t11: danger des pesticides

Dangers:disparition des ennemis naturels de certains parasites, ...

Dangers:disparition des ennemis naturels de certains parasites, une plus grande résistance de ces derniers, la destruction d’insectes pollinisateurs, de poissons et d’oiseaux, la contamination de la nourriture, de l’eau et des sols.
Paradoxe: malgré la mise en avant de tous ces dangers, le marché mondial des pesticides ne cesse de croître parce que l'Afrique est de plus en plus demandeuse. Une partie des pesticides envoyés sont interdits ou très réglementés dans les pays riches (USA, Europe...).
L'Europe exporte donc aussi mais on ne sait pas en quelle quantité parce que ce n'est pas inscrit dans les registres douaniers.


http://www.unesco.org/courier/1998_08/fr/planete/txt3.htm
Site de l'unesco: organisation des Nations-Unies pour l'éducation, la science et la culture.


Un marché en expansion
Trop et mal utilisés, les pesticides ne font pas que tuer les hommes. Ils hypothèquent aussi leur avenir. Toujours selon D. Pimentel, leur usage sans discrimination «provoque des pertes dans l’environnement d’une valeur de 100 milliards de dollars par an», dont huit rien qu’aux Etats-Unis. Il entraîne, entre autres, la disparition des ennemis naturels de certains parasites, une plus grande résistance de ces derniers, la destruction d’insectes pollinisateurs, de poissons et d’oiseaux, la contamination de la nourriture, de l’eau et des sols.
Pendant ce temps, le commerce prospère. Le marché mondial des pesticides ne cesse de croître depuis dix ans. Estimé à 30 milliards de dollars en 1996, «il est dominé par dix grands groupes, qui contrôlent 80% du marché», explique Barbara Dinham, de l’ONG londonnienne The Pesticides Trust. L’Europe et les Etats-Unis, puis le Japon, sont les principaux exportateurs, suivis de pays du Sud comme l’Inde, la Chine, le Mexique, la Corée du Sud, l’Indonésie, le Brésil et la Colombie. Les marchés à croissance forte sont l’Amérique latine et l’Asie. L’Afrique en est de plus en plus demandeuse pour ses cultures d’exportation.
Or ce commerce se nourrit en partie d’échanges de produits interdits ou strictement réglementés dans les pays industrialisés. La Fondation pour l’avancement de la science et de l’éducation (Fase), une ONG américaine, précise qu’environ 14,4 tonnes de pesticides dont l’usage est interdit aux Etats-Unis ont quotidiennement quitté ce pays en 1995 et 1996. L’Europe n’est pas en reste, mais il est «malheureusement impossible de quantifier ses exportations car elles ne sont pas détaillées dans les registres douaniers», explique B. Dinham.


Comments

Je serais très curieuse de connaître les sources à partir desquelles vous avez produit ce texte, mais aussi les questions qui vous ont mené jusqu'à elles?

Merci, et très bon travail.

Nathalie

Posted by: Nathalie Trussart at mars 4, 2004 02:28 PM
Post a comment









Remember personal info?