant leur gestion, mesures de contrôles). Une levée totale du moratoire n’est cependant pas envisagée pour le moment. L’océan Indien et les mers du sud de l’Antarctique ont été déclarés sanctuaires baleiniers pour une durée déterminée. D'autres sanctuaires (Atlantique Sud, Pacifique Sud) sont en discussion.
La Commission baleinière internationale (IWC) est composée par les représentants des Etats contractants (un membre par Etat). La commission a pour tâches, entre autres, d’élaborer des directives sur la chasse à la baleine et les instruments de capture et de fixer des quotas de capture. Elle encourage aussi des études scientifiques sur les baleines, se charge de l’organisation de ces études, en analyse les résultats et les diffuse. Seuls 39 des quelque 140 Etats côtiers sont membres de l’IWC. A ces Etats s’ajoutent deux pays sans littoral, à savoir l’Autriche et la Suisse. Six Etats membres n’ont pas le droit de vote parce qu’ils n’ont pas payé leur cotisation. Plus de cent Etats côtiers, dont certains chassent la baleine, ne sont pas membres de l’IWC et ne sont par conséquent pas liés par les décisions de la commission baleinière.
Les aborigènes pratiquaient la chasse à la baleine pour leurs propres besoins
L’IWC connaît deux formes de chasse à la baleine : la chasse commerciale (soumise actuellement à un moratoire) et la chasse pratiquée par les aborigènes pour leurs propres besoins. L’élément essentiel caractérisant la seconde forme de chasse est que la chair de baleine est utilisée sur place pour l’alimentation humaine. Toutefois, cela n’exclut pas que de la viande de baleine soit mise en vente et vendue sur les marchés locaux. Les Esquimaux des côtes orientale et occidentale du Groenland et de l’Alaska tout comme les Aleutes et les Tchuktchen de Sibérie, les Indiens Makah de l’ouest des USA et les aborigènes de Saint Vincent se sont vu accorder jusqu’à présent des quotas de chasse (Groenland occidental: 19 rorquals communs et 175 petits rorquals, Groenland oriental: 12 petits rorquals, Alaska/Sibérie: 56 baleines du Groenland, Sibérie/USA: 124 baleines grises, St. Vincent: 2 mégaptères jubartes).
A la session de l’IWC de cette année, on discutera de nouveau de ces quotas dans le cadre de leur vérification annuelle ordinaire. Il y a lieu de prendre en compte, en premier lieu, lors de la prise des décisions, des besoins des populations de ces régions. La Suisse a toujours été d’avis que même cette catégorie de chasse à la baleine devait être soumise à une gestion moderne, fondée sur des bases scientifiques et tenant compte de la préservation des peuplements baleiniers. C’est la raison pour laquelle la Suisse se félicite du projet présenté par le comité scientifique de l’IWC demandant l’élaboration d’une réglementation de la chasse à la baleine pour les besoins des aborigènes "Aboriginal Subsistence Whaling Scheme". Comme elle l’a fait jusqu’à présent, la Suisse continuera à défendre le point de vue que les aborigènes qui chassent la baleine doivent utiliser des armes permettant, autant que faire se peut, une mise à mort rapide et indolore, ce qui n’est pas toujours le cas aujourd’hui.
La chasse commerciale pratiquée par la Norvège
En 1993, le gouvernement norvégien a décidé une reprise de la chasse commerciale à la baleine le long des côtes norvégiennes. Fixé dans un premier temps à 226 petits rorquals, le quota n’a cessé d’être révisé à la hausse pour s’établir aujourd’hui à 753 petits rorquals. La Suisse s’est opposée dès la première heure à cette reprise unilatérale de la chasse commerciale à la baleine et a soutenu des résolutions demandant à la Norvège d’y mettre fin.
Il convient cependant de remarquer que la chasse à la baleine pratiquée par la Norvège ne viole pas les dispositions de la Convention internationale pour la réglementation de la chasse à la baleine: en effet, la Norvège avait déposé à l’époque une réserve contre la décision instituant un moratoire. Par conséquent, elle n’est pas tenue de respecter ce moratoire. En raison d’une autre réserve, émise dans le cadre de la CITES *, la Norvège pourrait même exporter légalement, vers le Japon ou l’Islande, la chair de baleine issue de cette chasse. Le gouvernement norvégien a cependant déclaré qu’il ne délivrerait aucune autorisation d’exporter cette chair de baleine jusqu’à nouvel avis.
* CITES=Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction
La chasse à la baleine à des fins scientifiques pratiquée par le Japon
Tout Etat membre de l’IWC peut, en leur octroyant une autorisation spéciale, autoriser ses ressortissants à tuer des baleines et à en tirer des produits. C’est donc de manière indépendante et autonome que les Etats membres de l’IWC décident des captures et de l’utilisation des baleines à des fins scientifiques. Ils doivent cependant informer la commission des autorisations spéciales délivrées pour la pratique de ce type de chasse. L’IWC ne peut pas prendre des décisions en matière de chasse à des fins scientifiques; elle ne peut donc ni approuver de tels projets ni les condamner, elle ne peut ni les autoriser ni les interdire. Occasionnellement, elle rend un avis sur des projets particuliers, sous la forme d’une résolution non contraignante. Le Japon non seulement organise chaque année de coûteux recensements de baleines, mais il tue aussi annuellement, dans le cadre d’un projet scientifique à long terme, plus de 400 petits rorquals dans l’Antarctique et une centaine dans le Pacifique. A cette occasion, il prélève une série d’échantillons et récolte des données scientifiques puis publie les résultats de ses recherches à intervalles réguliers. La chair de baleine est vendue sur le marché intérieur japonais. Ayant déposé une réserve contre la décision d’instituer des sanctuaires baleiniers, le Japon, pays membre de l’IWC, ne contrevient donc pas aux dispositions de la convention en ne respectant pas cette décision. La Suisse a toujours défendu le point de vue que les études scientifiques sur les baleines doivent être réalisées si possible en recourant à des méthodes qui ne nécessitent pas la mise à mort de la baleine. La Suisse est toutefois d’avis que si le but de l’expérience ne peut exceptionnellement être atteint sans la mise à mort de la baleine, le nombre de baleines nécessaires pour l’expérience doit être limité au minimum indispensable. La Suisse a également soutenu des résolutions demandant au Japon de mettre un terme à la chasse à la baleine à des fins scientifiques dans le sanctuaire antarctique.
La proposition irlandaise de compromis
Quelques délégations défendent à l’IWC le point de vue que les baleines ne doivent pas en principe faire l’objet d’une chasse commerciale. D’autres délégations affirment que leurs pays ont un intérêt légitime à exploiter durablement certains peuplements baleiniers. Ces points de vue inconciliables empêchent tout progrès dans les négociations et compliquent le travail de l’IWC, qui consiste à remplir les tâches qui lui ont été assignées, notamment la réglementation et le contrôle de la chasse à la baleine dans les mers du globe. Ces déchirements risquent d'être fatals à l'IWC. Afin de débloquer cette situation, l’Irlande a présenté en 1997 la proposition de compromis suivante:
· Le schéma de gestion révisé (RMS) doit être achevé et adopté. Ces dispositions modernes de gestion des peuplements baleiniers garantiraient, le cas échéant, l’exploitation durable des peuplements et la surveillance d’une éventuelle chasse commerciale soumise à des contrôles stricts. En même temps elles assurent la conservation des populations baleinières.
· Si à l’avenir l’IWC devait fixer des quotas de capture pour certains peuplements baleiniers, ces quotas devraient tenir compte des dispositions du RMS et ne concerner que les zones côtières des Etats membres qui pratiquent aujourd’hui déjà la chasse à la baleine. Une interdiction de capture (quotas zéro) serait simultanément prévue pour toutes les autres mers du globe.
· La viande de baleine résultant de cette chasse doit être consommée localement; elle ne doit pas faire l’objet d’un commerce international.
· Les projets de recherche scientifique nécessitant la capture de baleines doivent être interrompus à une date qui reste à fixer. Après cette date, la chasse à la baleine à des fins scientifiques ne sera possible qu’à titre exceptionnel, dans des cas particuliers et avec l’accord préalable du comité scientifique.
Les 4 points constituent un tout: ils ne doivent pas être considérés séparément. Toutes les Parties à la convention sont conscientes que la réalisation de ce projet sous quelque forme que ce soit ne sera possible que par consensus et non par une décision qui serait prise à la majorité. Les Etats membres de l’IWC devraient tous se déclarer prêts à accepter les obligations inhérentes à cette proposition. Jusqu’à présent, la seule décision qu’ils aient prise est celle d’entrer en matière. Les discussions se poursuivront à Grenade. A l’invitation de l’Irlande, la Suisse joue un rôle important de médiateur et de coordinateur, rôle à la fois critique et constructif. Ce rôle, la Suisse peut le jouer parce qu’elle s’est toujours efforcée de respecter les dispositions de la convention, de fonder ses décisions sur des bases scientifiques et de mener une politique qui refuse les deux poids deux mesures. La Suisse est considérée par conséquent comme un partenaire digne de confiance, crédible et respecté. Elle estime qu'il est important que des progrès soient réalisés dans cette affaire.
Petits cétacés
Environ 90 espèces différentes de baleines peuplent les mers et certaines rivières. Quelques-unes de ces espèces (p. ex. divers dauphins de rivière) sont devenues très rares, d’autres en revanche sont présentes en grand nombre (p. ex. petits rorquals, cachalots, baleines grises, globicéphales). Seules 20 espèces (toutes les baleines à fanons et dix espèces de baleines à dents) sont inscrites dans l’annexe ("schedule"), partie opérationnelle de la convention pour la réglementation de la chasse à la baleine. Certains Etats membres de l’IWC en déduisent que les dispositions de la convention ne sont pas applicables aux quelque 70 autres espèces de baleines, qu’il est convenu d’appeler petits cétacés. La Suisse a toujours défendu le point de vue que la convention internationale pour la réglementation de la chasse à la baleine doit s’appliquer aux 90 espèces de baleine. Afin de clarifier ce point, un groupe de travail interne a été institué. En 1995, ce groupe est arrivé à la conclusion que l’IWC ne peut que recueillir et diffuser des informations scientifiques sur les petits cétacés, mais elle n’est pas habilitée à réglementer la gestion de leurs peuplements ("scientific advice, but no management advice"). Par conséquent, l’IWC s’est déclarée non compétente pour les questions relatives à la protection et à l’exploitation des petits cétacés, parmi lesquels figurent, entre autres, les narvals et les bélougas, le marsouin, le Grand dauphin.
Il ressort des informations fournies volontairement par les Etats membres de l’IWC que ces Etats chassent annuellement quelque 40 000 petits cétacés ou qu’ils les enregistrent comme des "prises accessoires non désirées". De nombreux spécimens d’espèces baleinières "plus grosses" finissent également dans les filets en tant que "prises accessoires". Si l’on pense qu’à ces baleines capturées viennent s’en ajouter de nombreuses autres de par le monde qui ne sont pas chassées par les Etats membres de l’IWC ou sont tuées comme prises accessoires, on s’aperçoit qu’il y a là un problème qui nécessite une solution de toute urgence. Il n’est pas certain que cette solution pourra être trouvée au sein de l’IWC. Cela vaut également pour d’autres problèmes planétaires (p. ex. pollution des mers, réduction de la couche d’ozone), dont la solution dépasse de loin le simple cadre de la convention pour la réglementation de la chasse à la baleine et les possibilités de l’IWC. Mais la Suisse est prête à soutenir les propositions de solution qui seront élaborées au sein de l’IWC.
Les baleines menacées par les influences de l'environnement
La chasse commerciale à la baleine à grande échelle, telle qu'elle était pratiquée dans les décennies et les siècles passés, n'existe plus aujourd'hui et tout laisse à penser qu'elle ne reprendra pas à l'avenir. A l'heure actuelle, les baleines et notamment les espèces de grande taille ne sont pas tant menacées par la chasse mais davantage par les influences négatives de leur environnement. Parmi celles-ci figurent la pollution des mers par des substances toxiques, le réchauffement planétaire par l'accumulation de CO2 dans l'atmosphère, la réduction de la couche d'ozone et les immissions de bruit. Le comité scientifique de l'IWC organise des réunions sur cette problématique, suggère des projets de recherche, soutient la recherche dans ce domaine, rassemble et diffuse toute information utile à ce sujet. Il n'a cependant ni le mandat ni le personnel ni les ressources financières nécessaires pour réaliser lui-même des projets de recherche de grande envergure. Au contraire, il a besoin de la recherche et du soutien d'autres institutions et organisations. La Suisse soutient les résolutions demandant un engagement de l'IWC dans cette thématique. Les possibilités d'action de l'IWC pour résoudre ces problèmes sont cependant modestes, vu qu'elle n'a guère de compétences réglementaires dans ce domaine. La protection des baleines - des animaux et des plantes en général - contre des influences indépendantes de la chasse doit s'inscrire dans le cadre d'autres conventions et être réglementée au sein des organisations qui s'occupent de la protection de la biosphère et de l'atmosphère en général. Dans ces autres instances internationales, comme au niveau national, la Suisse joue un rôle actif et donne souvent le bon exemple.
http://www.bvet.admin.ch/medien-info/f/presserohstoffe/wale/iwc99-presserohstoff-f.html
Voici les utilisations de la baleine :
Les produits des baleines
Pour la " vraie " baleine:
· - huile de baleine :
· - surtout pour éclairage : lampes et bougies. Substitut : le pétrole découvert en 1859.
· - apprêter les tissus
· - corroyer les cuirs
· - lubrifiants : horlogerie, armement, …
· - savonnerie, crème de beauté, cosmétiques, glycérine,…
· - fanons :
· - buscs de corset
· - panaches de casques et plumets (inaltérables à la pluie)
· - cotes de mailles légères et tressées
· - armatures de robes, de bonnets, de chapeaux, d'éventails, de crinolines, de parapluies, de baguettes de fusils, …
· - manches de fouet, de couteaux,…
· - cravaches
· - cannes
· - instruments de chirurgiens
· - raclures :
· - matelas d'enfants
· - fleurs artificielles
· - fausses aigrettes
· - rembourrage de harnais
· - os de grande taille :
· - porches des églises (pour la décoration)
· - poutres et solives
· - clôtures de jardin
· - os de l'oreille pulvérisé :
· - poudre de tiburon (contre les hémorragies, les coliques néphrétiques et autres affections)
Pour le cachalot (en plus) : - l'huile était de meilleure qualité et en plus grande quantité.
· - l'ambre gris : calcul ou concrétion dans l'intestin de certains cachalots qui apparaît sous forme d'un paquet graisseux (poids maxi trouvé : 420kg) : utilisé en parfumerie.
· - le blanc de baleine (ou spermaceti, ou cétine), matière solide et nacrée qui provient des vastes cavités du crâne (utilisé en médecine pour, lors des opérations, en faire des bougies qui ne fondent qu'à 45°, des pommades, réalisation de fausses perles …). Dans l'animal vivant, c'est un liquide gras.
· - l'ivoire des dents, au nombre de 52 qui donnait matière à un artisanat très riche.
Sources : enquête et recherches d'Alain Le Breüs, 2002
http://www.brousse-en-folie.com/broussefolie/nc/anx/prodbalein.htm